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Accords et à cris
M6 s'est lancé il y a quelques années dans les téléfilms de suspens, d'anxiété, etc... Ce téléfilm fait partie de cette série, mais disons le tout de suite l'entreprise est complètement raté, ni les scénarios ni surtout l'interprétation lamentable des acteurs ne rends un moindre instant captivant ce genre de film. Seul énorme mérite de M6 c'est d'avoir fait travaillé des actrices extrêmement mignonnes comme Astrid Veillon, Marion Cotillard, Sophie broustal ou autres Emma Colberti... Dans cet épisode on ne croit pas une seconde au rôle de psychiatre violoncelliste d'Astrid Veillon, tellement cette dernière joue mal la comédie, et en plus on devine à chaque instant que la belle est vraiment pas une intellectuelle, ce qui renforce encore plus le coté navet du téléfilm...

La scène : Quel plaisir de découvrir enfin les magnifiques seins à l'air d'Astrid Veillon lors d'une très belle scène d'amour avec Christian Vadim. Quelle chance aussi a cet acteur de pouvoir malaxer à souhait la formidable poitrine d'Astrid Veillon. C'est dans ces moments là qu'on s'aperçois que les mamelles de la belle ne doivent rien du tout au silicone et donc on applaudit des 2 mains devant la beauté fantastique et donc 100% naturelle de ces magnifiques seins complaisamment filmés !

Ainsi Soient elles
Un film comme on voudrait en voir plus souvent, puisqu'il raconte les péripéties amoureuses de trois ravissantes jeunes femmes... Tous les dimanches, Marie, Alice et Jeanne, trois amies de longue date, se retrouvent à la piscine pour parler de leurs aventures sentimentales. Marie (Marine Delterme) est agent de change donc une sorte de working girl qui connaît en dehors de ses heures de bureau une vie sexuelle assez échevelée. Alice (Amira Casar) est encore étudiante et entretient des relations conflictuelles avec les hommes, elle rencontre un peintre qui veut en faire son modèle nu. Jeanne (Florence Thomassin), elle, vit une morne existence entre mari et travail et décide de gagner sa vie en se prostituant... Bref, un film où l'on ne s'ennuie pas car bien souvent les ébats amoureux des 3 filles sont plus ou moins filmés, le film est très agréable à suivre car il regorge de plusieurs scènes de nudités...

La scène : Dans les vestiaires de la piscine où nos 3 amies ont leur habitudes, Florence Thomassin apparaît nue et fière d'annoncer à ses copines qu'elle s'est rasée le minou... Cependant, ce n'est qu'une supercherie car elle avait judicieusement placé sur son anatomie intime son slip couleur chair, qu'elle enlève brusquement, prouvant de la sorte à ses copines qu'elle leur avait joué un bon tour, et qu'elle arbore toujours une délicieuse petite fourrure que l'on peut effectivement admiré ...

Alouette je te plumerai
Un excellent film où Claude Chabrol interprète avec jubilation un vieux monsieur indigne, manipulateur et roublard.... Pierre Vergne, soixante ans, a été hospitalisé à Honfleur à la suite d'un infarctus. Moribond, il persuade une aide-soignante, Françoise (la ravissante Valérie Allain), de l'accueillir chez elle, dans la maison qu'elle partage avec son mari, Jacques, pour qu'il puisse passer ses derniers jours dans une vraie famille. En échange, il leur lèguera toute sa fortune. Mais, une fois installé dans l'appartement du couple, Pierre Vergne se révèle exigeant, grincheux et pas si mourant que ça. Françoise découvre bien vite également que son locataire n'est absolument pas riche. Fasciné par le jeu de Pierre Vergne, elle cache cependant la vérité à son époux, qui attend avec impatience la mort du vieil homme...

La scène : On se demande bien pourquoi Valérie Allain n'a pas eu une carrière plus longue, car c'est une actrice vraiment charmante !!! Ici, lors d'une scène de plage où elle enlève son maillot de bain avec difficulté puisqu'elle le fait par-dessous une large serviette censée la protéger des regards indiscrets, la serviette finit par tomber et dévoile ainsi les magnifiques fesses nues de l'actrice... Le vieux pervers qui était là ne loupe pas une miette de la scène, et le soir dans l'obscurité, il lui demande de "rejouer" la scène, ce qu'elle accepte de faire mais, une fois nue, s'enfuit rapidement. On aurait aimé dans ce film encore plus de demandes vicieuses du vieux monsieur, et que bien sûr Valerie Allain aurait exécuter, il n'en est rien malheureusement, mais ce film permet quand même de fantasmer sur le sujet....

Aphrodite
Un film clairement érotique, l'action se déroule pendant les années folles dans une île méditerranéenne. Le richissime propriétaire des lieux connus pour sa lubricité, accueille ses nouveaux invités pour un jeu "érotique" qui consiste à jouer l'intrigue d'un livre pendant 3 jours et 3 nuits. Le livre existe réellement il s'agit de «Aphrodite» de Pierre Louÿs (avec des trémas sur le y ce qui est très rare dans la langue française) Pierre Louÿs étant l'auteur du très original "Manuel de civilité pour jeunes filles". Bref, le film n'est que prétexte à toute sortes sortes de scènes de sexe (simulés puisque ce n'est pas un film porno), on aurait même aimer en voir davantage, mais encore une fois nous somme dans un film "classique", puisque de grand acteurs jouent dans ce navet, comme Horst Bucholz (vu dans "le sauveur") ou Capucine ("Satyricon" de fellini), et bien sûr la ravissante Valérie Kaprisky, dans un de ses tout premier rôle au cinéma, et en tout cas nue pour la 1ére fois à l'écran.

La scène : Au début du film, alors que les invités du baron Orloff sont encore dans le yacht d'Harry Laird. On s'aperçoit que le bateau est truffé de miroir sans tain. Ce qui nous permet d'admirer la toilette intime de Valerie Kaprisky ! Ha, quelle beau moment. La jeune actrice est entièrement nue devant nous, elle se passe le savon bien partout : sous les bras (ce qui fait bouger ses seins nus dans tous les sens) et même entre les jambes (admirable toison pubienne)! Ensuite elle admire son corps nu en se tournant dans plusieurs position, mais en fait c'est nous, les spectateurs qui sommes en pamoison devant cette beauté juvénile !

Arthur et Théa
Un téléfilm au sujet vu mille fois : la rencontre de deux être que tout oppose... Ici, une jeune femme travaillant dans une grande entreprise d'armement, rencontre un homme dont la passion est ...les pigeons... Leur caractère sont fort différents, elle, est sérieuse et pragmatique, lui et rêveur, poète, etc...Pourtant, ce sont la contemplation de pigeons qui les font se rencontrer, puis très vite ils se voient au café, dans un autobus, bref, ils tombent amoureux et vivent ensemble. Mais les différences de tempérament engendrent des embrouilles dans le couple, mais évidemment tout se termine bien...

La scène : Etonnant que dans ce genre de téléfilm familial, les scènes de nudités de la belle Cécile Pallas sont assez nombreuses... Par exemple lors de la première nuit d'amour du couple, la scène est assez explicitement montrée, ho bien sur, pas de quoi fouetter un chat, mais à propos justement, en faisant certains arrêts sur image, lors des caresses buccales de l'homme envers la femme, on peut apercevoir quelques poils du délicieux minou de Cécile Pallas... Quand à ses seins, ils sont là très nettement filmés...

Attache moi
Un excellent film de Pedro Almodovar : Loufoque, sexy, une vraie réussite avec une délicieuse Victoria Abril, peut-être dans son meilleure rôle, et avec un très bon Antonio Banderas juste avant qu'il ne s'exile aus U.S.A. avec la carrière que l'on sait. Après quelques délits et un internement, Ricki (Antonio Banderas ) sort de l'hôpital psychiatrique, en apparence guéri. En réalité, son seul objectif est de retrouver Marina (Victoria Abril) , une actrice de cinéma pornographique, dont il est fou amoureux. Il la rejoint sur le plateau du tournage d'un film d'horreur assez ridicule, la suit discrètement, puis pénètre dans son appartement. Il lui propose de but en blanc de fonder un foyer et, devant son refus, la séquestre sans autre forme de procès. «Je t'ai enlevée pour que tu tombes amoureuse de moi», lui déclare-t-il sans ambage. Paniquée, Marina proteste, tempête, puis se laisse peu à peu séduire par ce curieux soupirant, peut-être pas si fou que ça...

La scène : Après longtemps s'être refusé au bizarre Antonio, Victoria Abril finit par céder et se donne à lui. Trés jolie scène de lit alors. Le bel Antonio s'escrime de bon coeur sur la frêle Victoria, evidemment on ne voit pas de pénétration mais c'est tellement bien joué que l'on y croirait vraiment... Au passage les pauvres petits seins de victoria sont tout aplatis par le poids d'Antonio, cependant quand il se libère un peu de l'étreinte on peut les redecouvrir dans leur somptueux galbe d'origine....

Au revoir, à lundi
Une coproduction franco-canadienne, une belle histoire d'amitié entre la française Miou-Miou et la québecoise Carole Laure. Les 2 jeunes femmes partagent non seulement leur appartement mais aussi un féminisme bien ancrée qui consiste notamment à fuir toutes relations durables avec un homme. Elle choisissent donc des hommes mariés pour garder leur indépendance, se faisant elle trouve les week-ends un peu longs puisque leurs amants repartent dans leurs foyers respectifs (d'où le titre : Au revoir à Lundi).Et evidemment l'ammour le vrai va leur faire changer leur fusil d'épaule. Des acteurs sympa dans ce film comme Claude Brasseur et Miou-Miou, mais c'est un peu criminel de ne pas l'avoir fait se deshabiller !

La scène : Aprés une suposée nuit d'amour, on retrouve Carole Laure couché sur le le ventre dans son lit at son amant rhabillé qui s'appréte à partir. Fort heureusement la belle Carole se retourne pour demander à son compagnon si çà ne l'embête pas de la laisser seule tout le week-end ? Nous en tout cas, çà nous embete pas car lors de ce "retourné" on apperçois la fort jolie poitrine de Carole !

Avé Maria
Un film surtout connu pour le scandale qu'avait provoqué son affiche en France en 1984, celle-ci représentait Isabelle Pasco crucifiée et seins nus. Sous la pression des ligues catholiques l'affiche avait dû être retirée... Le film en lui-même est moins provocant, mais il n'en demeure pas moins une vive critique (et ce à juste titre) sur les fanatiques de la religion... C'est l'histoire de deux illuminés, un prêtre défroqué et sa compagne qui se fait appeler Sainte-Mère, qui débarquent dans un village de campagne, ils parviennent facilement à endoctriner les habitants un peut trop naïf. L'un des villageois leur offre l'hospitalité, ainsi que sa propre fille qui devient la bonne et la souffre-douleur du couple. Mais celle-ci se révolte contre leur tyrannie, mais malheureusement les deux bourreaux organisent une sorte de tribunal où ils condamnent la belle à être battue à mort...

