Tous les films ne sont pas résumés ici
Accords et à cris
M6 s'est lancé il y a quelques années dans les téléfilms de suspens,
d'anxiété, etc... Ce téléfilm fait partie de cette série, mais disons le tout de
suite l'entreprise est complètement raté, ni les scénarios ni surtout
l'interprétation lamentable des acteurs ne rends un moindre instant captivant ce
genre de film. Seul énorme mérite de M6 c'est d'avoir fait travaillé des
actrices extrêmement mignonnes comme Astrid Veillon, Marion Cotillard,
Sophie broustal ou autres Emma Colberti... Dans cet épisode on ne
croit pas une seconde au rôle de psychiatre violoncelliste d'Astrid Veillon,
tellement cette dernière joue mal la comédie, et en plus on devine à chaque
instant que la belle est vraiment pas une intellectuelle, ce qui renforce encore
plus le coté navet du téléfilm...
La scène : Quel plaisir de découvrir enfin les magnifiques seins à l'air
d'Astrid Veillon lors d'une très belle scène d'amour avec Christian Vadim.
Quelle chance aussi a cet acteur de pouvoir malaxer à souhait la formidable
poitrine d'Astrid Veillon. C'est dans ces moments là qu'on s'aperçois que les
mamelles de la belle ne doivent rien du tout au silicone et donc on applaudit
des 2 mains devant la beauté fantastique et donc 100% naturelle de ces
magnifiques seins complaisamment filmés !
Ainsi Soient elles
Un film comme on voudrait en voir plus souvent, puisqu'il raconte les
péripéties amoureuses de trois ravissantes jeunes femmes... Tous les dimanches,
Marie, Alice et Jeanne, trois amies de longue date, se retrouvent à la piscine
pour parler de leurs aventures sentimentales. Marie (Marine Delterme) est
agent de change donc une sorte de working girl qui connaît en dehors de ses
heures de bureau une vie sexuelle assez échevelée. Alice (Amira Casar)
est encore étudiante et entretient des relations conflictuelles avec les hommes,
elle rencontre un peintre qui veut en faire son modèle nu. Jeanne (Florence
Thomassin), elle, vit une morne existence entre mari et travail et décide de
gagner sa vie en se prostituant... Bref, un film où l'on ne s'ennuie pas car
bien souvent les ébats amoureux des 3 filles sont plus ou moins filmés, le film
est très agréable à suivre car il regorge de plusieurs scènes de nudités...
La scène : Dans les vestiaires de la piscine où nos 3 amies ont leur
habitudes, Florence Thomassin apparaît nue et fière d'annoncer à ses copines
qu'elle s'est rasée le minou... Cependant, ce n'est qu'une supercherie car elle
avait judicieusement placé sur son anatomie intime son slip couleur chair,
qu'elle enlève brusquement, prouvant de la sorte à ses copines qu'elle leur
avait joué un bon tour, et qu'elle arbore toujours une délicieuse petite
fourrure que l'on peut effectivement admiré ...
Alouette je te plumerai
Un excellent film où Claude Chabrol interprète avec jubilation un
vieux monsieur indigne, manipulateur et roublard.... Pierre Vergne, soixante
ans, a été hospitalisé à Honfleur à la suite d'un infarctus. Moribond, il
persuade une aide-soignante, Françoise (la ravissante Valérie Allain), de
l'accueillir chez elle, dans la maison qu'elle partage avec son mari, Jacques,
pour qu'il puisse passer ses derniers jours dans une vraie famille. En échange,
il leur lèguera toute sa fortune. Mais, une fois installé dans l'appartement du
couple, Pierre Vergne se révèle exigeant, grincheux et pas si mourant que ça.
Françoise découvre bien vite également que son locataire n'est absolument pas
riche. Fasciné par le jeu de Pierre Vergne, elle cache cependant la vérité à son
époux, qui attend avec impatience la mort du vieil homme...
La scène : On se demande bien pourquoi Valérie Allain n'a pas eu une
carrière plus longue, car c'est une actrice vraiment charmante !!! Ici, lors
d'une scène de plage où elle enlève son maillot de bain avec difficulté
puisqu'elle le fait par-dessous une large serviette censée la protéger des
regards indiscrets, la serviette finit par tomber et dévoile ainsi les
magnifiques fesses nues de l'actrice... Le vieux pervers qui était là ne loupe
pas une miette de la scène, et le soir dans l'obscurité, il lui demande de
"rejouer" la scène, ce qu'elle accepte de faire mais, une fois nue, s'enfuit
rapidement. On aurait aimé dans ce film encore plus de demandes vicieuses du
vieux monsieur, et que bien sûr Valerie Allain aurait exécuter, il n'en est rien
malheureusement, mais ce film permet quand même de fantasmer sur le sujet....
Aphrodite
Un film clairement érotique, l'action se déroule pendant les années
folles dans une île méditerranéenne. Le richissime propriétaire des lieux connus
pour sa lubricité, accueille ses nouveaux invités pour un jeu "érotique" qui
consiste à jouer l'intrigue d'un livre pendant 3 jours et 3 nuits. Le livre
existe réellement il s'agit de «Aphrodite» de Pierre Louÿs (avec des trémas sur
le y ce qui est très rare dans la langue française) Pierre Louÿs étant l'auteur
du très original "Manuel de civilité pour jeunes filles". Bref, le film n'est
que prétexte à toute sortes sortes de scènes de sexe (simulés puisque ce n'est
pas un film porno), on aurait même aimer en voir davantage, mais encore une fois
nous somme dans un film "classique", puisque de grand acteurs jouent dans ce
navet, comme Horst Bucholz (vu dans "le sauveur") ou Capucine ("Satyricon" de
fellini), et bien sûr la ravissante Valérie Kaprisky, dans un de ses tout
premier rôle au cinéma, et en tout cas nue pour la 1ére fois à l'écran.
La scène : Au début du film, alors que les invités du baron Orloff sont
encore dans le yacht d'Harry Laird. On s'aperçoit que le bateau est truffé de
miroir sans tain. Ce qui nous permet d'admirer la toilette intime de Valerie
Kaprisky ! Ha, quelle beau moment. La jeune actrice est entièrement nue devant
nous, elle se passe le savon bien partout : sous les bras (ce qui fait bouger
ses seins nus dans tous les sens) et même entre les jambes (admirable toison
pubienne)! Ensuite elle admire son corps nu en se tournant dans plusieurs
position, mais en fait c'est nous, les spectateurs qui sommes en pamoison devant
cette beauté juvénile !
Arthur et Théa
Un téléfilm au sujet vu mille fois : la rencontre de deux être que tout
oppose... Ici, une jeune femme travaillant dans une grande entreprise
d'armement, rencontre un homme dont la passion est ...les pigeons... Leur
caractère sont fort différents, elle, est sérieuse et pragmatique, lui et
rêveur, poète, etc...Pourtant, ce sont la contemplation de pigeons qui les font
se rencontrer, puis très vite ils se voient au café, dans un autobus, bref, ils
tombent amoureux et vivent ensemble. Mais les différences de tempérament
engendrent des embrouilles dans le couple, mais évidemment tout se termine
bien...
La scène : Etonnant que dans ce genre de téléfilm familial, les scènes de
nudités de la belle Cécile Pallas sont assez nombreuses... Par exemple
lors de la première nuit d'amour du couple, la scène est assez explicitement
montrée, ho bien sur, pas de quoi fouetter un chat, mais à propos justement, en
faisant certains arrêts sur image, lors des caresses buccales de l'homme envers
la femme, on peut apercevoir quelques poils du délicieux minou de Cécile
Pallas... Quand à ses seins, ils sont là très nettement filmés...
Attache moi
Un excellent film de Pedro Almodovar : Loufoque, sexy, une vraie réussite
avec une délicieuse Victoria Abril, peut-être dans son meilleure rôle, et avec
un très bon Antonio Banderas juste avant qu'il ne s'exile aus U.S.A. avec la
carrière que l'on sait. Après quelques délits et un internement, Ricki (Antonio
Banderas ) sort de l'hôpital psychiatrique, en apparence guéri. En réalité, son
seul objectif est de retrouver Marina (Victoria Abril) , une actrice de cinéma
pornographique, dont il est fou amoureux. Il la rejoint sur le plateau du
tournage d'un film d'horreur assez ridicule, la suit discrètement, puis pénètre
dans son appartement. Il lui propose de but en blanc de fonder un foyer et,
devant son refus, la séquestre sans autre forme de procès. «Je t'ai enlevée pour
que tu tombes amoureuse de moi», lui déclare-t-il sans ambage. Paniquée, Marina
proteste, tempête, puis se laisse peu à peu séduire par ce curieux soupirant,
peut-être pas si fou que ça...
La scène : Après longtemps s'être refusé au bizarre Antonio, Victoria
Abril finit par céder et se donne à lui. Trés jolie scène de lit alors. Le bel
Antonio s'escrime de bon coeur sur la frêle Victoria, evidemment on ne voit pas
de pénétration mais c'est tellement bien joué que l'on y croirait vraiment... Au
passage les pauvres petits seins de victoria sont tout aplatis par le poids
d'Antonio, cependant quand il se libère un peu de l'étreinte on peut les
redecouvrir dans leur somptueux galbe d'origine....
Au revoir, à lundi
Une coproduction franco-canadienne, une belle histoire d'amitié entre la
française Miou-Miou et la québecoise Carole Laure. Les 2 jeunes femmes partagent
non seulement leur appartement mais aussi un féminisme bien ancrée qui consiste
notamment à fuir toutes relations durables avec un homme. Elle choisissent donc
des hommes mariés pour garder leur indépendance, se faisant elle trouve les
week-ends un peu longs puisque leurs amants repartent dans leurs foyers
respectifs (d'où le titre : Au revoir à Lundi).Et evidemment l'ammour le vrai va
leur faire changer leur fusil d'épaule. Des acteurs sympa dans ce film comme
Claude Brasseur et Miou-Miou, mais c'est un peu criminel de ne pas l'avoir fait
se deshabiller !
La scène : Aprés une suposée nuit d'amour, on retrouve Carole Laure
couché sur le le ventre dans son lit at son amant rhabillé qui s'appréte à
partir. Fort heureusement la belle Carole se retourne pour demander à son
compagnon si çà ne l'embête pas de la laisser seule tout le week-end ? Nous en
tout cas, çà nous embete pas car lors de ce "retourné" on apperçois la fort
jolie poitrine de Carole !
Avé Maria
Un film surtout connu pour le scandale qu'avait provoqué son affiche en
France en 1984, celle-ci représentait Isabelle Pasco crucifiée et seins
nus. Sous la pression des ligues catholiques l'affiche avait dû être retirée...
Le film en lui-même est moins provocant, mais il n'en demeure pas moins une vive
critique (et ce à juste titre) sur les fanatiques de la religion... C'est
l'histoire de deux illuminés, un prêtre défroqué et sa compagne qui se fait
appeler Sainte-Mère, qui débarquent dans un village de campagne, ils parviennent
facilement à endoctriner les habitants un peut trop naïf. L'un des villageois
leur offre l'hospitalité, ainsi que sa propre fille qui devient la bonne et la
souffre-douleur du couple. Mais celle-ci se révolte contre leur tyrannie, mais
malheureusement les deux bourreaux organisent une sorte de tribunal où ils
condamnent la belle à être battue à mort...
La scène : Lors de son supplice, la belle Isabelle Pasco (dont c'est
d'ailleurs le premier film), est mise entièrement nue dans le tribunal, avant
d'être lâchement frappée. La carrière d'Isabelle Pasco était cependant lancée
sur de bons rails, car dans cette scène on aperçoit nettement ses seins et sa
touffe généreuse... Un mal pour un bien en somme...
Barrage sur l'Orénoque
Un joli téléfilm en deux parties, les décors amazoniens sont superbes,
l'histoire tient la route, et surtout le charme de la superbe Elisabeth Bourgine
nous fait passer un agréable moment. Dominique (Elisabeth Bourgine) et son mari,
tous deux ingénieurs, ont pris l'habitude de travailler ensemble sur
d'importants chantiers. Une vie heureuse qu'interrompt brutalement la chute
mortelle, du haut d'un échafaudage, du jeune homme. Devenue veuve, Dominique
accepte de participer à la construction d'un barrage sur l'Orénoque, au
Venezuela. Sur place, elle découvre que nombre d'obstacles vont lui compliquer
la tâche. Ses collègues lui restent hostiles. Un village indien doit être
détruit, ce qui révolte la jeune femme. De sordides petits trafiquants de
diamants voient le projet d'un mauvais oeil. Des ingénieurs américains rivaux se
livrent à une concurrence effrénée et, enfin, Dominique découvre qu'elle est
enceinte de son défunt mari...Elle parvient de plus en plus difficilement à
concilier le travail avec ses sentiments pour le beau et mystérieux Pablo
(Georges Corraface). Ses convictions personnelles sont en totale opposition avec
ses obligations professionnelles, notamment en ce qui concerne l'avenir des
Indiens. Ebranlée par la découverte de sa grossesse, elle songe un instant à
avorter afin de ne pas nuire à sa carrière, puis se ravise et décide de garder
l'enfant de son défunt mari. L'heure de présenter ses dessins techniques aux
responsables gouvernementaux a sonné. Au dernier moment, Dominique se rend
compte que ses plans sont totalement irréalisables. L'impasse semble
inévitable...
La scène : Amusante scène d'aprés amour où Elisabeth Bourgine est seule
et seins nus dans un lit et où elle recueille un serpent d'une taille
considérable et lui fait des calins croyant qu'il s'agit d'Arthuro le serpent
domestique de son amant. Seulement voilà, juste aprés l'avoir relaché la
bestiole elle voit son amant revenir dans la chambre avec Arthuro au tour du cou
!!! Et bien sûr tout au long de cette scène on peut admirer les magnifiques
seins d'Elisabeth Bourgine....
Bel Ami
Une mauvaise adaptation du beau roman de Maupassant. Sagamore
Stevenin dans le rôle principal sonne faux. L'histoire elle est connue, a la
belle époque un total inconnu rencontre par hasard un ancien camarade de
régiment, ce dernier à une place importante dans un journal parisien et le fait
rentrer comme journaliste. N'ayant pas de talent d'écrivain, c'est en fait la
femme de son ami qui lui rédige ces premiers articles car les femmes à l'époque
n’étaient pas éditées. Comme notre bel homme a beaucoup de succès auprès des
femmes, il gravira petit à petit tous les échelons sociaux, mais toujours avec
l'aide des épouses des nobles.
La scène : Dés le début du téléfilm, on a droit à une jolie scène de
nudité, sans doute pour nous inciter à regarder tout le film ... Caroline
Baehr joue le rôle d'une fille facile rencontré dans un bistrot, après une
nuit d'amour avec Bel Ami, elle est langoureusement étendue sur un lit, et
entièrement nue on a tous loisir d'admirer sa poitrine et même son pubis
généreusement offert à nos regards indiscrets...
Bon baisers à lundi
Le dernier film de Michel Audiard en tant que réalisateur, et donc
une très bonne comédie comme à son habitude. L'histoire, très amusante, raconte
une sorte d'hold-up perpétré par 3 ratés dont l'excellent Jean Carmet,
chez un imprésario du show bizness : Bernard Blier. Evidement tout se
passe mal, et Blier fait un chèque à Carmet, mais comme les banques sont fermés
et que Carmet se méfie de l'honnête de Blier, il est décidé que Blier et tous
ses nombreux invités sont retenus en otage jusqu'au Lundi. L'occasion pour nous
d'assister à des scènes très amusantes entre tous ces personnages plus farfelus
les uns que les autres, comme par exemple Maria Pacôme pleine de verve,
ou Evelyne Buyle en chanteuse idiote, etc... A noter aussi la présente de
Betty Mars, qui n'a tourné que dans 3 ou 4 films dont Emilienne,
tous dénudés, et qui apparemment était chanteuse et a même représenté la France
à l'Eurovision en 1972. Elle s'est suicidée en 1989.
La scène : une rareté que cette scène puisqu'il s'agit de la seule et
unique apparition dénudée dans la très longue carrière de l'excellent comédienne
Maria Pacôme ! Scène totalement gratuite car toute la troupe s'apprête à quitter
Paris pour rejoindre une villa à la campagne, or Maria Pacôme se change devant
tout le monde pour ce déplacement ! Elle enlève son pull très rapidement, mais
elle n'a aucun sous-vêtement en dessous, et donc ces 2 magnifiques seins
apparaissent très nettement en pleine lumière. Cependant la caméra ne s'attarde
pas sur ce délicieux spectacle et enchaîne aussi sec sur une autre scène.
Bonnes vacances
Une histoire abracadabrante où Rosy varte (de la fameuse série maguy)
oblige sa famille et même sa belle-famille à passer les vacances en cachette
enfermés dans sa propre cave... Pourquoi ? tout simplement pour faire croire à
ses voisins qu'elle est partie en vacances, et donc sauver les apparences d'une
vie normale, alors qu'en fait elle est sans le sou et n'a donc trouvé que ce
moyen là pour faire croire qu'elle est absente. Evidement la cohabitation dans
cette espace réduit avec notamment sa fille et sa belle-fille ne seront pas sans
posser des problemes de proméscuité ou tout bonnement d'ennui. Une petite
comédie sympathique au final.
La scène : La fille de la famille la ravisante Alexia Portal, ne peut
allez se baigner que la nuit avec son chéri, se qui est dommage car elle se
baigne topless et donc la scène est sombre. Au sortir d'un bain de minuit, elle
ne porte qu'un slip et cherche partout sa robe que son chien malicieux a dérobé,
en tout cas çà nous permet d'admirer ses mignons petits seins quand la belle
court aprés le chien pour retrouver sa robe...
Bord de mer
Un film lent et monotone , comme les ressac de la mer, et triste comme
une plage hors-saison L'histoire raconte la vie d'une station balnéaire où
l'action n'est vraiment pas palpitante. On s'ennuit ferme à l'evocation des
problèmes de frequentation de ce coin peu atrayant. Et même les histoires
d'amour n'ont rien de passionnant, bref à moins d'aimer une certaine description
de la lenteur de la vie, et d'y voir là une certaine poésie, on a du mal a
adhérer à cette histoire.
La scène : La nudité compléte et gratuite de la charmante Hélène
Fillières vient nous surprendre dans ce film au moment ou l'on allait
s'endormir. Aprés une nuit d'amour avec son compagnon, elle sort du lit
entièrement nue, se dirige vers la fenêtre où elle reste un moment puis
retraverse la piéce pour sortir. Donc par 2 fois elle nous offre un magnifique
full frontal, vraiment surprenant car çà choque dans cette histoire
tristounette, de plus rien n'exigait la présence de cette scéne... Quoi qu'il en
soit, si les seins en gant de toillette d'Hélène Fillières sont bien tristes, sa
foufoune par contre est une belle explosion de poils, et même filmé d'assez
loin, çà reste un délicieux spectacle...
Ça va pas être triste
Encore un de ses navets des années 80 à la Max Pecas... Une comédie nulle
qui ne fait sourire à aucun moment, et qui ne redore pas le blason du cinéma
français... Mais bon, soyons indulgent car dans ce genre de film, il y a
toujours quelques scènes de nudités, et celui-ci ne fait pas exception à la
règle, donc ne boudons pas notre plaisir quand même... L'histoire est vraiment
sans grand intérêt, un trio de "bras cassés", prevoit le braquage d'une petite
banque de provence, le projet tourne court, et ils ne trouvent rien de mieux
qu'à prendre en otage une auberge de jeunesse et de réclamer une rançon, bref du
grand n'importe quoi...
La scène : Un Oops, volontaire ou non, le saura t'on jamais ? En tout cas
cette scène est étonante. Il s'agit de Catherine Lachens (raremet vue nue en
plus), qui joue le rôle d'un commissaire de Police et qui prend sa douche avant
d'intervenir sur une affaire (???)... Quoiqu'il en soit, le bon Darry Cowl qui
se trouvait là par hasard, la taquine en essayant d'ouvrir le rideau de douche
pour la voir nue, et c'est là qu'intervient le moment crucial... Darry écarte le
coté droit du rideau, Catherine repousse viollement le rideau vers la droite,
mais, ce faisant elle entraine dans le mouvement tout le rideau qui, trop court,
dévoile une fraction de seconde le coté gauche de la douche, or Catherine se
retrouve toute nue un trés bref instant devant nos yeux ébahis! Est-ce un
accident ou pas, difficile à dire, car si à aucun moment on aurait dû la voir,
elle aurait trés bien pu porter un maillot... En tout cas la vision certes
fugace mais trés nette de son pubis trés poilu est un vrai moment de plaisir...
Cache cash
Un téléfilm bon enfant c'est à dire une bonne petite comédie sans
prétention. L'histoire de 2 enfants, Antoine et Lisa, une dizaine d'années, qui
mettent à jour une histoire de bandits, et découvrent l'endroit où le magot est
dissimulé. Bref une histoire rafraîchissante, l'action se déroule en été et à la
campagne,et l'on suit agréablement les péripéties des deux enfants.
La scène : Quelle chance il a ce Jean-Pierre Daroussin, pourtant il a pas
spécialement un physique de playboy, mais il a tenu dans ses bras les plus
belles actrices du cinéma français, et le plus souvent en petite tenue... Ici,
c'est la merveilleuse Sophie Broustal qui y passe... Mais faut dire que
l'intrigue repose sur le fait que cette dernière croit que c'est Daroussin qui
détient le magot, et donc elle se donne à lui "par intérêt" ! Tout d'abord il
lui baisse sa robe, et on aperçois les seins de la belle, ensuite sur un plan
plus lointain, elle est carrément assise , nue, sur lui, et même si l'acte est
évidemment simulé, ce qui est bien réel c'est le regard plein de surprise
admirative de Daroussin qui a les seins de Sophie Broustal à 10 cm de ses yeux
!!!
Cantique de la racaille
Un comble que ce film, car il traite plusieurs fois de liberté sexuelle,
mais hélas reste bien sage dans ses images. C'est même un scandale de tourner
des scènes sur des plages naturistes ou dans un club échangiste et de ne me
montrer que très peu de nudités ! Autre problème, la lumière du film est très
sombre, sans doute un choix esthétique du réalisateur, mais on en arrive au
paradoxe de voir par exemple des plages ensoleillés au mois d'août aussi noires
qu'une pièce mal éclairée... Dommage ! Lorsque Gaston (Yvan Attal) prend
Marie-Pierre (Virginie Lanoue) en stop au détour d'un virage, il comprend
que le vent vient de tourner pour lui. Car Marie-Pierre, dix-sept ans, est une
perle rare, même si elle n'en a pas encore pris conscience. Gaston laisse de
côté les combines minables et monte une affaire juteuse, «Extramill», flirtant
cependant avec les limites de la légalité. Il peut ainsi offrir à la fille de
ses rêves tout ce que son jeune âge réclame avec impatience et frivolité. Mais,
de fil en aiguille, Marie-Pierre y gagne en maturité et finit par lui glisser
entre les doigts. Gaston va faire des pieds et des mains pour la récupérer,
jusqu'à se frotter à des hommes de main mafieux et à la police...
La scène : Claire Nebout interprète dans ce film une femme quasiment
nymphomane, et elle joue le rôle avec une parfaite provocation. Comme dans cette
scène où elle s'assoit seins nus au bord d'une piscine et commence à masturber
le sexe d'Yvan Attal à l'intérieur de son caleçon... Quel dommage que ses gros
seins sont visibles bien trop rapidement.
Chambre à part
Un film original avec des échanges de couples qui finissent évidemment
mal, les situations mettent même mal à l'aise tellement elles sont contre
nature. Gert, une Anglaise maniérée, et Martin, un Français timide, partagent
ensemble à Londres une douce routine bourgeoise peu enthousiasmante. Un soir de
réveillon, ils rencontrent Francis et Marie, deux déroutants pique-assiettes. Un
peu confus, Martin décide de revoir Marie, dont la beauté n'a d'égale que la
fantaisie, et devient son amant. Parallèlement, Gert n'est pas insensible à la
nonchalance un peu triste de Francis. Marie et Francis s'installent chez Gert et
Martin, pour un temps, avant de repartir. Après, plus rien ne va ; Martin repart
en France, laissant Gert seule avec son fils...
La scène : Après un bain tout habillée dans une piscine, Lio ne
trouve rien de mieux à faire qu'à se changer directement au bord au bord de la
piscine. Scène curieuse mais agréable où Lio enlève pantalon et slip d'un seul
coup et garde le haut, mais sa foufoune bien que de profil est alors
parfaitement visible !
Cinq fois deux
Un film tout en finesse racontant la lente détérioration d'un couple (Stéphane
Freiss et Valeria Bruni-Tedeschi). Le film est raconté à l'envers à
la manière d'Irreversible. D'abord on assiste au divorce chez le juge,
puis à une scène pénible où l'homme propose un dernier rendez-vous dans une
chambre d'hôtel ou il viole la femme. Ensuite, on remonte dans le temps avec un
étonnante soirée où le couple à invité deux homosexuels, et où les confidences
d'avoir participé à une partouze engendre déjà des tensions palpables dans le
couple. Puis on remonte à la naissance de leur enfant, où l'homme visiblement
vit mal sa paternité. On remonte encore dans le temps avec le mariage du couple,
où dés la nuit de noce la femme trompe presque "par hasard" son mari. Enfin le
film se termine par la rencontre du couple (logique puisqu'on remonte dans le
temps) on s'aperçois qu'il se sont rencontrés alors que l'homme avait déjà une
charmante compagne. Bref, une façon originale de raconter une histoire entre un
homme et une femme.
La scène : Au début du film on assiste à la dernière nuit d'amour du
couple, or rien ne nous est caché du superbe corps de Valeria Bruni-Tedeschi.
Dans le lit on voit d'abord les superbes gros seins de la belle, puis quand elle
se retourne après avoir été prise de force par son ex-mari, c'est le corps
entier de l'actrice que l'on peut admirer et on constate que Valeria
Bruni-Tedeschi a perdu quelques poils depuis le fameux "Oublie-moi" (qu'on a pas
oublié justement, à cause de son merveilleux full frontal...)
Clara et moi
On a déjà vu cent fois ce genre de film, à savoir la rencontre d'un homme
et d'une femme, leurs rendez-vous, leur premiers baisers, et finalement leur
amour au grand jour, avec en plus pour couronner le tout l'un des deux qui
s'aperçoit qu'il a le sida, bref, tous les ingrédients d'un film sentimentaliste
étaient regroupés pour nous ennuyer fortement... Mais, surprise, pas du tout !
Le jeu épatant de Julien Boisselier et de Julie Gayet font que
finalement on suit de façon très agréable les péripéties de ce couple, petites
ruptures, réconciliations, et finalement drame mais pas larmoyant du tout. Et
puis le charme immense de Julie Gayet nous fait fondre littéralement ....
La scène : Une longue scène de lit, où d'abord Julie Gayet nous fait voir
son derrière en gros plan afin de montrer un tatouage qu'elle a fait faire en
hommage à son amoureux... Ensuite la belle, toujours nue, se met dans une
position allongée sur le lit de telle sorte que l'on voit en premier plan son
visage, puis selon le dialogue avec son partenaire et ses mouvements, on
découvre au deuxième plan ses seins ravissants, puis de temps en temps, au
troisième plan, donc au loin, sa délicieuse fourrure noire apparaît et
disparaît...
Clash
Un film fantastique français, genre qui marchait bien dans les années 80
notamment grâce au festival d'Avoriaz. Malheureusement cela n'a pas donné que
des chef-d'oeuvres puisque ce clash est sans grand intérêt. La belle
Catherine Alric est enfermée volontairement dans une ancienne usine
désaffectée suite à une vague histoire de blanchiment d'argent, elle doit y
attendre son escroc d’amant. En proie avec l'étrangeté du lieu et ses propres
souvenirs et ses angoisses d'enfance qui ressurgissent, elle est l'objet de
visions étranges , notamment un personnage joué par Pierre Clementi vient
habiter avec elle, mais on ne sait pas très bien si il est réel ou si sont les
cauchemars qui recommencent. Plusieurs séquences gore sont évidemment ajoutées
comme c'est de coutume dans ce genre de film.
La scène : Scène "gratuite" où l'actrice prend une douche devant nous...
Les petits seins de Catherine sont visibles, mais pas sa foufoune, on voit bien
que l'actrice, bien que quasiment de face, met sa jambe en travers pour ne pas
dévoiler ses ultimes charmes. Elle restera fidèle à ce principe tout au long de
sa carrière : les seins : oui, le reste : non... hélas pour nous...
Clovis : Les disparus de Reillanne
Un téléfilm épatant avec un Michel Galabru toujours guilleret, et
une excellente Sonia Vollereaux pimpante et maligne à souhait. L'histoire
est celle d'une enquête policière mené par une jeune juge d'instruction (Sonia
Vollereaux) qui pour les besoin de l'investigation dans un village reculé va
demander de l'aide à un ancien commissaire de police qui connaît bien les lieux
(Michel Galabru) très content de retrouver un peu d'action. L'affaire concerne
la disparition mystérieuse de marginaux dans la région, un ami du commissaire
invoque la sorcellerie, mais évidemment le couple pour le moins original de nos
deux inspecteurs finira par démêler les fils de l'intrigue... On se plairait
même à imaginer quelques coquineries entre les 2 enquêteurs ce qui évidement vu
la grande différence d'âge (et de physionomie) ne se produira pas... Dommage !
La scène : Un soir Michel Galabru vient frapper à la porte de la salle de
bain de la chambre d'hôtel qu'occupe Sonia Vollereraux. Petit dialogue amusant à
travers la porte où Sonia demande à Galabru de se retourner car elle est nue et
n'a pas de peignoir, Galabru s'exécute et se retourne en bougonnant que "Tout de
même, elle pourrait être sa fille". Or se qu'il ne voit pas, nous, spectateurs
attentifs on n'en loupe pas d'une miette, Sonia Vollereaux sort de la salle de
bain certes vêtue d'une serviette de bain, mais elle l'enlève pour passer un
peignoir, et là, vision magique de ses petits seins, de ses petites fesses, et
même de profil de son délicieux minou.... Comme c'est joli tout çà...
Coeur de cible
Un téléfilm trés original puisque le scénario est de Bernard Pivot, le
présentateur emblématique des émissions litéraires à la télévision française.
Déformation professionnelle oblige, l'histoire se passe dans le milieu de la
télévision, l'ocasion de retrouver tous les compagnons de jeux de Pivot dans des
courtes apparitions. Le scénario decrit un enquéte policère qui suit toutes une
serie de lettres de menaces que reçoit la ravissante Marianne Basler, le
pretexte en fait pour Bernard Pivot de regler ses comptes au sacro-saint
Audimat.
La scène : Aprés une suposé nuit d'amour entre Marianne Basler et son
amant, on retrouve les 2 amoureux dans la classique scène de lit post-coïtum où
l'on refait le monde. Le plan commence bien mal puisqu'on a droit au fameux drap
de lit américain, c'est à dire qu'il couvre la poitrine de la dame mais laisse
nu le torse de l'homme...
Confidences pour confidences
Un bon film qui raconte les destinées d'une famille à travers le temps,
mais qui s'attarde surtout sur les années 70 qui ont toujours un coté très
nostalgique pour ceux qui les ont vécues. C'est le premier film d'une adorable
actrice, au doux visage qui rappele celui par exemple d'Isabelle Carré : Anne
Caudry qui hélas à disparu en 1991. Un soir de déprime, Brigitte (Anne Caudry),
jeune institutrice suppléante, décide de raconter l'histoire de sa famille dans
un cahier d'écolier. Elle se souvient de son enfance à Courbevoie, avec ses
soeurs Pierrette et Florence (Elisa Servier), et de sa mère qui tenait une
épicerie, sans l'aide d'un père trop paresseux (Daniel Ceccaldi). Les affaires
allant de mal en pis, la famille s'installa dans un petit appartement. Brigitte
se remémore également ses vacances dans le Poitou, chez ses grands-parents si
affectueux, son premier amour, mais aussi ses premières désillusions. Des
visages, des événements, des joies et des peines se succèdent dans sa tête...
La scène : Encore adolescente, Anne Caudry dort une nuit avec une copine,
on a droit au moment où elles se deshabillent pour passer une chemise de nuit.
Elles enlevent toutes les deux leur soutien-gorges si bien qu'un joli plan sur
leurs seins nus nous est offert.
Cours privé
Un excellent film à l'atmosphère très tendue, puisqu'il s'agit d'une
affaire de "parties fines" qui implique une professeur de lycée privée qui a été
photographiée nue et à son insu lors d'une soirée, et dont les photos ont été
distribués à tous les professeurs du lycée ! Le meilleur film à ce jour de
l'excellente Elisabeth Bourgine qui joue à merveille cette prof BCBG qui
est évidemment anéantie par l'affaire, et qui se débat pour connaître l'odieux
expéditeur anonyme des clichés. Excellente interprétation aussi de Michel
Aumont qui joue le rôle du directeur du lycée, car il va de soit que ce
genre de photos compromettent fortement la réputation d'un établissement privé
(voire religieux). Un film multi diffusé à la télévision française, ce qui peut
paraître étonnant car il comporte de nombreuses scènes de nudité intégrale !
La scène : Difficile de dégager une scène en particulier, car de
nombreuses fois Elisabeth Bourgine est filmé entièrement nue dans le but disons
de rendre l'atmosphère du film encore plus pesante, plus dérangeante… Et cette
sensation est encore accentuée lors des moments d'intimité et de "recueillement"
si on peut dire, par la musique réellement envoûtante qu'écoute Elisabeth
Bourgine dans ces moments-là. Et donc notamment à un moment donné elle va
remettre le 33 tour sur le tourne-disque (il n'y avait pas de CD à l'époque) et
on a droit à un superbe travelling de haut en bas du corps entièrement nu
d'Elisabeth Bourgine avec notamment un gros plan sur sa foufoune entièrement
naturelle, et c'est un bonheur d'admirer cette jungle de poils...
Cuisine américaine
Un film à la gloire de la grande cuisine française (malgré son nom), où
Eddy Mitchell joue parfaitement le rôle de grand cuisinier, y compris
dans le mauvais caractère habituel à ce genre de personnage. On suit donc avec
amusement la venue du petit cuisinier américain, d’abord rejeté puis finalement
adopté par le chef français. Et cela va même jusqu'à la conquête amoureuse de la
fille d'Eddy Mitchell qui est la ravissante Irène Jacob ...
La scène : Sylvie Loeillet joue dans ce film une des apprentie cuisinière
particulièrement motivée pour rendre heureux tout le monde... Notamment dans une
scène savoureuse où elle se donne corps et âme à son patron (Eddy Mitchell) pour
lui remonter le moral sur son lit d'hôpital .... Elle se met nue devant lui,
mais malgré le fait que l'on voit que très rapidement ses seins (et pas du tout
sa foufoune), on apprécie énormément le gros plan de ses superbes fesses...
D'amour et d'eau fraiche
Un film assez poétique qui a surtout marqué les esprits quand il fut
diffusé à la télévision française dans les années 70 car il comporte une scène
de nudité intégrale très nette, c'était extrêmement rare à l'époque sur les
petits écrans. C'est aussi une curiosité dans le fait que l'on y trouve le
chanteur Julien Clerc dans le rôle principal, alors qu'il a tourné très
peu de films. L'histoire est celle d'un jeune oisif, Julien Clerc, qui vit avec
une femme de plus de quarante ans, Annie Girardot . Il rencontre une
sorte de hippie jouée par Miou-Miou et c'est le coup de foudre. Mais
l'histoire est vraiment lente, il ne se passe pas grand chose, les personnages
sont tous un peu bizarre, et on s'ennuierait ferme s'il n'y avait pas plusieurs
scènes de nudité, on était en plein révolution sexuelle, et çà se voit dans
l'audace que l'on trouve dans ce genre de film...
La scène : Lorsqu'ils se retrouvent pour la première fois dans
l'appartement de Miou-Miou, Julien Clerc lui pose tout un tas de questions et
l'étrange jeune femme se contente de répondre simplement "Yes". Or à un moment
elle s'isole dans une pièce à part, pour en ressortir entièrement nue et pose à
son tour une question à Julien : "Tu me trouves belle ?", évidement ce dernier
lui répond 'Yes" !!! Et donc c'est l'un des plus fameux full frontal de
l'histoire du cinéma français, car ce film à été diffusé à la télé à 20h30, et
que cette nudité est vraiment sans fioriture, elle est brute, elle a donc
choqué, mais nous, obsédés que nous sommes, on se délecte de la vision de la
ravissante foufoune de Miou-Miou...
De guerre lasse
Un film un peu longuet qui se passe pendant la guerre en 1942.
Christophe Malavoy incarne un séducteur bourgeois qui n'arrive pas à
convaincre Nathalie Baye, une résistante, à tomber dans ses bras. Pendant
tout le film il tente des approches de plus en plus intimes mais la femme
"résiste" c'est le cas de le dire à ses avances...Alors qu'il n'est pas
particulièrement opposé au régime nazi, notre homme ira même jusqu'à se
compromettre en aidant un mouvement résistant, et çà sera finalement payant,
puisque après avoir été torturé (mais pas trop sérieusement en fait) par les
S.S. , ses blessures et son courage feront plier la belle Nathalie Baye, et elle
acceptera enfin (après une heure trente de film) de partager la couche de
Christophe Malavaoy...