La scène : Lors de son supplice, la belle Isabelle Pasco (dont c'est d'ailleurs le premier film), est mise entièrement nue dans le tribunal, avant d'être lâchement frappée. La carrière d'Isabelle Pasco était cependant lancée sur de bons rails, car dans cette scène on aperçoit nettement ses seins et sa touffe généreuse... Un mal pour un bien en somme...

Barrage sur l'Orénoque
Un joli téléfilm en deux parties, les décors amazoniens sont superbes, l'histoire tient la route, et surtout le charme de la superbe Elisabeth Bourgine nous fait passer un agréable moment. Dominique (Elisabeth Bourgine) et son mari, tous deux ingénieurs, ont pris l'habitude de travailler ensemble sur d'importants chantiers. Une vie heureuse qu'interrompt brutalement la chute mortelle, du haut d'un échafaudage, du jeune homme. Devenue veuve, Dominique accepte de participer à la construction d'un barrage sur l'Orénoque, au Venezuela. Sur place, elle découvre que nombre d'obstacles vont lui compliquer la tâche. Ses collègues lui restent hostiles. Un village indien doit être détruit, ce qui révolte la jeune femme. De sordides petits trafiquants de diamants voient le projet d'un mauvais oeil. Des ingénieurs américains rivaux se livrent à une concurrence effrénée et, enfin, Dominique découvre qu'elle est enceinte de son défunt mari...Elle parvient de plus en plus difficilement à concilier le travail avec ses sentiments pour le beau et mystérieux Pablo (Georges Corraface). Ses convictions personnelles sont en totale opposition avec ses obligations professionnelles, notamment en ce qui concerne l'avenir des Indiens. Ebranlée par la découverte de sa grossesse, elle songe un instant à avorter afin de ne pas nuire à sa carrière, puis se ravise et décide de garder l'enfant de son défunt mari. L'heure de présenter ses dessins techniques aux responsables gouvernementaux a sonné. Au dernier moment, Dominique se rend compte que ses plans sont totalement irréalisables. L'impasse semble inévitable...

La scène : Amusante scène d'aprés amour où Elisabeth Bourgine est seule et seins nus dans un lit et où elle recueille un serpent d'une taille considérable et lui fait des calins croyant qu'il s'agit d'Arthuro le serpent domestique de son amant. Seulement voilà, juste aprés l'avoir relaché la bestiole elle voit son amant revenir dans la chambre avec Arthuro au tour du cou !!! Et bien sûr tout au long de cette scène on peut admirer les magnifiques seins d'Elisabeth Bourgine....

Bel Ami
Une mauvaise adaptation du beau roman de Maupassant. Sagamore Stevenin dans le rôle principal sonne faux. L'histoire elle est connue, a la belle époque un total inconnu rencontre par hasard un ancien camarade de régiment, ce dernier à une place importante dans un journal parisien et le fait rentrer comme journaliste. N'ayant pas de talent d'écrivain, c'est en fait la femme de son ami qui lui rédige ces premiers articles car les femmes à l'époque n’étaient pas éditées. Comme notre bel homme a beaucoup de succès auprès des femmes, il gravira petit à petit tous les échelons sociaux, mais toujours avec l'aide des épouses des nobles.

La scène : Dés le début du téléfilm, on a droit à une jolie scène de nudité, sans doute pour nous inciter à regarder tout le film ... Caroline Baehr joue le rôle d'une fille facile rencontré dans un bistrot, après une nuit d'amour avec Bel Ami, elle est langoureusement étendue sur un lit, et entièrement nue on a tous loisir d'admirer sa poitrine et même son pubis généreusement offert à nos regards indiscrets...

Bon baisers à lundi
Le dernier film de Michel Audiard en tant que réalisateur, et donc une très bonne comédie comme à son habitude. L'histoire, très amusante, raconte une sorte d'hold-up perpétré par 3 ratés dont l'excellent Jean Carmet, chez un imprésario du show bizness : Bernard Blier. Evidement tout se passe mal, et Blier fait un chèque à Carmet, mais comme les banques sont fermés et que Carmet se méfie de l'honnête de Blier, il est décidé que Blier et tous ses nombreux invités sont retenus en otage jusqu'au Lundi. L'occasion pour nous d'assister à des scènes très amusantes entre tous ces personnages plus farfelus les uns que les autres, comme par exemple Maria Pacôme pleine de verve, ou Evelyne Buyle en chanteuse idiote, etc... A noter aussi la présente de Betty Mars, qui n'a tourné que dans 3 ou 4 films dont Emilienne, tous dénudés, et qui apparemment était chanteuse et a même représenté la France à l'Eurovision en 1972. Elle s'est suicidée en 1989.

La scène : une rareté que cette scène puisqu'il s'agit de la seule et unique apparition dénudée dans la très longue carrière de l'excellent comédienne Maria Pacôme ! Scène totalement gratuite car toute la troupe s'apprête à quitter Paris pour rejoindre une villa à la campagne, or Maria Pacôme se change devant tout le monde pour ce déplacement ! Elle enlève son pull très rapidement, mais elle n'a aucun sous-vêtement en dessous, et donc ces 2 magnifiques seins apparaissent très nettement en pleine lumière. Cependant la caméra ne s'attarde pas sur ce délicieux spectacle et enchaîne aussi sec sur une autre scène.

Bonnes vacances
Une histoire abracadabrante où Rosy varte (de la fameuse série maguy) oblige sa famille et même sa belle-famille à passer les vacances en cachette enfermés dans sa propre cave... Pourquoi ? tout simplement pour faire croire à ses voisins qu'elle est partie en vacances, et donc sauver les apparences d'une vie normale, alors qu'en fait elle est sans le sou et n'a donc trouvé que ce moyen là pour faire croire qu'elle est absente. Evidement la cohabitation dans cette espace réduit avec notamment sa fille et sa belle-fille ne seront pas sans posser des problemes de proméscuité ou tout bonnement d'ennui. Une petite comédie sympathique au final.

La scène : La fille de la famille la ravisante Alexia Portal, ne peut allez se baigner que la nuit avec son chéri, se qui est dommage car elle se baigne topless et donc la scène est sombre. Au sortir d'un bain de minuit, elle ne porte qu'un slip et cherche partout sa robe que son chien malicieux a dérobé, en tout cas çà nous permet d'admirer ses mignons petits seins quand la belle court aprés le chien pour retrouver sa robe...

Bord de mer
Un film lent et monotone , comme les ressac de la mer, et triste comme une plage hors-saison L'histoire raconte la vie d'une station balnéaire où l'action n'est vraiment pas palpitante. On s'ennuit ferme à l'evocation des problèmes de frequentation de ce coin peu atrayant. Et même les histoires d'amour n'ont rien de passionnant, bref à moins d'aimer une certaine description de la lenteur de la vie, et d'y voir là une certaine poésie, on a du mal a adhérer à cette histoire.

La scène : La nudité compléte et gratuite de la charmante Hélène Fillières vient nous surprendre dans ce film au moment ou l'on allait s'endormir. Aprés une nuit d'amour avec son compagnon, elle sort du lit entièrement nue, se dirige vers la fenêtre où elle reste un moment puis retraverse la piéce pour sortir. Donc par 2 fois elle nous offre un magnifique full frontal, vraiment surprenant car çà choque dans cette histoire tristounette, de plus rien n'exigait la présence de cette scéne... Quoi qu'il en soit, si les seins en gant de toillette d'Hélène Fillières sont bien tristes, sa foufoune par contre est une belle explosion de poils, et même filmé d'assez loin, çà reste un délicieux spectacle...

Ça va pas être triste
Encore un de ses navets des années 80 à la Max Pecas... Une comédie nulle qui ne fait sourire à aucun moment, et qui ne redore pas le blason du cinéma français... Mais bon, soyons indulgent car dans ce genre de film, il y a toujours quelques scènes de nudités, et celui-ci ne fait pas exception à la règle, donc ne boudons pas notre plaisir quand même... L'histoire est vraiment sans grand intérêt, un trio de "bras cassés", prevoit le braquage d'une petite banque de provence, le projet tourne court, et ils ne trouvent rien de mieux qu'à prendre en otage une auberge de jeunesse et de réclamer une rançon, bref du grand n'importe quoi...

La scène : Un Oops, volontaire ou non, le saura t'on jamais ? En tout cas cette scène est étonante. Il s'agit de Catherine Lachens (raremet vue nue en plus), qui joue le rôle d'un commissaire de Police et qui prend sa douche avant d'intervenir sur une affaire (???)... Quoiqu'il en soit, le bon Darry Cowl qui se trouvait là par hasard, la taquine en essayant d'ouvrir le rideau de douche pour la voir nue, et c'est là qu'intervient le moment crucial... Darry écarte le coté droit du rideau, Catherine repousse viollement le rideau vers la droite, mais, ce faisant elle entraine dans le mouvement tout le rideau qui, trop court, dévoile une fraction de seconde le coté gauche de la douche, or Catherine se retrouve toute nue un trés bref instant devant nos yeux ébahis! Est-ce un accident ou pas, difficile à dire, car si à aucun moment on aurait dû la voir, elle aurait trés bien pu porter un maillot... En tout cas la vision certes fugace mais trés nette de son pubis trés poilu est un vrai moment de plaisir...

Cache cash
Un téléfilm bon enfant c'est à dire une bonne petite comédie sans prétention. L'histoire de 2 enfants, Antoine et Lisa, une dizaine d'années, qui mettent à jour une histoire de bandits, et découvrent l'endroit où le magot est dissimulé. Bref une histoire rafraîchissante, l'action se déroule en été et à la campagne,et l'on suit agréablement les péripéties des deux enfants.

La scène : Quelle chance il a ce Jean-Pierre Daroussin, pourtant il a pas spécialement un physique de playboy, mais il a tenu dans ses bras les plus belles actrices du cinéma français, et le plus souvent en petite tenue... Ici, c'est la merveilleuse Sophie Broustal qui y passe... Mais faut dire que l'intrigue repose sur le fait que cette dernière croit que c'est Daroussin qui détient le magot, et donc elle se donne à lui "par intérêt" ! Tout d'abord il lui baisse sa robe, et on aperçois les seins de la belle, ensuite sur un plan plus lointain, elle est carrément assise , nue, sur lui, et même si l'acte est évidemment simulé, ce qui est bien réel c'est le regard plein de surprise admirative de Daroussin qui a les seins de Sophie Broustal à 10 cm de ses yeux !!!

Cantique de la racaille
Un comble que ce film, car il traite plusieurs fois de liberté sexuelle, mais hélas reste bien sage dans ses images. C'est même un scandale de tourner des scènes sur des plages naturistes ou dans un club échangiste et de ne me montrer que très peu de nudités ! Autre problème, la lumière du film est très sombre, sans doute un choix esthétique du réalisateur, mais on en arrive au paradoxe de voir par exemple des plages ensoleillés au mois d'août aussi noires qu'une pièce mal éclairée... Dommage ! Lorsque Gaston (Yvan Attal) prend Marie-Pierre (Virginie Lanoue) en stop au détour d'un virage, il comprend que le vent vient de tourner pour lui. Car Marie-Pierre, dix-sept ans, est une perle rare, même si elle n'en a pas encore pris conscience. Gaston laisse de côté les combines minables et monte une affaire juteuse, «Extramill», flirtant cependant avec les limites de la légalité. Il peut ainsi offrir à la fille de ses rêves tout ce que son jeune âge réclame avec impatience et frivolité. Mais, de fil en aiguille, Marie-Pierre y gagne en maturité et finit par lui glisser entre les doigts. Gaston va faire des pieds et des mains pour la récupérer, jusqu'à se frotter à des hommes de main mafieux et à la police...

La scène : Claire Nebout interprète dans ce film une femme quasiment nymphomane, et elle joue le rôle avec une parfaite provocation. Comme dans cette scène où elle s'assoit seins nus au bord d'une piscine et commence à masturber le sexe d'Yvan Attal à l'intérieur de son caleçon... Quel dommage que ses gros seins sont visibles bien trop rapidement.

Chambre à part
Un film original avec des échanges de couples qui finissent évidemment mal, les situations mettent même mal à l'aise tellement elles sont contre nature. Gert, une Anglaise maniérée, et Martin, un Français timide, partagent ensemble à Londres une douce routine bourgeoise peu enthousiasmante. Un soir de réveillon, ils rencontrent Francis et Marie, deux déroutants pique-assiettes. Un peu confus, Martin décide de revoir Marie, dont la beauté n'a d'égale que la fantaisie, et devient son amant. Parallèlement, Gert n'est pas insensible à la nonchalance un peu triste de Francis. Marie et Francis s'installent chez Gert et Martin, pour un temps, avant de repartir. Après, plus rien ne va ; Martin repart en France, laissant Gert seule avec son fils...

La scène : Après un bain tout habillée dans une piscine, Lio ne trouve rien de mieux à faire qu'à se changer directement au bord au bord de la piscine. Scène curieuse mais agréable où Lio enlève pantalon et slip d'un seul coup et garde le haut, mais sa foufoune bien que de profil est alors parfaitement visible !

Cinq fois deux
Un film tout en finesse racontant la lente détérioration d'un couple (Stéphane Freiss et Valeria Bruni-Tedeschi). Le film est raconté à l'envers à la manière d'Irreversible. D'abord on assiste au divorce chez le juge, puis à une scène pénible où l'homme propose un dernier rendez-vous dans une chambre d'hôtel ou il viole la femme. Ensuite, on remonte dans le temps avec un étonnante soirée où le couple à invité deux homosexuels, et où les confidences d'avoir participé à une partouze engendre déjà des tensions palpables dans le couple. Puis on remonte à la naissance de leur enfant, où l'homme visiblement vit mal sa paternité. On remonte encore dans le temps avec le mariage du couple, où dés la nuit de noce la femme trompe presque "par hasard" son mari. Enfin le film se termine par la rencontre du couple (logique puisqu'on remonte dans le temps) on s'aperçois qu'il se sont rencontrés alors que l'homme avait déjà une charmante compagne. Bref, une façon originale de raconter une histoire entre un homme et une femme.

La scène : Au début du film on assiste à la dernière nuit d'amour du couple, or rien ne nous est caché du superbe corps de Valeria Bruni-Tedeschi. Dans le lit on voit d'abord les superbes gros seins de la belle, puis quand elle se retourne après avoir été prise de force par son ex-mari, c'est le corps entier de l'actrice que l'on peut admirer et on constate que Valeria Bruni-Tedeschi a perdu quelques poils depuis le fameux "Oublie-moi" (qu'on a pas oublié justement, à cause de son merveilleux full frontal...)

Clara et moi
On a déjà vu cent fois ce genre de film, à savoir la rencontre d'un homme et d'une femme, leurs rendez-vous, leur premiers baisers, et finalement leur amour au grand jour, avec en plus pour couronner le tout l'un des deux qui s'aperçoit qu'il a le sida, bref, tous les ingrédients d'un film sentimentaliste étaient regroupés pour nous ennuyer fortement... Mais, surprise, pas du tout ! Le jeu épatant de Julien Boisselier et de Julie Gayet font que finalement on suit de façon très agréable les péripéties de ce couple, petites ruptures, réconciliations, et finalement drame mais pas larmoyant du tout. Et puis le charme immense de Julie Gayet nous fait fondre littéralement ....

La scène : Une longue scène de lit, où d'abord Julie Gayet nous fait voir son derrière en gros plan afin de montrer un tatouage qu'elle a fait faire en hommage à son amoureux... Ensuite la belle, toujours nue, se met dans une position allongée sur le lit de telle sorte que l'on voit en premier plan son visage, puis selon le dialogue avec son partenaire et ses mouvements, on découvre au deuxième plan ses seins ravissants, puis de temps en temps, au troisième plan, donc au loin, sa délicieuse fourrure noire apparaît et disparaît...

Clash
Un film fantastique français, genre qui marchait bien dans les années 80 notamment grâce au festival d'Avoriaz. Malheureusement cela n'a pas donné que des chef-d'oeuvres puisque ce clash est sans grand intérêt. La belle Catherine Alric est enfermée volontairement dans une ancienne usine désaffectée suite à une vague histoire de blanchiment d'argent, elle doit y attendre son escroc d’amant. En proie avec l'étrangeté du lieu et ses propres souvenirs et ses angoisses d'enfance qui ressurgissent, elle est l'objet de visions étranges , notamment un personnage joué par Pierre Clementi vient habiter avec elle, mais on ne sait pas très bien si il est réel ou si sont les cauchemars qui recommencent. Plusieurs séquences gore sont évidemment ajoutées comme c'est de coutume dans ce genre de film.

La scène : Scène "gratuite" où l'actrice prend une douche devant nous... Les petits seins de Catherine sont visibles, mais pas sa foufoune, on voit bien que l'actrice, bien que quasiment de face, met sa jambe en travers pour ne pas dévoiler ses ultimes charmes. Elle restera fidèle à ce principe tout au long de sa carrière : les seins : oui, le reste : non... hélas pour nous...

Clovis : Les disparus de Reillanne
Un téléfilm épatant avec un Michel Galabru toujours guilleret, et une excellente Sonia Vollereaux pimpante et maligne à souhait. L'histoire est celle d'une enquête policière mené par une jeune juge d'instruction (Sonia Vollereaux) qui pour les besoin de l'investigation dans un village reculé va demander de l'aide à un ancien commissaire de police qui connaît bien les lieux (Michel Galabru) très content de retrouver un peu d'action. L'affaire concerne la disparition mystérieuse de marginaux dans la région, un ami du commissaire invoque la sorcellerie, mais évidemment le couple pour le moins original de nos deux inspecteurs finira par démêler les fils de l'intrigue... On se plairait même à imaginer quelques coquineries entre les 2 enquêteurs ce qui évidement vu la grande différence d'âge (et de physionomie) ne se produira pas... Dommage !

La scène : Un soir Michel Galabru vient frapper à la porte de la salle de bain de la chambre d'hôtel qu'occupe Sonia Vollereraux. Petit dialogue amusant à travers la porte où Sonia demande à Galabru de se retourner car elle est nue et n'a pas de peignoir, Galabru s'exécute et se retourne en bougonnant que "Tout de même, elle pourrait être sa fille". Or se qu'il ne voit pas, nous, spectateurs attentifs on n'en loupe pas d'une miette, Sonia Vollereaux sort de la salle de bain certes vêtue d'une serviette de bain, mais elle l'enlève pour passer un peignoir, et là, vision magique de ses petits seins, de ses petites fesses, et même de profil de son délicieux minou.... Comme c'est joli tout çà...

Coeur de cible
Un téléfilm trés original puisque le scénario est de Bernard Pivot, le présentateur emblématique des émissions litéraires à la télévision française. Déformation professionnelle oblige, l'histoire se passe dans le milieu de la télévision, l'ocasion de retrouver tous les compagnons de jeux de Pivot dans des courtes apparitions. Le scénario decrit un enquéte policère qui suit toutes une serie de lettres de menaces que reçoit la ravissante Marianne Basler, le pretexte en fait pour Bernard Pivot de regler ses comptes au sacro-saint Audimat.

La scène : Aprés une suposé nuit d'amour entre Marianne Basler et son amant, on retrouve les 2 amoureux dans la classique scène de lit post-coïtum où l'on refait le monde. Le plan commence bien mal puisqu'on a droit au fameux drap de lit américain, c'est à dire qu'il couvre la poitrine de la dame mais laisse nu le torse de l'homme...

Confidences pour confidences
Un bon film qui raconte les destinées d'une famille à travers le temps, mais qui s'attarde surtout sur les années 70 qui ont toujours un coté très nostalgique pour ceux qui les ont vécues. C'est le premier film d'une adorable actrice, au doux visage qui rappele celui par exemple d'Isabelle Carré : Anne Caudry qui hélas à disparu en 1991. Un soir de déprime, Brigitte (Anne Caudry), jeune institutrice suppléante, décide de raconter l'histoire de sa famille dans un cahier d'écolier. Elle se souvient de son enfance à Courbevoie, avec ses soeurs Pierrette et Florence (Elisa Servier), et de sa mère qui tenait une épicerie, sans l'aide d'un père trop paresseux (Daniel Ceccaldi). Les affaires allant de mal en pis, la famille s'installa dans un petit appartement. Brigitte se remémore également ses vacances dans le Poitou, chez ses grands-parents si affectueux, son premier amour, mais aussi ses premières désillusions. Des visages, des événements, des joies et des peines se succèdent dans sa tête...

La scène : Encore adolescente, Anne Caudry dort une nuit avec une copine, on a droit au moment où elles se deshabillent pour passer une chemise de nuit. Elles enlevent toutes les deux leur soutien-gorges si bien qu'un joli plan sur leurs seins nus nous est offert.

Cours privé
Un excellent film à l'atmosphère très tendue, puisqu'il s'agit d'une affaire de "parties fines" qui implique une professeur de lycée privée qui a été photographiée nue et à son insu lors d'une soirée, et dont les photos ont été distribués à tous les professeurs du lycée ! Le meilleur film à ce jour de l'excellente Elisabeth Bourgine qui joue à merveille cette prof BCBG qui est évidemment anéantie par l'affaire, et qui se débat pour connaître l'odieux expéditeur anonyme des clichés. Excellente interprétation aussi de Michel Aumont qui joue le rôle du directeur du lycée, car il va de soit que ce genre de photos compromettent fortement la réputation d'un établissement privé (voire religieux). Un film multi diffusé à la télévision française, ce qui peut paraître étonnant car il comporte de nombreuses scènes de nudité intégrale !