La scène : La nuit d'amour se passe dans un somptueux hôtel. Filmée de
dos, on a droit au moment où Nathalie Baye se met assise sur son amant et dans
le mouvement on voit un peu ses seins, mais surtout elle nous tend ses
magnifiques fesses, et dans cette position c'est un réel plaisir de les
admirer...
De l'amour
Un film poignant sur l'horreur d'un viol commis dans un commissariat.
Virginie Ledoyen joue le rôle d'une fille simple qui travaille à l'usine et qui
a un petit ami lui aussi ouvrier. Sa vie bascule le jour où elle dérobe une
petite culotte dans un supermarché. Elle reste une nuit en garde en vue dans un
commissariat, où là un policier plus qu'ignoble la viole lâchement. Une fois
sortie, elle s'enferme d'abord dans un mutisme que ses proches ne comprennent
pas, puis un jour elle décide de tout avouer à son ami. Dés lors celui-ci n'a de
cesse de vouloir retrouver le policier véreux pour lui faire la peau. Ce qu'il
finit par faire, et malgré la violence de la situation, on ne peut s'empêcher
d'avoir un sentiment de légitime vengeance accomplie. Un film en tout cas
parfaitement interprété, et dont on suit avec attention le déroulement.
La scène : Lors de la garde à vue, la belle Virginie Ledoyen doit se
déshabiller entièrement pour la traditionnelle fouille au corps. Un salaud de
policier passe par là et ne loupe rien de la scène en observant par le trou de
la serrure. La situation dans la réalité est odieuse, mais par contre, nous, les
simples spectateurs du film rien ne nous empêche de nous délecter de la vision
de la menue poitrine de Virginie Ledoyen...
De l'autre coté de minuit
Une histoire de femme séduite et abandonnée comme on en voit tant ! On
peut même se demander si Marie-France Pisier elle même n'a pas été dupée dans ce
film, pusqu'on la voit nue à de nombreuses reprises dans cette production
américaine, peut-etre que l'actrice à accepter ces scénes en esperant que çà lui
ouvre les portes du cinéma américain. Il n'en fut rien... reste donc de belles
images, mais un film sans grand intérét...
La scène : Surprenant de voir la "glaciale" Marie-France Pisier dans une
scène aussi chaude, car apparement elle prodigue sur son partenaire ce que l'on
apelle : "une pipe au glaçon"... Bien entendu on voit pas l'acte en lui-même
mais durant toute la "préparation" de cette spécialité, on peut admirer les
superbes seins de Marie-france Pisier, ainsi que sa foufoune lors d'un trés bref
moment...
Désirs noirs : Eva
Sans doute le meilleur épisode de la série Desirs noirs, surtout
dû à la présence d'une "vraie" actrice, en l'occurrence la ravissante et très
sophistiquée Caroline Berg. L'histoire est comme toujours très peu
intéressante, mais les décors sont toujours superbes, ici la brousse africaine.
Un jeune couple s'ennuie quelque part en Afrique, l'homme finit par se faire
embaucher comme garde du corps de Caroline Berg , l'épouse d'un cinéaste
américain. Très vite notre homme succombe aux charmes de la belle jeune femme,
et ensemble ils fomentent un plan pour éliminer le mari. Mais ce qu'ils ne
savent pas, c'est que de leur coté, les deux compagnons respectifs sont aussi
devenus amants... Bref heureusement que les nombreuses scènes de nus viennent
agrémenter d'un peu de piment cette abracadabrante histoire...
La scène : On peut regretter que la nudité de la belle Caroline Berg
n'ait pas été filmée de façon plus intime car si de nombreux gros plans nous
permettent d'admirer ses très jolis seins, le pubis lui n'est que peu visible.
Seul un plan où la belle se fait bronzer nue sur des rochers prés d'une chute
d'eau nous permet vaguement d'apercevoir et de loin ce délicieux endroit...
Dormir avec le diable
Sans doute le meilleur téléfilm de la série "suspense" de M6, non pas
pour le coté thriller, horreur, paranormal que voulait se donner cette série,
mais tout simplement parce qu'ils contient plusieurs scènes de nudités... (Pour
une fois !) L'histoire est celle de Ingrid Chauvin, très belle actrice
qui triomphe en 2005 sur TF1 avec la saga de l'été : Dolmen. Ici elle joue le
rôle d'une jeune femme qui réalise des rêves prémonitoires de meurtres. Elle se
réfugie sur une île et tente de comprendre ce qui se passe avec l'aide de
parapsychologues mais les rêves et les meurtres sanguinolents continuent...
La scène : Ingrid Chauvin a la bonne idée de dormir entièrement nue dans
ce téléfilm, hors lors d'une scène où elle se réveille brusquement suite à ses
rêves horribles, on a le bonheur de pouvoir admirer ses magnifiques seins en
gros plan quand elle se redresse dans son lit !
Drôle de genre
Amusant téléfilm qui raconte l'histoire d'un coupe "inversé" car ici
c'est madame qui porte la culotte : Agnés Soral chef d'entreprise dynamique , et
Hyppolite Girardot : Papa Poule qui s'occupe de la maison. Pourtant ce dernier
se retrouve mêlé à des élections ou il est opposé à son épouse, s'ensuivra un
vent de révolte salutaire pour le mari.
La scène : Agnés Soral trompe son mari dans les bras d'un jeune éphèbe,
au passage elle reçoit un coup de fil de son mari qui la réclame pour s'occuper
de son enfant malade, et c'est sans scrupule qu'elle luit ment et continue sa
partie de 5 à 7 avec le jeune homme. La scène est assez longue, et à plusieurs
reprises on voit les seins généreux d'Agnés Soral sous toutes les coutures. On a
même l'impression qu'on aurait plus en voir plus, mais que çà aurait été coupé
au montage...
A noter la présence de Cecile Magnet dans ce téléfilm, on a souvent vu cette
actrice dans les series télé, mais c'est la première fois ou l'on voit enfin ses
seins. Hélas c'est à ce jour le tout dernier film qu’elle a tourné.
Drôle de père
Un téléfilm qui, autant le dire tout de suite, vaut surtout pour la scène
de nu de la toute jeune Sarah Bretrand, sinon le reste est bien
conventionnel et somme toute banal... Hugo Bargensac, un ancien agent de la
DGSE, les services secrets français, se voit contraint de reprendre du service.
Sa femme a en effet été enlevée par de mystérieux agresseurs alors qu'elle
participait à un congrès de cardiologie, au Maroc. La fille d'Hugo, Sophie, âgée
de vingt ans, l'aide dans son enquête et s'avise soudain de son passé
tumultueux. Rendue furieuse par la découverte de ce pan entier de la vie de son
père, Sophie le rejette tout d'abord. Elle finit par admettre cependant que
cette période a dû être bien difficile à vivre pour lui. Réconciliés, ils
oeuvrent désormais ensemble afin de sauver celle qui leur est chère...
La scène : Vraiment le point fort du téléfilm, Sarah Bertrand après avoir
pris sa douche dans la chambre d'hôtel qu'elle partage avec son père (Gérard
Klein), se coiffe seins nus devant une glace. Son père l'aperçois et
s'ensuit alors une charmante scène où d'abord le père reproche à sa fille de
rester nue devant lui. Celle-ci rétorque qu'il l'a vu nue sieurs fois, puis le
père avoue qu'elle n'est plus une petite fille ce qui plait énormément à la
jeune fille, puisque c'est une sorte de façon d'avouer qu'elle est une femme.
Mais le père n'arrive pas à détourner son regard du corps nu de la fille (nous
non plus !) et on voit fort bien que le spectacle lui plait, évidemment il
détourne la conversation pour ne pas montrer son émoi, mais aussi sans doute
pour continuer à mater comme si de rien n'était... Il est vrai que les petits
seins ravissants de la jeune femme ont de quoi retenir l'attention....
Drôles de clowns
Excellente cette actrice : Sonja Codhant, toujours gai, mignonne,
et qui sait parfaitement passer du rire au larme comment dans ce bon téléfilm où
elle joue le rôle d'une bénévole qui fait le clown (au sens propre du terme)
dans un établissement hospitalier. Pas toujours facile de faire rire dans ces
conditions, surtout que la médecin-chef ne lui facilite pas toujours la tâche.
Cependant, émue par le sort des plus jeune pensionnaires, notre clown saura
persévérer et parviendra a se faire accepter de tous, et même de monter un
spectacle de fin d'années avec certains malades...
La scène : L'un des infirmiers succombe aux charme de la belle Sonja
Codhant, et nous assistons à la fin de leur ébats, quand la belle sort du lit et
nous fait voir de bien jolis seins... Elle a beau être un clown, elle n'en
demeure pas moins une ravissante jeune femme !
Du coté des filles
Un road-movie à la «Thelma et Louise», avec d'excellentes comédiennes :
Clementine Célarié et Sophie Guillemin. Clementine joue le rôle d"une
quadragénaire un peu immature, elle se fait virer par son type après avoir
acheté une très couteuse fourrure. Elle rencontre sophie, enceinte jusqu'aux
dents, et ensemble doivent fuir, poursuivie par des voyous suite à une sombre
histoire de drogue... Dans leur périple, elles seront hebergés un temps par un
couple de lesbiennes dont la plus agée est sur le point de mourrir... Un film où
la tendresse, l'émotion mais aussi l'humour nous font partager un agréable
moment....
La scène : Il faut attendre la toute fin du film pour voir enfin de la
nudité... C'est Clementine Célarié qui s'y colle lors d'un bain entièrement nue
dans un lac. Hélas, la scène est filmé un peu trop pudiquement , mais tout de
même on peut appercevoir lors de mouvements dans l'eau les énormes mamelles de
Clementine Célarié....
Eaux profondes
Un bon film où Jean-Louis Trintignant mène un jeu étrange puisque
apparemment il laisse les hommes tourner autour de sa ravissante femme :
Isabelle Huppert. Parfois il les fait fuir en leur racontant qu'il a tué les
derniers amants de la belle. Mais lors d'une soirée, il passe réellement à
l'acte et noie l'un des prétendants de sa femme dans sa piscine. L’homme étant
très intelligent, il commet ce crime très discrètement puis arrive à embobiner
les inspecteurs chargés de l'enquête. Quand à sa femme, qui trouvait le jeu de
la séduction ambiguë particulièrement amusante au début, elle se retrouve
soudainement scandalisé par son mari, car elle devine que c'est bien lui le
criminel. Bref une histoire assez déroutante, mais vraiment agréable à suivre,
et Jean-Louis Trintignant et Isabelle Huppert sont au sommet de leur talent
d'acteur.
La scène : Au début du film, après l'une de ses soirée bien arrosé où
Isabelle Huppert s'est amusé à aguicher des hommes devant son mari. Quand les
deux époux se retrouvent dans leur chambre, Jean-Louis Trintignat déshabille sa
femme morte de fatigue, en fait il n'a qu'à lui descendre sa robe car elle n'a
rien en dessous, ce qui nous permet de voir un joli full frontal d'Isabelle
Huppert (un de plus dans sa longue carrière), celui-ci est toute fois assez
sombre (mais ravissant quand même)
Effraction
Un film rare dans la filmographie du regretté Jacques Villeret (décédé en
Janvier 2005), car lui qui d'habitude joue les bonhommes rondouillard,
sympathique et drôle, est accrédité ici d'un rôle particulièrement odieux,
puisqu'il incarne un gangster psychopathe qui, notamment, tue tout ses complices
lors d'un sanglant hold-up (ce qui est pour le moins surprenant). Il s'en prend
ensuite à un "gentil" couple d'amoureux : Bruno Cremer et Marlène Jobert qu'il
prend en otage dans un somptueux hôtel de Nice. Bref, un personnage
particulièrement cynique et odieux. Le film est donc très noir, mais comme
d'habitude la beauté de Marlène Jobert met un peu de couleur à l'ensemble
(dommage d'ailleurs que pour les voyeurs que nous sommes, Jacques Villeret n'ait
pas essayé plus de profiter de la belle Marlène !)
La scène : Après une nuit d'amour à l'hôtel le couple Jobert-Cremer est
réveillé par les bruits de policiers qui cherche Villeret. Or celui-ci a quitté
sa chambre par l'extérieur et arrive à celle de Marléne Jobert. Il aperçoit par
la fenêtre la belle en train de passer une chemise. Et comme nous, il mate ses
adorables petits seins...
Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais...
elle cause!
Encore un bon film signé Michel Audiard (l'habituel scénariste de
Georges Lautner) , on ne s'ennuie pas une seconde, comme d'habitude les
dialogues font mouches et les situations sont farfelues à souhait.... Germaine,
dite Mémène (Annie Girardot), femme de ménage au-dessus de tout soupçon,
n'a qu'un défaut, dont elle use avec naïveté ou machiavélisme : elle parle trop.
Elle a trois employeurs : Francine Marquette (Mireille Darc), conseillère
psychologique à la télévision, Lhiétard (Bernard Blier), caissier de
banque libidineux, et Phalempin (Sim), tout dévoué à un patronage de
cinquante enfants. Tout en époussetant, Mémène surprend des secrets. Francine,
qui est sur le point d'épouser un ministre, a participé dans sa jeunesse à des
ballets roses. Lhiétard a puisé dans la caisse puis assassiné son supèrieur
hiérarchique et Phalempin chante tous les soirs, travesti en femme, dans un
cabaret borgne. Les bavardages de Mémène informent chacun de ses employeurs des
secrets mal gardés des autres. Un premier chantage de Lhiétard à propos du passé
de Francine Marquette entraînera un deuxième chantage de Francine Marquet sur la
personne de Phalempin, qui lui-même fera chanter Lhiétard à propos du meurtre
qu'il a commis, bref l'engrenage infernal est en route, et évidemment tout (ou
presque) se finira dans le sang, mais heureusement tout se passe dans la bonne
humeur, et les bon mots de Michel Audiard...
La scène : En 1969 la censure était encore de mise si bien que les
quelques scènes de nudités, sont extrêmement furtives et reste très sages. Comme
lorsque que Mireille Darc se lève entièrement nue d'un fauteuil et va rejoindre
son amant sur une banquette, c'est filmé de loin, si bien que seuls les seins
sont visibles et encore en jouant avec la touche pause de son magnétoscope, mais
Mireille Darc était tellement belle à l'époque que ce court passage est bien
agréable quand même....
Et si on faisait un bébé
Honnéte telefilm parfois amusant sur la procréation aprés 50 ans...
Lucille (Macha Méril) et Jean-Louis (Patrick Chesnais), dont les âges cumulés
frisent bien le siècle, sont d'heureux grands-parents depuis la naissance de
Jules, le fils de leur fille adoptive, Marianne. Cette petite vie trépidante
leur donne soudain envie d'avoir à leur tour un bébé. Jean-Louis, voyant là tout
à la fois l'occasion de donner une nouvelle solidité à leur couple et d'y perdre
ses envies d'adultère, incite Lucille à trouver un médecin spécialiste de la
procréation assistée. Mais à l'âge où le costume de grand-mère sied mieux que
celui de jeune maman, Lucille se trouve en butte aux moqueries, aux critiques et
aux obstacles tant médicaux qu'administratifs...
La scène : Dans le noir, lors d'une scène où le couple va encore tenter
de faire un enfant, on apperçois furtivement les seins de Macha Méril.
Etats d'âme
Ha, que d'espoirs avait éveillé en nous ce fameux 10 mai 1981, jour de
l'élection de François Mitterrand au poste de président de la république...
C'est par cette scène de liesse dans les rues de Paris que commence ce film
plein de projets, mais lui aussi, comme la carrière de François Mitterrand, ne
nous à pas laissé beaucoup de joies ... Le film s'enlise sur le parcours d'une
jeune mère (Sandrine Dumas) qui accouche le soir du 10 mai, et qui ensuite
change d'hommes comme de chemises... A part quelques souvenirs de ces années 80
fort bien reconstitué il est vrai, l'histoire en elle-même n'est donc guère
passionnante.
La scène : Ha, le bruit de la douche dans un appartement ! Quel délicieux
espoir de voir une fille nue éveille toujours en nous ce doux moment... Et cette
fois on n’est pas déçu. Car la charmante Sandrine Dumas sort de la douche en
cachant certes le bas avec sa serviette, mais en nous laissant apercevoir le
haut !!! Et ce n'est pas fini, puisque ce veinard de Jean-pierre Bacri a le
privilège d'essuyer le magnifique fessier qui nous est complaisamment dévoilé,
on découvre même le profil d'une merveilleuse touffe de poil !
Faites comme si je n'étais pas là
On pouvait espérer mieux de cette histoire de voyeur matant les ébats
d'un couple dans l'immeuble dans face. On a juste droit au mutisme
incomprhensible du jeune qui pourtant ,excuser du peu arrivera à se taper la
fameuse voisine (délicieuse Alexia Stresi) et cerise sur le gateau à la fin du
film la non moins ravissante Emma De Caunes ! Qu'est-ce qui faut pas à ce jeune
con ? merde , alors !!! Un film donc pas trés crédible, on se demande ce qu'à
voulu nous montrer le réalisateur, car ce genre de personnage arrive rarement à
ces fins (baiser tout ce qui bouge), n'est-ce pas messieurs les voyeurs ?
Cependant l'acteur Jéremie Rénier, vu depuis dans l'excellent "violence des
echanges en milieu tempéré" est quand même un acteur à suivre.
La scène : Pendant tout le film Emma De Caunes est craquante en voisine
sympa de ce pauvre jeune homme mal dans sa peau. On se demande pourquoi il ne
cède pas rapidement à ses charmes. Il faut attendre la toute dérnière scène du
film pour que les 2 tourtereaux se retrouvent un soir dans une chambre. Là, Emma
se lance, en l'occurence elle enlève son pull, nous dévoile deux ravissants
seins aux tétons turgecents et enlace enfin le jeune Jérémie Rénier ! Le pauvre
est téllement ému qu'il en pleure d'émotion, nous on pleure que la scène est un
peu sombre ...
Fedora
Peinture de l'univers cruel d'Hollywood, avec ses supercheries et ses
pièges, un film dont l'apparence mélodramatique cache un ton amer et caustique.
Barry «Dutch» Detweiler, producteur de cinéma indépendant, a dans l'idée de
faire porter à l'écran le personnage d'Anna Karénine. Pour lui, la seule
comédienne susceptible d'endosser le rôle et de convaincre les financeurs est
Fedora (Marthe Keller), une star qui a quitté le devant de l'affiche
depuis longtemps pour se retirer à Corfou. Detweiler se rend sur l'île, mais une
fois sur place, il rencontre de grandes difficultés pour obtenir un entretien
avec Fedora. Les proches de l'actrice lui font barrage, notamment le docteur
Vando, connu pour avoir élaboré le miraculeux sérum de jouvence dont la vedette
a bénéficié pour conserver une éternelle jeunesse...
La scène : Marthe Keller joue une actrice nue dans une piscine, évidement
pour cause de censure omniprésente à Hollywood, le réalisateur appelle un
assistant pour mettre des nénuphars sur les seins de la belle (amusant de
constater que pour les mêmes raisons, mais dans le film présent, elle a déjà un
nénuphar sur le pubis...) Notre homme chargé de masquer ce que la morale
réprouve, se charge de cette délicieuse tâche de façon bien nonchalante. Outrage
suprême, il se permet même de bailler longuement avant de déposer frustement les
deux "cache-seins"... La star n'a pas l'habitude que l'on ne tombe pas en
pamoison devant sa beauté, et curieusement se trouve attiré par le jeune
homme... Quoiqu'il en soit, le plan sur les seins de Marthe Keller est long, et
ces derniers sont vraiment admirables, on note même que le téton gauche est en
érection...
Fils de flic
Un commissaire de police bourru enquête sur le hold-up d'une bijouterie.
En visionnant une cassette vidéo d'un touriste qui a filmé les malfrats, le sang
du commissaire ne fait qu'un tour en reconnaissant à certains détails son propre
fils parmi les cambrioleurs, heureusement ces derniers sont suffisamment
camouflés pour que les collègues du commissaire ne s'aperçoivent de rien.
S'ensuit tout un cas de conscience pour le policier qui ne sait pas quelle
attitude adopter, il finira bien sur par dissimuler les preuves et protéger son
fiston... Le rôle du fils est tenu par Sébastien Roch alias "cri-cri d'amour"
dans la fameuse série "Hélène et les garçons"
La scène : Le père entre à l'improviste dans la chambre du fils, hors
celui-ci est occupé à batifoler avec sa copine, la ravissante Cecile Bois...
Celle-ci n'est pas du tout génée, elle rigole même du cocasse de la situation,
et ne couvre même sa ravissante poitrine que l'on peut admirer dans de trés
bonnes conditions ! A noter au passage que ses tétons sont de couleur
particuliérement claire !
Fleur d'oseille
Un Lautner un peu moins amusant que d'habitude, même si Michel
Audiard y apporte toujours des mots savoureux. L'histoire est classique :
une bande de malfrats sont aux trousses de la belle Mireille Darc qui
semble savoir où se cache le magot de son défunt mari. Décors superbe d'un vieux
mas provençal, et puisque nous sommes fins des années 60 et que le cinéma se
libéralise un tout petit peu, on a droit à l'effeuillage encore trop pudique des
belles actrices de ce petit film sans prétentions...
La scène : En pleine nuit, Mireille Darc se réveille et semble savoir où
se trouve le magot, elle cherche semble t’il sous un faux plafond, mais comme
elle était vêtue juste d'un slip on peut admirer ses seins dans d'assez bonnes
conditions, puisque la scène bien que sombre au départ, finit par s'éclairer
quand la belle allume une bougie, et par la même éclaire aussi ses jolis petits
seins...
Folies bourgeoises
De l'avis de Claude Chabrol lui-même c'est un film purement commercial,
il avouera que de toute sa filmographie c'est le film dont il est le moins fier,
surtout qu'il avait attribué le rôle principal à son épouse d'alors : Stephane
Audran ! Il s'agit d'une co-production avec des acteurs français et américains
comme Bruce Dern. Une vague histoire de jalousie, une femme qui trompe son mari,
bref rien d'intéressant. On peut aussi reprocher au réalisateur le fait d'avoir
eu "sous la main" la ravissante Sydne Rome, (celle qui fait du nu intégral dans
"What") et ne lui avoir même pas attribué une petite scène de bain par
exemple...Un scandale, oui !
La scène : Sans doute pour empêcher les spectateurs de fuir, Claude
Chabrol commence son film par un plan de sa charmante épouse (Stephane Audran)
en train de se prélasser dans un bain de mousse, et laissant voir le haut de ses
tétons. Malheureusement, on a beau attendre jusqu'à la fin du film et aucune
autre scène croustillante ne viendra émoustiller ce navet...
Folle de moi
Ce téléfilm plutôt amusant et bien réalisé, raconte l'histoire d'un homme
affaire (le toujours parfait Bernard Le Coq) qui imagine un stratagème afin de
présenter à son fils celle dont il espère faire son épouse (la ravissante Grâce
de Capitani), afin que ce dernier s'habitue à elle (comme c'est un enfant gâté,
le père n'est pas sur que le fils acceptera la femme). Bref, Grâce est donc
présenté comme la nounou du fiston. Seulement voilà, une nounou pareille, on
comprend que le jeune homme tombe rapidement sous le charme de la belle, ce qui
évidemment n'était pas prévu au programme, d'où le scénario plein de quiproquos
de ce téléfilm.
La scène : Le fils et la nounou habitent le même hôtel le temps des
vacances, ils ont même des chambres contiguës. Evidemment le fils en profite,
pour faire une entrée inopinée dans la chambre de la belle Grâce de Capitani, çà
tombe bien, c'était juste au moment ou elle enlève sa robe, nous laissant
apercevoir, trop rapidement hélas, sa délicieuse poitrine. S'ensuit le
traditionnel "tu pourrais frapper avant d'entrer". Non, non continue comme çà
petit, a t'on envie d'ajouter...
Frédérique amoureuse
Un court métrage de 26 minutes. L'histoire est celle d'une jeune citadine
(ravissante Valérie Donzelli) qui , bien que mariée et mère de deux enfants, vit
une véritable passion amoureuse (et sexuelle) avec un autre homme. Cette
relation finira quand même par mettre son ménage en danger.
La scène : très jolie scène de jeu érotique : la belle valérie Donzelli a
les yeux bandés. Son amant lui enlève son soutien-gorge puis lui caresse le
ventre puis les seins, et ce, par derrière, comme çà il peut bien les "avoir en
main", donc un très joli gros plan de la poitrine de l'actrice !
Garonne
Un téléfilm en 4 épisodes, c'est bien trop long, on s'ennuie ferme !
Après une déception sentimentale, Claire Salvagnac décide de retourner chez ses
parents à Toulouse. L'accueil est glacial. Car, au fil des années, rien n'a
changé aux yeux de Geneviève Salvagnac, sa mère : elle tient Claire pour
responsable de la mort de son petit frère. François, son père, heureux de
retrouver sa fille, lui propose un poste de géologue à l'Office de développement
de l'Aigue, où il est chargé d'un projet de zone de loisirs sur les rives de la
Garonne. Claire refuse le poste mais accepte en revanche de négocier avec les
paysans pour préparer le rachat des terres. Elle rencontre ainsi Luis Camarro,
un agriculteur farouchement opposé au projet...
La scène : Traditionnelle scène post-coïtale où les deux amants se
reposent sur le lit. Ce qui agréable ici c'est que Laure Marsac est allongé sur
le lit au dessus des couvertures, seul un bête drap recouvre le bas de son corps
nus. Mais un magiifique gros plan sur sa poitrine nous est proposé, et pendant
de longues secondes, la belle parle avec son amant et l'on distinge parfaitement
ses jolis seins tout au long de cette scène ! Bravo au réalisateur !
Gaspard le bandit
Une banale histoire de bandit au grand coeur du moyen-âge... Evidement
l'épouse du chef des gendarmes tombe amoureuse du bel homme et tout se finit
bien... mais on s'ennuit ferme avec ce genre de téléfilm au gout de déjà vu...
Au XVIIIe siècle, Gaspard le bandit (Jean-Hugues Anglade) sévit sur les routes
et les chemins de Provence. Il est un héros pour la population et un fléau pour
les forces de l'ordre. Epris d'aventures et d'une vie au galop, l'irrésistible
justicier fait battre le coeur des dames. Mais, lors d'une attaque de diligence,
l'homme est trahi par un membre de sa bande. Il manque de trépasser sous les
yeux de la belle Anne de Morières (Natacha Régnier), la jeune épouse du
président de région, son pire ennemi. Lors de ses prétendues funérailles, caché
sous un déguisement, il l'aperçoit, sublime, lumineuse. Une fois remis en selle,
le bandit reprend ses douteuses activités...
La scène : Lors de leur première nuit au lit Jean-Hugues Anglade dégraffe
le chemisier de Natacha Regnier et deux minuscules seins apparaissent alors...
Heureusement le bout des seins est bien gonflé sinon on aurait pu croire à une
poitrine de garçon....
Gwendoline
Le moins bon des film de Just Jaeckin, le réalisateur d'Emmanuelle. Il a
voulu davantage faire un film d'aventures à la Idiana Jones, plutôt qu'un film
érotique, le résultat est décevant. Il ne réussit pas à nous interesser ni du
coté des scènes d'actions, ni du coté des scénes déshabillés, bien trop pudiques
pour une fois... L'histoire est celle de deux jeunes femmes qui s'enfuit d'un
couvent pour retrouver le père de l'une d'elle , un explorateur perdu dans la
jungle. Elle rencontreront un aventurier qui les ménera jusqu'à une sorte de
royaume féminin dirigé par une reine cruelle. Quelques scènes de bonzage pour
les amateurs du genre.
La scène : En pleine jungle, alors que nos aventuriers n'ont plus d'eau,
une térrible averse s'abat sur eux....Or, notre explorateur a une technique trés
particulière pour recueillir l'eau , il oblige les deux jeune femmes à se
deshabiller et ainsi avec leur veste, il fabrique une sorte d'entonnoir pour
récuperer le précieux liquide... Toujours est-il que la technique est trés
interessante pour les voyeurs que nous sommes, car ni Zabou ni Tawny Kitaen ne
porte de sous-vêtements, on a donc tout loisir dans cette scène de les admirer
seins nus...
Holly Lolla
Un film touchant qui ne parle pas seulement du thème de l'adoption, mais
évoque aussi les traumatismes du Cambodge. Isabelle Carré et Jacques
Gamblin apportent de la simplicité et de l'émotion à un récit documenté. Le
ton est toujours juste et ne verse jamais dans le sentimentalisme. Les
nombreuses scènes de nudité d'Isabelle Carré sont évidemment les bienvenues...
Pierre Ceyssac est médecin dans le Cantal. Il quitte son cabinet pour deux mois,
pour se rendre au Cambodge avec sa femme Géraldine. En effet, ils ont appris que
Géraldine ne pourrait pas avoir d'enfant et décident d'adopter. Arrivé à Phnom
Penh sous une pluie battante, le couple s'installe rapidement dans un hôtel
quasi-exclusivement fréquenté par des occidentaux, qui, comme eux, cherchent à
adopter un enfant. Commence alors pour le couple un véritable parcours du
combattant. Entre les orphelinats et le bureau des adoptions, tout semble
s'opposer à leur démarche. Les conseils avisés des locataires de l'hôtel leur
permettent d'éviter certaines tracasseries, mais leur quête ne progresse pas
pour autant. Ils se découragent peu à peu...
La scène : Pour dessaouler sa femme, Jacques Gamblin à la bonne idée de
la passer nue au jet sous la douche ! On ne sait pas trop si çà fonctionne, mais
en tout cas, çà nous permet d'observer longuement la poitrine certes menue
d'Isabelle Carré, mais très agréable à regarder quand même...
Inspecteur Lavardin : L'escargot noir
Premier épisode d'une série de quatres téléfilms qui sont une adaptation
du film de Claude Chabrol à la télévision. L'ensemble est plutôt réussi et le
choix des acteurs est bon. L'aube se lève sur la petite ville de Chinon. Une
robe rouge dérive sur la Vienne et vient s'échouer dans l'herbe de la berge.
Brigitte Picolet, la quarantaine, est morte noyée. Lorsque le médecin légiste
fait l'autopsie, il trouve, collé à la peau de la défunte, un escargot noir. La
femme porte des marques au cou qui laissent supposer qu'elle s'est débattue
avant de mourir. L'inspecteur Lavardin (Jean Poiret) est chargé de l'enquête...
La scène : Sans doute la dernière fois où Catherine Rouvel peut se permettre de
montrer ses seins, car hélas l'âge venant (elle fut une gloire dans les années
60) ce genre de choses deviendrait vraiment "moche". Mais ici, çà và, elle a
encore une belle poitrine, bien qu'il s'agisse d'une sanguinolente scène
d'autopsie post-mortem le fait que l'on peut admirer à loisir ses seins à l'air
est encore assez agréable...
Inspecteur Lavardin : Le diable en ville
Un peu compliquée cette série de 4 téléfilm, mais heureusement le casting
est de grande qualité, notamment avec Jean Poiret dans le rôle principal. Qui a
tué Jérôme Peyssac, le délégué syndical, devant l'usine de Jacques Pincemaille,
alors qu'il accrochait une banderole à la façade du bâtiment et s'apprêtait à
lancer un mot d'ordre de grève ? Chargé de l'enquête, l'inspecteur Lavardin
débarque dans la petite ville bouleversée par le drame. Armé de son ironie et de
sa dérision coutumières, le policier entame ses recherches à sa manière, détaché
de toute contingence, surtout hiérarchique. Il commence bien entendu par
interroger Pincemaille, puis écoute le personnel pour éclairer les racines du
conflit. Les suspects ne manquent pas. Mais le coupable est-il parmi eux ?...
La scène : Classique et gratuite, l'actrice princale sort de son bain,
nue, seul le haut est filmé. Nathalie Nell etait vraiment une actrice splendide,
et avait une classe folle. Ici, ses seins à l'air sont merveilleux, bien
éclairés, bien filmés quand elle prend un peignoir, on peut les admirer sous
divers angles, et c'est que du bonheur...
J'embrasse pas
Un film assez sombre qui raconte l'installation d'un jeune provincial à
Paris. On sait que ce n'est pas toujours facile de "monter" dans la capitale, et
Pierre le héros du film en fait la cruelle expérience. Pourtant le film commence
bien, puisque Pierre rencontre Evelyne (Hélène Vincent ), une femme
pourtant bien plus âgée que lui et qui lui propose sa couche et un travail. A
noter au passage une étonnante scène de nudité et de sexe entre Hélène Vincent
qui avait pourtant 68 ans à l'époque du film et le jeune homme d'une vingtaine
d'année. Mais finalement, Evelyne rompra et Pierre se retrouvera seul dans
Paris, il sera confronté à un milieu glauque ou se mêle prostitution et
homosexualité.
La scène : Emmanuelle Béart (qui joue une prostituée) est épatante dans
une scène de salle de bain. Elle est nue et particulièrement gaie, c'est un vrai
plaisir de la voir ainsi. Une silhouette parfaite (de dos malheureusement) et
des seins dévoilés au moment où elle se retourne...
Je t'aime, je t'adore
Encore un navet pas possible, et c'est dommage que des excellents acteurs
comme Clovis Cornillac, Sarah Grappin ou Jean-Luc Bideau
participent à ce genre de film particulièrement ennuyeux... Une histoire triste
d'une femme enceinte qui doit choisir entre le père de l'enfant ou son amant...
La scène : Tout de suite après le générique, donc dés la première image
on découvre Sarah Grappin nue dans un lit avec son partenaire avec aucun
vêtement ni drap pour les couvrir (on devine qu'ils se reposent après avoir fait
l'amour), dans cette position, ainsi qu’au moment où elle se lève, on voit
plusieurs fois ses seins, malheureusement c'est filmé de telle sorte que son
minou n'est que très peu visible...
Je vais craquer
Une très bonne comédie tirée d’une bande dessinée de Gérard Lauzier.
L'histoire de Christian Clavier modeste employé qui rencontre par hasard
un ancien copain de lycée devenu vedette de cinéma. Clavier se voit donc invité
dans le monde des paillettes et des boites de nuit. Très vite, çà lui monte à la
tête, et il lâche son travail et son épouse. Malheureusement pour lui il
s'apercevra trop tard qu'il n'a été qu'un pion utilisé à un moment précis, et
bien vite il retombera dans l'oubli. Donc en plus des quelques bons gags de ce
film, c'est aussi un message d'avertissement pour tous ceux qui rêvent de la vie
d'artiste...
La scène : Seul regret de ce film qui pourtant comporte plusieurs scènes
de nudité, c'est que le "grain" de l'image est particulièrement mauvais, et de
plus les meilleurs moments se déroulent dans la pénombre. Donc, pour une fois
que Nathalie Baye dévoile de face sa jolie poitrine, on la distingue bien
mal. La scène en l'occurrence se passe au lit avec Christian Clavier qui demande
à sa femme d'enlever sa chemise de nuit ce qu'elle exécute docilement, mais
l'arrivée de sa fille dans la chambre pour un "besoin pipi" fait aussitôt
remettre la chemise à la belle Nathalie Baye...
Joyeuses Pâques
Film très amusant. Un vrai vaudeville, Jean-paul Belmondo en fait
des tonnes dans ce rôle de menteur dépassé par les événements. L’histoire est
celle d’un quinquagénaire qui accueille le temps d’un week-end une ravissante
jeune femme (Sophie Marceau dans un des ses tout premier rôle) avec la
ferme intention de « lui faire son affaire ». Or sa femme (Marie Laforêt,
excellente également) rentre à l’improviste, et Bebel trouve une explication
pour le moins spéciale à la présence de la jeune femme : il dit qu’elle est sa
fille ! Ce mensonge lui causera bien des soucis tout au long du film, et cela
entraînera des moments cocasses et des répliques cultes.
La scène : Un événement : C’est la première scène de nu d’une très longue
série dans la carrière de Sophie Marceau ! Ici elle dévoile ses seins deux fois,
mais c’est surtout la réaction de Marie Laforêt quand elle voit Sophie Marceau
enlever sa chemise pour se mettre au lit, qui est amusante : « Oh, elle est
superbe, tu sais que tu l’as bien réussie, elle a déjà des. épaules bien
rondes » Evidement elle parlait plutôt des seins à l’air qui sont effectivement
superbes !l!
Juliette : Service(s) compris
Encore un téléfilm où la beauté de la magnifique Claire Keim
éclabousse tout sur son passage ! Le charme extraordinaire de cette actrice nous
fait avaler cette gentille historiette à la pretty woman . Il s'agit
ici de la rencontre entre Christophe Malavoy , quinquagénaire et veuf
inconsolable et de Claire keim , pimpante escort girl. Au début, l'homme est
irascible et hautain avec la jeune fille que lui ont mis ses copains dans les
jambes pour le sortir un peu de sa triste solitude. Mais bien vite qui ne
fonderait pas devant le charme attendrissant de la ravissante Claire keim, et
c'est bien sur ce qui fini par se passer.
La scène : Alors que Christophe Malavoy fait encore son bougon et prend
de haut la ravissante Claire keim. Il rentre dans sa chambre au moment où
celle-ci se change et n'est vêtue que d'un ridicule pantalon de pyjama :
l'occasion pour nous d'admirer la somptueuse poitrine de Claire Keim, celle ci a
d'ailleurs du mal de se couvrir ensuite de ses deux mains biens menues par
rapport à ses deux seins volumineux...
Jusqu'à ce que la mort nous separe
Encore un épisode de la série Suspense, Angoisse, etc. de la chaîne M6.
Donc mal joué, mauvaise histoire... Seul intérêt de ces téléfilms, l'actrice
principale est toujours une vraie beauté... Ici, il s'agit de la ravissante
Julie Dupage qui n'a rien a envier à une Cindy Crawford ou une
Claudia Schiffer. L'histoire donc sans intérêt est celle d'une femme qui
s'est séparé de son mari, mais violent celui-ci la prévient qu'un homme viendra
la tuer... Elle se rend à la police qui bien sûr ne croit pas en son histoire,
pourtant évidemment des événements bizarres lui donneront raison...
La scène : Vers la fin du téléfilm la belle prend le soleil seins nus sur
une terrasse, hélas la caméra filme par derrière donc on ne voit rien, fort
heureusement, la sonnette vient déranger la belle qui en se levant se retourne
pour prendre un peignoir, et la, shabadam, on aperçoit enfin ses beaux et gros
seins... Furtivement, certes, mais Julie Dupage a vraiment une belle poitrine...
L'addition
L'univers carcéral semble bien retranscrit dans ce film, cependant cet
univers trés masculin n'a vraiment rien de folichon, on finit par s'ennuyer...
Parce qu'il a pris avec un peu trop d'énergie la défense d'une jeune voleuse
dans un supermarché, Bruno Winckler (Richard Berry), un jeune comédien, écope de
plusieurs jours de prison. Il se retrouve mêlé à une tentative d'évasion de deux
détenus, qui tourne mal. Blessé au genou lors de l'opération, l'un des gardiens,
Lorca (Richard Bohringer), accuse Bruno de complicité. Le malheureux est
condamné à deux ans de détention. Peu après, Lorca, ivre de haine, se fait muter
dans l'établissement très moderne où Bruno purge sa peine. Ce nouvel ennemi ne
fait qu'ajouter aux brimades que la bande de détenus, menée par l'inquiétant
José (Farid Chope), fait subir à Bruno. Dès lors, le jeune homme est contraint
de jouer serré. Il prend un certain plaisir à cette difficile partie où sa
survie est constamment mise en jeu...
La scène : Service minimum pour Victoria Abril, car l'on peut juste
entrapercevoir ses seins lors d'une sortie de lit... Décidement ce film n'est
guère emballant !
L'affut
Un film certes aux paysages magnifiques et dont le propos écologique est
juste, mais malheureusement on s'ennuie ferme... Dans la Dombes, région de
terre, d'eau et de ciel, providence des oiseaux mais aussi des chasseurs ou
pire, des "bracos" et des taxidermistes, Jean (Tchéky Karyo), nouvel instituteur
de village, passionné d'ornithologie, voudrait créer une réserve naturelle, ce
qui suscite bien des résistances chez les habitants. Par ailleurs, Isabelle
(Dominique Blanc), après un mariage raté et diverses mésaventures, revient au
pays avec son fils Vincent, que la justice vient de lui rendre. Elle espère
retrouver la paix auprès de ses deux frères, l'un, éleveur de faisans, l'autre,
peintre animalier et, dans l'illégalité, empailleur.
La scène : Notre peintre animalier s'adonne aussi aux joies des dessins
de femmes nues... Ce genre d'activité engendre toujours de bonnes scènes pour
les voyeurs que nous sommes... Ici, c'est Evelyne Buyle qui sert de modéle, et
comme le disent les jeunes enfants qui viennent an cachette la mater nue dans
une grange dans une pose ou elle bande un arc (et peut-être pas que çà) :
"Putain, c'est génial on voit tout"... Effectivement, chers enfants, un plan en
pied nous montre Evelyne Buyle dans un parfait full frontal, puis un plan plus
reserré, nous la montre seins nus... Malgré son âge, Evelyne Buyle est encore
bien conservée...
L'alambic
Un téléfilm qui fleure bon l'ambiance de la campagne et qui soulève le
problème des traditions et des métiers d'autrefois qui se perdent petit à petit.
Ici, c'est une profession méconnue et qui hélas va définitivement disparaître,
celui de bouilleur de cru itinérant. C'est Victor Lanoux qui mène son
alambic de village en village afin de permettre aux paysans de transformer leur
fruits en eau de vie. Il a un fils à qui il aimerait transmettre le précieux
alambic et prendre sa retraite, mais le fils est plus attiré par les beaux yeux
d'une blonde polonaise venu le rejoindre en France que par les traditions
familiales... Conflit des générations, modernité, du déjà vu certes, mais un bon
téléfilm quand même.
La scène : Victor Lanoux a bien de la chance de retrouver après une
soirée de beuverie une élégante Patricia Malvoisin qui l'accueille quand
même dans sa couche... En montant dans sa chambre, elle enlève son pull dans
l'escalier, et comme elle n'a rien en dessous, c'est l'occasion pour nous
d'avoir une vue plongeante sur ses beaux et gros seins...
L'amour en silence
Un très beau téléfilm sur la bêtise de la vie des religieuses.
Emmanuelle Laborit incarne une religieuse qui rencontre lors de ses missions
à l'extérieur de son couvent un jeune homme sourd et muet comme elle. Or bien
vite elle va être attirée par cet homme qui lui ressemble et qui la comprend. Il
iront même jusqu'au fameux acte de chair, si violement réprimé par l'église,
mais qui fera découvrir à Emmanuelle tout un monde qu'évidemment elle ne
connaissait pas. Elle sera expulsée du couvent, mais c'est sans regret pour
elle...
La scène : Après sa première nuit d'amour Emmanuelle regarde son corps
nu, debout devant un miroir, c'est filmé de telle sorte que sa foufoune reste
dans la pénombre, mais on peut admirer ses superbes seins qui se tiennent
vraiment bien...
L'amour nu
Un film très émouvant qui raconte la poignante histoire d'une jeune femme
(Marlène Jobert) atteinte d'un cancer du sein. La progression du film est
dramatique, et l'on suit douloureusement le triste parcours de la jeune femme à
travers les visites médicales, et les résultats d'analyses, jusqu'au moment
final où la décision est prise de pratiquer l'ablation du sein. Toute la vie de
la jeune femme est alors remise en cause car c'est évidement une grande partie
de sa féminité qu'elle perd... L'histoire est aussi celle d'un amour naissant
entre le personnage joué par Marlène Jobert et celui joué par Jean-Michel
Folon, le génial dessinateur auteur du fameux générique de fin des
programmes d'Antenne 2 qui vient de nous quitter en 2005. C'est grâce à cet
amour que la femme finira par accepter l'opération de chirurgie sur laquelle se
terminera le film. Evidement malgré la dramaturgie du sujet, et étant donné
qu'il s'agit d'un cancer du sein, on a un peu de mal à apprécier les nombreuses
fois où Marlène Jobert est seins nus dans ce film. Mais comme d'habitude dans ce
genre de scène, il faut faire abstraction du coté triste de la situation décrite
et au contraire apprécier à sa juste valeur la très belle poitrine nue de
Marlène Jobert au début des années 80.
La scène : Quelle plaisir de voir une actrice nue dans une baignoire et
pour une fois, ne pas être gêné par la tonne de mousse qui d'habitude bouche la
vue du corps de la femme. Ici, point de pudeur, c'est un bain à l'eau claire que
prend Marlène Jobert, et de plus la baignoire est filmée en plongée, et donc on
distingue parfaitement tout le corps de l'actrice, y compris son délicieux
minou...
L'amour propre ne le reste jamais très longtemps
Pourquoi n'y a t'il pas plus souvent des films de ce genre ? Car
tenez-vous bien l'histoire parle essentiellement de la quête du point G par deux
obsédés sexuels ... Mais ce n'est pas du tout un film porno, les situations et
les dialogues sont vraiment drôles, faut dire que c'est tiré d'une excellente
bande dessinée de Martin Veyron (qui réalise lui-même ce film), et les acteurs
sont parfaits dans des rôles qui aurait pu être vulgaires, mais franchement le
tout est bien joué et amusant. Des acteurs connus comme Jean-Luc Bideau,
Jean-Claude Dauphin ou Nathalie Nell, Marianne basler s'en donnent à coeur joie
dans cette comédie paillarde ! Finalement le secret du point G reste entier,
mais que de bons moments en quête du mystère de l'orgasme féminin, nous font
passer les deux chercheurs un rien macho, mais définitivement bredouilles....
La scène : Plusieurs moment de nudité parfois même intégrale viennent
ponctué ce film. Mais comment resté insensible au moment où la célèbre Corinne
Touzet nous dévoile ses magnifiques nichons ???? Peut-être la plus belles paires
de seins de toute l'histoire du cinéma français. Non seulement les seins sont
gros et ont un galbe magnifique, mais toute la scène qui précède et celle qui
suit ce moment d'anthologie est vraiment amusante.... En gros il s'agit d'un
couple BCBG (Yves Beneyton et Corinne Touzet) qui invite un soir l’ami du
monsieur (JC Dauphin) pour un souper à 3. Mais dés que le mari a le dos tourné,
l'ami n'arrête pas de faire des propositions pour le moins "malhonnêtes" à la
ravissante Corinne Touzet. Celle-ci, choquée au début, accepte finalement, et
montre ses seins à l'impertinent !!! Le reste suit la même logique : Demande
provocante - acceptation honteuse... Notamment quand le mari part et que la
femme enlève sa culotte et écarte ses jambes pour montrer son intimité sous sa
jupe...Hélas la caméra ne filmera pas cet endroit...
L'amour violé
Un film dramatique qui illustre parfaitement les conséquences
psychologiques que peut ressentir une jeune femme après un viol. Ici, la scène
du viol est particulièrement pénible à regarder, encore plus difficile que dans
irréversible, car ce sont 4 salauds qui enlève une charmante jeune
femme comme un objet en fait, et la frappe lâchement, la déshabille, et
finalement la viole, avec toujours les commentaires imbéciles de ceux qui
regardent, bref on ne peut être que scandalisé devant cette bêtise innommable et
encore une fois on a du mal à regarder la scène. Ensuite le film raconte bien
comment la jeune femme a une sorte de honte envers elle et comment elle préfère
dans un premier temps ne rien dire à ses proches, ni à la police. Heureusement
elle se confie à sa meilleure amie qui lui conseille de porte plainte, et à son
mari qui lui préfère qu'elle ne dise rien, ce qui n'est pas fait pour l'aider
psychologiquement... Quand elle finira par se rendre à la police, son mari la
quittera. La confrontation avec les agresseurs et leur avocat accentuera encore
les souffrances de la victime, car on l'accusera d'avoir "aguiché" les 4 hommes.
Heureusement, le film se termine bien avec le retour du mari, et la condamnation
des violeurs. Et ce film de 1978 reste un bon témoignage de l'horreur des viols.
La scène : Il faut couper le son du film et faire abstraction du fait
qu'il s'agisse d’un viol, car sinon on ne peut honnêtement pas contemplé la
scène du viol. Si on parvient à oublier le contexte on peut admirer le corps
intégralement mis à nu et de face de la très belle Nathalie Nell.
L'ange et la femme
Un film "poétique" surtout connu pour sa fameuse scène de fellation de la
part de Carole Laure à son mari Lewis Furey. Evidemment lors de sa difusion à la
télé française (le 6 ocotobre 2005 sur Ciné-Cinéma Auteur), ce moment à été
pudiquement enlevé (bande de tarés !)... Film en lui-même sans grand interet, un
mysterieux jeune homme recueille une belle jeune femme qu'il a trouvé morte dans
la neige... il lui "redonne vie", et lui inculque ses propres valeurs, comme
l'amour de la musique. Ils deviennent amants, mais la belle finira par s'enfuir
quand la mémoire lui reviendra...
La scène : A defaut de felation, on se contentera des nombreuses scènes
de seins à l'air, comme ce moment où Carole Laure se rapelle son passé de
danseuse avec étoile sur le téton... Janet Jackson n'a rien inventé... Puis
carrément seins nus...
L'esprit de famille
Une sorte de 4 filles du Docteur March, mais à Paris dans les
années 70. Cette chronique sur la vie d'une famille est surtout centré sur le
personnage de Pascale Rocard, 17 ans qui connaît ses premiers amours dans
les bras d'un peintre désargenté. L'aînée a fini l'école, ne fait rien de sa vie
se contentant de vivre chez ses parents, l'autre cadette ne pense qu'aux
chevaux, et la benjamine, 12 ans, pleine de malice, fait des bêtises ,comme par
exemple, collectionner des champignons vénéneux... Bref, un bon petit film, qui
ronronne doucement. Dommage que la salle de bain avec les 4 filles nues, n’a été
filmée qu'une seule fois et trop rapidement...
La scène : Lors d'une conversation d'après-amour entre Pascale Rocard et
son amant, celui-ci l'entoure avec son écharpe en souvenir de leur 1ère
rencontre où il était déjà question de la longueur de l'écharpe. Cependant cette
fois, la belle n'est pas vêtue, et si l'écharpe protége bien son cou, elle
laisse nue sa ravissante poitrine...
L'état sauvage
Un film sur l'occupation française en Afrique dans les années 60, juste
avant que le peuple ne se révolte. La colonisation était particulièrement
critiquable et ce film démontre bien le racisme et les magouilles qui
sévissaient à cette époque. L'histoire est celle de Laurence (Marie-Christine
Barrault) qui essaie tant bien que mal à aider les noirs, elle devient
notamment la maîtresse de l'un d'eux qui tente de contester la présence et les
méthodes des blancs. De bons acteurs (Dutronc, Picolli,
Brasseur) défendent bien ce film qui reconstitue bien le climat pesant de
cet épisode peu glorieux de l'histoire française.
La scène : Après une nuit d'amour entre Marie-Christine Barrault et son
amant noir, ceux-ci voient débarquer dans leur chambre les militaires qui les
surprennent donc enlacés (scandale évidement pour eux, un noir avec une blanche
c'était criminel). En tout cas, dans ce lit à baldaquin, on a droit à la vision
des jolis seins de Marie-Christine Barrault quand elle se redresse, surprise,
par l'arrivé des intrus...
L'été 36
Un bon téléfilm en 2 parties radicalement différentes puisque nous sommes
en 1936 et que dans un premier temps l'histoire raconte le temps des vacances
d'une famille bourgeoise confronté, si on peut dire, aux vacanciers issus des
tout premiers congés payés, malgré tout, la morale est sauve puisque les couples
finissent par se créer. Dans la seconde partie changement de décor, nous sommes
à Paris, et les premier bruits de bottes commencent à se faire entendre de
l'autre coté du Rhin, et le personnage de Christian Clavier est déjà
menacé par le fait qu'il soit juif. A noté que c'est l'un des très rare rôle
sérieux joué par Christian Clavier, plutôt habitué à des personnages comme
Astérix ou Jacquouille La Fripouille...
La scène : Encore une actrice qui hélas n'a pas connu une carrière
proportionnelle à l'étendue de son immense beauté : Anaïs Jeanneret !
Elle nous fait voir à plusieurs reprises son corps merveilleux dans ce téléfilm.
Mais la scène évidemment la plus marquante, c'est celle ou par provocation elle
ouvre grand son imper (façon pervers pépère) pour dévoilée sa nudité intégrale à
une voisine grincheuse. A n'en pas douter, un des plus beau full-frontal de
l'histoire des téléfilms français...
L'été de nos 15 ans
Dans les années 80 l'industriel et milliardaire Marcel Dassault se fit
plaisir en produisant plusieurs petits films, il croyait révolutionner le monde
du cinéma mais ce ne fut que des échecs cuisants. Dans ce film, il donne le
premier rôle à Michel Sardou, le chanteur, dont c'est aussi le premier film.
L'histoire tient de la bluette pour adolescents : 2 jeunes enfants se
rencontrent sur une plage alors qu'ils ont 5 ans, et on les retrouve 10 ans plus
tard, au temps des 1ers amours...
La scène : Elisa Servier tient le rôle d'une cantatrice un peu fantasque
et capricieuse, alors qu'elle s'apprête à monter sur scène, on assiste à son
"habillage" par son valet. Pour cela évidemment il faut quitter la robe "de tout
les jours" pour endosser son costume de scène. Aussitôt dit, aussitôt fait. La
belle enlève donc sa robe, se retrouve devant nos yeux ébahis seulement vêtue
d'une ravissante culotte de soie, avec porte-jarretelles assortis et paire de
bas... et enfin elle passe sa tenue de cantatrice. Mais quels jolis seins
dévoilés entre-temps !
L'homme pressé
Un bon film avec un Alain Delon au mieux de sa forme , énergique,
séduisant, il incarne parfaitement cet homme d'affaire pressé, toujours entre
deux avions, qui use de son charme pour mener à bien ses combines. Il va même en
un tournemain épouser une cliente (la ravissante Mireille Darc, plus
belle que jamais dans ces années 70) et lui faire un enfant pour lequel il
voudrait que la grossesse soit réduite de 9 à 7 mois... Par contre, étant tout
le temps dérangé par ses affaires, il n'aura même pas le temps de baiser
Mireille devant les caméras, et on ne la verra même pas nue, un comble !
La scène : L'autre demi scandale de ce film c'est que Muriel Catala
est juste employé pour montrer son cul. Un scandale car cette actrice est
vraiment charmante et excellente comédienne comme dans Le sauveur où
elle a le rôle féminin principal, mais ici elle joue juste une maîtresse
occasionnelle d'Alain Delon dans une chambre d'hôtel (le Georges V tout de
même). Muriel ne prononce en tout et pour tout que 2 mots "çà va". Demi
scandale, car la bonne nouvelle c'est que, quand elle sort du lit pour laisser
la place à Delon et à son achalandage d'objets d'art qu'il montre à un client,
elle ne porte aucun vêtement et nous gratifie donc d'un magnifique full frontal
!
L'intrus
Un film "poétique" qui est avant tout un long documentaire géographique
sur divers endroits de la planète, comme les étendues glacées du jura française
et les îles paradisiaques de l'hémisphère sud. C'est l'histoire d'un transplanté
cardiaque qui decide de profiter de la vie et donc entreprends un long voyage.
Pas grand chose à raconter sur ce film, qui s'attarde donc longuement sur les
paysages et les autochtones rencontrés.
La scène : Incroyable : Bambou vit encore... On pensait qu'elle avait
juste connu ses heures de gloires dans les années 80, à l'époque ou elle etait
la compagne de Serge Gainsbourg et où elle posait nue pour LUI (la revue et son
chéri). Et bien non, elle a fait aussi une trés modeste carrière dans le cinéma,
et on la retrouve donc de nos jours dans ce film pas trés commercial... Ici,
elle nous gratifie d'une scéne de baise avec le vieux, en général dans ce genre
de plans on voit rien d'interessant (le mec sur la femme), mais là heureusement
l'homme se dégage et on apperçois la poitrine encore jolie de Bambou... par
contre le visage, lui, a subi les affronts du temps....
L'ombre d'un crime
Un téléfilm un peu longuet, mais qui permet de retrouver une comédienne
épatante des années 80, un peu tombé dans l'oubli depuis (et un peu vieillie
malheureusement...) : Cyrielle Claire. Elle joue dans cette histoire le
rôle d'une bourgeoise dans les années 50 (fort bien reconstituées d'ailleurs)
qui tombe sous le charme d'un bel homme qui doit épouser sa fille. La première
partie se termine par la mort de la fille dans un accident de voiture. Dans la
2ème partie, tout le suspense tient dans le fait que Cyrielle Clair a des doutes
sur les origines du bellâtre et surtout sur la possibilité que ce soit lui qui
ait trafiqué la voiture de sa fille... Elle finit quand même par retomber dans
ses bras...
La scène : Scène classique de lit où l'on aperçoit par moment et de
profil les seins de Cyrielle Clair. Actrice qui ne compte que deux scènes
dénudées dans sa carrière : Le joli Coeur en 1984 et donc plus de vingt
après ce téléfilm de 2005 !
L'ordre du jour
Un film belge, ce qui est assez rare, qui dénonce les magouilles d'un
gouvernement. Robin Renucci joue le rôle d'un fonctionnaire travaillant
dans un ministère. Lorsqu'il découvre une affaire de corruption, il essaie de la
dénoncer, ce qui, évidement, lui vaut bien des ennuis. Le film mélange souvent
la réalité, et les rêves torturés du malheureux fonctionnaire pris dans un bien
ennuyeux engrenage. Heureusement la présence de la très jolie Marianne Basler
à ses côtés, et de quelques jeunes filles nues qui peuplent ses rêves met un peu
de gaieté à cet univers un rien tristounet...
La scène : En attendant son amant dans une chambre d'hôtel et comme
celui-ci tarde à venir la somptueuse Marianne Basler prends la bonne initiative
de se mettre entièrement nue ! Dans cette tenue elle va fermer les rideaux de la
chambre se qui permet d'admirer ses magnifiques fesses, mais qui hélas donne un
peu d'obscurité à la pièce, mais il reste suffisamment de lumière pour pouvoir
admirer le moment où elle se retourne et nous gratifie d'un magnifique full
frontal...
L'une chante, l'autre pas
Un film à la fois féministe et post-soixante-huitard de Agnès Varda.
La rencontre de deux femmes aux caractères opposés et qui bien sûr deviendront
amies pour la vie. Pomme (Valérie Mairesse) est la jeune femme libre,
gaie et un peu chanteuse hippie (l'une chante), et Suzanne (Thérèse Liotard)
est une femme soumise à son mari, et avec 2 enfants (l'autre pas). Lors de leur
rencontre dans les années 60, Suzanne attend un 3ème enfant et Pomme l'aidera à
se faire avorter, très belle plaidoirie pour l'avortement au passage, avec
notamment l'évocation de la dure et injuste condition des femmes qui aboutira
avec bonheur à la tant désirée loi pour l'avortement de Simone Veil en 1974.
Ensuite, Suzanne perd son mari qui se suicide, et les deux jeunes femmes se
séparent. Elles se retrouvent dans les années 70, et cette fois c'est Pomme qui
est contrainte de se faire avorter à Amsterdam. Puis petite attaque de la
condition des femmes islamistes puisque Pomme se marie à un Iranien, mais
retrouve heureusement sa liberté lors d'un voyage à Paris. Bref un bon film
engagé comme sait les faire Agnès Varda.
La scène : Comme le mari de Suzanne est photographe professionnel et
qu'il a une passion pour les portraits artistiques de femme en noir et blanc,
c'est naturellement qu'il propose à Pomme de poser nue, et c'est aussi
naturellement que Pomme accepte. Nous sommes en pleine libération sexuelle des
années 70, et donc c'est une très belle scène de full-frontal qui nous est
proposé là (la seule de toute la carrière de Valérie Mairesse, donc à apprécier
à sa juste valeur !).
La bastide blanche
Un téléfilm en deux parties qui raconte, comme il fut souvent question à
la télévision fin des années 90, une saga familiale. Ici, il s'agit d'un
commerce peu connu celui de la glace fin du XIXé siècle. Un riche commercant
dirige la Bastide Blanche une entrerprise unique en son genre qui fabrique et
distribue la glace. Mais cette réussite est convoité par un autre riche
propiétaire terrestre qui voudrait bien se l'approprier...D'autant plus qu'une
histoire de femmes se glisse la dessus, la trés belle Léa Bosco est à la fois
courtisé par le riche ambitieux et par le fils du fabriquant de glace...
La scène : Tout à la fin du 2ème épisode Léa Bosco peut enfin se laisser
aller dans les bras de son jeune amoureux. Une belle scène de lit nous est
offerte, seuls les seins de la belle sont visible, mais franchement , çà vaut le
détour, ils sont gros et beaux...
La baston
Un polar pas très intéressant, l'histoire d'un perceur de coffres-forts
qui sort de prison et qui jure de se "ranger des voitures" avec sa femme et son
fils dans leur coquet pavillon de banlieue... Le film devient larmoyant quand on
apprend que le fils de l'ex-truand est atteint d'une maladie incurable, et que
pour pouvoir payer les frais d'intervention chirurgicale, notre homme décide de
participer à un dernier hold-up...
La scène : Chose rare dans le cinéma, il faut attendre l'avant-dernière
scène du film pour voir l'actrice nue (en général ce genre de scène intervient
au début du film afin de maintenir l'attention du spectateur). Après une
dernière nuit d'amour avec son mari, la gironde Véronique Genest va le
voir partir par la fenêtre. C'est alors qu'on a droit à un magnifique full
frontal de l'actrice puisque entre le lit et la fenêtre c'est entièrement nue
que l'actrice traverse la pièce... Elle s'aperçoit alors que les flics attendent
son mari à l'extérieur...Dernière scène du film.
La beaule les pins
Cette comédie sentimentale signée Diane Kurys decrit joliment
l'atmosphére des années 50, notamment ces vacances au bord de la mer, qui
avaient quelque chose de plus humain, de plus sentimental qu'aujourd'hui,
malheureusement il y avait moins de seins nus également ! Les acteurs sont
épatants : Nathalie Baye, Jean-Pierre Bacri, Zabou, bref que des bons , et donc
un petit film agréable à regarder.
La scène : Seul moment d'audace dans ce film, la "bonne" du couple
bacri-zabou se fait bronzer le dos en dégraffant son soutien-gorge, rien
d'existant me direz-vous. En effet, seulement voilà, bacri est le boute-en-train
de la troupe, et s'apppercevant que Valeria Bruni-tedschi (puisque c'est d'elle
qu'il s'agit) n'a plus son soutif, il a la bonne idée de lui faire une farce, en
l'occurence lui hurler qu'un scorpion est prés d'elle, l'effet est parfait,
puisque la belle se relève brusquement est nous devoile enfin la splendeur de
ses deux magnifiques nichons ! Merci Jean-Pierre !
La bonne
Un bon film érotique des années 80. Bonne histoire, belle interprétation,
belles et naturelles actrices, bref une réussite. L'histoire est celle d'une
ravissante et coincée bourgeoise : Florence Guérin. Elle s'ennuie de son
existence monotone. En découvrant sa bonne : Katrine Michelsen dans les
bras d'un militaire à qui pourtant elle se refuse, elle devine des distractions
qui jusqu'à présent ne lui était pas venues à l'esprit. La bonne comprend vite
ce qu'elle peut apporter à sa patronne et lui prodigue rapidement des
attouchements sensuels, et l'initie petit à petit à des plaisirs nouveaux. C'est
dans une voiture que la bourgeoise prendra son premier amant, avec au passage un
très joli plan sur son sexe béant...
La scène : Vers la fin du film Katrine Michelsen se donne à son patron de
bien belle manière. On est pas près d'oublier de si tôt le moment ou le vieux
schnok descend la culotte de la bonne pour dévoiler ainsi un très joli minou...
La confusion des genres
Un trés bon film qui raconte les amours tumultueuses de Alain un avocat
associé à Laurence (les excellents Pascal gregorry et Nathalie Richard). Alain
est bi-sexuel et ne peut s'empecher de sauter sur tout ce qui bouge (hommes et
femmes donc). Laurence sa vieille complice, qui le connait trés bien, a envie
d'un enfant, et c'est tout naturellement Alain qui proposera ses services, et
tant qu'à faire, elle acceptera aussi qu'ils se marient (dans la foulée), ce
sera pas facile pour Laurence d'assumer les pulsions sexuelles de son mari, mais
finalement tout se termine bien avec la naissance de l'enfant, et le fait que
sans doute, le jeune amant d'alain devra vivre avec le couple... On nage donc en
pleine extravagances sexuelles, mais faut pas croire, les acteurs sont épatants,
et l'histoire finalement plausible et jouïssive à souhait... De nombreuses
scènes de nu viennent égayer le récit, et chose rare, juste aprés le panneau
noir du générique de début, la première image que l'on voit, est une jeune femme
allongée entiérement nue sur un lit... çà promet ! et c'est tenu !
La scène : Pour concevoir l'enfant désirée par Nathalie Richard, les 2
associés décident de faire l'amour (logique), comme nous ne sommes pas dans un
film porno, l'acte en lui-même n'est pas filmé, mais ce qui précéde et se qui
suit : oui ! C'est à dire qu'on assiste au déshabillage intégral des 2 acteurs,
puis et c'est là le meilleur moment du film, aprés l'amour quand les 2 amants se
repose, un long traveling nous devoile de prés le corps entiérement nu de
Nathalie Richard dans les bras de Pascal greggory... Une merveille ! Si Nathalie
avait pu allonger sa jambe droite, on aurait même mieux vu sa délicieuse
foufoune... enfin, c'est déjà trés bien comme çà....
La dame aux camélias
L'histoire de cette dame aux camélias tiré du roman de Victor Hugo, on la
connait par coeur. C'est celle d'une prostitué de luxe qui couche avec toute la
noblesse du Paris du XIXé siècle. Au grand désespoir de l'un de ses prétendant
qui lui, est réelement amoureux d'elle. Evidemment une épouvantable maladie
incurable qui donne des quintes de toux affreuses à la belle, concluera cette
triste histoire d'amour. Bref, un film long et qui n'apporte rien de plus à
cette histoire tellement de fois adapté au cinéma. Mais les décors et les
costumes sont superbes, et l'intérprétation d'Isabelle Huppert dans le rôle
titre est parfaite.
La scène : Aprés sa première nuit d'amour avec l'un des nobles de
l'époque, celui-ci la fait descendre par un escalier entiérement nue, dans le
seul but en fait que ses amis qui s'etaient regroupés en bas, puissent l'admirer
dans cet état. Ce qui nous permet également de nous régaler de la nudité
intégrale d'Isabelle Huppert, ce n'est pas la première fois ni la dernière que
l'on pouvait contempler le minou de la belle, mais dans ce film il est vraiment
particulièrement bien poilu...
La demoiselle d'honneur
Un Chabrol de bonne facture. Interprétés par un beau duo
d'acteurs, les personnages valent le détour. La fin est inquiétante à souhait...
Philippe (Benoît Magimel), cadre commercial, habite avec sa mère et ses
deux soeurs dans un modeste pavillon de la banlieue nantaise. Il n'a pas de
rêves, pas d'amours sérieuses, et en bon fils, prend soin de sa mère, coiffeuse
à domicile. Le jour du mariage de sa soeur aînée, Philippe fait la connaissance
de la mystérieuse Senta (Laura Smet), la cousine du marié. Il tombe sous
son charme et noue avec elle une idylle passionnée. Senta, qui se dit actrice et
loge dans une cave insalubre, pense que pour avoir vécu pleinement, il faut
avoir planté un arbre, écrit un poème, eu des relations physiques avec une
personne du même sexe et prouvé par un meurtre la profondeur de son amour.
Philippe, aveuglé par la fulgurance de ses sentiments, pense que Senta
plaisante...
La scène : Laura Smet (la fille de Johnny Halliday et de
Nathalie Baye) est à nouveau seins nus dans ce film. Ici, son personnage
veut absolument se donner à l'homme qu'elle désire, pour cela, après une douche
elle enlève son peignoir, et nue, se dirige vers lui. Evidemment cela ne laisse
pas notre homme de marbre, et nous non plus d'ailleurs car bien que le bas du
corps de Laura Smet ne soit pas filmé, le haut lui, est admirable : des seins
vraiment parfaits....
La désenchantée
Un film mélancolique et donc un peu lent qui traite du mal de vivre des
jeunes, Judith Godrèche est certes ravissante, mais on aurait aimé un peu plus
d'action tout de même... Beth (Judith Godrèche) a dix-sept ans et, comme
beaucoup d'adolescentes de son âge, adore Rimbaud et rêve d'amour absolu. Mais
son existence est loin d'être rose, car elle doit prendre en charge sa mère
malade et son petit frère de huit ans. C'est son oncle qui subvient aux besoins
de la famille. Mais il exige que Beth, qui le hait, vienne chercher chez lui
l'argent qu'il leur destine. Son petit ami, par bravade, la met au défi de
coucher avec un homme laid et vieux. Déçue et choquée, elle le quitte. Peu
après, elle fait la connaissance d'Alphonse, un quadragénaire qui la soumet à un
étrange jeu de séduction. Au lendemain d'une nuit passée avec Alphonse, Beth
trouve enfin le courage d'affronter son oncle...
La scène : On ne sait trop pourquoi Judith Godrèche se met nue devant son
oncle, mais dés qu'il s'approche, elle s'évanouit, et donc la scène ne va pas
plus loin hélas. Il faut donc profiter des 5 secondes où l'on apperçois le corps
splendide et nu de Judith Godrèche dans le reflet d'une glace et donc d'un peu
loin. Mais comme c'est le seul full frontal de la magnifique actrice dans toute
sa carrière, il convient d'apprecier à sa juste valeur ce pur moment de
bonheur...
La faute à Voltaire
Un très beau film qui dans un premier temps nous permet de découvrir
quelques marginaux ou exclus regroupés dans un sorte de foyer avec notamment
l'excellent Bruno Lochet, puis ensuite Jallel le personnage maghrébin et
héros du film fait la connaissance de l'étonnante Elodie Bouchez, une
simple d'esprit, qui va s'attacher à lui, et on ne peut être que désarmé devant
la performance d'actrice d'Elodie bouchez et l'immense sympathie qui se dégage
de son personnage. Bref un bon film sur la tolérance en général à l'image de
l'autre film du réalisateur Abdellatif Kechiche : l'esquive qui
lui a valu un César en 2005.
La scène : Elodie Bouchez est amoureuse de Sami Bouajila et pour
le lui montrer, quoi de mieux que de se déshabiller devant lui dans sa chambre,
c'est ce que fait la belle, mais en gardant dans un premier temps son tee-shirt,
dommage que l'on ne puisse pas admirer totalement sa foufoune dans ce plan, mais
alors, quel beau fessier en gros plan nous offre Elodie quand elle se plante
devant Sami !
La femme d'un seul homme
Un téléfilm porté à bout de bras par le talent de Clementine Célarié,
qui joue une femme en plein désarroi de la quarantaine... De plus, elle croit
que son mari la trompe avec une fille rencontrée sur Internet. Elle imagine un
plan pour reconquérir son homme en passant par la fille sur Internet, la
délicieuse Barbara Schulz, elle la trouve dans un cybercafé, gagne sa
confiance et devient même son amie. Finalement le film se finit bien, quand
Barbara Schulz découvre le pot aux roses, elle renonce au mari infidèle.
La scène : C'est toujours agréable une scène de vestiaire et de douche
des filles, c'est le cas ici où après un cours de danse Clémentine Célarié et
Barbara Schulz se retrouvent toutes les deux dans cet endroit magique pour nous
les voyeurs. Barbara enlève le haut, on voit alors parfaitement ses minuscules
seins, le contraste est saisissant par rapport aux monstrueuses mamelles de
Clementine... Malheureusement celles-ci ne sont visible que de dos et de
profil...
La fille du magicien
Un film qui se veut poétique mais qui est vraiment ennuyeux... Lili,
fille du magicien Nadir, fait la connaissance de Bruno, un aviateur à la vie
tourmentée. L'intrépide Bruno a une faiblesse qui lui cause bien des déboires :
tout ce qui brille, et particulièrement les bijoux, l'attire. Il vient
d'ailleurs de commettre un vol avec sa maîtresse et complice, la comédienne
Clara. Quant à Lili, fraîchement arrivée de Londres, elle nourrit un grand
dessein : devenir chanteuse. Elle parvient à se faire engager aux «Paillettes»,
le théâtre où travaille Clara. Mais bientôt, Lili fait de sombres découvertes :
sa demi-soeur, issue d'une première union de son père, a été assassinée par
Georges, le mari de Clara. Même si le passé a un goût amer, Lili ne manque pas
de vivre pleinement. Peu à peu, l'amour qu'elle éprouve pour le beau Bruno prend
le pas sur ses douleurs quotidiennes...
La scène : L'une des toutes dernières scènes du film est l'assassinat de
Clara ( Myriam Mézières ), qui était devenue folle... Dans sa démence
elle arrache sa robe, et comme il n'y a rien en dessous, c'est un full frontal
magnifique qui nous est ainsi offert...
La frisée aux lardons
Une comédie qui fleure bon le vrai navet, mais que voulez-vous il en faut
bien de temps en temps... L'action se passe en été pendant les vacances,
l'occasion pour les dragueurs à la petite semaine comme l'inénarrable Bernard
Menez de tester une fois de plus son maigre potentiel de séduction...