La scène : Difficile de dégager une scène en particulier, car de nombreuses fois Elisabeth Bourgine est filmé entièrement nue dans le but disons de rendre l'atmosphère du film encore plus pesante, plus dérangeante… Et cette sensation est encore accentuée lors des moments d'intimité et de "recueillement" si on peut dire, par la musique réellement envoûtante qu'écoute Elisabeth Bourgine dans ces moments-là. Et donc notamment à un moment donné elle va remettre le 33 tour sur le tourne-disque (il n'y avait pas de CD à l'époque) et on a droit à un superbe travelling de haut en bas du corps entièrement nu d'Elisabeth Bourgine avec notamment un gros plan sur sa foufoune entièrement naturelle, et c'est un bonheur d'admirer cette jungle de poils...

Cuisine américaine
Un film à la gloire de la grande cuisine française (malgré son nom), où Eddy Mitchell joue parfaitement le rôle de grand cuisinier, y compris dans le mauvais caractère habituel à ce genre de personnage. On suit donc avec amusement la venue du petit cuisinier américain, d’abord rejeté puis finalement adopté par le chef français. Et cela va même jusqu'à la conquête amoureuse de la fille d'Eddy Mitchell qui est la ravissante Irène Jacob ...

La scène : Sylvie Loeillet joue dans ce film une des apprentie cuisinière particulièrement motivée pour rendre heureux tout le monde... Notamment dans une scène savoureuse où elle se donne corps et âme à son patron (Eddy Mitchell) pour lui remonter le moral sur son lit d'hôpital .... Elle se met nue devant lui, mais malgré le fait que l'on voit que très rapidement ses seins (et pas du tout sa foufoune), on apprécie énormément le gros plan de ses superbes fesses...

D'amour et d'eau fraiche
Un film assez poétique qui a surtout marqué les esprits quand il fut diffusé à la télévision française dans les années 70 car il comporte une scène de nudité intégrale très nette, c'était extrêmement rare à l'époque sur les petits écrans. C'est aussi une curiosité dans le fait que l'on y trouve le chanteur Julien Clerc dans le rôle principal, alors qu'il a tourné très peu de films. L'histoire est celle d'un jeune oisif, Julien Clerc, qui vit avec une femme de plus de quarante ans, Annie Girardot . Il rencontre une sorte de hippie jouée par Miou-Miou et c'est le coup de foudre. Mais l'histoire est vraiment lente, il ne se passe pas grand chose, les personnages sont tous un peu bizarre, et on s'ennuierait ferme s'il n'y avait pas plusieurs scènes de nudité, on était en plein révolution sexuelle, et çà se voit dans l'audace que l'on trouve dans ce genre de film...

La scène : Lorsqu'ils se retrouvent pour la première fois dans l'appartement de Miou-Miou, Julien Clerc lui pose tout un tas de questions et l'étrange jeune femme se contente de répondre simplement "Yes". Or à un moment elle s'isole dans une pièce à part, pour en ressortir entièrement nue et pose à son tour une question à Julien : "Tu me trouves belle ?", évidement ce dernier lui répond 'Yes" !!! Et donc c'est l'un des plus fameux full frontal de l'histoire du cinéma français, car ce film à été diffusé à la télé à 20h30, et que cette nudité est vraiment sans fioriture, elle est brute, elle a donc choqué, mais nous, obsédés que nous sommes, on se délecte de la vision de la ravissante foufoune de Miou-Miou...

De guerre lasse
Un film un peu longuet qui se passe pendant la guerre en 1942. Christophe Malavoy incarne un séducteur bourgeois qui n'arrive pas à convaincre Nathalie Baye, une résistante, à tomber dans ses bras. Pendant tout le film il tente des approches de plus en plus intimes mais la femme "résiste" c'est le cas de le dire à ses avances...Alors qu'il n'est pas particulièrement opposé au régime nazi, notre homme ira même jusqu'à se compromettre en aidant un mouvement résistant, et çà sera finalement payant, puisque après avoir été torturé (mais pas trop sérieusement en fait) par les S.S. , ses blessures et son courage feront plier la belle Nathalie Baye, et elle acceptera enfin (après une heure trente de film) de partager la couche de Christophe Malavaoy...

La scène : La nuit d'amour se passe dans un somptueux hôtel. Filmée de dos, on a droit au moment où Nathalie Baye se met assise sur son amant et dans le mouvement on voit un peu ses seins, mais surtout elle nous tend ses magnifiques fesses, et dans cette position c'est un réel plaisir de les admirer...

De l'amour
Un film poignant sur l'horreur d'un viol commis dans un commissariat. Virginie Ledoyen joue le rôle d'une fille simple qui travaille à l'usine et qui a un petit ami lui aussi ouvrier. Sa vie bascule le jour où elle dérobe une petite culotte dans un supermarché. Elle reste une nuit en garde en vue dans un commissariat, où là un policier plus qu'ignoble la viole lâchement. Une fois sortie, elle s'enferme d'abord dans un mutisme que ses proches ne comprennent pas, puis un jour elle décide de tout avouer à son ami. Dés lors celui-ci n'a de cesse de vouloir retrouver le policier véreux pour lui faire la peau. Ce qu'il finit par faire, et malgré la violence de la situation, on ne peut s'empêcher d'avoir un sentiment de légitime vengeance accomplie. Un film en tout cas parfaitement interprété, et dont on suit avec attention le déroulement.

La scène : Lors de la garde à vue, la belle Virginie Ledoyen doit se déshabiller entièrement pour la traditionnelle fouille au corps. Un salaud de policier passe par là et ne loupe rien de la scène en observant par le trou de la serrure. La situation dans la réalité est odieuse, mais par contre, nous, les simples spectateurs du film rien ne nous empêche de nous délecter de la vision de la menue poitrine de Virginie Ledoyen...

De l'autre coté de minuit
Une histoire de femme séduite et abandonnée comme on en voit tant ! On peut même se demander si Marie-France Pisier elle même n'a pas été dupée dans ce film, pusqu'on la voit nue à de nombreuses reprises dans cette production américaine, peut-etre que l'actrice à accepter ces scénes en esperant que çà lui ouvre les portes du cinéma américain. Il n'en fut rien... reste donc de belles images, mais un film sans grand intérét...

La scène : Surprenant de voir la "glaciale" Marie-France Pisier dans une scène aussi chaude, car apparement elle prodigue sur son partenaire ce que l'on apelle : "une pipe au glaçon"... Bien entendu on voit pas l'acte en lui-même mais durant toute la "préparation" de cette spécialité, on peut admirer les superbes seins de Marie-france Pisier, ainsi que sa foufoune lors d'un trés bref moment...

Désirs noirs : Eva
Sans doute le meilleur épisode de la série Desirs noirs, surtout dû à la présence d'une "vraie" actrice, en l'occurrence la ravissante et très sophistiquée Caroline Berg. L'histoire est comme toujours très peu intéressante, mais les décors sont toujours superbes, ici la brousse africaine. Un jeune couple s'ennuie quelque part en Afrique, l'homme finit par se faire embaucher comme garde du corps de Caroline Berg , l'épouse d'un cinéaste américain. Très vite notre homme succombe aux charmes de la belle jeune femme, et ensemble ils fomentent un plan pour éliminer le mari. Mais ce qu'ils ne savent pas, c'est que de leur coté, les deux compagnons respectifs sont aussi devenus amants... Bref heureusement que les nombreuses scènes de nus viennent agrémenter d'un peu de piment cette abracadabrante histoire...

La scène : On peut regretter que la nudité de la belle Caroline Berg n'ait pas été filmée de façon plus intime car si de nombreux gros plans nous permettent d'admirer ses très jolis seins, le pubis lui n'est que peu visible. Seul un plan où la belle se fait bronzer nue sur des rochers prés d'une chute d'eau nous permet vaguement d'apercevoir et de loin ce délicieux endroit...

Dormir avec le diable
Sans doute le meilleur téléfilm de la série "suspense" de M6, non pas pour le coté thriller, horreur, paranormal que voulait se donner cette série, mais tout simplement parce qu'ils contient plusieurs scènes de nudités... (Pour une fois !) L'histoire est celle de Ingrid Chauvin, très belle actrice qui triomphe en 2005 sur TF1 avec la saga de l'été : Dolmen. Ici elle joue le rôle d'une jeune femme qui réalise des rêves prémonitoires de meurtres. Elle se réfugie sur une île et tente de comprendre ce qui se passe avec l'aide de parapsychologues mais les rêves et les meurtres sanguinolents continuent...

La scène : Ingrid Chauvin a la bonne idée de dormir entièrement nue dans ce téléfilm, hors lors d'une scène où elle se réveille brusquement suite à ses rêves horribles, on a le bonheur de pouvoir admirer ses magnifiques seins en gros plan quand elle se redresse dans son lit !

Drôle de genre
Amusant téléfilm qui raconte l'histoire d'un coupe "inversé" car ici c'est madame qui porte la culotte : Agnés Soral chef d'entreprise dynamique , et Hyppolite Girardot : Papa Poule qui s'occupe de la maison. Pourtant ce dernier se retrouve mêlé à des élections ou il est opposé à son épouse, s'ensuivra un vent de révolte salutaire pour le mari.

La scène : Agnés Soral trompe son mari dans les bras d'un jeune éphèbe, au passage elle reçoit un coup de fil de son mari qui la réclame pour s'occuper de son enfant malade, et c'est sans scrupule qu'elle luit ment et continue sa partie de 5 à 7 avec le jeune homme. La scène est assez longue, et à plusieurs reprises on voit les seins généreux d'Agnés Soral sous toutes les coutures. On a même l'impression qu'on aurait plus en voir plus, mais que çà aurait été coupé au montage...

A noter la présence de Cecile Magnet dans ce téléfilm, on a souvent vu cette actrice dans les series télé, mais c'est la première fois ou l'on voit enfin ses seins. Hélas c'est à ce jour le tout dernier film qu’elle a tourné.

Drôle de père
Un téléfilm qui, autant le dire tout de suite, vaut surtout pour la scène de nu de la toute jeune Sarah Bretrand, sinon le reste est bien conventionnel et somme toute banal... Hugo Bargensac, un ancien agent de la DGSE, les services secrets français, se voit contraint de reprendre du service. Sa femme a en effet été enlevée par de mystérieux agresseurs alors qu'elle participait à un congrès de cardiologie, au Maroc. La fille d'Hugo, Sophie, âgée de vingt ans, l'aide dans son enquête et s'avise soudain de son passé tumultueux. Rendue furieuse par la découverte de ce pan entier de la vie de son père, Sophie le rejette tout d'abord. Elle finit par admettre cependant que cette période a dû être bien difficile à vivre pour lui. Réconciliés, ils oeuvrent désormais ensemble afin de sauver celle qui leur est chère...