D'autres "vrais acteurs" se sont commis dans cette bluette sans prétention comme
par exemple Michel Aumont ou Bernadette Laffont . Mais franchement
on a du mal à tenir jusqu'au bout, l'entreprise est amusante au début, mais de
là à tenir tout un film, non, on décroche vite. D'autant que vu le sujet, on
pouvait espérer de belles scènes de nudités, il n'en est rien à une exception
près. Vouloir divertir c'est bien, mais ici on s'ennuie ferme, un comble quand
on sait que le sujet (les vacances, la plage, les filles en tenue légères ...)
ne demandait pas beaucoup d'effort pour nous exciter...
La scène : Seule Bernadette Lafont finit enfin par ôter ses vêtements, çà
se passe lors d'un bain de minuit avec Bernard Menez. Elle garde juste un petit
slip blanc, qui après le bain et donc bien mouillé, laisse nettement apercevoir
par transparence la toison pubienne de l'actrice. Sinon, le haut lui est
entièrement à l'air libre et donc les très beaux seins de Bernadette Lafont
peuvent librement "s'exprimer"...
La grande bouffe
Un film qui fit scandale lors du festival de Cannes 1973. Comme
d'habitude le réalisateur italien Marco Ferreri se fait maître dans la
provocation, ici il s'agit de montrer jusqu'où peut aller l'empiffrement et les
plaisirs de la table, ce qui peut effectivement être choquant quand on sait
qu'une partie de la planète n'a pas de quoi se nourrir.... Quatre amis font
retraite dans un hôtel particulier, à Paris, où ils ont entreposé des cargaisons
de vivres en vue d'un «séminaire gastronomique». Ugo ( Ugo Tognazzi ),
restaurateur, Michel (Michel Piccoli ), réalisateur de télévision, Philippe
(Philippe Noiret), juge d'instruction, et Marcello (Marcello Mastroianni ),
pilote de ligne, semblent tous quatre d'excellente humeur. Pourtant, un sombre
dessein les anime. Les plats les plus divers se succèdent sur leur table, sans
temps mort. Le quatuor se vautre littéralement dans la nourriture. Trois
prostituées et une institutrice du voisinage (Andréa Ferreol) assistent,
impuissantes, à l'horrible orgie et aux progrès inéluctables de la mort sur les
visages congestionnés des convives... Les comédiens sont tous excellents, les
situatuations sont grossières à souhait, bref un excellent film qui est vite
devenu un classique du cinéma...
La scène : Alors que les 3 prostitutés ont vite quité les lieux, Andréa
Ferreol (qui avaient pris du poids pour les besoins du film), se complait dans
cette univers de bouffe à outrance, et parfois de sexe. Dans une scène restée
célébre, elle finit de manger une cuisse de poulet dans un lit, et ce
entièrement nue, il faut que Marcello Mastroianni l'oblige à arreter de
s'empiffrer pour cette fois passer aux plaisirs du sexe. Elle finit par
accepter, et notre homme commence par lui passer longuement la main entre les
jambes, puis la caméra s'eclipsera quand ils commenceront à s'enjamber...
Quoiqu'il en soit durant toute la scène on peut profiter des charmes certes un
peu enveloppés d'Andréa Ferreol , mais tout de même ses gros seins et parfois sa
foufoune sont bien visibles et ce n'est pas désagréable à regarder....
La maison asassiné
La mise en scène est soignée, les acteurs s'en sortent honorablement mais
l'atmosphère n'est jamais inquiétante et le film se regarde avec un ennui poli.
En 1896, par une nuit d'orage, toute la famille Monge est assassinée dans sa
ferme auberge de La Burlière. Séraphin , un nouveau-né, est le seul survivant.
Les années passent. Après la Première Guerre mondiale, Séraphin, devenu un jeune
homme ( Patrick Bruel ), revient au pays. Il veut découvrir ce qui s'est
réellement passé la nuit du drame et commence son enquête. Les souvenirs qu'il
fait ressurgir dérangent plus d'un villageois. Tous craignent Séraphin, sauf
Marie Dormeur et Rose Pujol, qui lui font des avances. De plus en plus obsédé
par le passé, le jeune homme décide de détruire La Burlière, tandis que le
sorcier du village, Zorme, l'adjure de quitter le pays avant que ne surviennent
de grands malheurs...
La scène : Ingrid Held (à la carrière trop courte), joue ici le rôle
d'une jeune bourgeoise qui "s'offre" le beau Patrick Bruel. Une nuit elle
l'invite dans sa chambre et se déshabille devant lui, seul le haut est visible,
mais le spectacle est vraiment agréable à regarder, bien éclairée, cette belle
actrice resplendit vraiment dans sa nudité envoûtante.
La marche triomphale
Un pamphlet contre la bétise de la vie militaire... Pas facile pour un
jeune licencié es-lettres de se retrouver dans une caserne de tarés pour faire
son service militaire. Le pire de tous est un capitaine sadique joué par Franco
Nero qui l'humilie et va même jusqu'à le frapper... Heureusement on s'apperçois
que la vie conjugale de ce monstre n'est pas glorieuse, il n'arrive pas à
satisfaire au lit sa femme Miou-Miou qui se fait d'ailleurs lamentablement
tabassé par l'abruti, et qui plus tard ira le tromper dans les bras de Patrick
Dewaere qui ne vaut guére mieux en macho obsédé sexuel.... Sinon toutes les
brimandes habituelles, les bizutages grossiers seront appliqués au jeune homme
dans cet univers militaire particulièrement idiot dans les années 70 et en
Italie. On ne peut que déplorer qu'un tel milieu puisse exister.
La scène : Hélas la scène de nudité la plus osée de Miou-Miou dans ce
film est entachée de deux défauts : premièrement elle est violentée par son
mari, deuxiément le film baigne dans une couleur jaunâtre qui gache vraiment les
images... Sinon, il s'agit sans doute du full frontal le plus explicite de la
carrière de Miou-Miou : quand Franco Nero la soulève de terre entièrement nue
pour la mettre sur le palier de leur logement et donc l'humilier, on a droit à
un plan qui ne laisse vraiment pas rien de caché de la superbe toison pubienne
et du reste du corps de Miou-Miou... Un triangle de poils parfait comme on en
rafolle...
La mariée était en noir
Un film à l'humour noir et aux situations machiavéliques... Jeanne
Moreau se venge un à un des hommes qui ont tué son mari, elle le fait
froidement, la séquence où elle parvient à enfermer l'un des homme dans un
réduit puis où elle scotche la porte, a marqué les esprits... Sur le parvis
d'une église, un couple s'avance. Ces deux-là viennent de se marier et sont
heureux. Soudain l'homme s'effondre, touché à mort par une balle venue d'on ne
sait où. Julie, la jeune veuve, tente de se suicider. Sa mère l'en empêche.
Julie part seule pour la Côte d'Azur. Elle y séduit un nommé Bliss, le jour de
ses fiançailles, et le pousse du haut d'un balcon. Plus tard, Coral, un
célibataire minable, est assassiné dans une ville de province. Julie raye un nom
de plus sur la liste des cinq hommes dont elle veut se venger. Ensuite vient le
tour de Morane, un industriel ambitieux, et la fameuse séquence du réduit, puis
enfin le peintre un peu obsédé jouer par Charles Denner....
La scène : Pas plus de 3 secondes de nudité en tout et pour tout dans ce
film... On voit juste un moment Jeanne Moreau enlever sa robe chez le peintre,
mais c'est filmé de dos, et on aperçoit les seins de l'actrice dans une glace,
qui hélas est moucheté de points noirs ce qui réduit la qualité de l'exposition
des atouts de la belle...
La mécanique des femmes
Un film ouvertement provocateur. Enormément de scènes de nu et surtout
des discours très crus sur le sexe, notamment sur la sexualité féminine dont le
film est censé parlé. Seulement l'ambiance glauque, les couleurs rouges ou
orangés du décor ou de la lumière font que l'atmosphère est pesante et c'est
plutôt un film qui déroute plutôt qu'il n'excite... Cependant de beaux moments
d'exhibition totale de Christine Boisson et de Fabienne Babe, et
de tout un tas d'inconnues parviennent à réjouir quand même ....
La scène : Seule l'admirable Christine Boisson sort grandie de ce film,
elle joue parfaitement le rôle d'une nymphomane qui sait toutefois garder ses
distances avec les affres de la sexualité féminine. Plusieurs scènes de nudité
intégrale parfois même assez explicite nous rappellent qu'elle a commencé sa
carrière d'actrice en se masturbant dans le premier Emmanuelle. Ici,
elle nous offre une scène d'anthologie quand elle entrouvre sa jupe et nous fait
voir son minou de profil mais la description du sexe de la femme qu'elle nous
livre alors est savoureuse : "Des petites lèvres roses, de la mouille dedans et
du poil autour" (dixit) et elle laisse là son amant en terminant par "je vais
allez faire bander les gens dans la rue"(re-dixit ) ...
La menace
Un bon film qui joue à la fois sur le coté psychologique des personnages,
mais aussi sur pas mal de scènes d'action avec notamment une poursuite en camion
digne du fameux Duel de Steven Spielberg. Henri Savin (Yves Montand,
au mieux de sa forme dans ces années 70) est l'amant de Dominique Montlaur (Marie
Dubois). Celle-ci possède un château dans le Médoc et dirige une fructueuse
entreprise de transport routier à Bordeaux. Savin s'apprête à quitter sa
maîtresse pour Julie Manet, (Carole Laure) qui attend un enfant de lui.
Un soir, Dominique vient, à la place d'Henri, à un rendez-vous donné à Julie,
sur la tour d'une citadelle dominant la Gironde. Les deux femmes s'affrontent
violemment. Julie s'enfuit. Dominique se suicide en se jetant dans le vide.
Julie est prise au piège : tout l'accuse aux yeux de l'inspecteur principal
Waldeck, convaincu d'avoir affaire à une meurtrière. Henri va tout faire pour la
disculper ...
La scène : Carole Laure est vraiment très belle dans ce film, dommage que
seule une scène de lit nous dévoile un peu ses charmes. Après une nuit d'amour,
alors qu'elle dort encore, Yves Montand vient la réveiller, on aperçoit alors
ses très jolis seins librement à l'air...
La nouvelle Eve
L'interprétation formidable de Karin Viard est le pilier de cette comédie
qui raconte d'une certaine façon les questions des femmes sur leur pouvoir de
séduction passé la trentaine, voire la quarantaine... A trente ans, Camille est
célibataire et fière de l'être. Elle ne souhaite ressembler à personne et
surtout pas à madame Tout-le-Monde. Toujours partante pour de nouvelles
aventures, elle collectionne les amants avec un bel appétit. La plupart du
temps, elle ne connaît ni leur nom, ni leur situation. Un jour, en sortant de la
pharmacie où elle a l'habitude de se ravitailler en anti-dépresseurs, Camille
croise Alexis, un père de famille quadragénaire, cadre au Parti socialiste, qui
mène une vie bien tranquille. Elle se lance un défi : le conquérir coûte que
coûte. Pour commencer, elle décide d'assister à des réunions de militants, en
tentant de briller par ses interventions...
La scène : Karin Viard a décidement l'une des plus belle paire de seins
du cinéma français ! Dommage que la scène de baise éffréné avec Pierre-Loup
Rajot soit filmée dans la pénombre...
La nouvelle tribu
Cette série en 3 épisodes traite de se que l'on appelle les familles
recomposées, à savoir, un couple d'un certain âge se marie, les enfants des
unions précédentes viennent agrandir le cercle familial, et d'autres enfants
conçus cette fois ensemble viennent compléter le tableau... Ici, c'est quand
même un peu exagéré, car en plus des 5 enfants dont certains sont déjà presque
adultes, une cousine débarque vivre dans la grande maison, plus l'ancien mari...
Bref, il s'agit bien là d'une tribu, et bien sur viennent s'ajouter les
histoires d'amours des enfants, les problèmes d'emploi de la mère, plus tout les
petits tracas de la vie quotidienne, bref une chronique familial avec un air de
déjà vu... Pour maintenir l'attention du téléspectateur, le premier épisode est
heureusement truffés de plusieurs scènes de nu, notamment avec Agathe de la
Fontaine, très mignonne jeune femme à l'époque....
La scène : Roger Vadim n'hésite pas à nous montre sa propre femme seins
nus dans une scène de salle de bain où elle se recoiffe devant un miroir. Sans
doute la dernière scène de nudité de Marie-Christine Barrault avant que
celle-ci ne prenne définitivement de l'âge et du poids... Ici, elle est encore
très désirable, malgré un début d'embonpoint, ses gros seins restent tout à fait
appétissants...
La nuit de la mort
Un film d'horreur à la française qui devrait plaire aux amateurs du
genre. L'histoire est plutôt bonne et térrifiante à souhait. Une nouvelle
infirmière arrive dans une maison de repos pour vieux, celle qu'elle doit
remplacer la met au courant des us et coutumes de la maison. La directrice est
quelqu'un de trés froid, mais à priori les pensionnaires ne sont pas bien
méchant. Cependant, alors que la nouvelle infirmière dort à l'exterieur la
premiére nuit, l'ancienne est sauvagement assassiné, avec des rituels pour le
moins sanglants... Mais une fois en place, notre jolie infirmière comprends vite
certainement bizarreries de la maison, et elle saura eviter les pièges qui la
menaçent...
La scène : Une des trés rare scène de nu de Charlotte de Turckheim
,inconnue à l'époque (c'est d'ailleurs son tout premier film), mais qui depuis a
fait une très belle carrière qui se continue encore de nos jours. Ici, elle joue
l'infirmière assassinée par les horribles bonhommes de la pension, quand ils
l'aménent de force sur une table des supplices, ils lui arrachent ses vétements,
devoilant totalement ses seins et partiéllement sa foufoune... Un film que
l'intéréssée préfererait oublier sans doute...
La nuit des traquées
Le réalisateur Jean Rollin délaisse pour une fois ses histoires de mortes
vivantes pour une histoire de savant fou qui fait des expériences sexuelles sur
des jeunes femmes qu'il enferme dans sa clinique. Mais le réalisateur conserve
tout de même ses scènes d'horreurs bien sanguinolentes, et plus réjouissant, il
deshabille toujours autant ses actrices. Il offre aussi le premier rôle à la
porno-star Brigitte Lahaie, mais il n'est pas sur qu'elle ait gagné quoi que ce
soit en passant du X au gore...
La scène : Aprés une nuit d'amour avec un automobiliste qui l'avait
récueillie, les deux tourteraux sont interompus par le mystérieux savant qui
débarque dans l'appartement pour récuper la belle Brigitte Lahaie, celle-ci se
lève nue du lit et nous offre un parfait full frontal avant de rhabiller...
La page blanche
Un téléfilm assez noir, qui raconte le mal de vivre des adolescents,
ainsi que la délinquance de cette jeunesse dans les banlieues défavorisés. Le
personnage joué par Virginie Ledoyen est d'ailleurs particulièrement mal dans sa
peau, ses parents finissent même par l'envoyer à l'hôpital psychiatrique.
Heureusement l'amour pour un jeune garçon finira par tout arranger.
La scène : c'est à la fin du film que la belle Virginie décide de passer
à l'acte avec son copain. La scène, un peu sombre malheureusement, se passe prés
d'une rivière, virginie enlève ses vêtements et va rejoindre son copain sous une
cabane. C'est filmé de telle façon que l'on voit juste sa poitrine, fort menue
ma foi, mais elle était aussi fort jeune à l'époque.
La parenthése enchantée
Film beau et amusant sur les années 70, les décors sont vraiment kitch à
souhait, comme la chemise orange de Roschdy Zem ou le bon vieux
tourne-disque et les 33 tours de Johnny halliday... Sinon, l'histoire en
elle même vaut surtout par le jeu d'excellents acteurs actrices : karin Viard,
Vincent Elbaz, Géraldine Pailhas, Princesse Clotilde Courau...
Les couples se forment et se déforment tout au long des Seventies...
La scène : Notre princesse de Bavière : Clotilde Courau n'a, dans ce film
pourtant léger qu'une seule scène de nu, c'est lorsqu’elle décide de faire
l'amour avec Roschdy Zem, elle enlève rapidement son pull et comme elle n'a rien
en dessous (c'était la mode dans les années 70 et la libération des femmes de la
contrainte du soutien-gorge), on aperçois donc brièvement ses seins nus.
La petite Vertu
Malgré les dialogues de Michel Audiard, cette gentille comédie ne
décolle jamais. Jaccques Perrin joue le rôle d'un photographe qui
rencontre par hasard Dany Carrel et qui tombe follement amoureux d'elle.
Seulement on apprend que celle-ci trempe dans des affaires assez louches, et
qu'elle est sous l'emprise de Robert Hossein. Seul le charme piquant et
la "gouaille"de Dany Carrel sauve cette comédie du plus total ennui.
La scène : Après sa première nuit d'amour avec Francis Perrin, Dany
Carrel se lève du lit joyeuse et les seins à l'air et va ouvrir les rideaux de
la chambre. Une trop forte luminosité envahi alors l'écran, ce qui gâche un peu
le spectacle de ses jolis seins, qui sont toutefois bien visibles ce qui n'était
pas si souvent le cas dans les années 60.
La proie du désir
Ce film ouvertement érotique est aussi connu sous le nom de Cecilia,
et bien que le nom du réalisateur dans le générique soit Olivier Mathot,
certain disent qu'il s'agit en fait d'une oeuvre (enfin si l'on peut appeler çà
une oeuvre) du fameux Jesus Franco... Quoi qu'il en soit il s'agit d'un
navet complet, mal filmé, mal sonorisé, et mal joué ! On retiendra juste que le
corps de Muriel Montossey nous est dévoilé dans toute sa splendeur, et on
peut même se demander s'il ne s'agit d'un porno au départ ? L'histoire sans
intérêt est celle d'une jeune femme sage qui se lasse des bras de son mari, et
au détour d'un viol, elle découvre des plaisirs insoupçonnés et finit par
essayer toute sorte d'orgies sexuelles... Les décors sont superbes : une villa
sur la côte portugaise, et plusieurs scènes tournées dans des jardins ou parmi
des fleurs luxuriantes. On peut donc légitimement regretter un meilleur
traitement de l'image et pourquoi pas du scénario, comme sait si bien le faire
dans le domaine de l'érotisme quelqu'un comme Tinto Brass...
La scène : Difficile de mettre une scène en avant, on apprécie tout
particulièrement les moments ou Muriel Montossey est nue intégrale, comme cette
promenade dans le jardin, parmi de hautes fougères qui laisse voir quand même
l'anatomie délicieuse de Mumu... Oui, Mumu était le surnom de Muriel Montossey
dans la fameuse émission comique de FR3 dans les année 80 : La classe.
C'est ce qui donne toute la valeur de ce film érotique, si Muriel Montossey
n'était pas devenue une célébrité en France , ce film ne présenterait que peu
d'attrait...
La tranchée des espoirs
Jean-Louis Lorenzi , le réalisateur du téléfilm, est un habitué des
reconstitutions de "La grande guerre", Ce téléfilm se déroule donc en 1918, et a
pour cadre une tranchée isolée du reste des batailles, tellement isolée
d'ailleurs que les soldats des 2 camps finissent par se retrouver dans une ferme
tenue par la ravissante Christina Réali, malgré évidemment les querelles que
celà entraine, tout se petit monde finira par s'entendre. Une version donc
optimiste de se que peut être la fraternité au-délà des nationalités.
La scène : Quel plaisir dans ce film, aprés plusieurs scénes de tranchées
plutôt noires de découvrir non seulement la beauté de la charmante Christina
Réalli, mais en plus de la decouvrir seins nus dans sa chambre. Malheureusement
la guerre reprend vite le dessus, et un allemand vient sauvagement debarquer
dans la chambre avec une seule idée en tête, rompre son abtinence sexuelle forcé
par la guerre, en culbutant donc la ravissante donzelle. Fort heureusement un
français viendra defendre l'honneur de la belle ! Mais entre temps quelques
"débatages" de Christiana avec son agresseur fera à nouveau découvrir sa
délicieuse poitrine...
La vie à trois
Une histoire banale d'un couple qui a tout pour réussir : amour, travail
intéressant et bien payé et surtout la venue d'un bébé attendu depuis 5 ans. Or
Lise (Isabel Otero, une habituée des téléfilms français) veut continuer son job
qui lui prenait déjà beaucoup de temps et s'occuper en plus elle-même du bébé.
Le mari se sent petit à petit rejeter par son épouse qui n'a plus de temps à lui
consacrer. Bref un téléfilm gentillet qui n'avait rien de bien excitant au
départ. Seulement voilà, une assez longue scène de nu vient nous réveiller dans
ce téléfilm.
La scène : Pour fêter la demande en mariage officielle de Gilles (le
compagnon de Lise), le couple décide de faire l'amour avec le gâteau de mariage
en guise de témoin qui trône devant le lit. Nous retrouvons le couple au petit
matin, et apparemment le futur mari n'a pas pu assurer une prestation
"complète". Nous voyons Isabel Otero, entièrement nue assise au pied du lit, et
elle entreprends de repartir à l'assaut de son compagnon, et se, en le
rejoignant "à 4 pattes", ce qui d'une part nous offre une superbe vue sur ses
seins "verticaux", et d’autre part, au loin, nous fait découvrir la vision la
vision d'un délicieux et intime triangle noir que nous connaissons fort bien...
La vie dissolue de gerard Floque
Sur des dialogues signés Christian Clavier et Martin Lamotte,
une satire des milieux branchés pleine de clichés et répétitive, mais aux joyeux
numéros d'acteurs. Dommage que les scènes de nus soient restées aussi bien
sages. Tout va mal pour le publicitaire Gérard Floque (Roland Giraud). Sa
femme lui préfère le présentateur du journal télévisé. Son patron et ami
n'hésite pas à le mettre à la porte quand un client refuse un projet, tandis que
l'une de ses filles partage son temps entre la drogue et les commissariats où
ses plaisirs illicites la conduisent régulièrement. Floque s'effondre. Il se
réfugie chez une ancienne collègue, Martine (Marie-Anne Chazel), mais
suscite la colère de sa colocataire, une punk outrancière (Mathilda May).
Tout ce petit monde finit par se réconcilier et l'amant de madame propose même à
Floque de l'aider à refaire surface. Du jour au lendemain, voici Floque devenu
célèbre, courtisé, débordé...
La scène : Que heureux homme que Roland Giraud qui couche avec deux
femmes !!! Surtout que l'une d'elle est la ravissante Mathilda May dont on peut
apprécier la jolie poitrine quand elle est nue dans le lit du veinard !
Le 7éme ciel
Film intéressant et parfois amusant sur la frigidité des femmes, mais
surtout interprété par un formidable trio d'acteurs : Sandrine Kiberlain Vincent
Lindon et François Berléand ! Mathilde (Sandrine Kiberlain) et Nico (Vincent
Lindon), couple bourgeois avec un petit garçon ont une vie bien réglée. Mais
Mathilde donne d'inquiétants signes de perturbation psychologique : elle se
désintéresse de tout, ne s'habille plus, vole des jouets dans les grands
magasins. Son mari s'inquiète d'autant plus qu'il ne parvient pas à cerner les
raisons de ce mal-être. Mathilde rencontre un hypnotiseur (François Berléand) ,
mi-magicien, mi-charlatan, il devine d'abord en elle sa frigidité enpuie, puis
petit à peti ressuscite en elle des souvenirs enfouis. Les séances semblent
porter leurs fruits : Mathilde retravaille et découvre le plaisir sexuel. Mais
le résultat n'est pas celui qu'avait prévu Mathilde car Nico s'apperçois de la
transformation de sa femme et il croit que ses tout nouveaux orgasmes seraient
au fait que sa femme a un amant ... à son tour il commence à déprimer...
La scène : Scène gratuite de nudité où la belle Sandrine Kiberlain sort
nue de son bain, de dos hélas, mais ses imposants nichons sont parfaitement
visibles : quel régal !
Le bal des célibataires
Un téléfilm en deux parties un peu longuet, mais herureusement aprés le
premier épisode insipe, la 2ème partie comporte plusieurs scénes de nudité. Le
théme à déjà été traité plusieurs fois à l'écran puisqu'il s'agit du
repeupelement d'un village. Ici, nous sommes au lendemain de la guerre de 14-18,
et tous les hommes d'un gros bourg ont péris au combat. Deux femmes
particulièrement désireuse de ne pas voir le village mourrir (Cristiana Reali et
Sophie Aubry), ont une idée qui là aussi a déjà été exploitée dans d'autres
films puisqu'il s'agit de "recruter" des hommes en passant une petite annonce
dans un journal, et d'organiser un "bal des célibataires"... Evidement les
couples et les histoires qui vont avec vont se former au cours des deux
épisodes... Les décors début du vingtième siécle sont superbes.
La scène : Le générique du début du deuxième épisode n'est pas encore
fini, que l'on voit déjà Cristiana Reali nue enlassée dans les bras d'un
homme... Aprés, lors de la traditionnelle scène "post-coïtale", les deux amants
discutent au lit et refont le monde comme de coutume dans ce genre de scène...
Cependant, le drap n'est pas complétement relevés sur les deux corps alanguis,
et, à certains moments, on distinguent parfaitement les admirables tétons de la
belle franco-brésililenne...
Le bal du gouverneur
Un film de plus sur la "nostalgie" des colonies françaises d'antan... La
réalisatrice (l'actrice Marie-France Pisier) s'attarde sur les traditionnels
faste de cette époque, ici la Nouvelle-Calédonie en 1957, ses paysages de carte
postales, ses fastes, ses palais, et donc son fameux bal du gouverneur et tout
le "romantisme" qui s'en suit...Dois t'on vraiment regretter cette époque ? Un
film donc sans grand intérêt, si ce n'est évidemment une belle scène de
full-frontal de la délicieuse Kristin Scott-Thomas !
La scène : KST est entièrement nue de dos à son balcon, elle regarde la
nuit étoilé, elle appelle son mari pour lui montrer le coté magique du paysage.
Or ce n'est pas son mari qui arrive dans un premier temps, mais sa fille
(adolescente perturbée) et c'est elle qui répond "superbe" mais pas pour le
paysage, pour le magnifique fessier de KST qu'elle caresse au passage ! Très
surprise (et nous aussi) KST se retourne (nous gratifie de la vision de sa
foufoune au passage) et s'empresse de caché sa nudité par une serviette. Puis le
mari arrive, et là se qui suit n'est sans doute pas joué, car les 2 acteurs sont
pris d'un vrai fou rire étant donné le grotesque de la situation.
Le bimilionnaire
Téléfilm épatant qui se déroule dans l'ambiance d'un petit village qui
aurait tout pour couler des jours paisibles, seulement voilà on apprend qu'un
des habitants à gagner 2 millions de francs et que l'heureux gagnant préfère
garder l'anonymat. Evidemment cela déclenche des suspicions et même carrément
une quasi-enquête policière mené par une étonnante fillette de 10 ans, espiègle
et rigolote avec son fameux "Merde alors !", bref un excellent divertissement.
La scène : très étonnante dans ce genre de téléfilm "familial", on a
droit à une longue séquence de "full-frontal"! C'est Marianne Anska (une
habituée de ce genre chose) qui s'y colle. Elle joue le rôle d'une pauvre femme
trompée par son mari, et lors d'une crise de démence elle fait tout un foin sur
la place du village et déballe ses 4 vérités. Elle déballe aussi tout ses
atours, puisque pour appuyer un peu plus le coté scandaleux qu'elle veut donner,
elle se donne en spectacle entièrement nue. Et comme dit l'un des petits garçons
"putain on voit tout : les poils, les nichons" Bien vu, jeune homme !!!
Le bon roi Dagobert
Un bon film amusant, bien vulgaire comme on les aime, et surtout
plusieurs scènes de nudité viennent agrémenter se plaisant divertissement....
Hélas souvent les comédiennes sont des inconnues, et il y n'y a aucun nu
intégral, mais outre la fameuse scène de "fesses" de Carole Bouquet, la
belle Isabella Ferrari est souvent topless dans ce film. Le placide roi
Dagobert Ier (Coluche) n'aime rien tant que se laisser porter dans son
char à boeufs, sur les routes de son royaume, entouré de ses femmes, de ses
serviteurs et de son souffre-douleur, le moine Otarius (Michel Serrault).
Il réchappe du massacre de sa petite troupe, perpétré par une horde de barbares
et jure d'aller à Rome implorer la rémission de ses péchés. Son ministre, le bon
Saint Eloi (Michael Lonsdale), le conforte dans cette décision. Et voici
Dagobert dans la ville des Césars. Le pape Honorius (Ugo Tognazzi) le
surprend. A la place d'un théologien austère, Dagobert découvre un bon vivant,
amateur de bonne chère et de belle chair, ce qui n'est certainement pas pour lui
déplaire...
La scène : Très célèbre scène ou la somptueuse Carole Bouquet prend un
bain de lait et en sort entièrement nue, de dos certes, mais ce plan des fesses
de la belle actrice reste gravé dans nos mémoires...
Le cahier volé
Un des tous premiers films d’Elodie Bouchez, une belle histoire
tirée d’une nouvelle de Régine Desforges connue pour ses livres
érotiques. On aurait donc préféré un peu plus d’audaces dans ce récit d’amours
adolescentes, mais le film est quand même bien joué et l’on ne s’ennuie pas.
Avide de connaître la vie et délaissée par son père, Virginie se sent seule.
Elle va découvrir qu'Anne, Maurice et Jacques, trois adolescents de son village,
l'aiment tous en même temps pour des raisons qui leurs sont propres. Cet
amalgame de sentiments forts va les bouleverser tous les quatre et les conduire
vers le drame.
La scène : Prise d’une crise d’asthme, Elodie Bouchez doit enlever le
plâtre qui lui recouvre la poitrine. Comme elle est au milieu de ses amis, elle
se retrouve gêné d’être ainsi mise seins à l’air (seins ravissant d’ailleurs).
Mais l’intérêt de cette scène tient aussi du récit off qui n’a rien à voir avec
les images, cela raconte la fois ou la jeune fille a vu le sexe de son amie et
qui est décrit comme un « abricot » (on regrette de pas assister à la scène !!!)
Le cavalier des orages
La sublime beauté de Nadia Farés éclabousse tout sur son passage dans ce
téléfilm policier français. Les décors sont superbes : l'île de la réunion.
L'histoire est moyenne, des russes qui traquent Richard Berry et Nadia farés
pour une affaire de mallette contenant des documents compromettants, les 2
protagonistes trouvent refuge chez une sorte d'homme des bois (Jean-claude
Drouot), et donc tout une série de scènes d'actions se perpétuent... Mais
l'intérêt du film est donc la présence "sculpturale" de la belle Nadia Farés,
son visage, sa façon de parler et son corps bien sûr nous font craquer (ainsi
que les 2 mâles du film). Jean-claude Drout notamment n'en crois pas ses yeux
quand la belle se donne à lui (çà doit lui changer des scènes de capes et d'épée
de Thierry-La-Fonde qu’il interprétait dans les années 60)
La scène : Lors de leur retraite chez "thierry-La-Fronde", Nadia ne
trouve rien de mieux qu'une vieille bassine pour se laver. Parfait ! (Bien qu'on
la voit que de dos), mais alors qu'elle rentre dans la maison, elle a la bonne
idée de ne se vêtir que le bas... Y a de quoi nous étonner, et c'est pas Richard
Berry qui dira le contraire , car il est tellement surpris qu'il se coupe avec
le couteau qu'il utilisait.
Le censeur du lycée d'Epinal
Un téléfilm épatant qui raconte une sorte de retour à la jeunesse d'un
homme blasé par une existence sans folie. Voilà quelques années déjà que Jean
Denamur (Jean-François Balmer) occupe le poste de censeur au lycée d'Epinal,
après y avoir été élève puis enseignant. La routine a envahi son bureau et la
monotonie s'est glissée dans sa vie de couple, laissant sa femme (Laure
Duthilleul), un revêche professeur de violon, sur le carreau. Jean refait
surface le jour où il retrouve un ancien camarade avec qui il bambochait
autrefois. Julien Dessales, dit Juju (le toujours excellent Patrick Chesnais),
n'a en effet rien abdiqué de la douce folie de sa jeunesse. Tout naturellement,
Jean trouve sa place dans le side-car de son ami. Ensemble, les deux
quinquagénaires hilares multiplient les plaisanteries de potaches. Jean en
profite pour donner corps à sa seule passion, la civilisation égyptienne...
La scène : Anne Roumanoff joue la soeur du couple Balmer-Duthilleul et
elle est au prise avec des problêmes de couples. Lors du repas du soir; elle
raconte que son copain lui repproche en autre d'avoir une poitrine qui tombe, ce
qui fait fondre en larme la pauvre fille, mais se reprenant, et se considérant
en famille, elle decide brusquement d'ouvrir son chemisier pour demander l'avis
de ses proches sur ses seins ! Ne portant pas de soutien-gorge, ses seins
surgissent brusquement devant nos yeux ébahis ! Cette scène reste gravé dans nos
mémoires car Anne Roumanoff n'est pas du tout une vamp sexy, elle a du succés en
tant que comique reconnue en France, mais plutôt dans son personnage de jeune
femme boulote et maladroite. Cette scène reste donc très surprenante dans sa
sage carrière , et on n'est pas près de la revoir de si tôt aussi nue. D'autres
part, comme on distingue parfaitement bien ses seins dans cette scène, on
constater qu'il sont réelement magnifiques, ce qui renforce encore plus le cotè
surprenant de ce court passage télévisuel...
Le combat des reines
Une comédie Campagnarde idéalement servie par le charme, la fraicheur et
la gaiété de la ravissante Pascale Rocard dans le rôle principal. On se plait à
suivre cette étonnante enquète policière puisqu'il s'agit de l'assassinant d'une
vache promise à devenir "la reine des reines" ... Originaire du canton du
Valais, en Suisse, Julie Bellay s'est installée depuis quelque temps à Genève.
Elle n'en revient pas moins sur sa terre natale afin d'y relever le défi que son
père s'était lancé : battre Prosper Carron, le rival de toujours, au légendaire
«Combat des reines». Ainsi est nommée la compétition qui met aux prises les
vaillantes vaches de la race d'Hérens, du nom d'une vallée drainée par la
Borgne, un affluent du Rhône. Lors du concours, Julie présentera Glorieuse, une
vache invaincue jusque-là, qu'elle s'est appropriée. Mais celle-ci refuse de
combattre, tombe malade et meurt deux jours plus tard. Les choses s'enveniment
lorsque Julie comprend que sa vache a été tuée. Bien évidemment, les soupçons de
la jeune femme se portent sur Prosper. Quelques jours plus tard, la voiture de
celui-ci tombe dans un ravin. Tout le monde, au village, est persuadé que
l'heure des comptes a sonné...
La scène : Afin de séduire l'homme qu'elle aime , la belle Pascale Rocard
alitée aprés s'être cassé une jambe, se "prépare" à recevoir la visite du bel
homme, pour celà, elle entrouve judicieusement sa chemise de nuit et comme elle
ne porte rien en dessous, son sein droit prend coquinement l'air. Ensuite elle
feint de dormir dans cette tenue pour le moins négligé. Le piège fonctionne à
merveille et l'homme après avoir reveiller la jeune femme, tombe sous le charme
de la ravissante poitrine (nous aussi), et l'ètreinte fougueuse peut avoir
lieu...
Le corps d'un homme
Un téléfilm qui ne vaut que par la beauté et le jeu de l'admirable
Sophie Broustal, elle est parfaite dans le rôle de ce commissaire de police
qui doit enquêter sur la mort d'un homme qui n'est autre que son dernier amant.
Bonne épouse et mère de famille, elle a du mal à cacher son trouble lors de
l'enquête policière qu'elle doit pourtant diriger, et les suspicions la
concernant de plus en plus, son aventure avec la victime finit par éclater au
grand jour d'où un drame familial pour elle. Ensuite, elle doit faire face à un
suspect pervers, l'excellent Jean-François Garreaud, et elle se pose
aussi des questions sur son propre mari, et si c'était lui qui, ayant découvert
l'infidélité de son épouse, avait perpétré l'assassinat de l'amant...
La scène : Tout au début du film, une scène gratuite nous fait voir dans
sa salle de bain une Sophie Broustal encore bouleversé par la mort de son amant.
Un plan magnifique nous est alors offert puisque la belle se recoiffe
tranquillement devant sa glace les seins à l'air, et donc pendant quelques
précieuses secondes on a tout loisir d'admirer sa magnifique poitrine qui gigote
en fonction des mouvements de peigne dans les cheveux...
Le coût de la vie
Un excellent film sur ce que l'on pourrait appeler la comédie de
l'argent... Plusieurs histoires s'entrecroisent qui tournent toutes autour du
rapport étroit qu'entretiennent les êtres humains avec la délicate question de
l'argent. Le personnage le plus amusant à suivre est celui joué par Fabrice
Lucchini , un pingre obsessionnel, avec notamment la fameuse scène du
restaurant où deux de ces collègues l'obligent pour une fois à régler l'addition
: un savoureux moment ou Fabrice Lucchini essaie sans succès de trouver des
excuses pour ne pas avoir à payer la note... D'autres personnages sont au
contraire trop généreux, ce qui finit par agacer leur entourage. Il y a aussi
cette jeune fille riche mais un peu perdue, qui rencontre un serveur de
restaurant qui la prend pour une pauvre laisser pour compte de la société et
arrive à la faire engager comme serveuse. La jeune femme accepte d'abord par
jeu, puis se rend compte qu'elle est très heureuse dans ce monde qu'elle ne
connaissait pas du tout... Bref, l'argent fait-il le bonheur ? Très vieille
question dont ce film propose quelques bribes de réponses. En tout cas un beau
succès au box-office français en 2003.
La scène : La ravissante Isild Le Besco (la pauvre fille riche) se
lave les cheveux dans la chambre de bonne de son nouveau copain. Elle porte une
culotte de pyjama et rien au-dessus, si bien que tout au long de cette scène
assez longue, on a tout loisir d'admirer ses très jolis et assez gros seins qui
ballottent dans tous les sens au gré des mouvements de la belle...
Le destin de Clarisse
Un téléfilm sans grand intérêt, banal, avec certes un message
humanitaire, mais çà n'empêche pas de s'ennuyer ferme... Clarisse (Claire
Borotra) vit en France tandis que son père, un riche capitaine d'industrie,
travaille en Asie. Lorsque celui-ci meurt subitement, Clarisse se rend
immédiatement en Thaïlande négocier un contrat pour la société dont elle est
appelée à prendre la tête. Parce qu'on l'a toujours maintenue à l'écart des
réalités de la vie, ce voyage est pour elle un véritable déclic, pour ne pas
dire un choc. Clarisse prend rapidement - et cruellement - conscience des
déséquilibres du monde. Parallèlement, la jeune femme s'éprend d'un certain
Arnaud (Jérôme Anger), qui tient, comme il peut, une maison-hôpital
spécialisée dans l'accueil des enfants malades...
La scène : Alors que tout le film est somptueusement filmé dans les
décors naturels de la Thaïlande, les 2 scènes d'amour se déroulent
malheureusement dans la pénombre... Dommage car lors de la traditionnelle scène
post-coïtum, la belle Claire Borotra est, pour une fois dans ce genre de
situation, allongée nue par dessus le drap ! La pénombre et un bête éclairage
orangé ne permettent pas une bonne vision du corps de la jeune femme, on peut
pourtant distingué foufoune et seins ....
Le facteur de St Tropez
Aprés le gendarme de Saint-Tropez, on a eu droit à ce facteur de
Saint-Tropez, qui lui ne connaitra pas de suite tellement ce film est nul... Il
est vaguement question pour le facteur écologiste de faire capoter un projet de
construction de casino qui selon lui mettrait en danger la faune et la flore
tropézienne, bref du grand n'importe quoi, c'est surtout un film qui accumule
les gags ringards... Mais bon, on pardonne tout qu'en çà se passe à Saint-Tropez
avec toute sa foison de jolies filles plus ou moins dénudées...
La scène : Aucune actrice connue dans ce film, mais le décor tropézien
permet de voir beaucoup de filles en monokini, et c'est toujours un régal pour
les yeux. La seule dans la distribution qui soit ce qu'on appelle une actrice
reconnue, c'est Marion Game, et elle aussi a droit à sa scéne topless, çà se
passe au bord d'une piscine, et la belle se fait simplement bronzé les seins à
l'air...
Le feu sous la glace
Trés amusant petit téléfilm ou la magnifique Philippine Leroy-Beaulieu
joue le rôle d'une vieille fille (c'est pas trés crédible tellement elle est
belle, enfin bon passons ce détail) qui se doit d'avoir une conduite exemplaire
puisque elle est la fille du maire de la ville. Or, évidement, tout est fait
pour lui mettre des bâtons dans les roues, puisqu'elle se retrouve mélé à une
histoire sulfureuse, et que le journaliste (d'un journal justement opposé au
maire) qui enquéte sur l'affaire fini par la séduire ... En tout cas c'est un
plaisir de voir jouer Philippine Leroy-Beaulieu dans ce rôle de fille stricte,
mais qui tombe rapidement le masque et fait des bétises...
La scène : Scène totalement gratuite puisque l'on voit la belle
Philippine Leroy-Beaulieu sortir d'un bain et se tourner vers la caméra au
moment ou elle se couvre d'une serviette, puis va répondre au téléphone.
Magnifiques seins dévoilés cependant !
Le genre humain : les parisiens
Ce film de Claude Lelouch a défrayé la chronique par l'énorme bide
qui a suivi sa sortie en salle, Le réalisateur a du annuler la trilogie qu'il
prévoyait, et remonter le film avec la deuxième partie . L'histoire se passe à
Paris, en décembre 1999. Dieu, déguisé en clochard, erre dans la ville. Il n'est
pas le seul. Un peu partout, des êtres humains poursuivent leurs intrigues plus
ou moins avouables. Un agent immobilier arnaque ses clients. Un entrepreneur
tombe amoureux de l'actrice à qui il rachète son château. La vie et le hasard ne
cessent de se croiser. Ailleurs, c'est un inspecteur de police que l'abus de
tabac pousse vers la tombe tandis que sa femme se dispose à le quitter. Un
couple chante dans la rue. Ils s'appellent Massimo et Shaa. Un crooner les
remarque. Un club de jazz les embauche. Un producteur les sépare. Shaa entame
une carrière solo. Massimo ne s'en console pas... Bref une succession de petites
histoires, mais un film bien long à suivre auquel on n’adhère pas vraiment...
La scène : Géraldine Danon qui jouait les jolies nymphettes il y a
quelque années a bien changée aujourd'hui. Elle joue ici le rôle d'une
prostituée de luxe, mais son visage est nettement moins agréable à regarder que
lors de sa jeunesse... Quoiqu'il en soit quand elle arrive dans le bureau d'un
richissime client, elle enlève son pantalon et son slip d'un seul coup, gardant
le haut elle se dirige vers l'homme et donc dans cette tenue, on peut admirer
son pubis à l'air...
Le jour et la nuit
Un film qui a fait couler beaucoup d’encre car il est considéré comme le
plus grand navet du cinéma français. Or ce qui a poussé l’intelligentsia
français à se moquer de ce film, c’est qu’il est tout simplement signé par le
philosophe français (et époux de l’actrice principale du film Arielle
Dombasle) qui n’est autre que Bernard-Henri Levy. La critique a été
bien sévère car un film qui dénude entièrement Arielle Dombasle (très rare full
frontal de sa carrière) mais aussi des actrices comme Marianne Denicourt
ou Julie Dupage, ce film donc ne peut pas être un mauvais film. Alexandre
(Alain Delon), écrivain qui n'écrit plus, boxeur, amateur de femmes, de
montgolfières et de légendes indiennes, voit la vie de reclus qu'il mène dans
son hacienda délabrée du Mexique troublée par l'arrivée de Laure (Arielle
Dombasle), jeune actrice insoucieuse du destin qui la guette, qui rêve
d'incarner à l'écran l'héroïne de son tout premier roman...
La scène : Outre le full-frontal d’Arielle Dombasle, on retiendra de ce
film une scène particulièrement croustillante où un vieux croulant à réussi à
attirer dans sa chambre la ravissante et jeune Julie Du Page et essaie tant bien
que mal de lui faire l’amour. N’y arrivant pas, la belle se dégage de son
étreinte (ils étaient sur le sol) et s’allonge sur le ventre sur le lit : très
joli plan des fesses à l’air de Julie. Puis elle dit le traditionnel « C’est
pas grave », ce qui a pour effet d’énerver le vieux qui commence alors une
exceptionnelle fessée que l’on n’est pas près d’oublier.
Le juge est une femme : le secret de Marion
Une plongée édifiante dans le monde du sport de haut niveau, servie par
un excellent casting. Anne Richard en sportive bornée, Richard Berry
et Vincent Elbaz dans le rôle des méchants machos. Marion Prévault, une
athlète de haut niveau, affirme que deux décathloniens, Beauchamp et Murat,
l'ont violée, un soir de fête, dans les locaux de leur club, l'Union sportive de
Lutèce. Le juge Florence Larrieu est chargé du dossier. Elle se heurte tout
autant aux violentes dénégations des deux accusés qu'à l'hostilité à peine
voilée de la victime. Jacquin, le principal dirigeant du club, multiplie les
pressions sur Marion, pour l'amener à retirer sa plainte tandis que Caradec'h,
l'entraîneur, un homme intègre mais intransigeant, introduit Florence dans les
arcanes du sport de haut niveau. Marion maintient ses affirmations. Une
mystérieuse voiture la renverse, sous les yeux de Caradec'h...
La scène : Le film débute par le viol de Anne Richard. Ce genre de scène
est toujours pénible. Il faut absolument se dire qu'il s'agit d'un film sinon
impossible d'apprécier à sa juste valeur les seins de l'actrice que l'on peut
apercevoir sur plusieurs plans.
Le loup de la côte Ouest
Un film raté, une enquête d'un vieux détective américain sur la côte
d'azur suite au meurtre d'un de ses amis. Le scénario est alambiqué à souhait,
et on comprend vite plus rien. Seule la présence de l'étonnante Anna
Mouglalis met un peu de piment dans cette histoire.
La scène : En regardant de vieilles photos, le détective se rappelle du
personnage d'Anna Mouglalis connu vingt ans plus tôt lors de "parties fines".
Sur l'une des photos (noir et blanc hélas) la belle est carrément jambes
écartées et on distingue son vagin... Sinon, dans une scène "qui bouge" Anna
Mouglalis est "prise" sur une table et on voit nettement ses seins qui
ballottent...
Le miroir d'Alice
Un téléfilm en deux parties embrouillé à souhait...Une histoire
compliquée de dédoublement de la personalité chez une enfant...Reste le charme
de la merveilleuse Sophie Broustal... En mission scientifique en Asie du
Sud-Est, Antoine Mansard (Bruno Todschini) est appelé d'urgence en Bretagne, au
chevet de son ancienne compagne, Fiona (Sophie Broustal), qu'il a quittée voilà
neuf ans déjà. La jeune femme est plongée dans le coma depuis un accident de
voiture provoqué par sa fille, qui s'est littéralement jetée sur elle alors
qu'elles circulaient dans la lande bretonne. Antoine fait ainsi la connaissance
de la petite Alice, son enfant, conçue juste avant son départ grâce à une
fécondation in vitro. La fillette se comporte parfois étrangement, semblant en
quête d'un double : son entourage y voit l'influence de sa grand-mère, Maura,
profondément imprégnée des superstitions bretonnes...
La scène : Classique scène de baise où l'on ne voit que par intermitences
les ravissants seins de Sophie Broustal...
Le nombril du monde
Un bon film où Michel Boujenah joue le rôle d'un immonde obèse
(bravo les "effets spéciaux" pour grossir Boujenah ). L'action se situe pendant
la guerre en Tunisie, Boujenah petit comptable pour un riche agriculteur le
trahit et petit à petit devient très riche. Il peut se permettre d'acheter tout,
y compris la ravissante fille de son ancien patron, qu'il oblige à devenir sa
femme. Celle-ci prend d'abord un amant au début du mariage pour oublier son porc
de mari, mais très vite Boujenah, avec son argent, réussi à convaincre l'amant
de disparaître. Dans la seconde partie du film, on découvre cependant un
Boujenah plus humain, et finalement sa femme, et ses enfants se rende compte
qu'au fond il est un bon mari et un excellent père de famille.
La scène : Lors de la nuit de noce, l'ignoble Boujenah déshabille sa
femme dans son lit, il la découvre vraiment comme un paquet cadeau en enlevant
ses vêtements un à un, si bien qu'on découvre en même temps que lui la superbe
nudité intégrale de la très belle Delphine Forest !
Le prix de l'espoir
Un téléfilm étonnant puisque d'une part il parle de très sérieux
problèmes de santé liés aux maladies du sang, mais que d'un autre coté toutes
les occasions sont bonnes pour montrer en gros plans les seins volumineux de
l'actrice principale, Evelyne Bouix, qui tourne d'ailleurs dans ce film
avec son mari à la ville : Pierre Arditi. On dirait qu'une fois de plus
le couple d'acteurs veut prouver que la chirurgie esthétique pratiquée sur
Evelyne Bouix, est un placement rentable... Sur certains plans on distingue
encore les cicatrices occasionnées par l'adjonction de Botox dans les lèvres de
l'actrice... L'action se passe dans un service d'hématologie d'un centre
hospitalier universitaire. Deux chercheurs travaillent ensemble : Pierre Manin
(Pierre Arditi), un homme de quarante-cinq ans, séduisant, exigeant et loyal, et
Benjamin Chouffon, son assistant. Tous deux sont animés de la même passion pour
leur travail. C'est avec une attention toute professionnelle qu'ils examinent le
cas d'une jeune femme nouvellement admise dans un service voisin, une certaine
Christine (Evelyne Bouix). Sous l'angle des recherches poursuivies par Pierre et
Benjamin, son cas est tout simplement passionnant. Mais il se trouve également
que Christine est jolie et pleine de charme...
La scène : On croirait une publicité pour les implants mammaires... Lors
d'un examen de routine le médecin (Pierre Arditi) détecte un ganglion sous les
aisselles d' Evelyne Bouix. Il l'a fait aussi se déshabiller et précise bien à
la patiente d'enlever son soutien-gorge. L'actrice s'exécute (trop contente de
montrer sa poitrine refaite) et s'ensuit un long gros plan ou le médecin tâte
les dessous de bras d'Evelyne Bouix, mais il s’écarte très vite pour laisser la
caméra filmer uniquement son épouse... On a donc tout loisir dans ces conditions
d'admirer les gros seins d'Evelyne Bouix... Mais ce, à condition évidement,
d'aimer les seins siliconés...
Le retour d'Arsène Lupin : Le triangle d'or
Dans les années 80 est sortie cette suite de la série Arsène Lupin,
mais elle est très loin de valoir la série originale des années 70. Notamment
l'acteur François Dounoyer n'arrive pas à la cheville de l'excellent
Georges Descrières... Cette épisode est cependant le seul à sortir du lot,
grâce évidemment à la très belle scène topless de Sophie Barjac,
délicieuse actrice de ces années là, mais qui hélas à disparu des écrans. Cet
épisode raconte une sombre histoire d'or dérobé apparemment par Arsène Lupin,
mais le titre "Le triangle d'or" nous fait déjà pensé à un endroit précis de
l'anatomie féminine (bien que brun généralement), mais là il évoque en plus de
l'affaire du hold-up, un vêtement féminin, une culotte, qu'achète la belle
Sophie dans un magasin de frou-frou comme on disait à l'époque, et dont la face
avant est recouverte d'un triangle jaune or...
La scène : Sophie Barjac est enlevée par une bande de malfrats juste
après avoir acheté la fameuse culotte, or l'un des kidnappeurs à la bonne idée
de l'obliger à passer le précieux sous-vêtement, ce qu'elle exécute derrière un
paravent hélas, mais fort heureusement elle revient devant l'homme seulement
vêtue de la petite culotte, et de façon totalement gratuite elle laisse tomber
ses mains qui recouvrait sa poitrine pour nous dévoiler ses très beaux seins de
face, ce qui est vraiment merveilleux à voir... Ce con d'Arsène Lupin vient
juste à ce moment là délivrer la belle, donc la culotte ne tombera pas hélas...
Le roi en son moulin
Un drame paysan qui en vaut bien d'autres... Dans un petit village du
nord de la France, durant la Première Guerre mondiale. Pauline(Noémie Kocher) et
Pierre ont grandi dans le moulin de leur père Baptiste (Jean-Marc Thibaul), liés
par un amour excessif. Pierre est envoyé au front et y meurt. Pauline,
fragilisée, est entraînée au bord de la folie. N'ayant plus de fils pour l'aider
à faire tourner le moulin, Baptiste décide de marier sa fille à Jean, un homme
droit et taciturne, meurtri intérieurement par les épreuves des tranchées, dont
il n'est revenu indemne que physiquement. Mais Pauline refuse de partager son
lit avec un mari qu'elle n'a pas choisi et qui prend la place de son frère mort.
Par désespoir, elle se donne à un garçon connu pendant la guerre et tombe
enceinte. Lorsqu'elle l'annonce à Jean, celui-ci quitte le domicile et se
réfugie chez une paysanne des environs, la Migou...
La scène : Près d'une rivière, Noémie Kocher montre sa poirine à un poilu
qui ne demandait pas mieux... L'homme tout éxcité comme à malaxer les ravissant
seins (biens visibles) de la jeune femme... La scène ne va pas plus loins hélas.
Le sauveur
Un film sulfureux puisqu'il raconte la passion d'une jeune fille de 14
ans pour un homme d'âge mûr. L'histoire : pendant la seconde guerre mondiale
Nanette (Muriel catala), jeune paysanne, recueille ce qu'elle croit être
un aviateur anglais blessé, et contraint de se cacher. Les rapports entre la
jeune fille visiblement très amoureuse du bel homme, adopte une position pour le
moins équivoque, puisque par exemple, prétextant qu'elle a trop chaud, elle se
met entièrement nue et se blottit contre son bel inconnu. La morale est
cependant sauve, puisqu'à aucun moment le personnage masculin n'aura de gestes
sexuels envers la jeune fille. Et le film, hélas se finit mal, car on apprend
que "l'anglais" comme l'appelle Nanette est en fait un allemand qui s'est servi
de l'innocence de la jeune fille pour débusquer un groupe de résistants...
Cependant ce film est très marquant pour l'époque car il contient des scènes de
nudités intégrales aussi bien de la jeune fille que de l'homme. On apprend
d'ailleurs dans les bonus du DVD que le réalisateur a imposé à Muriel Catala
d'être entièrement épilée (çà c'est pas gentil !), et qu'elle ne porte aucun
sous-vêtements pendant tout le film (elle est donc nue sous sa robe). Regrettons
au passage la courte carrière de Muriel Catala qui n'a tourné que dans les
années 70.
La scène : Profitant de l'absence des fermiers, Nanette entraîne Claude à
l'extérieur de la ferme, et c'est tout nu qu'il s'amusent longuement dans un
ruisseau. Nudité intégrale donc pour les 2 acteurs, Muriel malheureusement épilé
(pour une fois que la censure laissait passer du nu total, non il faut que la
fille n'ait aucun poil sur le "caillou", quel dommage), par contre des très
beaux seins que l'on verra encore mieux après le bain , lors d'une scène de
bronzage dans un champ... Pour revenir à la scène du ruisseau, on peut aussi
constaté un évident début d'érection de (Horst Buchholz) (on le comprend
parfaitement d'ailleurs, il devait pas avoir l'habitude en 1971 de batifoler
entièrement nu avec l'actrice du film...)
Le silence
Un bon film sur l'univers si particulier de la Corse, ici une sombre
histoire de meurtre vient dramatiser encore plus le climat pesant de l'île, et
sa fameuse loi de l'omerta. Olivier (Mathieu Demy) et sa compagne
Marianne (Natacha Régnier), enceinte de trois mois, viennent séjourner en
Corse, dans le village natal du jeune homme. Olivier retrouve de vieux amis et
participe avec eux à de longues chasses au sanglier dans le maquis. Pendant ce
temps, Marianne, un peu seule, va nager dans la rivière du coin. Un jour, alors
qu'il est en route pour faire des courses, Olivier s'arrête à une
station-service. C'est là qu'il est témoin du meurtre de la caissière par un
homme de son village. Tétanisé par l'événement, tenu par la loi du silence, il
reste muet sur ce qu'il vient de voir. Peu à peu, le poids du secret devient
trop lourd, et la culpabilité le ronge...
La scène : Natacha Régnier a la bonne idée de se baigner entièrement nue
dans le torrent près de sa maison ! Bien que le bas de son corps ne soit pas
visible de face, on peut quand même se régaler à la vue de ses petits seins et
de ses petites fesses...
Le téléphone rose
Un excellent film, très typique des années 70 , Pierre Mondy joue
là peut-être le meilleur rôle de sa carrière en provincial naïf qui, dans un
premier temps,est risible dans la façon où il ne voit que du feu dans le fait
qu'il n'a pas reconnu que la fille qui avait couché soudainement avec lui est en
fait une prostitué, mais très vite il devient attendrissant dans ses sentiments
et l'histoire se finit bien. Mais que dire de la prestation de Mireille Darc,
simplement que dans ce film elle est vraiment très belle, et elle aussi parfois
très émouvante... L'industriel toulousain Benoît Castejac (Pierre Mondy) est
dans une situation difficile. Il se rend à Paris pour engager une discussion
avec Morrison (Michael Lonsdale), le P-DG d'une société américaine qui
cherche à racheter son entreprise. Soucieux d'adoucir la négociation, Morrison
charge son directeur des relations publiques, Levêque (Daniel Ceccaldi),
de procurer une call-girl à Castejac. Pour la bienséance, cette dernière,
Christiane (Mireille Darc), sera présentée comme la nièce de l'industrieux
Levêque. Castejac, totalement dupe, tombe follement amoureux de la jeune femme,
sans comprendre qu'il devient la risée de ses partenaires. Mis en confiance,
Castejac signe tous les documents que lui présente Morrison et retourne à
Toulouse où une grève préoccupante l'appelle d'urgence...
La scène : Après leur première nuit d'amour, Pierre Mondy est
particulièrement ridicule en racontant ses exploits sexuels à Mireille Darc, qui
évidemment en a vu d'autre puisque c'est une prostitué... Elle l'écoute bien
sagement assise dans le lit, et ses petits seins sont à l'air et sont éclairé
par une lumière très douce, ce qui donne un coté chaleureux à la scène...
Le trio infernal
Un film épouvantable à regarder tellement certains passages sont
glauques, comme par exemple la fameuse scène ou le trio tue froidement Andréa
Ferréol, la met dans une baignoire remplie d'acide sulfurique, puis après
décomposition, les protagonistes vont verser les restes à l'extérieur, munis de
masque à oxygène tellement l'odeur est intenable... On n’est pas près d'oublier
ce pénible moment... Sinon l'histoire se tient, et hormis les crimes ont suit
presque agréablement le parcours machiavélique de Michel Piccolli,
Romy Schneider et Mascha Gonska, surtout qu'en fait ce veinard de
Piccolli est l'amant successif des deux délicieuses soeurs, et les scènes de
nudité ne manquent pas... En 1919 à Marseille, Philomène, une jeune Allemande (
Romy Schneider) sans travail et sans permis de séjour, devient la maîtresse de
Georges Sarret, (Michel Piccoli) un éminent avocat. Afin que la jeune femme
puisse rester en France sans être inquiétée, Sarret lui trouve un mari qui meurt
un mois après le mariage, de mort naturelle. Philomène partage alors l'héritage
avec l'avocat. Celui-ci fait également venir d'Allemagne Catherine (Mascha
Gonska), la soeur de Philomène, qui est en fait sa maîtresse. Il lui fait
épouser Deltreuil, un vieillard sur le point de trépasser. Sarret imagine alors
de se livrer à l'escroquerie à l'assurance-vie : il fait passer la visite
médicale à un complice en bonne santé à la place de Deltreuil...
La scène : C'est la jeune Mascha Gonska qui se dévêt le plus dans ce
film... Notamment lors d'une scène où elle se déguise en Joséphine Baker, chante
"J'ai deux amours", et danse comme elle, c'est à dire simplement vêtue d'une
ceinture de bananes... Dans cette tenue, on peut admirer tout le reste du corps
entièrement nu de la jeune et vraiment bien en chair actrice, ses seins sont
magnifiques, et son minou que l'aperçois parfois, est poilu à souhait...
Le trouble fesses
Un navet incroyable : le gros Maurice Risch incarne un jeune homme
obsédé sexuel et qui arrive à séduire des femmes, c'est complètement débile
d'avoir choisi Maurice Rish pour incarner ce rôle tellement on n'y croit pas une
seconde. D'autant navrant que vu le sujet on aurait pu espérer plus de nudité
dans le film, mais il n'en est rien. L'histoire nous raconte la fuite de
l'obsédé en France, après avoir séduit la fille d'un parrain de la mafia en
Italie, il est donc poursuivi par des tueurs et ce réfugie chez son oncle, le
pauvre Michel Galabru qui devait tourner là un film "alimentaire"
La scène : Il faut patienter plus d'une heure pour voir enfin les seins
d'une actrice, en l'occurrence ceux parfaits de Bernadette Laffont quand
elle enlève sa chemise avant de prendre une douche.
Le voyage de Pénélope
Deux adolescents en vacances rêvent de voyages lointains, or aidé par une
caissière de superette ils remportent le gros lot offert pas une marque de Soda.
Cependant la caissière qui détient la capsule gagnante de la bouteille exige
d'être du voyage, ils l'acceptent tant bien que mal car la fille est loin d'être
jolie (du moins à première vue). Ils doivent rejoindre Marseille par leurs
propres moyens, c'est à dire aucun, et décident donc de faire de l'auto-stop.
C'est dans ces conditions qu'ils tombent sur un couple de retraités farfelus et
un peu truand sur les bords (les excellents Claude Piéplu et Micheline
Presle). Les deux ados essaient de subtiliser la capsule à la fille, mais
celle-ci ne se laisse pas faire, prenant d'ailleurs fort mal la trahison des
garçons puisqu'elle est secrètement amoureux de l'un d'eux. Aidé par les
conseils de la mamy (qui en a vu d'autres), elle se voit notamment complètement
relookée et devient une fort agréable jeune femme. Un téléfilm épatant, drôle et
optimiste où les jeunes ne sont pas forcément ceux que l'on croit...
La scène : Une étonnante scène de full frontal dans ce téléfilm pourtant
très familial. Lors d'un arrêt dans un hôtel, les deux garçons s'introduise dans
la chambre de la ravissante Sonja Codhant afin de subtiliser la précieuse
capsule de soda. Or, la belle est justement en train de prendre une douche, un
premier plan de profil nous fait déjà découvrir de superbes courbes, mais quand
elle sort de la salle de bain elle n'est toujours pas vêtue et cette fois c'est
de face que l'on peut l'admirer (au deuxième plan hélas, mais quand même une
mignonne foufoune à l'air...)
Les 1001 perversions de Felicia
Ah, quelles heureuses années que les années 70 et leurs florilège de
films érotiques ou pornographique. Ces 1001 perversions de Felicia est la
version soft d'un film porno. A l'époque il y avait encore de vraies histoires,
un vrai scénario avec une progression dans le désir... Et surtout les actrices
étaient belles et naturelles, rien à voir avec les bimbos X de nos jours :
siliconées, maquillées et rasées de partout... Le réalisateur de ce
chef-d'oeuvre de l'érotisme est le fameux Max Pecas, connu pour ces comédies
idiotes dans les années 80 genre On se calme et on boit frais à Saint-Tropez.
L'histoire est celle d'une jeune fille qui débarque chez un couple d'amis
bourgeois et qui n'a qu'une idée en tête : perdre son pucelage. Tout au long du
film ni l'homme ni la femme ne cède aux caprices et aux excentricités
(sexuelles) de la jeune fille, mais on a droit au passage à de nombreuse scènes
de provocation de Félicia, le plus souvent entièrement nue pour notre plus grand
plaisir. Le génie de l'histoire c'est que justement les adultes, la femme
notamment n'arrête pas de dire que les attitudes perverses de Felicia sont
"sales" selon son expression, et l'homme enguirlande souvent la jeune fille pour
son comportement, c'est quand même plus "piquant" que si d'emblée les 3
personnages avaient couchés ensemble ! Mais rassurons nous cela finira par
arriver mais tout à la fin du film...
La scène : Difficile de sortir un moment particulier de cet excellent
film érotique, Béatrice Harnois est vraiment géniale (et belle) dans ce
rôle. Elle allie parfaitement la beauté, l'innocence et la perversité d'une
jeune fille désireuse de tout connaître du sexe. Citons peut-être le moment ou
elle se roule dans l'herbe entièrement nue, on a droit successivement à son coté
face et sa magnifique toison pubienne non rasée, et son coté pile avec ses
fesses rebondies que l'on admirera plus tard bien rougies dans une scène de
fessée !!! Béatrice Harnois a tourné une dizaine de pornos uniquement en 1975
(elle avait 20 ans lors de Felicia) et en 1976, on ne sait pas ce qu'elle est
devenue ensuite, et c'est bien dommage car elle nous a donné beaucoup de
plaisir.
Les 2 papas et la maman
Des mauvais acteurs (De Caunes et Smaïn) enfoncent encore plus cette
piètre comédie... Delphine (Arielle Dombasle) et Jérôme (Antoine de Caunes)
filent un amour parfait, jusqu'au jour où Jérôme apprend qu'il est stérile et
qu'il ne pourra donner à Delphine l'enfant dont ils rêvent tous deux. Plutôt que
d'adopter ou d'avoir recours à un donneur anonyme, ils demandent à Salim
(Smaïn), le meilleur ami de Jérôme, d'être le père biologique de l'enfant à
venir. Salim renâcle, puis finit par accepter, mais pose ses conditions. Il ne
veut en rien être impliqué dans l'avenir du nouveau-né, d'autant plus qu'il est
tombé amoureux, entre-temps, d'une belle infirmière. Celle-ci se méprend sur les
relations de Salim et Delphine et disparaît. Salim sombre dans la plus noire des
dépressions, est victime d'un accident et découvre qu'il est devenu stérile...
La scène : Alors que Dombasle et De Caunes font l'amour, ils voient
débarqué dans leur chambre Smaïn qui leur donnent des conseils de position pour
faire l'amour quand la femme est enceinte. Choquée, Arielle Dombasle se couvrent
pudiquement les seins avec ses seules mains... Heureusement durant la
conversation tapageuse, les tétons apparaissent subrepticement...
Les allumettes suédoises
Les allumettes suédoises : David et Olivier Une impeccable réalisation
pour cette belle et fidèle adaptation du récit d’enfance de Robert Sabatier Dans
les années 30. La rue Labat et la rue Bachelet, à Montmartre, circonscrivent le
territoire de David et Olivier, deux marmots de dix ans. Cet étroit quadrilatère
est le théâtre de leurs exploits contre la bande des Gougnafiers, leurs éternels
rivaux ; mais c'est aussi le périmètre du bonheur pour Olivier, qui n'a que sa
douce et jolie maman, Virginie (Anne Jacquemin), pour veiller sur lui. Hélas,
Virginie est gravement malade et ses jours sont comptés. Un curieux inconnu rôde
autour d'elle. Il dit s'appeler Privat, se fait remarquer par ses décorations et
son bras amputé et offre à l'enfant des allumettes suédoises. A la mort de sa
mère, Olivier est confié à des cousins. Mais il préfère le monde de la rue, bien
plus familier...
La scène : Le jeune Olivier se reveille une nuit et s'apperçois que sa
mère n'est pas dans l'appartement familial. Très vite il comprend qu'elle doit
se trouver chez son amant, un médecin, et s'y precipite. Il trouve effectivement
sa mère au lit, et la pauvre maman doit vite se vétir devant son fils, se
faisant au passage ses seins sortent du corsage, et comme c'est assez rare de
contempler ceux d'Anne Jacquemin, il faut les apprecier à leur juste valeur qui
est très grande..
Trois sucettes à la menthe
Deuxième volet de la trilogie où Olivier, après la mort de sa mère, découvre la
dure loi de la vie mais aussi l'amitié personnifiée par son cousin. La maladie
et la révolte vont finalement lui mettre du baume au coeur. Olivier a dû
renoncer à suivre David en Amérique. Ses parents ont refusé de l'emmener avec
eux. Il multiplie les bêtises et les incartades et finit par irriter ses
cousins. Un conseil de famille se réunit. Le destin d'Olivier est dans la
balance. Ira-t-il en maison de correction ou chez sa riche tante Victoria ? Les
efforts de ses amis restent vains. La famille tranche. Olivier fera ses études
dans un pensionnat et passera le reste de son temps chez l'irascible et
sourcilleuse Victoria. D'abord résigné, le garçonnet découvre en la personne de
son cousin Marceau, tout juste sorti d'un sanatorium, un grand frère d'adoption,
frondeur et hâbleur...
La scène : Délicieuse scène où le cousin Marceau, par provocation envers
le jeune Olivier, dévoile les seins de sa ravissante copine (Carole Agostini).
Celui-ci est effectivement bouche bée devant le spectacle (et nous aussi), car
la poitrine de la jeune fille est pour le moins extraordinaire !!! Comme ce
n'etait qu'un jeu, le jeune homme recouvre rapidement sa compagne et reproche à
Olivier de bien s'être rincer l'oeil, dommage que la séance de decouverte du
corps feminin n'ait pas été plus loin...
Les amies de ma femme
Une amusante comédie avec le comique Michel Leeb qui aurait dû
faire plus de cinéma, car ce film est vraiment sympathique. L'histoire est celle
Michel Leeb qui est marié avec la ravissante Christine Boisson, tout
irait dans le meilleur des mondes si ce n'était que Christine Boisson a 5 amies
toutes plus perturbées les unes que les autres, et qui trouvent toujours refuge
chez le couple Leeb-Boisson ce qui dérange énormément Michel, car elles ont
évidemment tendance à perturber la vie de couple, et malheureusement pour
Michel, d'un coté purement sexuel, les 5 femmes n'ont aucune intention de trahir
leur meilleure amie...
La scène : Un très agréable moment pour Michel Leeb, puisqu'il s'agit
d'une scène de bain où notre homme se prélasse tranquillement dans la baignoire,
et, bonheur suprême, Christine Boisson se met entièrement nue devant lui et le
rejoint... On voit bien dans les yeux de Michel qu'il ne perd pas une miette du
coté face du corps de Christine. Nous, malheureusement on a droit qu'au coté
pile, c'est à dire les fesses, et les seins de profil de Christine Boisson, mais
on s'en contentera cependant....
Les démoniaques
Loin des diaboliquesde Clouzot, cette autre adaptation du
roman de Boileau-Narcejac repose sur le grand talent d’Aurore Clément,
qui sème le malaise en composant un personnage surprenant d’ambiguïté. Angela
(Angela Molina) et Gérard (Jean-Philippe Ecoffey) célèbrent leur mariage au bord
d'un lac, dans leur splendide demeure. Alors que les festivités battent leur
plein, l'un des invités aperçoit le corps d'une femme qui flotte au large.
Aussitôt, le jeune marié lui porte secours et la ranime. L'infortunée s'appelle
Charlotte (Aurore Clément). Elle ne tarde pas à s'insinuer dans la vie de son
sauveur. Alors que Gérard s'interroge sur la vraie nature des relations entre
Angela et l'inconnue, qui semblent se connaître, il entre progressivement dans
le mystère. A son tour, il sent peser sur lui le sortilège entourant Charlotte.
Le jeune couple n'imagine qu'une seule issue : tuer cette maléfique intruse...
La scène : Aurore Clément joue à merveille la « diabolique » dans ce
téléfilm, y comprit dans ses rapports sexuels, car lors de la plus belle scène
du film, après avoir fait l’amour avec Jean-Philippe Ecoffey dans son yacht,
elle lui fait écouter l’enregistrement audio de leur ébats qu’elle avait pris
soin d’effectuer discrètement. Evidement notre homme n’est pas content de s’être
fait piéger de la sorte, mais tout le dialogue qui suit est joué par Aurore
Clément entièrement nue !!! Elle lui explique notamment qu’il n’est pas le
premier « enregistré », et qu’elle fait collection de ces moments là. Et donc
tout en papotant, on peut admirer longuement les seins de la belle, et parfois
même son pubis. Des scènes comme on aimerait en voir plus souvent.
Les enfants du désordre
Un film sur la rééducation des délinquants, ici par le biais du théâtre.
Emmanuelle Béart, sans doute la plus belle et la plus émouvante
comédienne française des années 80-90 prête ici ses traits (quelque peu abîmés
par le personnage) à une jeune femme qui a connu la prison et qui au sortir de
celle-ci retrouve une troupe de théâtre rencontrée sous les barreaux. Cependant
ses problèmes de drogue et son caractère farouche font qu'elle se détache du
groupe. Mais heureusement l'amour passera par là, et tout se terminera bien.
La scène : Scène classique de fouille au corps au moment de
l'incorporation d'une détenue. Moment toujours pénible pour la femme qui doit se
mettre nue et dans des positions humiliantes pour être fouillée. Cependant un
joli full frontal termine la scène au moment où Emmanuelle Béart se rhabille...
Les enfants du naufrageur
Une belle histoire où des enfants particulièrement débrouillards nous
tiennent en haleine en démêlant les embrouilles d'un mystère. Martha, une
vieille dame, fait le plaisir de huit enfants du voisinage en leur racontant
inlassablement l'histoire du naufrageur. Elle leur confie que c'est grâce à lui,
son amour défunt, que les bateaux allemands venaient s'écraser sur les rochers
durant la guerre. Mais un soir de tempête, un drame survient : un navire fait
naufrage non loin du village et Martha est retrouvée morte. Traumatisés et
persuadés qu'il s'agit là d'un crime, les enfants enquêtent sur la disparition
de leur bonne amie. Les adultes tentent de leur mettre des bâtons dans les
roues, par peur du scandale. Leur nouvelle institutrice leur vient en aide. Et
c'est tout un passé enfoui qui resurgit...