La scène : Vraiment le point fort du téléfilm, Sarah Bertrand après avoir pris sa douche dans la chambre d'hôtel qu'elle partage avec son père (Gérard Klein), se coiffe seins nus devant une glace. Son père l'aperçois et s'ensuit alors une charmante scène où d'abord le père reproche à sa fille de rester nue devant lui. Celle-ci rétorque qu'il l'a vu nue sieurs fois, puis le père avoue qu'elle n'est plus une petite fille ce qui plait énormément à la jeune fille, puisque c'est une sorte de façon d'avouer qu'elle est une femme. Mais le père n'arrive pas à détourner son regard du corps nu de la fille (nous non plus !) et on voit fort bien que le spectacle lui plait, évidemment il détourne la conversation pour ne pas montrer son émoi, mais aussi sans doute pour continuer à mater comme si de rien n'était... Il est vrai que les petits seins ravissants de la jeune femme ont de quoi retenir l'attention....

Drôles de clowns
Excellente cette actrice : Sonja Codhant, toujours gai, mignonne, et qui sait parfaitement passer du rire au larme comment dans ce bon téléfilm où elle joue le rôle d'une bénévole qui fait le clown (au sens propre du terme) dans un établissement hospitalier. Pas toujours facile de faire rire dans ces conditions, surtout que la médecin-chef ne lui facilite pas toujours la tâche. Cependant, émue par le sort des plus jeune pensionnaires, notre clown saura persévérer et parviendra a se faire accepter de tous, et même de monter un spectacle de fin d'années avec certains malades...

La scène : L'un des infirmiers succombe aux charme de la belle Sonja Codhant, et nous assistons à la fin de leur ébats, quand la belle sort du lit et nous fait voir de bien jolis seins... Elle a beau être un clown, elle n'en demeure pas moins une ravissante jeune femme !

Du coté des filles
Un road-movie à la «Thelma et Louise», avec d'excellentes comédiennes : Clementine Célarié et Sophie Guillemin. Clementine joue le rôle d"une quadragénaire un peu immature, elle se fait virer par son type après avoir acheté une très couteuse fourrure. Elle rencontre sophie, enceinte jusqu'aux dents, et ensemble doivent fuir, poursuivie par des voyous suite à une sombre histoire de drogue... Dans leur périple, elles seront hebergés un temps par un couple de lesbiennes dont la plus agée est sur le point de mourrir... Un film où la tendresse, l'émotion mais aussi l'humour nous font partager un agréable moment....

La scène : Il faut attendre la toute fin du film pour voir enfin de la nudité... C'est Clementine Célarié qui s'y colle lors d'un bain entièrement nue dans un lac. Hélas, la scène est filmé un peu trop pudiquement , mais tout de même on peut appercevoir lors de mouvements dans l'eau les énormes mamelles de Clementine Célarié....

Eaux profondes
Un bon film où Jean-Louis Trintignant mène un jeu étrange puisque apparemment il laisse les hommes tourner autour de sa ravissante femme : Isabelle Huppert. Parfois il les fait fuir en leur racontant qu'il a tué les derniers amants de la belle. Mais lors d'une soirée, il passe réellement à l'acte et noie l'un des prétendants de sa femme dans sa piscine. L’homme étant très intelligent, il commet ce crime très discrètement puis arrive à embobiner les inspecteurs chargés de l'enquête. Quand à sa femme, qui trouvait le jeu de la séduction ambiguë particulièrement amusante au début, elle se retrouve soudainement scandalisé par son mari, car elle devine que c'est bien lui le criminel. Bref une histoire assez déroutante, mais vraiment agréable à suivre, et Jean-Louis Trintignant et Isabelle Huppert sont au sommet de leur talent d'acteur.

La scène : Au début du film, après l'une de ses soirée bien arrosé où Isabelle Huppert s'est amusé à aguicher des hommes devant son mari. Quand les deux époux se retrouvent dans leur chambre, Jean-Louis Trintignat déshabille sa femme morte de fatigue, en fait il n'a qu'à lui descendre sa robe car elle n'a rien en dessous, ce qui nous permet de voir un joli full frontal d'Isabelle Huppert (un de plus dans sa longue carrière), celui-ci est toute fois assez sombre (mais ravissant quand même)

Effraction
Un film rare dans la filmographie du regretté Jacques Villeret (décédé en Janvier 2005), car lui qui d'habitude joue les bonhommes rondouillard, sympathique et drôle, est accrédité ici d'un rôle particulièrement odieux, puisqu'il incarne un gangster psychopathe qui, notamment, tue tout ses complices lors d'un sanglant hold-up (ce qui est pour le moins surprenant). Il s'en prend ensuite à un "gentil" couple d'amoureux : Bruno Cremer et Marlène Jobert qu'il prend en otage dans un somptueux hôtel de Nice. Bref, un personnage particulièrement cynique et odieux. Le film est donc très noir, mais comme d'habitude la beauté de Marlène Jobert met un peu de couleur à l'ensemble (dommage d'ailleurs que pour les voyeurs que nous sommes, Jacques Villeret n'ait pas essayé plus de profiter de la belle Marlène !)

La scène : Après une nuit d'amour à l'hôtel le couple Jobert-Cremer est réveillé par les bruits de policiers qui cherche Villeret. Or celui-ci a quitté sa chambre par l'extérieur et arrive à celle de Marléne Jobert. Il aperçoit par la fenêtre la belle en train de passer une chemise. Et comme nous, il mate ses adorables petits seins...

Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle cause!
Encore un bon film signé Michel Audiard (l'habituel scénariste de Georges Lautner) , on ne s'ennuie pas une seconde, comme d'habitude les dialogues font mouches et les situations sont farfelues à souhait.... Germaine, dite Mémène (Annie Girardot), femme de ménage au-dessus de tout soupçon, n'a qu'un défaut, dont elle use avec naïveté ou machiavélisme : elle parle trop. Elle a trois employeurs : Francine Marquette (Mireille Darc), conseillère psychologique à la télévision, Lhiétard (Bernard Blier), caissier de banque libidineux, et Phalempin (Sim), tout dévoué à un patronage de cinquante enfants. Tout en époussetant, Mémène surprend des secrets. Francine, qui est sur le point d'épouser un ministre, a participé dans sa jeunesse à des ballets roses. Lhiétard a puisé dans la caisse puis assassiné son supèrieur hiérarchique et Phalempin chante tous les soirs, travesti en femme, dans un cabaret borgne. Les bavardages de Mémène informent chacun de ses employeurs des secrets mal gardés des autres. Un premier chantage de Lhiétard à propos du passé de Francine Marquette entraînera un deuxième chantage de Francine Marquet sur la personne de Phalempin, qui lui-même fera chanter Lhiétard à propos du meurtre qu'il a commis, bref l'engrenage infernal est en route, et évidemment tout (ou presque) se finira dans le sang, mais heureusement tout se passe dans la bonne humeur, et les bon mots de Michel Audiard...

La scène : En 1969 la censure était encore de mise si bien que les quelques scènes de nudités, sont extrêmement furtives et reste très sages. Comme lorsque que Mireille Darc se lève entièrement nue d'un fauteuil et va rejoindre son amant sur une banquette, c'est filmé de loin, si bien que seuls les seins sont visibles et encore en jouant avec la touche pause de son magnétoscope, mais Mireille Darc était tellement belle à l'époque que ce court passage est bien agréable quand même....

Et si on faisait un bébé
Honnéte telefilm parfois amusant sur la procréation aprés 50 ans... Lucille (Macha Méril) et Jean-Louis (Patrick Chesnais), dont les âges cumulés frisent bien le siècle, sont d'heureux grands-parents depuis la naissance de Jules, le fils de leur fille adoptive, Marianne. Cette petite vie trépidante leur donne soudain envie d'avoir à leur tour un bébé. Jean-Louis, voyant là tout à la fois l'occasion de donner une nouvelle solidité à leur couple et d'y perdre ses envies d'adultère, incite Lucille à trouver un médecin spécialiste de la procréation assistée. Mais à l'âge où le costume de grand-mère sied mieux que celui de jeune maman, Lucille se trouve en butte aux moqueries, aux critiques et aux obstacles tant médicaux qu'administratifs...

La scène : Dans le noir, lors d'une scène où le couple va encore tenter de faire un enfant, on apperçois furtivement les seins de Macha Méril.

Etats d'âme
Ha, que d'espoirs avait éveillé en nous ce fameux 10 mai 1981, jour de l'élection de François Mitterrand au poste de président de la république... C'est par cette scène de liesse dans les rues de Paris que commence ce film plein de projets, mais lui aussi, comme la carrière de François Mitterrand, ne nous à pas laissé beaucoup de joies ... Le film s'enlise sur le parcours d'une jeune mère (Sandrine Dumas) qui accouche le soir du 10 mai, et qui ensuite change d'hommes comme de chemises... A part quelques souvenirs de ces années 80 fort bien reconstitué il est vrai, l'histoire en elle-même n'est donc guère passionnante.

La scène : Ha, le bruit de la douche dans un appartement ! Quel délicieux espoir de voir une fille nue éveille toujours en nous ce doux moment... Et cette fois on n’est pas déçu. Car la charmante Sandrine Dumas sort de la douche en cachant certes le bas avec sa serviette, mais en nous laissant apercevoir le haut !!! Et ce n'est pas fini, puisque ce veinard de Jean-pierre Bacri a le privilège d'essuyer le magnifique fessier qui nous est complaisamment dévoilé, on découvre même le profil d'une merveilleuse touffe de poil !

Faites comme si je n'étais pas là
On pouvait espérer mieux de cette histoire de voyeur matant les ébats d'un couple dans l'immeuble dans face. On a juste droit au mutisme incomprhensible du jeune qui pourtant ,excuser du peu arrivera à se taper la fameuse voisine (délicieuse Alexia Stresi) et cerise sur le gateau à la fin du film la non moins ravissante Emma De Caunes ! Qu'est-ce qui faut pas à ce jeune con ? merde , alors !!! Un film donc pas trés crédible, on se demande ce qu'à voulu nous montrer le réalisateur, car ce genre de personnage arrive rarement à ces fins (baiser tout ce qui bouge), n'est-ce pas messieurs les voyeurs ? Cependant l'acteur Jéremie Rénier, vu depuis dans l'excellent "violence des echanges en milieu tempéré" est quand même un acteur à suivre.

La scène : Pendant tout le film Emma De Caunes est craquante en voisine sympa de ce pauvre jeune homme mal dans sa peau. On se demande pourquoi il ne cède pas rapidement à ses charmes. Il faut attendre la toute dérnière scène du film pour que les 2 tourtereaux se retrouvent un soir dans une chambre. Là, Emma se lance, en l'occurence elle enlève son pull, nous dévoile deux ravissants seins aux tétons turgecents et enlace enfin le jeune Jérémie Rénier ! Le pauvre est téllement ému qu'il en pleure d'émotion, nous on pleure que la scène est un peu sombre ...