La scène : Un must ! Quel dommage que la caméra n’ait filmé que
partiellement le corps entièrement nu de Florence Pernel. La scène se
passe sur une plage où la belle Florence s'est déshabillée entièrement pour se
baigner. Se croyant seule, elle est en fait observée par 2 gamins. Ceux-ci lui
subtilisent ces vêtements et lui font un chantage concernant un élément de leur
enquête. La belle, nue dans l'eau cède et fait sa révélation. Les enfants sont
donc d'accord pour s'en aller et lui rendre ses vêtements. Mais surprise :
Florence décide de sortir de l'eau telle quelle, pour en quelque sorte clouer le
bec aux deux garçons, et c'est parfaitement réussi puisque les 2 mioches sont
très surpris par le spectacle et finissent par détaler. Ce qui est filmé, et
donc bien trop pudiquement (mais on peut toujours imaginer le reste) c'est juste
le haut de l'actrice, et encore de profil, mais tout de même à un moment en
sortant de l'eau la belle ôte ses mains (qui couvraient difficilement son
opulente poitrine) et on distingue donc nettement ses deux magnifiques seins,
mais ensuite c'est de dos que la scène se poursuit... Tout de même le coté
provocateur de la femme entièrement nue devant deux jeunes garçons, est quand
même extrêmement érotique !
Les filles de Grenoble
Un film un peu vieillot sur le milieu de la prostitution. Malgré ses airs
de grand moralisateur, ce film n'a hélas pas suffit à arrêter le système
crapuleux de traite des blanches qui existe encore de nos jours.... Epuisée par
son existence éprouvante et régulièrement sujette aux violences, Irène, une
prostituée, doit être hospitalisée. Elle est achevée par un inconnu dans son lit
d'agonie. Ses amies se rendent à son enterrement. L'une d'elles, Cora (Zoé
Chauveau), part ensuite avec son souteneur, Paolo, pour un chantier où elle
doit satisfaire, pour une somme dérisoire qui, de surcroît, ne lui reviendra
pas, plusieurs dizaines d'ouvriers. Cora tente de fuir. Paolo la rattrape et la
corrige sévèrement. Le juge Le Pérec (André Dussollier) dispose désormais
de suffisamment d'éléments pour inculper les odieux proxénètes. La bataille du
chevalier blanc de la justice ne fait que commencer...
La scène : Totalement gratuite cette sortie de douche entiérement nue de
Caroline Berg, dans un rôle complètement secondaire. Mais qui se plaindra
car cela permet d'admirer une fois de plus les charmes de la belle actrice...
Les frères Soeur
Une pure comédie de "l'écurie" Canal + à savoir que des acteurs comme
Jackie Berroyer , José Garcia, ou autre Edouard Baer ont les rôles principaux de
ce film et que ce sont tous des anciens de la chaîne cryptée. Le resulat est
donc plutôt amusant, c'est l'histoire de deux frères qui , ho humour,
s'appellent Soeur, et qui sont deux scénariste et réalisateurs ringard du cinéma
français. N'arrivant pas à placer leur dernier film, ils parviennent à faire
chanter un producteur : Francis France (qui à choisi les nom des personnages
dans ce film ?) grâce à une cassette le montrant en charmante compagnie...
La scène : Alexandra London joue le rôle d'une comédienne, et c'est tout
naturellement que l'on assiste à un essayage de vétements dans sa loge, et comme
elle ne porte pas de soutiens-gorge, on peut tranquillement mater ses seins qui
montent et descendent lors de ce petit strip-tease
Les gens normaux n'ont rien d'exceptionnel
Un trés joli film qui se passe dans un hôpital psychiatrique, un peu à la
manière de vol au-dessus de coucou. C'est sans doute le meilleur rôle à se jour
de Valeria Bruni-Tedeschi. Elle incarne une jeune femme profondément marquée par
une rupture amoureuse. Atteinte d'amnésie elle se retrouve dans un asile, puis
bien que guerie continue à vouloir rester et aider ses étranges compagnons de
chambrée... Plein d'émotions donc dans ce film, et le personnage de Valeria
Bruni-Tedeschi déborde de tendresse, en essayant notamment d'aranger les amours
des autres alors que les siens sont au plus bas...
La scène : Au début du film, alors qu'elle est encore "normale", elle
couche un peu avec n'importe qui. Un matin, on l'a voit dans un lit en train de
vite remettre un pull pour pouvoir fuir son amant de passage. Scène classique du
vêtement qu'on enfile, et avec rien en dessous, ses gros seins sont bien
visibles et joliment en mouvement...
Les maris les femmes les amants
Un film comme on les aime : des chroniques de vacances au bord de la mer
avec évidemment des scènes de nus à la clé. Il s'agit ici de plusieurs familles
qui passent leurs vacances ensemble dans une grande maison. Pascal Thomas
est excellent pour raconter ces histoires de couples qui se font, se défont,
avec par exemple ce père qui veut caser son fils dans les bras dans les bras
d'une ravissante jeune fille au pair, mais la jeunette préfère le père au
fils... Et le fils lui est attiré par une femme mariée de 20 ans son aînée...
Bref, on ne s'ennuie pas avec ce genre de divertissement....
La scène : La toute jeune Alexandra London se prend le bec à
plusieurs reprises avec sa copine du même âge : Leslie Azzoulay, les deux
adolescentes sont particulièrement énervantes dans ce film. Mais quand elles se
chamaillent à propos d'un soutien-gorge, et qu'elles le font les seins à l'air,
là par contre on se régale...
Les raisins de la mort
Un film de Jean Rollin qui hélas cette fois délaisse presque complétement
l'érotisme au profit de l'horreur sanguinolent... Un village où la culture du
raisin est la principale occupation, se voit ravager par un virus issu des
pesticides utilisés intensivement dans les vignes. Les habitants se déforment
horriblement et sont poussés à assassiner tous ceux qui leur rendent visite... A
grand renfort de maquillage des visages on nous fait voir les villageois
mutilés. Puis des têtes coupées, des corps en décomposition, bref rien dans
l'horreur ne nous est épargné...
La scène : Brigitte Lahaie était en plein carriére dans le X en 1978.
Elle a un petit rôle pas si mal que çà dans ce film, elle aurait trés bien pu
faire carrière dans le cinéma classique. Ici, pour prouver à deux pecnots
qu'elle n'est pas contaminé par le terrible virus, elle laisse tout
naturellement tomber à ses pieds sa belle robe blanche. Elle n'a rien en
dessous, donc accéssoirement on constate qu'en effet, elle n'a pas de pustules
virulents... mais principalement de fort jolis seins et une toison un peu trop
clairsemée , mais bref un joli full frontal quand même...
Les seins de glace
Un film plutôt réussi (faut dire que c'est Georges Lautner le
réalisateur) qui décrit la rencontre entre un sympathique scénariste de
télévision (Claude Brasseur) et l'énigmatique Mireille Darc qui semble garder un
secret... Elle est protégé par un autre étrange personnage (Alain Delon, normal
il étaient mariés l'époque). Evidemment Brasseur tombe amoureux d'elle, mais
hélas le film ce fini mal puisqu'en fait Mireille Darc sombre dans la folie...
La scène : Ayant enfin accepté de suivre Brasseur dans un Hôtel, Mireille
Darc choisi une façon curieuse de se donner à lui. Pour cela, elle apparaît à
moitié nue, mais dans le sens vertical de la chose... c'est à dire qu'elle se
tient dans l'ouverture d'une porte, mais à moitié dissimulé par la porte
elle-même. S'ensuit un long travelling ou elle se dirige toujours nue vers
ClaudeBrasseur, mais là encore la caméra nous offre son corps que par morceaux
(fort jolis morceaux d'ailleurs !), tour à tour ce sont donc ses seins, ses
poils pubiens et ses fesses qui apparaissent en gros plans à l'écran....
Les truffes
Un film qui casse un peu l'image de mec sérieux, beau, fort et
intelligent de Jean Reno. Car ici il joue le rôle d'un boxeur raté qui perd tous
ses match, qui plus est intellectuellement attardé, et qui trouve rien de mieux
que de s'associer à un truand à la petite semaine (Christian charmetant) qui lui
aussi dans son genre est le parfait minable (d'où le titre du film : les
truffes). Leur périple, genre road-movie est évidemment truffé (c'est le cas de
le dire) de gags assez bien réussi ma foi...
La scène : La "gentille" caissière de fast-food : Huguette (Isabelle
Candelier) s'est faite séduire par Nathaniel (Charmetant). Elle compte se donner
à lui dans la chambre d'hôtel loué par les 2 truffes. Tout commence bien, elle
rentre dans le lit occupé par charmetant, malheureusement, elle s'aperçoit vite
que dans le lit du dessus se trouve non seulement Jean Reno, mais qu'en plus ce
dernier regarde un match de boxe à la télé ! S'en est trop pour la belle qui
décide de jeter la petite télé par la fenêtre ! Elle s'est pas rhabillé pour
effectuer ce mouvement de colère, donc c'est entièrement nue qu'elle sort du lit
(très courte vision de sa foufoune), puis long plan fixe sur ses seins au moment
ou elle tient la télé sur le bord de la fenêtre et finit par la lâcher...
Les vagues
Une première fiction maîtrisée et émouvante, à mille lieues des clichés
sur le milieu du surf. Tout en intériorité, le jeune surfeur Jérémy (Guillaume
Baché), impose avec évidence sa présence et son talent. Jérémy, vingt ans, vit
avec sa mère Myriam (Clémentine Célarié) dans une maison sur une plage landaise.
Tous les matins, il part avec elle pour le marché, où ils tiennent un stand de
fruits et légumes appartenant à son grand-père, bourru et tyrannique.
Contrairement à sa mère, Jérémy tient tête au vieux patriarche. Seul le surf lui
importe. En cette fin d'été, il doit se présenter aux sélections : sa seule
chance de devenir professionnel et de fuir le petit monde étouffant dans lequel
il évolue. Refusant la décision de son père de fermer le stand, Myriam décide de
partir rejoindre son ancien compagnon, Franck. Quant à Jérémy, il rencontre
Célia (Roxane Mesquida), une jeune fille mystérieuse à la recherche d'un surfeur
qu'elle a rencontré pendant l'été...
La scène : Beaucoup plus pudique que dans ses autres films (Sex is
comedy, A ma soeur), la très belle Roxane Mesquida montre ici beuacoup trop
rapidement ses seins lors d'une douche dans un local près d'une plage.
lola, qui es tu lola (ep.5)
Série à l'eau de rose sans aucun intérêt sinon de découvrir des jeunes et
ravissantes actrices comme Blandine Bury, Delphine Chanéac ou
Lynda Lacoste, mais aussi des présentatrices télés de la chaîne M6 :
Severine Ferrer et Jenny Del Pino.
La scène : Il faut avoir l'oeil pour distinguer un bout de sein de
Blandine Bury qui surgit lors d'une scène d'amour. Mais bon, ne boudons pas
notre plaisir, car c'est très rare de voir un peu de nudité dans ces programmes
bien mièvres....
Louise et les marchés
Encore un téléfilm (en deux parties) sur la réussite puis les problèmes
d'une petite entreprise familiale, on a de la chance, on a évité la saga en 8
épisodes ! Fin des années 90 c'était la mode à la télévision française de nous
proposer ce genre d'histoire de familles riches avec évidement les habituels
trahisons, les mariages arrangés, les passions amoureuses, bref rien
d'exceptionnel encore ici, on s'ennuie ferme ! Seule note extrêmement positive,
il était de bon ton à l'époque d'inclure dans les téléfilms quelques bonnes
scènes de nudité des charmantes actrices !!! Ouf, çà sauve l'affaire ! Louise
Richard (Line Renaud) travaille depuis de nombreuses années sur les
marchés. Elle aime passionnément son métier. Cette femme à fort caractère est
devenue, au fil des années, un véritable mythe dans la profession. Son fils
aîné, Bernard, envisage d'installer des stands de produits surgelés pour
concurrencer les grandes surfaces. Mais les autres commerçants s'y opposent
fermement, ainsi que la municipalité. L'heure de la retraite approche et Louise
pense que ses trois enfants seront incapables de prendre la relève. C'est alors
que les ennuis commencent. Louise est contrainte de céder le tiers de ses
affaires à son principal concurrent. Plus tard, Bernard trouve la mort dans un
accident de voiture. Louise est désespérée. D'autant plus que les autres
maraîchers lui mènent la vie dure. Plus seule que jamais, elle accueille dans
l'entreprise familiale Mélodie (Sarah Bertrand), la fille de l'un des
plus importants grossistes en poissons de Rungis, Roger Garrel, ainsi que
Philippe, son chauffeur. Elle annonce à sa famille que celui-ci est en réalité
le fils adultérin de son mari. Louise supporte de plus en plus mal d'être tenue
à l'écart de toutes les décisions importantes de l'entreprise. Mélodie et
Philippe ont fort à faire avec cette forte tête, particulièrement envahissante.
Ils se décident à remédier à la situation...
La scène : Au début de l'histoire, Sarah Bertrand est encore vendeuse de
poissons sur les marchés. Après une journée de travail, on assiste à une
délicieuse scène où Sarah Bertrand prend sa douche dans une magnifique salle de
bain, et où elle parle à son père à travers la cloison. Le dialogue est assez
amusant puisqu'elle avertit son père qu'elle est obligé de se passer tout le
corps au citron pour enlever l'odeur du poisson, et que si çà continue comme çà
elle aura du mal à se trouver un fiancée... Se faisant, elle joint le geste à la
parole, et on la découvre donc toute nue en train de se badigeonner sous la
douche... Spectacle magnifique de la très jeune et jolie Sarah Bertrand,
entièrement nue sous la douche, certes le bas n'est pas filmé mais tout le reste
est adorable, très jolis seins, fesses rebondies, bref, une bien jolie scène....
Love me
Décidément Johnny Hallyday est un piètre acteur, il le prouve
encore dans ce mauvais film qui se veut vaguement nostalgique d'une certaine
idée des États-Unis, mais qui ne parvient jamais à nous émouvoir. Il endosse le
rôle d'un vieux rocker; donc en plus il n’avait pas à se forcer, mais même çà il
ne sait pas le faire.... Même l'excellente Sandrine Kiberlain ne parvient
pas à sortir ce film de l'ennui. Elle joue le rôle d'une fille paumée, voire
même amnésique qui erre dans le milieu de la nuit et des night-clubs américains,
elle s'accroche au vieux rocker qui la repousse d'abord, puis se laisse charmer
par elle.
La scène : Ce n'est pas Sandrine Kiberlain qui se dévêt dans ce film
(pourtant elle occupe l'écran 90% du temps) mais Julie Depardieu qui elle
n'a qu'un tout petit rôle de prostitué. Elle se met nue devant Johnny assis dans
un fauteuil, puis à genoux elle lui susurre à l'oreille la liste de toutes ses
"spécialités". Toute la scène est filmée de profil, ce qui ne permet pas
d'apprécier à sa juste valeur les charmes de Julie, mais c'est agréable à
regarder quand même....
Lovers
Un film intimiste sur les amours de deux jeunes intellectuels...
Heureusement les scènes de nus ne manquent pas... Lorsque Jeanne (Elodie
Bouchez) voit Dragan entrer dans sa librairie, elle tombe éperdument amoureuse
de lui. Le jeune peintre yougoslave accueille sonamour avec surprise, mais,
flatté par la fougue de la demoiselle, ne tarde pas à la faire entrer dans son
coeur et dans sa vie. Bientôt, il présente Jeanne à ses amis artistes, au cours
de soirées copieusement arrosées. La jeune femme endure bravement tous les excès
du tempérament slave. De son côté, Dragan est intrigué, puis fasciné, par cette
fille étrange, à la fois plus réfléchie et plus idéaliste que lui. A l'occasion
d'un banal contrôle de police, Jeanne découvre que son amant est en situation
irrégulière et apprend qu'il a trois jours pour quitter la France...
La scène : Classique scène d'aprés l'amour, mais cette fois la femme
(Elodie Bouchez) est assise sur le bord et discute avec son amant : rien à voir
à ce moment-là. Seulement voilà, la belle decide de "remettre le couvert", et
dans le mouvement où elle se blotti auprés de l'homme, seins et foufounes sont
nettement visibles !
Lucréce Borgia
Un film audacieux pour l'époque, plusieurs scènes de nudités viennent
l'agrémenter ce qui en a fait son scandale mais aussi son succès. Pas de quoi
fouetter un chat cependant, se sont surtout des baigneuses nues autour de
Martine Carol que l'on voit dans ce film, bien que l'on aperçoit que leur
poitrine ou leurs fesses, ce genre de scène revient plusieurs fois ce qui donne
à l'ensemble un charme certain... Rome, à la fin du XVe siècle. Le tyran de
Rome, César Borgia, fils du futur pape Alexandre VI, veut unifier le pays. Dans
cette perspective, il se sert des intrigues amoureuses de sa soeur Lucrèce pour
nouer et dénouer des alliances politiques. Après avoir dissous le mariage de
cette dernière, César s'apprête à lui faire épouser en secondes noces le duc
d'Aragon. Le jour des présentations, Lucrèce, non sans joie, reconnaît en son
futur époux le bel inconnu à qui elle s'est offerte un soir et dont elle s'est
éprise. Mais cet amour sincère provoque la colère de César, furieux de voir
compromis ses plans politiques par de stupides émotions. Selon les usages de
l'époque, en effet, un prince se doit de n'avoir aucun attachement pour pouvoir
se plier aux circonstances avec la plus grande souplesse...
La scène : Il n'y a qu'une seule scène de vraie nudité de la ravissante
Martine Carol dans ce film, les autres moments chauds, on ne la voit pas nue ou
alors il s'agit d'une doublure. Le grand moment c'est donc ce plan large où elle
prend un bain dans un endroit très luxueux au marbre bleu, elle est filmée
entièrement nue dans l'eau, mais bien sur, ces jambes sont pliées de telle façon
qu'on ne voit pas son minou, mais ses seins eux sont visibles...
Lulu roi de France
Une bonne comédie où Richard Bohringer joue le rôle d'un brave
homme du peuple, un peu bourru, qui voit sa vie bouleversée quand il reçois en
héritage un château et une fortune d'un vieux bourgeois qui l'a reconnu comme
étant son fils naturel. Evidemment l'arrivé de Richard dans le monde de la
noblesse ne sera pas sans difficultés, il se heurtera rapidement au reste de la
famille et notamment à la belle Corinne Touzet, mais tout se finira bien
évidemment et les 2 "opposants" finiront au lit!
La scène : On ne compte à ce jour que 3 apparitions dénudées de la
somptueuse Corinne Touzet, dont ce téléfilm qu'il faut donc apprécier à sa juste
valeur, car de nos jours la belle est une des stars de TF1 avec la série Une
femme d'honneur, donc on risque probablement de ne plus jamais la revoir
nue... Tout au long de ce téléfilm on est scotché devant la paire de lolos
incroyables que l'on devine sous sa robe sans soutien-gorge. Mais il faut
attendre 1 heure de temps pour voir la robe tombée à ses pieds quand elle se
donne enfin à Richard Bohringer! Et encore il faut jouer avec la touche pause de
son magnétoscope pour distinguer une fraction de seconde le téton gauche de la
belle! On peut quand même attribuer à Corinne Touzet la plus belle paire de
seins de la télévision française !
Lune de miel
Une triste incursion de Nathalie Baye dans le cinéma américain, mais pas
grand chose à retenir de ce thriller. Cécile Carline tient absolument à rester à
New York, tant que son ami Michel, condamné pour trafic de stupéfiants, y sera
emprisonné. Son visa arrive à expiration. Un fonctionnaire lui propose de
contracter un mariage blanc, avec quelqu'un, lui assure-t-il, qu'elle ne verra
jamais et dont elle se débarrassera sans problème le moment venu. C'est ainsi
que Cécile devient l'épouse légitime de Zachary Seymour Freestamp, qu'elle n'a
jamais rencontré. Cécile s'adapte peu à peu à sa nouvelle vie jusqu'au jour où
un inconnu, dont elle comprend vite qu'il est son mari, lui rend visite. Prise
au piège, puisqu'elle est légalement sa femme et qu'elle ne peut prévenir la
police, elle réussit à le mettre dehors, du moins pour cette fois...
La scène : Dans une trés moche lumière rouge, Nathalie Baye sur un lit
avec un homme enléve son pull, elle ne porte rien en dessous si bien que l'on
apperçoit ses seins furtivement et de profil... C'est bien peu...
Lune froide
L'histoire de deux paumés interprétés par les excellent Patrick
Bouchitey et Jean-François Stevenin. L'un a un vague travail, mais
l'autre vit au crochet de sa soeur. Ils vivent dans une sorte de caravane. Mais
surtout la nuit venue, ils boivent plus que de raison et complètement saoul
commettent des actes insensés dont le point d'orgue à la fin du film est de
dérober le cadavre d'une jeune femme, de la ramener dans une chambre et de la
violer... Bref, deux marginaux de 40 ans qui passent à coté de la vie réelle, et
sombrent dans une sorte de démence sans fin puisque le film se termine sans
message, on suppose que l'errance et les bêtises ne vont pas cesser... Dommage
au passage que ce film ait été tourné en noir et blanc...
La scène : Pour apaiser sa soif de sexe, l'un des homme se rend chez une
prostitué, fort jolie d'ailleurs, interprété par Silvana De Faria.
Celle-ci se met entièrement nue devant notre homme, qui malgré la présence du
jeune frère de la fille, ne se fera pas prier pour passer à l'acte sexuel. Faut
dire que le spectacle du full frontal de Silvana De Faria ne laisse personne
indifférent...
Ma mère
Un film dérangeant nottament du au scène de sado-masochisme finales, et
même en aimant l'érotisme on peut quand même être mal à l'aise devant cette
histoire de mère revelant à son fils de 17 ans toute l'immoralité sexuelle de
son existence. Bref, toutes les scènes de nudité crue presentes tout au long du
film n'empeche pas un certain dégout devant ce film, surtout que de nombreux
passages où rien ne se passe, accentue ce phénoméne de malaise gènéral, non,
l'érotisme se n'est decidément pas çà...
La scène : Etonnant qu'une actrice aussi belle, fraîche et gaie que la
ravissante Emma De Caunes se soit commise dans ce genre de spectacle glauque.
Lors d'une scéne ou elle est pourtant entièrement nue, quelque chose nous
empéche de nous exciter, c'est un comble quand même! C'est peut-être la lumière
rouge de la pièce qui atenue le pourtant trés beau corps nu d'emma, on a beau
voir ses pointes de seins particulièrement gonflées et redressées, et peut-être
même appercevoir son sexe entre ses fesses, rien n'y fait cette scène manque
cruellement de lumière et de gaiété pour nous emmoustiller...
Ma vie en l'air
Une comédie complètement idiote, mais très utile pour se vider la tête,
et surtout contempler la merveilleuse Cristiana Réali dans plusieurs
séquences dénudées. L'histoire a déjà été mille fois utilisée, mais on ne s'en
lasse pas, une femme particulièrement sérieuse et devenue un peu frigide après
de longue années de mariage, se fait passer pour sa soeur jumelle afin de savoir
se que pense vraiment son mari... Deux mots quand même sur un phénomène étonnant
: les décors enneigés de ce téléfilm!!! On n’a jamais vu un paysage sous la
neige aussi mal reconstitué ! De toute évidence le film a été tourné en plein
été avec une lumière extérieure flamboyante ce qui contraste vraiment avec un
paysage d'hiver. La neige est trop visiblement fausse et posée un peu hasard sur
les décors extérieurs proches (mais pas sur les toits, le budget ne devait pas
être assez important pour çà), et que dire des soi-disant vue aériennes de la
maison sous la neige, il s'agit toute simplement de maquettes en carton avec
toujours la fausse neige qui cette fois s'étale bien sur les toits des
maisons... Rien que pour se marrer de ces décors amateurs, ce film vaut le coup
d'oeil d'être regardé (au second degré bien sur)
La scène : Pourquoi chercher un prétexte compliqué pour montrer l'actrice
nue ? Le réalisateur de ce téléfilm à bien compris cela et nous offre tout
simplement le corps de Cristiana Réali nue sous une douche spacieuse et bien
éclairée ! Le haut seulement est visible, mais au combien visible !
Madame Sans Gêne
Catherine Hubscher (Mathilde Seigner)n'a pas sa langue dans sa poche.
Blanchisseuse à Paris, elle ne craint ni les on-dit, ni les hommes qu'elle se
plaît à remettre à leur place chaque fois qu'il le faut. En août 1792, à la
veille de l'attaque des Tuileries, elle croise le chemin d'un sergent et d'un
lieutenant d'artillerie. Ce dernier deviendra l'empereur Napoléon Ier (Bruno
Solo). Quelque temps plus tard, devenue l'épouse du sergent promu maréchal
d'empire, elle fait son entrée dans la haute société qu'elle surprend par ses
manières populaires et son franc-parler. On la surnomme madame Sans-Gêne. Son
époux, sans éducation, mais généreux et courageux, a toutes les qualités pour
lui plaire...
La scène : Pour éviter la dégradation de son mari, la pulpeuse Mathilde
Seigner se propose de se donner carrément à l'empereur. Elle le rejoint dans sa
chambre, et se met nue devant lui... Seule la merveilleuse poitrine de l'actrice
est filmée, et elle est splendide... L' empereur ne voudra pourtant pas d'elle :
quel idiot !
Marche à l'ombre
Une des meilleures comédies à la française des années 80. Pour sa
première réalisation Michel Blanc à fait fort. Il joue comme d'habitude
dans ces années-là son personnage de raté, dragueur maladroit, ou pique-assiette
envahissant. Avec Gerard Lanvin, il forme un couple d'amis qui se la joue
bohême. Sans un sou ils squattent avec une communauté de musicien noirs, Michel
Blanc s'amourache d'une des filles, pendant que Lanvin , lui, séduit une
danseuse d'une troupe américaine, la superbe Sophie Duez. Un bon film
multi diffusé à la télé française, avec évidemment en musique de générique la
chanson du même nom de Renaud.
La scène : Première apparition à l'écran de la superbe Sophie Duez (elle
venait juste de poser nue intégrale pour la revue LUI). Dans ce film, on voit
juste ses seins (merveilleux) embrassé par le veinard Gérard Lanvin dans une
salle de danse. La plastique irréprochable, le visage divin et les talents de
comédienne de Sophie Duez lui vaudront une belle carrière par la suite.
Marche pas sur mes lacets
Du grand Max Pecas : gags balourds, histoire idiote, vraiment çà
vole pas haut, MAIS plusieurs scènes de nudité féminine viennent toujours
agréablement ponctuées ses films, donc on pardonne tout à ce réalisateur...
L'histoire est celle de 3 jeunes gens qui avant l'incorporation au service
militaire de l'un d'eux, s'offrent une dernière virée en direction du Sud. Ils
squattent notamment un hôtel inoccupé et y accueillent une escouade de jeunes
anglaises peu farouches, puis font successivement la connaissance de Vaneyssa
Vaylordet de Caroline Laurence (deux habituées des films peu
vêtus)... Ils peuvent alors se prélasser tendrement sur les plages de la côte
d'azur. Puis de façon rocambolesque les 2 filles pénètrent dans la caserne
endormie (on ne sait trop pourquoi, mais est-ce important ?) et manquent de se
faire violer par les bidasses en déchaînés...
La scène : Après avoir fait l'amour sur une plage du midi (hélas dans la
pénombre d'une nuit noire). Vanessa Vaylor revient toute nue prés du barbecue,
or dans cette faible lueur on peut enfin apercevoir (furtivement) sa jolie
petite foufoune... Car sinon durant tout le film, ce sont juste ses seins que la
belle dévoile à plusieurs reprises...
Marion du Faouet
Un téléfilm en 2 parties qui conte les aventures de la belle Carole
Richert qui incarne Marion du Faouët, une sorte de chef de bandes de voleurs au
XVIIIéme siècle en Bretagne. Bref, tout un tas de péripéties guerrières ou
amoureuses jallonnent ces 2 épisodes aux décors parfaitement reconstitué, y
compris dans un château où Marion cottoyera un temps la noblesse, avant de
réplonger dans ses aventures de "capes et d'épées"...
La scène : Il faut attendre la fin du deuxième épisode pour enfin voir
notre aventurière se dévertir. C'est une scène de lit avec son amant qui nous
permet de voir ses jolis petits seins...
Mata hari
Comme son nom l'indique, ce téléfilm nous propose de nous raconter
l'histoire vraie de Mata Hari, c'est donc un film historique qui se déroule
pendant la première guerre mondiale. Ici, pas vraiment d'histoire d’espionnage
romancé, mais plutôt une reconstitution de l'enquête policière (ou plutôt
militaire) de l'arrestation de Mata Hari. Les décors sont fort bien rendus, en
particulier les costumes de la belle époque, Maruschka Detmers notamment n'a
sans doute jamais autant porté de chapeaux "extravagants" que dans ce
téléfilm...
La scène : On pouvait espérer plus de nudité dans ce film avec la
présence de la sulfureuse Maruschka Detmers, hélas on a juste droit au
postérieur (charmant au demeurant) de la belle quand elle sort du lit de son
amant.
Matérnité clandestine
Un film au charme certes désuet, mais dont le principal intérêt est d'y
trouver des célèbres acteurs qui sont vieux aujourd'hui et dont on imaginait
même pas qu'ils aient été jeunes un jour... C'est le cas de Michel Roux
et Jean-Pierre Mocky méconnaissables en 1953... Mais l'autre intérêt du
film c'est aussi de voir la belle Dany Carrel dont c’est le tout premier
rôle mais surtout de constater que le film comporte plusieurs scènes ou l'on
aperçois sa délicieuse poitrine dénudé...Un érotisme encore bien sage, mais
c'est peut-être çà qui fait tout son charme... 1953, quelques jeunes gens
s'encanaillent et se livrent à de petits larcins jusqu'au jour où un certain
André leur propose «un gros coup». Il s'agit d'un hold-up la nuit sur la route.
Mais au moment de commettre leur méfait, les jeunes aperçoivent une femme (Dany
Carrel) qui se jette dans la rivière. L'un d'eux, Maurice (Michel Roux), la
sauve et l'amène au repaire. Tous sont aux petits soins avec elle, à l'exception
d'un garçon vicieux (Jean-Pierre Mocky) qui tente de violer la malheureuse.
Celle-ci met au monde un bébé. André kidnappe la jeune mère dans l'intention de
la prostituer, mais les garçons parviennent à la sauver...
La scène : Au début du film, les garçons amènent Dany Carrel encore
évanouie dans leur repaire, et comme elle est toute mouillé, ils décident de la
déshabiller... Evidement il ne la mette pas entièrement nue, mais tout de même
les bretelles de sa combinaison tombent légèrement (La combinaison était un
sous-vêtement entre les habits et le slip et soutien-gorge). Ainsi donc un très
jolis seins apparaît très nettement, ce qui est un vrai ravissement. D'autres
scènes de seins à l'air interviendront dans ce film ce qui prouve qu'en France
la censure était assez légère pour certains films, ce qui évidemment ne nous
déplait pas en redécouvrant ces vieux films....
Max mon amour
Incroyable, une femme trompe son mari avec un singe ! C'est ce que
constate Peter, diplomate britannique en France, lorsqu'il rentre dans la petite
chambre de bonne que loue sa femme et qu'il la trouve dans les bras d'un
chimpazé nommé Max... Tout le film tourne autour de la dérision de la chose....
L'homme d'abord incrédule puis voulant comprendre son épouse décide d'installer
Max au domicile conjugal, et là d'expérience en expérience il finit par se
convaincre qu'effectivement , sa femme est bel et bien amoureuse du chimpazé...
Un film original, qui renouvelle l'habituel trio homme, femme, amant, le tout
non sans un certain humour....
La scène : Sans doute l'une des plus belle scène de seins nus du cinéma
français... Sabine haudepin joue le rôle d'une prostitué que Peter a payé pour
voir si le singe est réelement atiré par les femmes , l'expérience ne sera pas
concluante puisque Max ne s'occupera pas le moins du monde de la ravissante
jeune femme. Quand Sabine Haudepin ôte son soutien-gorge noir, on en croit pas
nos yeux. Car les seins qui apparaissent alors sont tout simplement d'une
beautée inouïe !!! Fermes, naturels, gros, bref le spectacle de ces maginifiques
seins à l'air est tout bonnement fantastique ! La scène en plus dure longtemps,
et la lumière est trés bonne, on suit tous les mouvement de Sabine Haudepin, et
on profite alors de la vision de ces deux magnifiques globes sous tous les
angles... Un grand moment de cinéma !!!
Mère fille mode d'emploi
L'histoire raconte les difficulté d'une mère de 40 ans qui a pris la
décision de refaire sa vie et qui voit débarquer chez elle sa fille, une
adolescente perturbée (pléonasme ?), cette dernière évidemment voit d'un mauvais
oeil que l'amant qu'à choisit sa mère est bien plus jeune qu'elle... Une
histoire somme toute banale, mais heureusement la beauté de la toujours jeune
Maruschka Detmers, et sa gaieté fait de ce téléfilm un agréable divertissement.
La scène : après une nuit d'amour entre Maruschka et son amant, ce
dernier lui annonce un changement dans sa vie professionnelle qui en principe
fera que les 2 tourtereaux se verront moins souvent... Annonce parfaite pour les
voyeurs que nous sommes, car cela fait brusquement réagir Maruschka qui se
redresse du lit et nous fait voir sa poitrine. Etranges seins au passage
d'ailleurs car ils sont très petits, mais les mamelons eux sont assez volumineux
et très triangulaires...
Mes amis
Un film très amusant qui d'une part dépeint le monde quelque peu
grotesque des tournages de sitcom, d'autre part raconte l'histoire
abracadabrante du producteur et de l'acteur principal de la série qui doivent se
débarrasser d'un encombrant cadavre. Pour cela ils font marcher l'imagination
d'un de leur scénariste en l'occurrence le génialissime Alain Chabat...
Bref, beaucoup de gags et de bons mots dans cette histoire très
divertissante....
La scène : A part le fait que le cadavre du film soit une charmante jeune
femme retrouvée morte et les seins nus. La seule autre scène de nudité est celle
où l'on voit la ravissante Natacha Lindinger allongée seins nus sur un
lit et paradoxalement dans la même position que la morte. Est-ce un clin d'oeil
du réalisateur, on ne le saura jamais ...
Monsieur N.
Une Nème version de la vie de Napoléon, c'est le cas de le dire avec ce
"Monsieur N"! Ici, l'action (si on peut appeler çà une action) se déroule sur
l'île de Sainte-Hélène, et l'on assiste à un huis-clos entre Nap et son geôlier
anglais. Bref, un film ennuyeux à mourrir, décidement Antoine De Caunes (le
réalisateur) était plus marrant dans ces personnages dans Nulle Part Ailleurs
sur Canal + comme par exemple Oin-Oin dit "pine d'huitre" ! Gageons du reste que
sans le pistonage de Canal ce triste sire ne nous ferait pas chier à faire du
cinéma...
La scène : Tout est gris dans ce film, même la ravissante Elsa
Zylberstein (compagne dans la vie d'Antoine De Caunes, et qui joue ici la
maîtresse de Nap) nous devoile certe sa delicieuse poitrine , mais le tout à
l'unisson du restant du film se passe hélas dans la pénombre.
Mort d'un conquérant
Vraiment pas grand chose à raconter sur ce téléfilm navrant... Patrick
Catalifo joue le rôle d'un journaliste qui enquête sur l'assasinnat d'un patron
de presse écrite. Il découvre des choses douteuses dans le passé de l'homme,
mais surtout il tombe amoureux de sa fille, une pianiste connue intérpétée par
la charmante Elise Tierlooy et c'est là le seul intéret du téléfilm, car cette
dernière est non seulement une vraie beautée, mais en plus elle est
piquante,elle a de la répartie, bref on l'adore !
La scène : En plein ébats amoureux mouvenmentée sous la couette, la belle
Elise Tierlooy reçois un coup de fil, elle décroche et on voit ses seins, hélas
un peu dans l'obscurité... En sortant du lit nue, on en est pour nos frais
puisqu'il n'y a rien à voir hélas... Par contre petite anedocte, en replacant le
drap Patrick Catalifo se découvre partiellement, et subrepticement on
s'appreçois qu'il est bien nu, puisqu'on distingue nettement son service 3
piéces en vadrouille...
N'oublies pas que tu m'aimes
Suite à un accident de voiture une jeune femme perd partiellement la
mèmoire. Elle ne reconnait plus ni son mari ni son fils. Sujet déjà vu maintes
fois, mais ici l'originalité réside dans le fait que cette femme est trés belle
(Sophie Duez), or quand elle se réveille elle trouve son mari (un
quandragénaire) particulièrement quelconque... Evidement, c'est un drame pour
l'homme, et les choses ne vont qu'en empirant puisqu'à la première occasion elle
le trompe avec un bellâtre... Mais bon tout se terminera bien, et de toute façon
ce téléfilm vaut surtout par le physique parfait de Sophie Duez....