Fedora
Peinture de l'univers cruel d'Hollywood, avec ses supercheries et ses pièges, un film dont l'apparence mélodramatique cache un ton amer et caustique. Barry «Dutch» Detweiler, producteur de cinéma indépendant, a dans l'idée de faire porter à l'écran le personnage d'Anna Karénine. Pour lui, la seule comédienne susceptible d'endosser le rôle et de convaincre les financeurs est Fedora (Marthe Keller), une star qui a quitté le devant de l'affiche depuis longtemps pour se retirer à Corfou. Detweiler se rend sur l'île, mais une fois sur place, il rencontre de grandes difficultés pour obtenir un entretien avec Fedora. Les proches de l'actrice lui font barrage, notamment le docteur Vando, connu pour avoir élaboré le miraculeux sérum de jouvence dont la vedette a bénéficié pour conserver une éternelle jeunesse...

La scène : Marthe Keller joue une actrice nue dans une piscine, évidement pour cause de censure omniprésente à Hollywood, le réalisateur appelle un assistant pour mettre des nénuphars sur les seins de la belle (amusant de constater que pour les mêmes raisons, mais dans le film présent, elle a déjà un nénuphar sur le pubis...) Notre homme chargé de masquer ce que la morale réprouve, se charge de cette délicieuse tâche de façon bien nonchalante. Outrage suprême, il se permet même de bailler longuement avant de déposer frustement les deux "cache-seins"... La star n'a pas l'habitude que l'on ne tombe pas en pamoison devant sa beauté, et curieusement se trouve attiré par le jeune homme... Quoiqu'il en soit, le plan sur les seins de Marthe Keller est long, et ces derniers sont vraiment admirables, on note même que le téton gauche est en érection...

Fils de flic
Un commissaire de police bourru enquête sur le hold-up d'une bijouterie. En visionnant une cassette vidéo d'un touriste qui a filmé les malfrats, le sang du commissaire ne fait qu'un tour en reconnaissant à certains détails son propre fils parmi les cambrioleurs, heureusement ces derniers sont suffisamment camouflés pour que les collègues du commissaire ne s'aperçoivent de rien. S'ensuit tout un cas de conscience pour le policier qui ne sait pas quelle attitude adopter, il finira bien sur par dissimuler les preuves et protéger son fiston... Le rôle du fils est tenu par Sébastien Roch alias "cri-cri d'amour" dans la fameuse série "Hélène et les garçons"

La scène : Le père entre à l'improviste dans la chambre du fils, hors celui-ci est occupé à batifoler avec sa copine, la ravissante Cecile Bois... Celle-ci n'est pas du tout génée, elle rigole même du cocasse de la situation, et ne couvre même sa ravissante poitrine que l'on peut admirer dans de trés bonnes conditions ! A noter au passage que ses tétons sont de couleur particuliérement claire !

Fleur d'oseille
Un Lautner un peu moins amusant que d'habitude, même si Michel Audiard y apporte toujours des mots savoureux. L'histoire est classique : une bande de malfrats sont aux trousses de la belle Mireille Darc qui semble savoir où se cache le magot de son défunt mari. Décors superbe d'un vieux mas provençal, et puisque nous sommes fins des années 60 et que le cinéma se libéralise un tout petit peu, on a droit à l'effeuillage encore trop pudique des belles actrices de ce petit film sans prétentions...

La scène : En pleine nuit, Mireille Darc se réveille et semble savoir où se trouve le magot, elle cherche semble t’il sous un faux plafond, mais comme elle était vêtue juste d'un slip on peut admirer ses seins dans d'assez bonnes conditions, puisque la scène bien que sombre au départ, finit par s'éclairer quand la belle allume une bougie, et par la même éclaire aussi ses jolis petits seins...

Folies bourgeoises
De l'avis de Claude Chabrol lui-même c'est un film purement commercial, il avouera que de toute sa filmographie c'est le film dont il est le moins fier, surtout qu'il avait attribué le rôle principal à son épouse d'alors : Stephane Audran ! Il s'agit d'une co-production avec des acteurs français et américains comme Bruce Dern. Une vague histoire de jalousie, une femme qui trompe son mari, bref rien d'intéressant. On peut aussi reprocher au réalisateur le fait d'avoir eu "sous la main" la ravissante Sydne Rome, (celle qui fait du nu intégral dans "What") et ne lui avoir même pas attribué une petite scène de bain par exemple...Un scandale, oui !

La scène : Sans doute pour empêcher les spectateurs de fuir, Claude Chabrol commence son film par un plan de sa charmante épouse (Stephane Audran) en train de se prélasser dans un bain de mousse, et laissant voir le haut de ses tétons. Malheureusement, on a beau attendre jusqu'à la fin du film et aucune autre scène croustillante ne viendra émoustiller ce navet...

Folle de moi
Ce téléfilm plutôt amusant et bien réalisé, raconte l'histoire d'un homme affaire (le toujours parfait Bernard Le Coq) qui imagine un stratagème afin de présenter à son fils celle dont il espère faire son épouse (la ravissante Grâce de Capitani), afin que ce dernier s'habitue à elle (comme c'est un enfant gâté, le père n'est pas sur que le fils acceptera la femme). Bref, Grâce est donc présenté comme la nounou du fiston. Seulement voilà, une nounou pareille, on comprend que le jeune homme tombe rapidement sous le charme de la belle, ce qui évidemment n'était pas prévu au programme, d'où le scénario plein de quiproquos de ce téléfilm.

La scène : Le fils et la nounou habitent le même hôtel le temps des vacances, ils ont même des chambres contiguës. Evidemment le fils en profite, pour faire une entrée inopinée dans la chambre de la belle Grâce de Capitani, çà tombe bien, c'était juste au moment ou elle enlève sa robe, nous laissant apercevoir, trop rapidement hélas, sa délicieuse poitrine. S'ensuit le traditionnel "tu pourrais frapper avant d'entrer". Non, non continue comme çà petit, a t'on envie d'ajouter...

Frédérique amoureuse
Un court métrage de 26 minutes. L'histoire est celle d'une jeune citadine (ravissante Valérie Donzelli) qui , bien que mariée et mère de deux enfants, vit une véritable passion amoureuse (et sexuelle) avec un autre homme. Cette relation finira quand même par mettre son ménage en danger.

La scène : très jolie scène de jeu érotique : la belle valérie Donzelli a les yeux bandés. Son amant lui enlève son soutien-gorge puis lui caresse le ventre puis les seins, et ce, par derrière, comme çà il peut bien les "avoir en main", donc un très joli gros plan de la poitrine de l'actrice !

Garonne
Un téléfilm en 4 épisodes, c'est bien trop long, on s'ennuie ferme ! Après une déception sentimentale, Claire Salvagnac décide de retourner chez ses parents à Toulouse. L'accueil est glacial. Car, au fil des années, rien n'a changé aux yeux de Geneviève Salvagnac, sa mère : elle tient Claire pour responsable de la mort de son petit frère. François, son père, heureux de retrouver sa fille, lui propose un poste de géologue à l'Office de développement de l'Aigue, où il est chargé d'un projet de zone de loisirs sur les rives de la Garonne. Claire refuse le poste mais accepte en revanche de négocier avec les paysans pour préparer le rachat des terres. Elle rencontre ainsi Luis Camarro, un agriculteur farouchement opposé au projet...

La scène : Traditionnelle scène post-coïtale où les deux amants se reposent sur le lit. Ce qui agréable ici c'est que Laure Marsac est allongé sur le lit au dessus des couvertures, seul un bête drap recouvre le bas de son corps nus. Mais un magiifique gros plan sur sa poitrine nous est proposé, et pendant de longues secondes, la belle parle avec son amant et l'on distinge parfaitement ses jolis seins tout au long de cette scène ! Bravo au réalisateur !

Gaspard le bandit
Une banale histoire de bandit au grand coeur du moyen-âge... Evidement l'épouse du chef des gendarmes tombe amoureuse du bel homme et tout se finit bien... mais on s'ennuit ferme avec ce genre de téléfilm au gout de déjà vu... Au XVIIIe siècle, Gaspard le bandit (Jean-Hugues Anglade) sévit sur les routes et les chemins de Provence. Il est un héros pour la population et un fléau pour les forces de l'ordre. Epris d'aventures et d'une vie au galop, l'irrésistible justicier fait battre le coeur des dames. Mais, lors d'une attaque de diligence, l'homme est trahi par un membre de sa bande. Il manque de trépasser sous les yeux de la belle Anne de Morières (Natacha Régnier), la jeune épouse du président de région, son pire ennemi. Lors de ses prétendues funérailles, caché sous un déguisement, il l'aperçoit, sublime, lumineuse. Une fois remis en selle, le bandit reprend ses douteuses activités...

La scène : Lors de leur première nuit au lit Jean-Hugues Anglade dégraffe le chemisier de Natacha Regnier et deux minuscules seins apparaissent alors... Heureusement le bout des seins est bien gonflé sinon on aurait pu croire à une poitrine de garçon....

Gwendoline
Le moins bon des film de Just Jaeckin, le réalisateur d'Emmanuelle. Il a voulu davantage faire un film d'aventures à la Idiana Jones, plutôt qu'un film érotique, le résultat est décevant. Il ne réussit pas à nous interesser ni du coté des scènes d'actions, ni du coté des scénes déshabillés, bien trop pudiques pour une fois... L'histoire est celle de deux jeunes femmes qui s'enfuit d'un couvent pour retrouver le père de l'une d'elle , un explorateur perdu dans la jungle. Elle rencontreront un aventurier qui les ménera jusqu'à une sorte de royaume féminin dirigé par une reine cruelle. Quelques scènes de bonzage pour les amateurs du genre.

La scène : En pleine jungle, alors que nos aventuriers n'ont plus d'eau, une térrible averse s'abat sur eux....Or, notre explorateur a une technique trés particulière pour recueillir l'eau , il oblige les deux jeune femmes à se deshabiller et ainsi avec leur veste, il fabrique une sorte d'entonnoir pour récuperer le précieux liquide... Toujours est-il que la technique est trés interessante pour les voyeurs que nous sommes, car ni Zabou ni Tawny Kitaen ne porte de sous-vêtements, on a donc tout loisir dans cette scène de les admirer seins nus...

Holly Lolla
Un film touchant qui ne parle pas seulement du thème de l'adoption, mais évoque aussi les traumatismes du Cambodge. Isabelle Carré et Jacques Gamblin apportent de la simplicité et de l'émotion à un récit documenté. Le ton est toujours juste et ne verse jamais dans le sentimentalisme. Les nombreuses scènes de nudité d'Isabelle Carré sont évidemment les bienvenues... Pierre Ceyssac est médecin dans le Cantal. Il quitte son cabinet pour deux mois, pour se rendre au Cambodge avec sa femme Géraldine. En effet, ils ont appris que Géraldine ne pourrait pas avoir d'enfant et décident d'adopter. Arrivé à Phnom Penh sous une pluie battante, le couple s'installe rapidement dans un hôtel quasi-exclusivement fréquenté par des occidentaux, qui, comme eux, cherchent à adopter un enfant. Commence alors pour le couple un véritable parcours du combattant. Entre les orphelinats et le bureau des adoptions, tout semble s'opposer à leur démarche. Les conseils avisés des locataires de l'hôtel leur permettent d'éviter certaines tracasseries, mais leur quête ne progresse pas pour autant. Ils se découragent peu à peu...