La scène : Alors qu'elle est récemment sortie de l'hôpital, un matin, le
mari entre dans la salle de bain et son épouse est evidemment la voit nue en
train de prendre une douche. Or comme pour elle, il s'agit d'un étranger et qui
plus est peu séduisant, elle s'offusque qu'il la voit ainsi entièrement nue. Le
mari s'excuse, mais reste choqué par sa réaction (on le serait à moins).
Cependant dans cette scéne, on apperçoit les superbes seins de Sophie Duez, et
çà nous fait frémir de plaisir....
N'oublies pas ton père au vestiaire
Une gentille comédie à la française genre Max Pecas années 80. Plusieurs
scènes de seins à l'air viennent toutefois l'aggrémenter... Philippe (Manuel
Gélin), lycéen de dix-huit ans, préfère depuis longtemps les grosses motos aux
petites voitures. Il néglige allègrement ses études au profit des demoiselles
qui chatouillent son coeur d'adolescent. Son père, Antoine (Jean Lefebvre), un
homme aussi conservateur qu'intransigeant, ne l'a pas vu grandir. Il lui faut
apprendre l'échec de son fiston au bac pour enfin ouvrir les yeux. Dépassé par
les événements, il chasse Philippe de la maison, un peu à contre-coeur. Celui-ci
trouve aussitôt refuge chez un ami et se met en tête de devenir DJ. La rencontre
d'une charmante jeune femme achève de transformer sa vie. De son côté, Antoine,
rongé par le remords, décide de revoir son fils...
La scène : Les jeunes squattent un apartement sans eau ni éléctricité. La
ravissante Patricia Elig voulant prendre une douche son copain se débrouille
avec un tuyau d'arrosage pour allez chercher l'eau on ne sait où ? Toujours
est-il que Patricia est simplement vetue d'une serviette pendant que le jeune
homme se déméne, puis quand il lui annonce l'arrivée d'eau , Hallellouia, la
belle enléve sa serviette dévoilant ainsi deux seins superbes !!!
Nuit d'or
Un polar assez quelconque, si ce n'est une fois de plus l'étonnant
pérsonalité et le physique de Klaus Kinski rend ce film plus atrayant..
L'histoire est celle d'un type au passé douteux que tout le monde croyait mort
(dont sa propre famille où il n'était pas en odeur de sainteté). Or il
réapparait un jour, en menacant tout le monde de se venger. On apprends en fait
qu'il s'agissait d'un pacte avec un commissaire de Police (Bernard blier) dont
notre homme etait l'amant de sa femme. Le commissaire l'avait aidé à disparaitre
de la circulation, en echange de quoi il quittait sa maîtresse...
La scène : Trés étonnante scène où Klaus Kinski rejoint Marie Dubois dans
une sorte d'établissement de soins du corps. Celle-ci est allongé sur une table
et recouverte d'un drap rose du plus bel effet. Evidement, l'homme qui n'a pas
vu la femme depuis plusieurs années lui arrache la couverture, elle est
entiérement nue en dessous et, ho surprise on apperçoit de profil une énorme
touffe de poil !!! A se demander s'il s'agit pas d'un trucage et qu'on a mis
entre les jambes de Marie une brosse à l'envers ???
On a qu'une vie
Une histoire à l'eau de rose que l'on a bien du mal à suivre jusqu'au
bout... Robin Renucci et Marianne Basler se rencontre dans un aéroport et on
l'on suit donc leur ydille naissante. Les mensonges concernant leur vie privée
ne fait pas decoller l'histoire et l'on s'ennuie ferme ! Seule la beautée
resplendissante de la superbe Marianne Basler nous font tenir le coup, et
peut-être aussi les décors paradisiaque de 'ile de Malte
La scène : Aprés 30 minutes de film et un premier refus de la belle à son
prétendant, Marianne Basler conscent enfin à se donner à Robin Renucci... C'est
dans la pénombre hélas qu'il lui enleve son tee-shirt par le haut, et donc nous
devoile les seins sans soutien-gorge de Marianne Basler !
On aura tout vu
Film tourné en 1976, c'est à dire en pleine expansion du cinéma porno, le
genre était nouveau et ce film se moque de son univers "impitoyable" à l'époque,
alors qu'en fait il était bien "gentil" par rapport au commerce inhumain qu'il
est devenu de nos jours... L'histoire est celle du naïf Pierre Richard,
photographe, qui écrit un scénario très "fleur bleue" pour le cinéma, mais le
script tombe dans les mains de Morlock (Jean-Pierre Marielle) qui décide
d'en faire un porno au titre pour le moins explicite : "La vaginale". Désireux
de percer , Pierre Richard accepte et c'est tout penaud qu'il l'annonce à sa
femme (Miou-Miou) qui, pour se venger, va voir Morlock pour obtenir le
rôle principal... Finalement tout ce terminera bien, évidemment....
La scène : Une scène qui nous ferait presque regretté d'être obsédé
sexuel... Il s'agit du casting particulièrement pénible de Miou-Miou où elle
doit se mettre nue devant la caméra de Morlock. Or elle le fait en larme, pour
bien montrer à son mari Pierre Richard, combien cela est fait sans poésie, sans
amour... Bref, on a un peu honte...Mais bon, le naturel reprend le dessus, et si
l'on peut admirer dans de bonnes conditions les seins nus de Miou-Miou, la
foufoune, elle, reste dans l'obscurité,... sauf dans le petit écran de contrôle
noir et blanc...
On est venu là pour s'éclater
Une des "oeuvres" de Max Pécas dans le genre habituel d'humour ringard et
balourd... Son personage fétiche ,Cri-Cri, vend des encyclopédies au
porte-à-porte sous la férule d'un patron tyranique. Or quand cri-cri rencontre
un ancien camarade qui tient un club de vacances à l'ïle Maurice, et qu'il lui
propose un poste de GO, il va non seulement remettre sa démission à son patron,
mais également lui dire sa façon de penser... Evidemment une fois arrivé au club
de vacances, quand les premier gentil-vacanciers débarquent l'un d'eux n'est
autre que l'ex-patron de cri-cri qui de plus a une fille ravissante... On devine
aisément la suite : Cri-Cri fera tout pour enquiquiner son ancien bourreau et
bien sûr séduire sa fille... On pardonne tout à Max Pecas, puisque évidemment
comme à son habitude, de nombreuses scènes de nudités viennent toujours
agrementer de façon fort agréable le recit de ses piètres aventures comiques...
La scène : Olivia Dutron, une habitué de ce genre de production, ne porte
pas de soutien-gorge quand elle se fait bronzer. Résultat : on peut admirer ses
jolis petits seins lors d'une longue scène sur la plage...
Oublie moi
Un film sur l'éternel douleur de l'amour non partagé. Sauf qu'ici la
situation est double puisque Nathalie (Valeria Bruni Tedeschi) souffre d'aimer
un homme qui ne l'aime pas, et quand même temps un homme qui l'aime la laisse
complètement indifférente .... Un film assez intellectuel, avec beaucoup de
dialogues et peu d'actions...
La scène : Nathalie, visiblement perturbé par ses problèmes amoureux,
décide de passer à l'action quand elle se trouve dans la chambre de l'homme
qu'elle aime. Pour se faire elle se met entièrement nue et se glisse dans le lit
du monsieur. Cette intrusion, malheureusement ne changera rien à l'affaire,
l'homme restera de marbre. Ce qui n'est pas du tout notre cas, nous autres
heureux voyeurs de cette scène, car lorsque Valeria Bruni Tedeschi s'est mise
nue, rien n'a été censuré, et on a donc pu voir le magnifique minou de la belle,
un des plus poilu qu'il nous a été donné de voir dans le cinéma français....
Paparazzi
Le duos d'acteurs de La crise est reforrmé pour notre plus grand bonheur,
c'est à dire les 2 excellents comédiens Vincent Lindon et Patrick Timsit jouent
les 2 rôles principaux dans ce film. Vincent London tient le rôle d'un paparazzi
sans scrupule, alors que Patrick Timsit a toujours un rôle de gentil naïf qui,
ic,i s'est vu licencié par malchance: il se trouvait sur une photo dans un stade
au lieu d'être à son travail. Il recherche le paparazzi mais celui se moque de
ses problèmes, sauf qu'il a besoin d'un complice pour monter un nouveau coup :
il embauche le malchanceux. S'ensuit alors un amusant et corosif descriptif du
monde des people et de leurs paparazzis...
La scène : Aucune vedettes photographiés seins nus dans ce film. C'est la
ravisante comédienne Elise Tielrooy qui se préte au jeu d'être papaazité par les
deux acolytes pour les besoins d'un coup monté... C'est donc en toute
complaisance qu'elle nous fait voir ses seins au bord d'une piscine...
Par accident
A la froideur torturée de Lisa Martino , se conjugue la douleur
touchante arborée par Michel Boujenah . Comme quoi, un mélo peut émouvoir
sans lasser. Isabelle (Lisa Martino), trente ans, brillante biologiste en pleine
ascension professionnelle, provoque la mort d’une jeune mère de famille dans un
terrible accident de la route. A la fois coupable et victime, elle va tenter à
sa manière de faire face à l’irréparable en s’introduisant, sans se faire
connaître, dans la famille de la victime. Au drame vécu par la famille de la
disparue s'ajoute son propre drame intérieur : celui de la difficulté de
survivre à celle qui est morte pour elle. Sa culpabilité est telle qu'elle
recherche auprès de Marc (Michel Boujenah) le pardon qu'elle n'arrive pas à
s'accorder elle-même. Ces deux êtres à la dérive s'accrochent bientôt l'un à
l'autre...
La scène : Classique scène ou en rentrant chez elle après son séjour à
l'hôpital, la "victime" prend une douche et s'effondre en larme en repensant au
drame qu'elle a vécu. Ici Lisa Martino est bien entièrement nue sous la douche,
mais c'est filmé de telle façon que juste un sein est visible dans la scène...
Peau d'ange
Pas un chef d'oeuvre que ce peau d'ange... heureusement que la scène de
nu à la fin "rachète" le film. Sans doute encore un essai du cinéma français de
vouloir donner dans le genre fantastique, l'étrange voire l'horreur... C'est
raté avec ce film dont on ne croit pas une seconde l'histoire. Une femme
visiblement riche (Alexandra Steewart) embauche un secrétaire et homme à
tout faire pour s'occuper d'elle et de son luxueux appartement. Très vite on
s'aperçois que notre homme (Robin Renucci) est un brin dérangé, bien que
remplissant parfaitement ses fonctions de "domestique", il fait un zèle qui dés
le départ aurait du le mettre à la porte, à savoir il empêche tout visiteur de
la baronne (appelons la comme çà) à pénétrer chez elle.... Celle-ci ne dit rien,
et lui permet même de lui ‘faire son affaire"... Il va même jusqu'à tuer en
cachette l'un de ses amis qui avait réussi à s'introduire dans l'appartement...
Bref du grand n'importe quoi qui heureusement se termine à peu prés bien....
La scène : Véronique Delbourg est une actrice qui a beaucoup marqué les
années 70-80 par son charme vraiment spécial de jeune fille sage avec des
magnifiques yeux en amande... Hélas, elle a disparu des écrans depuis 1992...
Ici, elle se fait caresser le minou par Robin renucci dans une position très
bizarre, mais c'est surtout lorsque celui-ci la quitte et qu'elle se jette sur
le lit par dépit, que l'on a droit à une magnifique image, Elle tombe face à la
caméra sur le lit, et seulement vêtue d'un haut bleu ciel qui s'arrête au
nombril et de hautes chaussettes exactement du même coloris. Et entre les deux :
rien. Du moins en ce qui concerne les vêtements, car on a droit à la vision de
son magnifique minou parfaitement mis en valeur dans cette tenue et cette
position !!!
Penn sardines
Un bon film sur les calamiteuses conditions de travail en France au début
du vingtième siècle, mais aussi un très beau portrait de la Bretagne, ses
coutumes, et donc un magnifique décor qui reconstitue bien l'époque et la
region. Douarnenez, dans les années 20. Une jeune veuve, Jeanne Le Meur (Carole
Richert), se bat pour que son petit garçon Fanch connaisse un autre destin que
celui de son père, marin-pêcheur disparu en mer. Elle devient rapidement
contremaître dans la conserverie de sardines où elle trime d'arrache-pied pour
payer les études de son fils. De nombreuses femmes y travaillent : les
«sardinières» forment un groupe soudé par la dureté du travail et, de plus en
plus souvent, la misère. A l'automne 1924, l'atmosphère est tendue. Les femmes
souhaitent une augmentation de salaire. Bientôt, Jeanne est écartelée entre
l'animosité de ses camarades et son amour pour Paul Thirion, le représentant de
la Centrale syndicale envoyé de Paris pour régler le conflit...
La scène : Comme souvent dans ses films , Carole Richert est mise à
nue... Ici, une clasique scène de lit après l'amour, nous montre la belle
étendue entiérement nue, hélas la position ne permet pas d'admirer l'intégralité
de son corps, mais ses seins eux son filmés, et la lumière est particulièrement
agréable.
Pétrole, pétrole
Un vrai navet que ce film, une improbable histoire qui tourne autour du
marché du pétrole en France, aucun intérêt à suivre cette histoire qui se veut
humoristique mais qui ne fait jamais sourire, on voulait nous amuser avec les
rois du pétrole mais c'est raté tellement c’est grotesque.... Dommage que des
acteurs comme Jean-Pierre Marielle ou Bernard Blier se soient
fourvoyer dans cette comédie à la Max Pecas, où par exemple Henri
Guybet, un petit pompiste achète directement son essence auprès des Emirs...
N'importe quoi…
La scène : Le seul intérêt du film est de pouvoir admirer Catherine
Alric habillée en princesse du désert ! Elle a du mal à dévoiler ses petits
seins dans ce film, et il faut avoir de bons yeux pour les apercevoir. A un
moment donné elle est enfermée dans une prison, et elle entreprend un
strip-tease pour faire rentrer le gardien dans la cellule ou son compagnon
l'assomme. Dommage que l'on ne puisse admirer son corps que de dos et donc
n'apercevoir que ses seins de profil au moment ou elle tient sa petite culotte
dans la main gauche et la laisse tomber...
Peur blanche
Un téléfilm à suspence qui se déroule dans le milieu hospitalier (milieu
qui en temps normal n'est pas déjà trés rassurant, alors avec une histoire de
morts mystèrieuses, çà peut faire frémir...) La sublime Alexandra Vandernoot
incarne une chef anesthésiste, nouvellement promue dans l'hôpital de son amant
secret. Cependant dés son arrivé, un patient meurt de façon suspecte. Ensuite
d'autres problèmes interviennent qui finissent par mettre en cause sa
réputation. Sa vie est même mise en danger quand elle reçoit des menaces de
mort. Bref, un honnéte film inquiétant mais sans plus....
La scène : Aprés une dure journée de labeur, Alexandra prend une douche
bien méritée. La camèra filme au plus prés son corps, mais en commencant par son
dos nu, puis en tourant, ses seins de profil, puis un peu plus de face, et
finalement son visage sous le jet d'eau... On aurait aimé l'intégrale, et si
possible en pieds, mais bon ses seins en gros plan, c'est déjà pas si mal...
Pile ou face
Un bon film de Robert Enrico qui raconte là l'acharnement d'un
policier (Philippe Noiret ) qui pense que Michel Serrault à tué sa
femme. On a droit à toute une série de dialogue savoureux entre les 2 hommes
puisqu'ils sont signés Michel Audiard , qui cependant délaisse un peu sa
légèreté habituelle pour prendre un ton plus pessimiste, comme ce sera le cas
également dans garde à vue qui raconte un peu la même histoire.
L'anecdote principale de ce film c'est non seulement la présence de Dorothé
qui était l'immense star des enfants à l'époque puisqu'elle animait sur Antenne
2 l'émission Récré A2 et qu'elle continua cette popularité en passant
sur TF1 dans Le club Dorothée (elle a cependant disparu du petit écran
depuis une dizaine d'année), mais surtout qu’elle avait une scène de nu dans ce
film !
La scène : Dorothé chez elle regarde la télé (sans doute un clin d'oeil
du réalisateur) entièrement nue puis se lève, toujours nue, et s'aperçoit que
Michel Serrault la mate dans l'immeuble d'en face. Cela ne la dérange pas plus
que çà et c'est plutôt elle qui se moque du voyeur... Durant toute La scène la
caméra filme trop pudiquement le corps de Dorothé, et cela se joue à quelques
centimètres prés du bas de l'écran pour que l'on puisse voir quand même les
tétons de la belle. Selon certains informateurs, le film plusieurs fois diffusé
à la télévision française, serait amputé d'un passage ou l'on peut voir Dorothé
entièrement nue. Ce moment figurerait lors de la diffusion originale en 1980
dans les salles de cinéma, mais bon , il est probable qu'il s'agisse là d'une
rumeur ???
Plaisirs d'amour
Qui n'a pas rêvé d'une telle situation : se retrouver seul homme dans une
demeure paradisiaque sur une île tropicale où vivent 3 femmes célibataires...
C'est ce qui arrive à ce veinard de Pierre Arditi dans un vague emploi de
précepteur, mais l'on apprend qu'en fait il s'agit d'un complot des 3 jeunes
femmes afin de mettre à mal le mythe du Don Juan dont descendrait le susnommé
Pierre Arditi. La question que l'on peut se poser, c'est de savoir si Nelly
Caplan, la réalisatrice a bien réussi dans son entreprise, car en fait le
soi-disant séducteur berné, s'est quand même tapé les 3 nanas lors de ce séjour,
c’est loin d'être désagréable somme toute ?
La scène : Afin d'émoustiller Pierre Arditi, Dominique Blanc lui
montre les sources d'eau chaude de la demeure et en particulier l'endroit
réservé à la douche au jet. Elle se met entièrement nue au fond de la pièce et
le gars à tout faire de la maison lui administre le fameux jet d'eau (on a tous
rêver de faire çà un jour...). Malheureusement juste au moment ou elle enlève
son peignoir, une bête vapeur d'eau chaude sort par le sol et ce n'est donc qu'à
travers cet épais nuage de fumée blanche que l'on distingue la nudité finalement
pudique de Dominique Blanc...
Possession
Zulawski prend le spectateur à bras-le-corps pour signer cette oeuvre
exacerbée qui joue sur l'outrance et la violence. Le résultat est
impressionnant. Marc (Sam Neill) rentre à Berlin après avoir été mêlé à de
mystérieuses affaires de drogue. Il promet à sa femme Anna (Isabelle Adjani)
d'arrêter ses activités et de rester avec elle et leur fils Bob. Mais Anna,
constamment absente, n'est plus la même, au point d'intriguer son mari, qui
découvre bientôt qu'elle a une liaison avec un certain Heinrich. De disputes en
querelles, le couple se désagrège peu à peu. La séparation devient inévitable.
Mais Anna revient souvent au domicile pour préparer les repas, suscitant de
nouveaux conflits à chacun de ses passages. Un matin qu'il mène son fils à
l'école, Marc découvre que l'institutrice est le parfait sosie d'Anna, mais en
plus douce et plus attentionnée. Il noue une brève liaison avec elle...
La scène : Un des film les plus "nu" d'Isabelle Adjani, du moins au
niveau des scènes topless. Par exemple celle où elle est allongé seins nus prés
d'un homme , elle dure assez longtemps, on a tout loisir d'observer ses jolis
petits seins....
Pour la peau d'un flic
Un film avec le bel Alain Delon de sa grande époque où il jouait les
super flics machos et virils...Cette fois c'est l'acteur lui même qui est à la
réalisation, et surprise le film est bon, il se laisse agréablement regarder, et
comme toujours Alain Delon sait s'entourer de très jolie actrices qu'il filme
nues pour notre plus grand plaisir... Ici c'est la toute jeune (à l'époque) Anne
Parillaud qui s'y colle, et le résultat est vraiment splendide... Choucas (Alain
Delon) , un ancien policier devenu détective privé, tient à honorer sa
réputation de forte tête. Rien, pourtant, dans la banale enquête que lui propose
madame Pigot, sur les conseils du commissaire Coccioli, n'indique qu'il va
rencontrer des difficultés. Quoi de plus simple, en effet, que de retrouver une
jeune aveugle disparue ? Seulement voilà, un tueur, Pradier, lui met des bâtons
dans les roues. Choucas l'élimine avant de tomber dans un piège tendu par le
commissaire. Menacé de mort, il l'abat froidement. Choucas est recherché par
tous les policiers, exceptés ceux qui le manipulent. Décidément, tout se
complique...
La scène : Anne Parillaud est séquestré par des malfrats dans une maison
à la campagne. Le héros (Alain Delon) la délivre de cette facheuse situation.
Pour celà, il ne s'occupe pas de fioritures, dès qu'il pénetre dans la chambre
où elle est attaché, il abat aussi sec les deux malfrats. On découvre alors Anne
Parillaud entiérement nue sur un lit et les mains menotées à l'armature
métalique du lit. Dans cette position on voit parfaitement son ravissant minou
ainsi que ses petits seins. S'ensuit alors un dialogue amusant où la belle dit
au gars qui accompagne Delon, qu'elle s'en fout qu'on voit son cul (merci) mais
que ce sont les affreuses menottes qui la font d'avantage souffrir...
Pour Sacha
Un film un peu trop démonstratif. On finit par s'ennuyer de cette longue
description de la situation en Israël dans les années 60-70. Heureusement la
présence de Sophie Marceau est un éternel ravissement.... Israël en 1967.
Laura (Sophie Marceau) a vingt ans. Jadis violoniste à Paris, elle vit
aujourd'hui dans un kibboutz avec Sacha (Richard Berry), un ancien
professeur de philosophie que son sionisme militant a poussé à s'enrôler dans
l'armée israélienne. Pour l'anniversaire de la jeune fille, Simon, Michel et
Paul, des copains parisiens, lui rendent visite. Très amoureux, tous les trois
tentent leur chance. En vain. Au cours d'une soirée, Simon reproche à la belle
Laura d'être responsable du suicide de Myriam, une amie d'autrefois. Le ton
monte. Les canons syriens du Golan se chargent de le faire redescendre. La
guerre des Six Jours vient d'éclater...
La scène : Les amis de Sophie Marceau dans ce film n'en croient pas leur
yeux, car lors d'une soirée un peu triste elle décide de mettre de la gaieté
dans la troupe en se mettant entièrement nue et en plongeant dans une piscine !
Nous non plus on en revient pas, la belle est d'abord de dos mais se tourne
suffisamment pour que l'on voit ses deux magnifiques seins dans toute leur
splendeur, puis lors du plongeon dans la piscine c'est très rapidement qu'on
voit les fesses puis le coté face de la belle, le tout étant splendide
évidemment !
Promenades d'été
Un cadre rafraîchissant : la campagne en été, une troupe de comédiennes
plus jolies les unes que les autres (Marie Guillard, Cécile Bois...),
et des historiettes d’amour, bref un film gentillet sans plus qui tourne autour
de la répétions d'une pièce de théâtre dans la demeure campagnarde du
réalisateur. Les intrigues de la pièce se mêlent aux vraies amourettes des
comédiens comédiennes...
La scène : La ravissante Valérie Stroh, qui n'en est pas à sa
première scène de nu au cinéma, est la seule hélas à se déshabiller dans ce
film. Après deux moments où elle est nue mais malheureusement dans la pénombre,
on apprécie tout particulièrement l'instant où elle invite son jeune amant à
venir la rejoindre dans sa couche, et au moment ou elle se tourne vers lui pour
l'embrasser, on aperçois enfin dans un bon éclairage (mais trop furtivement
hélas) l'un de ses magnifique sein !
Prunelle blues
Une histoire peu crédible ou Michel Boujenah dirige une boite de
strip-tease, on n'y croit pas une seconde, tellement Boujenah fait trop "gentil"
pour ce rôle. L'histoire d'un vol de drogue est sans intérêt, on retiendra juste
la participation de Valerie Steffen dans le rôle d'une strip-teaseuse au
grand coeur qui sauve le film par ses nombreuses apparat ions dénudés (mais
aucune intégrale malheureusement)
La scène : Valerie Steffen est une très belle blonde, et on regrette
qu'elle n'ait pas eu une carrière plus étoffée ! Outre le strip-tease du début
du film, on notera ce très beau moment ou elle enlève son peignoir devant
Boujenah qui n'en est toujours pas revenu, et quand elle prend sa main pour se
faire toucher les seins qui sont merveilleux !
Quand un ange passe
Un bon téléfilm qui décrit bien les années 60, où malgré un vent de
révolution qui sonnait, les jeunes femmes enceintes par accident devaient se
faire avorter clandestinement. Mais ici, tout se passe dans un milieu bourgeois
et on suit "l'apprentissage de la vie", de la ravissante Alexia Portal,
jeune fille sage qui commet une seule fois l'acte de chair et tombe
malencontreusement enceinte, au grand dam de sa famille très conservatrice.
Ensuite on nous présente son parcours amoureux dans le Paris des barricades de
Mai 68. Une atmosphère bien rendue, et un téléfilm agréable à suivre.
La scène : Tout au début du film on a le plaisir de pouvoir mater un
essayage de maillot dans une cabine de magasin d'habillement ! Alexia Portal et
sa copine, enlève le haut et essaie des soutiens-gorge, un vrai moment de
bonheur comme l'a rêvé n'importe quel voyeur ! On peut admirer à souhait les
seins tout petits mais mignons d'Alexia Portal alors que sa copine Félécité
Du Jeu est nettement mieux pourvue par la nature... A noter que ce téléfilm
est la toute première apparition à l'écran de la belle Alexia Portal, donc elle
commençait fort (et c'est tant mieux) avec ce film ou elle est souvent seins
nus!
Qui
Compliqué, déroutant et invraisemblable, ce drame de moeurs qui dépeint
en filigrane les relations sado-masochiste d'un couple ne vaut que pour la
présence de la belle Romy Schneider. Après un week-end passé en Bretagne,
Marina (Romy) et Claude, deux amants désunis, se disputent violemment. Claude
frappe Marina. La jeune femme sort un revolver et tire. Le coup se perd dans
l'azur. Claude pousse alors sa maîtresse dans sa voiture. Il démarre en trombe,
dévale une falaise et tombe à la mer. Les vagues emportent Claude, mais Marina
en réchappe miraculeusement. Elle explique aux gendarmes qu'elle a pu sauter à
temps de la voiture. Le frère de Claude, Serge (Maurice Ronet), la ramène
à Paris. Il la soupçonne bientôt d'avoir tué Claude, dont le corps reste
introuvable. Mais le disparu réapparaît soudain et menace de tuer Marina, qui a
entamé une liaison avec Serge...
La scène : Ce film comporte plusieurs scènes érotiques avec la belle
Romy, malheureusement nous sommes en 1970 et il n'y a pas grand chose à
apercevoir concrètement du corps splendide de la belle autrichienne. Cependant,
lors d'une classique scène ou elle se trouve dans une baignoire avec évidement
beaucoup de mousse, quand Maurice Ronet vient la caresser, une magnifique bout
de téton apparaît subrepticement... C'est toujours çà de vu...
Qui perd gagne
Ce film est malheureusement un navet, non par le jeu des comédiens qui
sont excellents (Thierry Lhermite et Elsa Zylberstein), mais du
fait de l'histoire bien mal racontée qui souffre d'un scénario alambiqué, mal
construit bref on est déçu et on ne croit pas à ce film. Pourtant l'idée était
bonne et populaire : faire croire que l'on peut prévoir le hasard et donc gagner
au loto... On entre donc dans le milieu des enquêtes des escroqueries aux jeux
de hasard avec Elsa Zylberstein en ravissante directrice de ces services. Et on
fait la connaissance de Thierry Lhermitte dans le rôle d'un joueur à la mémoire
phénoménale. Hélas l'histoire du personnage du mystérieux savant et vainqueur
deux fois de suite de la cagnotte du Loto est vraiment mal racontée...
La scène : Quel belle et longue scène de lit entre Thierry Lhermitte et
Elsa Zylberstein. On reste vraiment pantois devant les caresses buccales que
prodigue Thierry à Elsa, c'est filmé de telle sorte qu'on voit à aucun moment la
foufoune d'Elsa, mais tout le reste du corps est généreusement montré : seins,
fesses, on se demande encore comment Thierry peut garder son sang froid en
malaxant tous ces délicieux endroits...
Radio corbeau
Un banal film policier où comme sont nom l'indique, un corbeau menace une
petite ville de province. Le délateur arrive à fustiger les notables de la ville
en squatant une bande de la radio FM. Quelques bons comédiens comme Claude
Brasseur en journaliste local ou Pierre Arditi en inspecteur de police
diletante, n'arrive pas à sauver ce film de l'ennui.
La scène : Le corbeau a la bonne idée de déranger le couple Arditi-Bouix
(également couple à la ville d'ailleurs) en pleine nuit, or la belle Evelyne
Bouix (comme à son habitude) ne porte rien au lit. Donc on a droit non seulement
à la réponse au téléphone, mais à toute la scéne qui suit , à la vue de la déjà
généreuse poitrine d'Evelyne Bouix. On se demande pourquoi cette comédienne
s'est fait siliconné ? Dans ce film d'avant l'opération, elle est vraiment trés
bien !
Retour à Fonteyne
Une saga familiale heureusement en deux épisodes seulement, car rien de
neuf dans ce genre d'histoire : un gros propriétaire terrien pense à sa
succession et doit choisir entre ces deux fils, ce qui évidement engendre des
rivalités, des coups bas, des tromperies amoureuses, bref rien ne nous épargnés
dans ce genre de téléfilm qui fleurissent toujours au moment des vacances
estivales sur les 2 principales chaînes de télévision française.
La scène : Incroyable ! Alors que le feuilleton ronronnait dans son
deuxième épisode, rien ne s'était passé d'intéressant jusque là, et on pouvait
craindre que ce serait ainsi jusqu'au bout... Heureusement c'est la délicieuse
Amélie Pick qui s'y colle dans une scène d'amour où elle offre ses
magnifiques petits seins à la vue de celui qui très rapidement va devenir son
amant... Très belle scène vraiment, seins nus de profils, puis seins nus quand
elle est allongée sur la table, on se régale... Par contre énorme déception
concernant Amélie Pick, malgré le fait que ce soit une actrice très utilisée
dans les téléfilms des années 90 (exemple les coeurs brûlés), ce
"Retour à Fonteyne" est hélas le tout dernier film qu'elle ait tournée !!! Quel
dommage !!!
Rosa la rose fille publique
Le monde de la prostitution que décrit ce film est quelque peu enjolivé
car l'héroïne, la ravissante Marianne Basler, est jeune, belle, toujours
gaie et ne manque pas d'esprit. Tout va pour le mieux dans le meilleur des
mondes, ses amis, ses clients et même son mac sont sous le charme de la belle,
ce qui avouons le, décrit un milieu un peu trop idyllique... Rosa pourtant
changera quand elle rencontrera un bel ouvrier, et qu'elle tombera amoureuse
pour la première fois de sa vie, dés lors son métier la dégoûtera, et elle
tentera de se suicider... Un film toutefois agréable à suivre avec plusieurs
scènes de nudités de Marianne Basler .
La scène : Lors de la première rencontre entre Marianne Basler et le bel
ouvrier dans une chambre d'hôtel. La belle s'allonge habillée sur le lit, elle
porte une robe bleue, notre homme la retrousse et enlève le petit slip rouge...
Ensuite il écarte la robe et se présente pour ce qu'il a à faire et ce qui ne
sera pas montré... N'empêche qu'au passage on a droit quand même à la jolie
vision de la toison pubienne de la merveilleuse Marianne Basler ....
Rue barbare
Un film désespéré et violent, qui culmine dans l'affrontement sauvage
entre Donnadieu et Giraudeau. Mais aussi un film qui comporte
plusieurs scènes de nudité de Christine Boisson et de Corinne Dacla.
Daniel Chetman, dit «Chet» (Bernard Giraudeau), un ancien petit truand, a
renoncé à la violence. Il travaille et habite désormais avec sa famille au beau
milieu d'une banlieue sordide, dans une rue tenue par les voyous du quartier que
commande le sinistre Mathias Hagen, «Matt» (Bernard-Pierre Donnadieu)
pour ses amis, comme pour ses ennemis. Un soir, Chet traverse la rue pour porter
secours à une jeune Chinoise que des petites frappes de la bande ont violée dans
un terrain vague. Chet transgresse ainsi la loi imposée par les délinquants. Sa
famille et lui sont bientôt aspirés dans la spirale de la violence. Pour
commencer, Chet est, en guise de représailles, passé à tabac par la bande de
Matt. Il se réveille près d'Emma la Rouge (Christine Boisson), une jeune
femme...
La scène : Avant de partir au combat final la petite amie de Bernard
Gireaudau : Corinne Dacla se met nue devant lui dans un couloir. Notre homme n'a
pas la tête à cela, mais tout de même il s'agenouille pour donner un dernier
baiser à la foufoune de Corinne... Outre ce morceau de roi filmé de profil mais
bien visible, dans cette scène on a droit aussi de face aux petits seins nus de
l'actrice parfaitement éclairés, et de derrière à ses ravissantes fesses... Bref
la totale quoi...
Sale destin
François Marboni (Victor Lanoux), qui ne supporte plus son épouse
complètement névrosée, cherche le réconfort dans les bras de Rachel (Pauline
Lafont), une prostituée. Il ne comprend pas pourquoi Estelle (Aurelle Doazan),
sa fille, sort avec un jeune délinquant. Il n'est le seul maître à bord qu'à la
boucherie. Là, il a les pleins pouvoirs, hurle et commande. Ses seules
préoccupations sont Rachel et les élections à la présidence de sa corporation,
poste qu'il brigue. Denis (Martin Lamotte), le souteneur de Rachel, le fait
chanter à l'aide de photos compromettantes, et se permet même de l'humilier. Un
jour, Marboni ne supporte plus le chantage qu'exerce Denis et décide de s'en
débarrasser... Un bon film avec d'excellents acteurs, et des situations parfois
absurdes qui ont le merite de surprendre le spectateur...
La scène : La trop vite disparue et plus que regretée Pauline Lafont,
joue ici une prostitué vraiment plaisante à regarder et qui ne manque pas
d'humour et de dérision. Dans une jolie scène où elle fait de la gymnastique en
soulevant des altéres , elle pretend à son compagnon qu'elle revise des cours de
philosophie (dixit), c'est certes amusant, mais notre attention reste surtout
fixée sur l'incroyable paire de seins qu'elle nous permet d'admirer car dans
toute cette scène de culture physique, la belle se produit en short mais seins
nus, c'est du vrai bonheur tellement ces derniers sont volumineux et bougent
vraiment bien !!!
Se souvenir des belles choses
"Se souvenirs des belles choses" est le premier film de Zabou,
réalisatrice surprenante qui nous emmène dans un univers plein de sensibilité
très touchante et d’amours purs. Deux acteurs formidables défendent corps et
âmes ce long-métrage : Isabelle Carré (c’est son plus beau rôle à ce
jour) et Bernard Campan (qui sort complément de son personnage de comiques du
trio des Inconnus) pour son jeu véritable et touchant. Claire Poussin n’a plus
les idées très claires. Comme sa mère auparavant, elle rejoint la maison
d’accueil « Les écureuils » où sont soignés des malades victimes de pertes de
mémoires. Claire fait la rencontre de personnalités qui n’ont plus toutes leur
tête... parmi elles Philippe traumatisé par l’événement qu’il a oublié : un
accident de voiture dans lequel sa femme et son fils ont péri. Dans la pension,
Claire et Philippe tombent amoureux l’un de l’autre. Philippe sera
extraordinaire dans la façon dont il s’occupera de Claire pour l’empêcher de
sombrer totalement dans la maladie.
La scène : Difficile de parler d’érotisme dans ce merveilleux film,
signalons juste le moment où les deux tourtereaux font l’amour pour la première
fois, çà se passe dans le parc des « écureuils », il pleut à verse, et donc pour
l’anecdote les seins d’Isabelle carré sont visibles rapidement.
Sept morts sur ordonnance
Deuxième film de Jacques Rouffio, un drame dénonçant avec cruauté les
rapports de pouvoir au sein du milieu médical. Ce film est toutfois pénible à
suivre à cause de la scène de carnage où Gerard Depardieu abat froidement avec
un fusil de chasse sa femme et ses enfants, celà crée un malaise qui reste tout
au long du film. Losseray, un brillant chirurgien, s'installe dans une petite
ville de province. Son talent fait bientôt ombrage au clan des Brézé, réuni
autour de son patriarche et rassemblé par la gestion de quelques cliniques
privées dont s'éloignent peu à peu les patients. Harcelé par ses concurrents,
poussé à bout, Losseray est contraint de prendre un congé après un infarctus. Il
s'intéresse à l'affaire Berg, un excellent médecin qui, quinze ans plus tôt,
s'était suicidé après avoir tué sa femme et ses trois enfants. Losseray retourne
à sa clientèle mais, de plus en plus obsédé par la fin tragique de son
prédécesseur et toujours soumis aux pressions des Brézé, il enquête
parallèlement sur l'affaire Berg...