La scène : Pour dessaouler sa femme, Jacques Gamblin à la bonne idée de la passer nue au jet sous la douche ! On ne sait pas trop si çà fonctionne, mais en tout cas, çà nous permet d'observer longuement la poitrine certes menue d'Isabelle Carré, mais très agréable à regarder quand même...

Inspecteur Lavardin : L'escargot noir
Premier épisode d'une série de quatres téléfilms qui sont une adaptation du film de Claude Chabrol à la télévision. L'ensemble est plutôt réussi et le choix des acteurs est bon. L'aube se lève sur la petite ville de Chinon. Une robe rouge dérive sur la Vienne et vient s'échouer dans l'herbe de la berge. Brigitte Picolet, la quarantaine, est morte noyée. Lorsque le médecin légiste fait l'autopsie, il trouve, collé à la peau de la défunte, un escargot noir. La femme porte des marques au cou qui laissent supposer qu'elle s'est débattue avant de mourir. L'inspecteur Lavardin (Jean Poiret) est chargé de l'enquête... La scène : Sans doute la dernière fois où Catherine Rouvel peut se permettre de montrer ses seins, car hélas l'âge venant (elle fut une gloire dans les années 60) ce genre de choses deviendrait vraiment "moche". Mais ici, çà và, elle a encore une belle poitrine, bien qu'il s'agisse d'une sanguinolente scène d'autopsie post-mortem le fait que l'on peut admirer à loisir ses seins à l'air est encore assez agréable...

Inspecteur Lavardin : Le diable en ville
Un peu compliquée cette série de 4 téléfilm, mais heureusement le casting est de grande qualité, notamment avec Jean Poiret dans le rôle principal. Qui a tué Jérôme Peyssac, le délégué syndical, devant l'usine de Jacques Pincemaille, alors qu'il accrochait une banderole à la façade du bâtiment et s'apprêtait à lancer un mot d'ordre de grève ? Chargé de l'enquête, l'inspecteur Lavardin débarque dans la petite ville bouleversée par le drame. Armé de son ironie et de sa dérision coutumières, le policier entame ses recherches à sa manière, détaché de toute contingence, surtout hiérarchique. Il commence bien entendu par interroger Pincemaille, puis écoute le personnel pour éclairer les racines du conflit. Les suspects ne manquent pas. Mais le coupable est-il parmi eux ?...

La scène : Classique et gratuite, l'actrice princale sort de son bain, nue, seul le haut est filmé. Nathalie Nell etait vraiment une actrice splendide, et avait une classe folle. Ici, ses seins à l'air sont merveilleux, bien éclairés, bien filmés quand elle prend un peignoir, on peut les admirer sous divers angles, et c'est que du bonheur...

J'embrasse pas
Un film assez sombre qui raconte l'installation d'un jeune provincial à Paris. On sait que ce n'est pas toujours facile de "monter" dans la capitale, et Pierre le héros du film en fait la cruelle expérience. Pourtant le film commence bien, puisque Pierre rencontre Evelyne (Hélène Vincent ), une femme pourtant bien plus âgée que lui et qui lui propose sa couche et un travail. A noter au passage une étonnante scène de nudité et de sexe entre Hélène Vincent qui avait pourtant 68 ans à l'époque du film et le jeune homme d'une vingtaine d'année. Mais finalement, Evelyne rompra et Pierre se retrouvera seul dans Paris, il sera confronté à un milieu glauque ou se mêle prostitution et homosexualité.

La scène : Emmanuelle Béart (qui joue une prostituée) est épatante dans une scène de salle de bain. Elle est nue et particulièrement gaie, c'est un vrai plaisir de la voir ainsi. Une silhouette parfaite (de dos malheureusement) et des seins dévoilés au moment où elle se retourne...

Je t'aime, je t'adore
Encore un navet pas possible, et c'est dommage que des excellents acteurs comme Clovis Cornillac, Sarah Grappin ou Jean-Luc Bideau participent à ce genre de film particulièrement ennuyeux... Une histoire triste d'une femme enceinte qui doit choisir entre le père de l'enfant ou son amant...

La scène : Tout de suite après le générique, donc dés la première image on découvre Sarah Grappin nue dans un lit avec son partenaire avec aucun vêtement ni drap pour les couvrir (on devine qu'ils se reposent après avoir fait l'amour), dans cette position, ainsi qu’au moment où elle se lève, on voit plusieurs fois ses seins, malheureusement c'est filmé de telle sorte que son minou n'est que très peu visible...

Je vais craquer
Une très bonne comédie tirée d’une bande dessinée de Gérard Lauzier. L'histoire de Christian Clavier modeste employé qui rencontre par hasard un ancien copain de lycée devenu vedette de cinéma. Clavier se voit donc invité dans le monde des paillettes et des boites de nuit. Très vite, çà lui monte à la tête, et il lâche son travail et son épouse. Malheureusement pour lui il s'apercevra trop tard qu'il n'a été qu'un pion utilisé à un moment précis, et bien vite il retombera dans l'oubli. Donc en plus des quelques bons gags de ce film, c'est aussi un message d'avertissement pour tous ceux qui rêvent de la vie d'artiste...

La scène : Seul regret de ce film qui pourtant comporte plusieurs scènes de nudité, c'est que le "grain" de l'image est particulièrement mauvais, et de plus les meilleurs moments se déroulent dans la pénombre. Donc, pour une fois que Nathalie Baye dévoile de face sa jolie poitrine, on la distingue bien mal. La scène en l'occurrence se passe au lit avec Christian Clavier qui demande à sa femme d'enlever sa chemise de nuit ce qu'elle exécute docilement, mais l'arrivée de sa fille dans la chambre pour un "besoin pipi" fait aussitôt remettre la chemise à la belle Nathalie Baye...

Joyeuses Pâques
Film très amusant. Un vrai vaudeville, Jean-paul Belmondo en fait des tonnes dans ce rôle de menteur dépassé par les événements. L’histoire est celle d’un quinquagénaire qui accueille le temps d’un week-end une ravissante jeune femme (Sophie Marceau dans un des ses tout premier rôle) avec la ferme intention de « lui faire son affaire ». Or sa femme (Marie Laforêt, excellente également) rentre à l’improviste, et Bebel trouve une explication pour le moins spéciale à la présence de la jeune femme : il dit qu’elle est sa fille ! Ce mensonge lui causera bien des soucis tout au long du film, et cela entraînera des moments cocasses et des répliques cultes.

La scène : Un événement : C’est la première scène de nu d’une très longue série dans la carrière de Sophie Marceau ! Ici elle dévoile ses seins deux fois, mais c’est surtout la réaction de Marie Laforêt quand elle voit Sophie Marceau enlever sa chemise pour se mettre au lit, qui est amusante : « Oh, elle est superbe, tu sais que tu l’as bien réussie, elle a déjà des. épaules bien rondes » Evidement elle parlait plutôt des seins à l’air qui sont effectivement superbes !l!

Juliette : Service(s) compris
Encore un téléfilm où la beauté de la magnifique Claire Keim éclabousse tout sur son passage ! Le charme extraordinaire de cette actrice nous fait avaler cette gentille historiette à la pretty woman . Il s'agit ici de la rencontre entre Christophe Malavoy , quinquagénaire et veuf inconsolable et de Claire keim , pimpante escort girl. Au début, l'homme est irascible et hautain avec la jeune fille que lui ont mis ses copains dans les jambes pour le sortir un peu de sa triste solitude. Mais bien vite qui ne fonderait pas devant le charme attendrissant de la ravissante Claire keim, et c'est bien sur ce qui fini par se passer.

La scène : Alors que Christophe Malavoy fait encore son bougon et prend de haut la ravissante Claire keim. Il rentre dans sa chambre au moment où celle-ci se change et n'est vêtue que d'un ridicule pantalon de pyjama : l'occasion pour nous d'admirer la somptueuse poitrine de Claire Keim, celle ci a d'ailleurs du mal de se couvrir ensuite de ses deux mains biens menues par rapport à ses deux seins volumineux...

Jusqu'à ce que la mort nous separe
Encore un épisode de la série Suspense, Angoisse, etc. de la chaîne M6. Donc mal joué, mauvaise histoire... Seul intérêt de ces téléfilms, l'actrice principale est toujours une vraie beauté... Ici, il s'agit de la ravissante Julie Dupage qui n'a rien a envier à une Cindy Crawford ou une Claudia Schiffer. L'histoire donc sans intérêt est celle d'une femme qui s'est séparé de son mari, mais violent celui-ci la prévient qu'un homme viendra la tuer... Elle se rend à la police qui bien sûr ne croit pas en son histoire, pourtant évidemment des événements bizarres lui donneront raison...

La scène : Vers la fin du téléfilm la belle prend le soleil seins nus sur une terrasse, hélas la caméra filme par derrière donc on ne voit rien, fort heureusement, la sonnette vient déranger la belle qui en se levant se retourne pour prendre un peignoir, et la, shabadam, on aperçoit enfin ses beaux et gros seins... Furtivement, certes, mais Julie Dupage a vraiment une belle poitrine...

L'addition
L'univers carcéral semble bien retranscrit dans ce film, cependant cet univers trés masculin n'a vraiment rien de folichon, on finit par s'ennuyer... Parce qu'il a pris avec un peu trop d'énergie la défense d'une jeune voleuse dans un supermarché, Bruno Winckler (Richard Berry), un jeune comédien, écope de plusieurs jours de prison. Il se retrouve mêlé à une tentative d'évasion de deux détenus, qui tourne mal. Blessé au genou lors de l'opération, l'un des gardiens, Lorca (Richard Bohringer), accuse Bruno de complicité. Le malheureux est condamné à deux ans de détention. Peu après, Lorca, ivre de haine, se fait muter dans l'établissement très moderne où Bruno purge sa peine. Ce nouvel ennemi ne fait qu'ajouter aux brimades que la bande de détenus, menée par l'inquiétant José (Farid Chope), fait subir à Bruno. Dès lors, le jeune homme est contraint de jouer serré. Il prend un certain plaisir à cette difficile partie où sa survie est constamment mise en jeu...

La scène : Service minimum pour Victoria Abril, car l'on peut juste entrapercevoir ses seins lors d'une sortie de lit... Décidement ce film n'est guère emballant !