La scène : Jane Birkin en slip se cache derrière une robe qu'elle tient
devant elle. Gerard Depardieu lui retire viollement pour lui proposer une autre
robe plus à son gout. Notre pauvre Jane se retouve donc seins nus devant nous...
Sérail
Une histoire qui commence étrangement mais qui ensuite évolue vers une
sorte d'arnaque immobilière... Un écrivain britannique veut acheter une maison
tranquille dans la campagne française afin d'être au calme pour écrire. Il
trouve une très étrange maison, immense, quasiment un château mais assez
délabré. La jeune femme qui lui fait visiter en premier (Bulle Ogier), a
vraiment un comportement bizarre. Le lendemain c'est une autre jeune femme (Marie-France
Pisier), beaucoup plus terre à terre qui l'accueille est qui prétend ne pas
connaître la personne qui était là la veille ? Une troisième femme, plus âgée,
habite les lieux, et semble être la bonne à tout faire de la maison. Lors d'une
troisième visite, l’homme est à nouveau accueilli par la 1ere femme avec
laquelle il a un rapport sexuel passionné (c'est du moins ce qu'il raconte à la
seconde femme lors d'une nouvelle visite) Bref, notre homme tombe sous le charme
des deux jolies propriétaires est semble avoir démasqué le jeu auquel elles se
livraient avec lui... En fait, il n'a rien compris....
La scène : Autant le dire tout de suite, il s'agit d'un des plus fameux
full frontal de l'histoire du cinéma français. Marie-France Pisier prend
tranquillement un bain dans une sorte de bassine, et Bull Ogier lui frotte le
dos. Elles sont en train de répéter un texte puisqu'en fait ce sont des actrices
dans l'histoire. Bref, rien de bien folichon, si ce n'est que l'on voit tout de
même les seins de Marie-France Pisier. Arrive alors Leslie Caron qui
vient réclamer l'aide des deux femmes pour une histoire de linge à répandre.
C'est alors que se produit l'incroyable : Marie-France se lève de son bain, et
comme elle est entièrement nue, on a droit à la vision de tout son corps, pubis
compris et qui plus est convenablement poilu, le tout filmé dans un parfait
éclairage, bref du nu clair et net comme on les aime...La scène se termine par
le rire de Leslie Caron , sans doute surprise comme tout le monde du fait que
l'actrice se soit prêté d'aussi bonne grâce a cette scène de nudité gratuite....
Souhaitez moi bonne chance
Une sorte de Bridget Jones à la française et avant l'heure puisque ce bon
petit téléfilm date de 1996. Sandrine Dumas raconte à la caméra les déboires
d'une trentenaire pour trouver l'homme idéal dans la société moderne de nos
jours et dont le travail acharné ne lui laisse que peu de temps pour trouver un
compagnon... Elle alterne les moments de déprime puis les plans d'attaque pour
rompre son célibat en lisant et appliquant les conseils de beautée des revues
feminines. Hélas, elle tombe le plus souvent sur des hommes d'un soir, pourtant
l'un de ceux-là la marque plus que les autres, et elle se lance éperdument à sa
reconquéte...
La scène : Le chauve, plus tout jeune et peu charmant Didier Benureau ne
doit pas encore en revenir de s'être retrouvé tout nu sur le corps aussi nu de
la ravissante Sandrine Dumas dans une scéne de lit ou l'on assiste au râle final
de jouissance de Didier... Seul les petits seins de Sandrine sont visibles dans
cette scène , mais tout ce qui est petit est migon...
Sous le sable
Le scénario est fort et la mise en scène limpide. Le film évite les
effets de style artificiels. Charlotte Rampling est impeccable dans un
personnage à fleur de peau. Comme chaque été, Jean et Marie Drillon (Charlotte
Rampling ), la cinquantaine aisée, s'offrent des vacances dans les Landes. Le
lendemain de son arrivée, le couple se rend à la plage. Jean part se baigner ;
il ne reviendra pas. Marie alerte les garde-côtes, mais les recherches restent
vaines. Noyade ou simple disparition ? Marie opte pour la seconde hypothèse. De
retour à Paris, elle reprend le cours normal de sa vie, comme si rien ne s'était
passé. Jean fait toujours partie de son quotidien. Elle le voit, l'entend, lui
parle. Au cours d'un dîner chez Amanda, sa meilleure amie, Marie fait la
connaissance de Vincent, un éditeur qui s'éprend d'elle. Amanda la pousse à
consulter un psychologue, en vain...
La scène : Le 1er rapport sexuel entre Charlotte Rampling est son nouvel
amant est curieux, la femme ne peut s'empecher de rire pendant l'etreinte se qui
evidement à de quoi deconcenttrer l'homme... Puis heureusement les choses
redeviennent normales et Charlotte Rampling s'assoit sur l'homme et dans cette
position , il y a un très joli plan sur ses seins nus. Passé 50 ans, Charlotte
Rampling est encore bien conservé dans ce film.
Tabou
Un téléfilm d'une heure sur une intérrogation vieille comme le monde à
savoir : un homme d'age mur disons entre 40 et 60 ans, peut-il avoir une
relation sexuelle et même vivre avec une fille de 18-20 ans ? Ce téléfilm ne
répond pas vraiment à la question (aussi bien morale que sociale), et laisse le
téléspectacteur seul juge... L'histoire est celle de Jean, artiste peintre (au
passage une trés belle scéne de nu intégral avec l'un des modèle) la
cinquantaine, qui est en train de se séparer de sa compagne depuis 10 ans, tout
se passe bien, mais voilà que la fille de la femme (qu'elle a eu d'un premier
lit) vient un soir frapper à sa porte, et comment resister au charme de Delphine
Zentout ?
La scène : Au sortir de la traditionnelle scène de douche, ou
malheureusement on ne voit rien, mais ou l'on constate que Yves Beneyton et loin
d'être insensible à la beautée de la jeune Delphine Zentout, cette dernière le
rejoint à son bureau seulement vétue d'un chemise bleue à carreaux...
Evidemment, le décolleté de la jeune femme est largement ouvert, et ses seins
sont si énormes qu'ils sortent allégrement de la chemise : donc une trés belle
vue plongeante sur la poitrine de Delphine Zentout !
Tant qu'il y aura des femmes
Une comédie à la française des années 80 parfois un peu longuette.
Roland Giraud joue le rôle d'un scénariste de cinéma qui connaît plus ou
moins le succès. C'est surtout un séducteur qui a bien du mal à vivre une vie
sentimentale normale... Il a quitté à contrecœur sa ravissante épouse (Fanny
Cottençon), mais il ne désespère pas de la "re-séduire", sa compagne
"officielle" est la non moins ravissante Fiona Gélin, qui joue le rôle
d'une starlette, et enfin il met tout en oeuvre pour séduire une nouvelle
connaissance, la tout aussi charmante Marianne Basler... Bref, question
jolies filles, ce film est très bien fourni, malheureusement, on se demande
encore pourquoi, seule Fiona Gélin apparaît nue, mais ce, à plusieurs
reprises...
La scène : Film dans le film : on assiste à la représentation du dernier
film scénarisé par Roland Giraud et dans lequel joue Fiona Gélin, or la scène
qui nous est montré nous fait voir la belle qui longe une sorte de quai de gare
entièrement nue, pour allez trucider son amant avec un poignard... C'est un peu
n'importe quoi, mais l'important est donc d'apercevoir de profil le minou de
Fiona...
Tapage nocturne
Ingrid Chauvin vue dans la série Dolmen qui a fait un
carton lors de l'été 2005, a été très tôt employée par la télévision. Ce
téléfilm date de 1998 et elle a déjà le rôle principal. Elle est vraiment
utilisée ici pour sa magnifique plastique, et son visage merveilleux fait
l'objet de très nombreux gros plans... Sinon, hélas ce genre de téléfilm à
suspense ne présente aucun intérêt... L'histoire est celle d'une étudiante, qui
un soir décide de jouer une farce à sa voisine qui lui reproche d'être trop
bruyante, Ingrid par le biais du minitel, donne son adresse à un inconnu
apparemment obsédé sexuel. Malheureusement la voisine est retrouvée morte dans
son appartement le lendemain.... Les ennuis (et les gros plans) commencent pour
Ingrid.
La scène : Plein de fois dans ce téléfilm, l'occasion était offerte de
montrer la belle Ingrid Chauvin nue, sous la douche, en petite tenue sur son
lit, etc... Malheureusement, le téléfilm reste très sage, et rien ne nous est
dévoilé des meilleures parties du corps sculptural de la belle. Seule, lors de
l'examen intime d'admission en prison, on peut voir Ingrid Chauvin seins nus
mais elle se cache avec ses mains, et c'est seulement lorsqu'elle s'empare d'un
tabouret pour menacer la gardienne, que très rapidement on aperçoit sa poitrine
à l'air libre... trop court moment hélas !
Tchao Pantin
Ancré dans la réalité sociale des années 80, un film original, à
l'atmosphère particulièrement prenante. Révélant son immense talent dramatique,
Coluche reçut un César pour sa performance. Lambert (Coluche) est
pompiste de nuit dans une station-service. Chaque soir, il noie dans le rhum sa
solitude et sa tristesse, profondément enfouies en lui. Une nuit, il voit
arriver un jeune homme aux abois qui pousse une mobylette. Il s'appelle
Bensoussan (Richard Anconina) et prétexte un achat de bougies pour se
réfugier dans la station-service. Les deux hommes se lient d'une affection
pudique. Lambert apprend ainsi que Bensoussan, petit dealer, travaille pour le
compte d'un certain Rachid. Quand, un jour, il a le malheur de se faire voler
son stock de stupéfiants, Rachid envoie des hommes le corriger. L'avertissement
se transforme en meurtre, sous les yeux de Lambert...
La scène : Quasiment la dernière scène du film : enfin le bonheur pour
Lambert qui pudiquement avait refusé les avances d'Agnés Soral, mais ces
deux là finissent quand même au lit. Scène très émouvante d'après l'amour où
Lambert raconte sa vie notamment la mort de son fils par sa faute... Moment
triste, certes, mais rehaussé par le fait qu'Agnés Soral est entièrement nue sur
le lit au coté de Coluche. Une jambe relevée empêche de "tout" voir, mais les
seins eux sont très agréable à contempler...
Tendre poulet
Une comédie populaire à la française des années 70. Faut dire que c'est
Philippe de Broca qui réalise et Michel Audiard qui scénarise, donc on sait dés
le départ qu'on va pas s'ennuyer ! On retrouvera les mêmes acteurs de ce film
dans "On a volé la cuisse de Jupiter", à savoir Philippe Noiret, Annie Girardot,
et la ravissante Catherine Alric (un clone de Catherine Deneuve) qui se
déshabille dans les 2 films d’ailleurs. Bref une bonne comédie, l'intrigue est
une enquête policière, mais l'originalité consiste dans la rencontre girardot
(redoutable mais sympathique femme flic) noiret (prof de grec bourru mais
finalement sympathique), évidemment ces deux là étaient fait pour s'aimer, ce
qui, forcément, se produit.
La scène : Catherine Alric prend son bain, et par provocation appelle le
vieux Hubert Deschamps (concierge de l'immeuble et bricoleur tout terrain) pour
une histoire de robinet qui fuit... Malheureusement ce dernier ne profite pas de
la situation, mais heureusement la belle sort de son bain et nous gratifie de la
vision de ses (trop) petits seins, mais pas du reste hélas.
Tête à claques
Première mise en scène de Francis Perrin, une petite comédie qui n'a pas
d'autre ambition que celle de divertir. La mise en scène est pauvre, même si
l'histoire est souvent drôle. Poète à ses heures, distrait en tout temps, Alex
(Francis Perrin ) ne vit que pour les chansons qu'il écrit à ses moments perdus,
pour son fils Bruno, qu'il adore, et pour son taxi, son gagne-pain. Lorsque
Bruno retrouve un sac oublié sur la banquette arrière, Alex, honnête, s'en va
porter l'objet dans un commissariat. A la suite d'une confusion, il se retrouve
menotté à une riche héritière, Sandrine (Fanny Cottençon), puis entraîné dans la
tentative d'évasion de la belle et finalement coffré pour deux mois. A sa
sortie, il refuse de se laisser aborder par Sandrine, décidément séduite, et
tente de retrouver la garde de son fils. Mais la jeune femme ne semble pas
vouloir renoncer à lui et le poursuit...
La scène : Classique scène d'aprés l'amour. Fanny Cottençon regarde son
amant qui dort encore, elle est sous le drap mais un sein est quand même
visible....
Tout le plaisir est pour moi
Un film amusant dont le sujet principal est tout simplement le clitoris
de Marie Gillain (évidement à aucun moment on le voit, tout n'est que parlote
ici). L'histoire est celle d'un couple "branché" et parisien, tout va pour le
mieux dans le meilleur des mondes jusqu'au jour où Marie n'éprouve aucun plaisir
avec son partenaire (l'excellent Julien Boisselier). Elle va alors de surprise
en surprise en interrogent les femmes qu'elle connait et en s'appercevant que la
plupart simule pendant l'acte sexuelle. Cependant elle n'en démord pas de
vouloir résoudre son problème et va même jusqu'à quitter son compagnon qui ne
comprends pas son brusque interêt pour le plaisir feminin et ses mystères...
La scène : Dés le début du film ,avant même le générique on assiste aux
ébats amoureux du couple. A ce moment là tout va bien pour Marie Gillain qui
prend visiblement son pied, malheureusement il faut deviner la chose car dans
tout se passage seul le buste de Marie nous est dévoilé, on doit se contenter
d'imaginer se qui se passe dans la partie inférieure du corps, et juste pouvoir
sa trés jolie poitrine...
Tout pour l'oseille
Une bonne comédie à la française, dommage que le sujet soit du déjà-vu à
savoir un trio d'abrutis qui pérpetue un hold-up. Ici, il s'agit de dévaliser le
coffre-fort d'une association carritative dont le patron n'est pas trés clair
(l'excelent Patrick Braoudé). Les acteurs sont tous épatants : Bruno Putzulu qui
défend son frère légérement débile (Laurent Lucas , méconnaissable dans ce
rôle), le peintre un peu barge aussi (Thomas Jouannet) et la toujours parfaite
Sylvie Testud, bref on prend plaisir à voir tous ses acteurs qui d'habitude
évolue dans un registre plus sérieux, mais qui ici sont ici vraiment plein de
drôleries.
La scène : Alexia Portal est un ange, quelle dommage qu'on ne la voit pas
plus souvent...Elle aussi est épatante de drôlerie dans ce film. Notamment quand
elle repeint son appartement tout en étant "embrochée" par son amant contre les
murs... Aprés ce moment mémorable (ou malheureusement on ne voit rien), la belle
se ratrappe avec une belle scène de seins nus ou elle marche souriante vers son
homme, de dos hélas, mais quand même voir ses ravissants petits seins même de
profil, c'est quand même trés agréable.
Toutes ces belles promesses
Un téléfilm qui commençait bien, la belle Jeanne Balibar
(violoncelliste) à une longue scène d'amour avec un collègue de travail (un
violoniste). Mais ensuite le film s'enlise un peu, Jeanne Balibar apprends la
mort de sa mère et retrouve la maison de son enfance, ainsi que de mauvais
souvenirs qui ressurgissent. Comme d'habitude, Jeanne Balibar avec sa superbe
voix, et son jeu tout en douce nonchalance, est toujours agréable à suivre, mais
là l'action est un peu trop monotone....
La scène : Après leur nuit d'amour, on retrouve les deux musiciens au lit
dans une habituelle discussion d'après ébats... Plusieurs fois on peut
apercevoir les seins de Jeanne Balibar de profil, mais c'est quand elle se lève
et va montrer son nouveau chapeau à son amant qu'elle devient sublime,
puisqu'elle reste entièrement nue pour cet essayage d'un genre particulier... De
dos malheureusement, mais le spectacle de sa nudité reste sublime cependant...
Train de vie
Choisissant le ton loufoque, le réalisateur aborde la tragédie de la
Shoah, construisant une sorte de fable où l'humour sert d'antidote à la douleur.
Schlomo, un fou de village, se souvient de la ruse inouïe qui a permis aux
siens, habitants d'un «shtetl», petit bourg juif d'Europe centrale, d'échapper à
la déportation. Plutôt que de tomber aux mains des nazis, les membres de la
communauté ont décidé d'organiser eux-mêmes leur déportation, tout en veillant,
naturellement, à ce que leur train atteigne en fait la Russie, terre d'asile,
plutôt qu'un camp. Un train a été acheté, des «volontaires» désignés pour
interpréter les soldats allemands et le convoi s'est mis à circuler sur les
voies ferrées contrôlées par le Reich. Les nazis ne tardent pas à le repérer et
se lancent à sa poursuite. Les faux déportés doivent multiplier les ruses pour
échapper à leurs tortionnaires...
La scène : Agathe de la Fontaine a un nouveau fiancé qui semble préférer
le communisme plutôt que de succomber à ses charmes. Qu'à cela ne tienne, la
belle ouvre sa chemise en grand et comme elle ne porte rien en dessous un
magnifique gros plan de ses seins nous est alors offert. Cette fois, pour le
jeune homme, c'est décidé : adieu Marx et Lenine, et bonjour aux plaisirs de la
chair !
Triplex
Une comédie de Georges Lautner avec de très beaux moments, surtout
avec des numéros d'acteur très drôles de Patrick Chesnais.
Malheureusement l'histoire est souvent abracadabrante, et l'on s'ennuie aux
démêlés de Nicolas , chef d'entreprise aux prises avec des concurrents sans
scrupule qui l'ont mis en prison. L'histoire sentimentale avec son avocate, la
très belle Cécile Pallas n'est pas non plus vraiment bien vue, sauf dans
la scène très amusante où Patrick Chesnais s'aperçoit que l'amant caché de la
belle n'est autre que l'avocat de la partie adverse dans l'affaire qui l'a amené
en prison. Bref un film avec des hauts et des bas... A noter que ce film est la
toute première apparition à l'écran de Cécile Pallas, ce qui peut paraître
bizarre car pour une débutante c'est rare de commencer avec le personnage
principal d'un film.
La scène : Il faut patienter une bonne heure avant de pouvoir enfin
admirer les seins de Cécile Pallas, cependant ceux ci sont complaisamment
dévoilés, notamment dans une scène où la belle est seins nus à la fenêtre en
train de tenter de raisonner Patrick Chesnais qui commence à détruire la voiture
de son rival dans la rue...
Un crime
Alain Delon en célèbre avocat qui se fait manipuler par un jeune
trou-du-cul. Un peu bizarre ce film vous ne trouvez pas. Bref, encore une
histoire ou Delon déroute son public qui préfère le voir en policier macho . Les
différentes façons dont le crime est racontée au fur et à mesure des aveux du
jeune homme, sont la seule trouvaille de ce film Entre 22h et 6h du matin, un
couple de milliardaires lyonnais a été sauvagement assassiné. Le coupable
présumé est leur fils, Frédéric Chapelin-Tourvel. Ce dernier fait appel au
célèbre avocat Maitre Dunand (Alain Delon) et va, en avouant puis en reniant le
crime, l'entraîner et le perdre dans les labyrinthes de sa mythomanie.
La scène : La scène de crime vaut surtout par la tenue d’Amélie
Prevost qui est constitué uniquement d’une courte combinaison et de rien
d’autre en dessous. Or lors de sa fuite face au meurtrier les tressautements de
l’actrice font tout naturellement dévoiler ses fesses dans un premier temps,
puis lors d’un autre plan c’est l’une des bretelles qui finit par tomber et nous
révèle ainsi les magnifiques seins de l’actrice ..
Un frère
Encore un film sur la banlieue... Rien de nouveau, on s'y ennuie
toujours, la drogue circule, heureusement que le charme incontestable d' Emma
de Caunes amène un peu de joie de vivre dans ce décor bien noir ... Sophie
et Loïc vivent chez leur mère, à Arcueil, dans la banlieue sud de Paris. Loïc
commence à se faire un nom comme photographe de mode. Sophie, toujours lycéenne,
l'admire éperdument. Pour tous deux, la vie ne changera vraiment que le jour où
Loïc pourra s'installer à Paris. En attendant, Sophie, moitié enfant, moitié
femme, s'attache tant qu'elle le peut à son frère. Elle se lie ainsi avec son
meilleur ami, Vincent, qui est amoureux d'elle. Autour d'eux, à Arcueil,
d'autres enfants de la banlieue, Tony et Virginie, se cherchent un destin à la
hauteur de leurs rêves. Mais Tony s'enfonce inexorablement dans la drogue...
La scène : Ce n'est que furtivement que l'on peut voir les seins d' Emma
de Caunes dans ce film et encore vu qu'il s'agit d'une scène de baise, çà bouge
de trop et la lumière est mauvaise, cependant on constate avec plaisir que le
bout des tétons d'Emma est bien gonflé ce qui met un peu d'originalité à la
situation...
Un mauvais fils
Un film trés émouvant avec surtout un Patrick Dewaere exceptionnel, mais
les autres acteurs sont au diapason. L'histoire est celle d'un ex-détenu : Bruno
Calgani (Patrick Dewaere) qui revient vivre chez son père qui vit seul depuis la
mort de sa femme, dont on devine qu'elle a trés mal suporté l'incarceration de
son fils, donc le dialogue est difficile entre les deux hommes. Bruno trouve du
travail chez un libraire qui recueille les cas "difficiles", comme cette
Catherine (Brigitte Fossey) qui a du mal à se sortir de l'enfer de la drogue.
Une liaison finira par s'établir entre Bruno et Catherine, mais dans ce film
assez noir, on se rend compte surtout du mal de vivre de chacun....
La scène : Alors qu'il rentre à l'imprévu chez son père, Patrick Dewaere
le trouve nu dans sa chambre, au lit, avec une femme également entiérement nue.
Situation trés génante, car l'on s'imagine jamais que ses propres parents ont,
eux aussi, une vie sexuelle... Toujours est il que Claire Maurier (actrice plus
trés jeune déjà à l'époque, mais au corps quand même bien conservé), est allongé
sur le lit de façon trés impudique, et on ignore vraiment rien de son anatomie,
sa foufoune nous saute aux yeux, tellement elle est bien "fournie"....
Un samedi sur la terre
S'interrogeant sur l'incidence du hasard, Diane Bertrand entrelace
diverses pistes et destins parallèles pour former un puzzle très compliqué. Sur
une petite route normande, au bord de la mer, entre Dieppe et Fécamp, un jour
d'automne. Une voiture rouge est arrêtée, un coup de feu vient de claquer.
Claire(Elsa Zylberstein), une journaliste, est morte au volant de son véhicule.
Martin, son assassin, se jette du haut de la falaise et s'écrase en contre-bas,
à deux pas de la famille Chardonnet, dont il interrompt ainsi la dispute. Le
brigadier Morel prend l'enquête en main. Quelles tristes circonstances peuvent
bien avoir motivé ces gestes de désespoir ? Les témoignages, recueillis par
bribes, de quarante personnes apparemment sans rapport entre elles, l'amènent à
découvrir, peu à peu, la personnalité des deux défunts...
La scène : Strip-tease dans un cabaret de Consuelo De Haviland : dessous
trés sexy, mais hélas, le strip se termine sur les seins de l'actrice qui sont
juste entrevus...
Un si jloi village
Un scénario original qui a été depuis repris sous differentes formes par
d'autres réalisateurs : un chef d'entreprise fait vivre tout un village si bien
que lorsque la justice s'en prend à lui, l'affaire est finalement étouffé...
Stéphane Bertin (Victor Lanoux) , le riche et puissant propriétaire d'une
tannerie du village de Favières, fait disparaître les traces d'une dispute,
jette un sac dans la chaudière et quitte sa maison nuitamment. Il s'en va
retrouver sa maîtresse, Muriel Olivier (Valérie Mairesse), l'institutrice de la
bourgade, enceinte de ses oeuvres. Dès le lendemain, une domestique découvre que
l'épouse de Bertin a disparu. Sa soeur Nelly, affolée, s'empresse d'avertir les
gendarmes, et lance aussitôt un avis de recherche. Quant à Stéphane, qui ne
témoigne guère d'émotions, il continue de vaquer à ses occupations. Le juge
Noblet se convainc rapidement que Stéphane a tué sa femme qui lui refusait le
divorce...
La scène : Aprés une nuit d'amour, Victor Lanoux et Valérie Mairesse font
des projets de vie en commune avec notament la venue au monde d'un bébé que la
femme attend. Durant toute la discution, le drap du lit est français (je rapelle
qu'un drap américain couvre la poitrine de l'actrice et laisse nu celle de
l'homme ...), donc ici on peut contempler sous differents angles les jolis seins
de Valerie Mairesse qui etait trés jeune à l'époque....
Une belle fille comme moi
Un film très amusant, quasiment une comédie, ce qui est rare dans la
filmographie du trés sérieux François Truffaut . Un film qui permet aussi
de retrouver l'excellent et hélas disparu Charles Denner , un acteur
atypique qui est très drôle dans ce film. L'histoire : Charles Denner écrit un
livre sur les femmes assassines, pour cela il enquête dans les prisons et
réalise des interview des prisonnières, mais quand il tombe sur Bernadette
Lafont (parfaite également dans ce rôle) il décroche le pompon, car cette
dernière est vraiment bavarde et lui raconte toute sa vie avec moult
détails...Malgré ses airs de nunuche, elle saura parfaitement embobiner le type,
le livre sera d'ailleurs un succès, et elle sera libéré. Mais là encore, elle
mènera par le bout du nez le pauvre Charles Denner, et s'ensuivra une suite de
péripéties qui fait de ce film un très agréable divertissement.
La scène : Bernadette Lafont couche avec tout ce qui bouge dans ce
film... Or, après une nuit d'amour avec un de ses nombreux amant de passage (en
l'occurrence Guy Marchand qui avait séduit la belle par le simple fait qu'il
était chanteur), son autre amant "officiel" les surprend dans une chambre
d'hôtel en frappant fort à la porte, ce qui fait se relever d'un coup Bernadette
Laffont en nous dévoilant au passage sa superbe poitrine....
Une femme ou deux
Une bonne comédie française, bien servie par Gerard Depardieu et
l'etonnante "alien" Sigourney Weaver, craquante à souhait, qui a bien fait de
s'echapper pour un temps des superprodructions hollywoodiennes !!! Julien
Chayssac (Gérard Depardieu), un paléontologue, a trouvé les ossements de la
première femme française. Cette découverte exceptionnelle est sur le point de
bouleverser sa carrière puisqu'elle va lui permettre d'obtenir des fonds d'une
riche Américaine, madame Heffner. Mais celle-ci, avant d'engager son argent dans
cette opération autant scientifique qu'historique, veut rencontrer Julien, à
Paris, pour définir exactement le cadre de son aide financière. A la suite d'un
malheureux malentendu, c'est en compagnie d'une très jolie femme que Julien
revient chez lui. Il s'agit en fait de Jessica (Sigourney Weave), mannequin et
publicitaire qui tente désespérément d'échapper aux assiduités d'un amoureux
éconduit qui ne cesse de la suivre, jusque dans ses moindres déplacements...
La scène : Zabou joue dans ce film la petite amie de Depardieu, elle lui
fait une scène quand elle apprend que la belle sigourney va s'installer quelques
temps avec le couple. Puis, toujours pas calmée, elle se rememore le moment où
Depardieu scultait la statue representant la 1ere femme et où il discutait de la
hauteur des seins avec sigourney, par provocation Zabou releve son pull, elle ne
porte rien en dessous, et demande à Depardieu si elle ses seins sont à la bonne
hauteur... Michel Aumont passe par là et ne loupe pas une miéte du spectacle
pittoresque de Zabou seins à l'air... et nous non plus....
Une journée de merde
Une journée de merde (1998) est une comédie qui raconte la journée
particulièrement mouvementée de Marc, un brillant assureur parisien qui doit
rencontrer pour la 1ère fois ses beaux parents (des gens particulièrement
distingués) dans un restaurant huppé. Malheureusement tout se passe de travers
et il n'arrive que des malheurs à se pauvre Marc (Richard Berry, parfait dans le
rôle du type dépassé par les événements mais qui essaye tout de même de garder
bonne figure).
La scène : Parmi les impondérables de Marc, il y a la venue de Martine
(Anne Brochet) une sorte de Hippie et ancienne petite amie, qui viens
s'installer chez lui... Or, pendant que Marc reçoit un important client, cette
dernière ne trouve pas mieux que de traverser le bureau entièrement nue pour
venir récupérer une paire de chaussure dans son sac. La caméra, pudiquement, ne
filme pas le pubis de la belle, mais on a droit quand même à un très joli plan
sur ses petits seins, puis sur son délicieux popotin....
Une liaison pornographique
Un excellent film tout en finesse (malgré son titre racoleur)
remarquablement interprété par Nathalie Baye et Sergi Lopez. Le
terme relation pornographique signifie que les deux amants du film ne se
rencontrent que pour des relations sexuelles. Leur première liaison s'est passée
virtuellement sur Internet, mais ensuite c'est bien réellement qu'il se voient
et font l'amour dans un hôtel. Mais dés l'acte terminé, chacun regagne son
domicile et ses habitudes. Toutefois, au fil de leurs rencontres, une relation
plus sérieuse semble s'établir entre les deux personnages, mais hélas, ne
voulant pas sortir de leurs habitudes, et sans doute aussi suite à un
malentendu, le couple décide de ne pas s'engager dans une vraie relation
amoureuse. Un rendez-vous manqué en quelque sorte...
La scène : La caméra reste bien sagement derrière la porte de la chambre
ou les deux amants se rencontrent, et un certain mystère plane sur les pratiques
sexuelles auxquelles ils se livrent. Une fois ils décident pourtant d'avoir un
rapport "normal", et là c'est filmé. Mais çà reste sage malgré tout, et c'est
quand Nathalie Baye se retourne dans le lit une fois l'acte terminé, qu'un de
ses seins jaillit de dessous de la couverture... Puis l'autre suit dans le
mouvement d'après...
Une semaine de vacances
Un portrait du mal de vivre des enseignants face aux élèves difficiles et
à un certain désintérêt de leur travail, mais nous sommes en 1980 et
malheureusement cela semble être bien désuet, car de nos jours c'est carrément
face à la violence des adolescents que les enseignants sont confrontés, et c'est
bien plus dramatique que ce qui est racontée dans ce film... Reste cependant une
chronique intimiste subtilement interprétée par le couple Baye/Lanvin. Laurence
(Nathalie Baye), trente ans, enseignante, vit avec Pierre (Gérard
Lanvin). Un matin, prise d'un brusque découragement, elle se fait prescrire
un arrêt de travail d'une semaine, le temps de se reposer et de reprendre ses
esprits. Elle s'interroge. Ses élèves sont-ils pires que les autres ? Sait-elle
s'y prendre avec eux ? Pierre et sa meilleure amie, Anne, tentent de lui montrer
les bons côtés de son métier. Mais Laurence doute, y compris du sentiment qui
l'unit à son compagnon. Lucie, l'une de ses élèves les plus renfermées, se
confie à elle. Le père d'un autre collégien vient la voir pour lui faire part de
ses inquiétudes. Laurence décide de rendre visite à ses parents, dans le
Beaujolais...
La scène : Au retour de sa semaine de vacances, on assiste au moment
sommes toutes banal où Nathalie Baye se met au lit pour dormir. Mais en fait
comme on a droit au déshabillage de dos et presque complet de l'actrice (elle
garde seulement un très joli petit slip blanc), ce passage est fort agréable à
regarder puisqu'au moment où elle rentre dans le lit, on aperçois certes
furtivement, mes nettement, ses charmants petits seins...
Urgence
Une sorte de thriller à la française, pas vraiment convaincant, mais les
talents d'acteurs de Richard Berry et de l'émouvante Fanny Bastien
sauve quand même la mise... Des tueurs sont aux trousses de Fanny Bastien pour
récupérer une caméra avec un film compromettant que son frère, assassiné, a
réussi à lui faire parvenir en secret. Fanny est aidé par un journaliste
(Richard Berry) sympathique qui l'aidera à s'en sortir...
La scène : Richard Berry recueille Fanny Bastien chez lui et la caméra
s'attarde complaisamment sur un bain que prend Fanny, et surtout sur le moment
ou celle-ci sort de la baignoire nous gratifiant là d'une excellent full
frontal...
Violette Nozières
L'action se passe dans le Paris des années trente, les décors et la
lumière de ce film reconstituent parfaitement cette époque. L'histoire est assez
noire, puisque l'excellente comédienne qu'est Isabelle Huppert, incarne
un personnage assez trouble, elle vit très sagement chez ses parents, mais elle
mène en secret une double vie où elle se livre à la prostitution. Sa perversion
ira jusqu'à empoisonner ses parents, ce qui lui vaudra d'être arrêté et elle
verra alors toute sa drôle de vie se rejouer devant ses yeux. Un bon Claude
Chabrol, qui sait vraiment restituer les histoires compliqués et les
personnages ambigus.
La scène : La belle finit par tomber amoureux de l'un ses amants de
passage, et lors d'une de leur rencontre dans une chambre d'hôtel,elle se fait
enlever sa robe, elle ne porte rien en dessous, l'homme la porte nue jusqu'au
lit, la dépose délicatement dessus, et là, intervient enfin le moment où l'on
peut admirer l'entièreté du corps d'Isabelle Huppert, puisque contrairement aux
plans "corrects" de cinéma quand une femme est allongée nue sur un lit,
d'habitude sa jambe le plus proche de la caméra est plié de telle manière que
l'on ne voit rien de son intimité, et bien là, c'est le contraire, Isabelle
allonge sa jambe, et l'on distingue alors parfaitement qu'elle est une vraie
rousse !
Vive la république
Un excellent film sur l'époque où l'on vit, le chômage, les riches, les
pauvres... De l'humour, des bonnes idées, on aimerait que ce film bouscule un
peu nos habitudes, mais hélas rien ne semble vouloir évoluer dans notre chère
république française... L'histoire est celle de 3 chômeurs qui décident de
fonder un nouveau parti politique, bien vite rejoint par d'autres laissés pour
compte de la société, ils n'arrivent cependant pas à faire entendre leur idées.
Un généreux mécène leur vient en aide, mais c'est en fait un petit patron qui
n'a d'autre but que de coucher avec l'une des filles du groupe...
La scène : 2 membres du groupe finissent par séduire la fille qu'ils
convoyaient. Il s'agit de la ravissante Aure Atika, celle-ci, par mesure
d'équité, décide de faire l'amour avec les 2 garçons en même temps !!! On arrive
juste après l'acte en lui-même quand Aure Atika se redresse dans le lit, la
couverture glisse un peu et on aperçoit alors ses fantastiques mamelles... Des
seins purement et simplement extraordinaires : beaux, gros, naturels, un vrai
plaisir de les admirer !
Vous habitez chez vos parents ?
Un navet sans nom ! Ou plutôt si, il a un nom : "Vous habitez chez vos
parents ?" mais précisons tout de suite que ce titre n'a rien à voir avec
l'action du film. Car avec ce titre comme çà on pouvait penser qu'il s'agissait
d'un film sur la drague, or çà n'a strictement rien à voir. Il s'agit de
l'histoire d'un industriel riche et débordé (Michel Galabru) qui vit avec
une famille de débiles ! Surtout sa fille (Grâce de Capitani) qui rêve de
devenir actrice et la bonne (Isabelle Mergault) dont l'idiotie est
vraiment trop accentué pour ne serait-ce que nous soutirer un sourire...Aucun
poncif ne nous épargner comme le fameux redressement fiscal dont est victime
Michel Galabru... Non, vraiment sans les scènes de nus des 2 actrices suscitées,
ce serait un film à fuir au plus vite !
La scène : C'est le deuxième film dans la carrière de la ravissante grâce
de Capitani (ravissante à l'époque car maintenant bonjour l'horrible lifting),
et déjà elle se montrait nue (quoique, quand une actrice commence, c'est à ce
moment là qu'il faut la faire se déshabiller car après, quand elle devient
"star" c'est plus compliqué...) Ici, elle se prélasse dans sa baignoire et se
verse sur le corps des litres de lait (sans doute pour un rôle de Cléopâtre ?),
or son frère pénètre dans la salle de bain et pour assouvir une quelconque
vengeance, il verse du café soluble dans la baignoire ! Evidemment Grâce crie,
se débat, s'offusque, et se lève, et victoire, on voit enfin sa poitrine, hélas
particulièrement menue à l'époque (mais depuis la chirurgie esthétique est aussi
passé par là), en regardant bien la scène on s'aperçoit aussi qu'elle porte un
slip blanc ! Curieux, non, de prendre un bain avec un slip ? Bien que jeune, en
tout cas, elle a réussi à préserver sa foufoune de nos regards indiscrets, et
reconnaissons au moins (mais c'est dommage) que tout au long de sa carrière
pourtant fournie en scène de seins ou de fesses à l'air, la belle à toujours
réussi à nous dissimuler son intimité poilue....