L'affut
Un film certes aux paysages magnifiques et dont le propos écologique est juste, mais malheureusement on s'ennuie ferme... Dans la Dombes, région de terre, d'eau et de ciel, providence des oiseaux mais aussi des chasseurs ou pire, des "bracos" et des taxidermistes, Jean (Tchéky Karyo), nouvel instituteur de village, passionné d'ornithologie, voudrait créer une réserve naturelle, ce qui suscite bien des résistances chez les habitants. Par ailleurs, Isabelle (Dominique Blanc), après un mariage raté et diverses mésaventures, revient au pays avec son fils Vincent, que la justice vient de lui rendre. Elle espère retrouver la paix auprès de ses deux frères, l'un, éleveur de faisans, l'autre, peintre animalier et, dans l'illégalité, empailleur.

La scène : Notre peintre animalier s'adonne aussi aux joies des dessins de femmes nues... Ce genre d'activité engendre toujours de bonnes scènes pour les voyeurs que nous sommes... Ici, c'est Evelyne Buyle qui sert de modéle, et comme le disent les jeunes enfants qui viennent an cachette la mater nue dans une grange dans une pose ou elle bande un arc (et peut-être pas que çà) : "Putain, c'est génial on voit tout"... Effectivement, chers enfants, un plan en pied nous montre Evelyne Buyle dans un parfait full frontal, puis un plan plus reserré, nous la montre seins nus... Malgré son âge, Evelyne Buyle est encore bien conservée...

L'alambic
Un téléfilm qui fleure bon l'ambiance de la campagne et qui soulève le problème des traditions et des métiers d'autrefois qui se perdent petit à petit. Ici, c'est une profession méconnue et qui hélas va définitivement disparaître, celui de bouilleur de cru itinérant. C'est Victor Lanoux qui mène son alambic de village en village afin de permettre aux paysans de transformer leur fruits en eau de vie. Il a un fils à qui il aimerait transmettre le précieux alambic et prendre sa retraite, mais le fils est plus attiré par les beaux yeux d'une blonde polonaise venu le rejoindre en France que par les traditions familiales... Conflit des générations, modernité, du déjà vu certes, mais un bon téléfilm quand même.

La scène : Victor Lanoux a bien de la chance de retrouver après une soirée de beuverie une élégante Patricia Malvoisin qui l'accueille quand même dans sa couche... En montant dans sa chambre, elle enlève son pull dans l'escalier, et comme elle n'a rien en dessous, c'est l'occasion pour nous d'avoir une vue plongeante sur ses beaux et gros seins...

L'amour en silence
Un très beau téléfilm sur la bêtise de la vie des religieuses. Emmanuelle Laborit incarne une religieuse qui rencontre lors de ses missions à l'extérieur de son couvent un jeune homme sourd et muet comme elle. Or bien vite elle va être attirée par cet homme qui lui ressemble et qui la comprend. Il iront même jusqu'au fameux acte de chair, si violement réprimé par l'église, mais qui fera découvrir à Emmanuelle tout un monde qu'évidemment elle ne connaissait pas. Elle sera expulsée du couvent, mais c'est sans regret pour elle...

La scène : Après sa première nuit d'amour Emmanuelle regarde son corps nu, debout devant un miroir, c'est filmé de telle sorte que sa foufoune reste dans la pénombre, mais on peut admirer ses superbes seins qui se tiennent vraiment bien...

L'amour nu
Un film très émouvant qui raconte la poignante histoire d'une jeune femme (Marlène Jobert) atteinte d'un cancer du sein. La progression du film est dramatique, et l'on suit douloureusement le triste parcours de la jeune femme à travers les visites médicales, et les résultats d'analyses, jusqu'au moment final où la décision est prise de pratiquer l'ablation du sein. Toute la vie de la jeune femme est alors remise en cause car c'est évidement une grande partie de sa féminité qu'elle perd... L'histoire est aussi celle d'un amour naissant entre le personnage joué par Marlène Jobert et celui joué par Jean-Michel Folon, le génial dessinateur auteur du fameux générique de fin des programmes d'Antenne 2 qui vient de nous quitter en 2005. C'est grâce à cet amour que la femme finira par accepter l'opération de chirurgie sur laquelle se terminera le film. Evidement malgré la dramaturgie du sujet, et étant donné qu'il s'agit d'un cancer du sein, on a un peu de mal à apprécier les nombreuses fois où Marlène Jobert est seins nus dans ce film. Mais comme d'habitude dans ce genre de scène, il faut faire abstraction du coté triste de la situation décrite et au contraire apprécier à sa juste valeur la très belle poitrine nue de Marlène Jobert au début des années 80.

La scène : Quelle plaisir de voir une actrice nue dans une baignoire et pour une fois, ne pas être gêné par la tonne de mousse qui d'habitude bouche la vue du corps de la femme. Ici, point de pudeur, c'est un bain à l'eau claire que prend Marlène Jobert, et de plus la baignoire est filmée en plongée, et donc on distingue parfaitement tout le corps de l'actrice, y compris son délicieux minou...

L'amour propre ne le reste jamais très longtemps
Pourquoi n'y a t'il pas plus souvent des films de ce genre ? Car tenez-vous bien l'histoire parle essentiellement de la quête du point G par deux obsédés sexuels ... Mais ce n'est pas du tout un film porno, les situations et les dialogues sont vraiment drôles, faut dire que c'est tiré d'une excellente bande dessinée de Martin Veyron (qui réalise lui-même ce film), et les acteurs sont parfaits dans des rôles qui aurait pu être vulgaires, mais franchement le tout est bien joué et amusant. Des acteurs connus comme Jean-Luc Bideau, Jean-Claude Dauphin ou Nathalie Nell, Marianne basler s'en donnent à coeur joie dans cette comédie paillarde ! Finalement le secret du point G reste entier, mais que de bons moments en quête du mystère de l'orgasme féminin, nous font passer les deux chercheurs un rien macho, mais définitivement bredouilles....

La scène : Plusieurs moment de nudité parfois même intégrale viennent ponctué ce film. Mais comment resté insensible au moment où la célèbre Corinne Touzet nous dévoile ses magnifiques nichons ???? Peut-être la plus belles paires de seins de toute l'histoire du cinéma français. Non seulement les seins sont gros et ont un galbe magnifique, mais toute la scène qui précède et celle qui suit ce moment d'anthologie est vraiment amusante.... En gros il s'agit d'un couple BCBG (Yves Beneyton et Corinne Touzet) qui invite un soir l’ami du monsieur (JC Dauphin) pour un souper à 3. Mais dés que le mari a le dos tourné, l'ami n'arrête pas de faire des propositions pour le moins "malhonnêtes" à la ravissante Corinne Touzet. Celle-ci, choquée au début, accepte finalement, et montre ses seins à l'impertinent !!! Le reste suit la même logique : Demande provocante - acceptation honteuse... Notamment quand le mari part et que la femme enlève sa culotte et écarte ses jambes pour montrer son intimité sous sa jupe...Hélas la caméra ne filmera pas cet endroit...

L'amour violé
Un film dramatique qui illustre parfaitement les conséquences psychologiques que peut ressentir une jeune femme après un viol. Ici, la scène du viol est particulièrement pénible à regarder, encore plus difficile que dans irréversible, car ce sont 4 salauds qui enlève une charmante jeune femme comme un objet en fait, et la frappe lâchement, la déshabille, et finalement la viole, avec toujours les commentaires imbéciles de ceux qui regardent, bref on ne peut être que scandalisé devant cette bêtise innommable et encore une fois on a du mal à regarder la scène. Ensuite le film raconte bien comment la jeune femme a une sorte de honte envers elle et comment elle préfère dans un premier temps ne rien dire à ses proches, ni à la police. Heureusement elle se confie à sa meilleure amie qui lui conseille de porte plainte, et à son mari qui lui préfère qu'elle ne dise rien, ce qui n'est pas fait pour l'aider psychologiquement... Quand elle finira par se rendre à la police, son mari la quittera. La confrontation avec les agresseurs et leur avocat accentuera encore les souffrances de la victime, car on l'accusera d'avoir "aguiché" les 4 hommes. Heureusement, le film se termine bien avec le retour du mari, et la condamnation des violeurs. Et ce film de 1978 reste un bon témoignage de l'horreur des viols.

La scène : Il faut couper le son du film et faire abstraction du fait qu'il s'agisse d’un viol, car sinon on ne peut honnêtement pas contemplé la scène du viol. Si on parvient à oublier le contexte on peut admirer le corps intégralement mis à nu et de face de la très belle Nathalie Nell.

L'ange et la femme
Un film "poétique" surtout connu pour sa fameuse scène de fellation de la part de Carole Laure à son mari Lewis Furey. Evidemment lors de sa difusion à la télé française (le 6 ocotobre 2005 sur Ciné-Cinéma Auteur), ce moment à été pudiquement enlevé (bande de tarés !)... Film en lui-même sans grand interet, un mysterieux jeune homme recueille une belle jeune femme qu'il a trouvé morte dans la neige... il lui "redonne vie", et lui inculque ses propres valeurs, comme l'amour de la musique. Ils deviennent amants, mais la belle finira par s'enfuir quand la mémoire lui reviendra...

La scène : A defaut de felation, on se contentera des nombreuses scènes de seins à l'air, comme ce moment où Carole Laure se rapelle son passé de danseuse avec étoile sur le téton... Janet Jackson n'a rien inventé... Puis carrément seins nus...

L'esprit de famille
Une sorte de 4 filles du Docteur March, mais à Paris dans les années 70. Cette chronique sur la vie d'une famille est surtout centré sur le personnage de Pascale Rocard, 17 ans qui connaît ses premiers amours dans les bras d'un peintre désargenté. L'aînée a fini l'école, ne fait rien de sa vie se contentant de vivre chez ses parents, l'autre cadette ne pense qu'aux chevaux, et la benjamine, 12 ans, pleine de malice, fait des bêtises ,comme par exemple, collectionner des champignons vénéneux... Bref, un bon petit film, qui ronronne doucement. Dommage que la salle de bain avec les 4 filles nues, n’a été filmée qu'une seule fois et trop rapidement...

La scène : Lors d'une conversation d'après-amour entre Pascale Rocard et son amant, celui-ci l'entoure avec son écharpe en souvenir de leur 1ère rencontre où il était déjà question de la longueur de l'écharpe. Cependant cette fois, la belle n'est pas vêtue, et si l'écharpe protége bien son cou, elle laisse nue sa ravissante poitrine...

L'état sauvage
Un film sur l'occupation française en Afrique dans les années 60, juste avant que le peuple ne se révolte. La colonisation était particulièrement critiquable et ce film démontre bien le racisme et les magouilles qui sévissaient à cette époque. L'histoire est celle de Laurence (Marie-Christine Barrault) qui essaie tant bien que mal à aider les noirs, elle devient notamment la maîtresse de l'un d'eux qui tente de contester la présence et les méthodes des blancs. De bons acteurs (Dutronc, Picolli, Brasseur) défendent bien ce film qui reconstitue bien le climat pesant de cet épisode peu glorieux de l'histoire française.

La scène : Après une nuit d'amour entre Marie-Christine Barrault et son amant noir, ceux-ci voient débarquer dans leur chambre les militaires qui les surprennent donc enlacés (scandale évidement pour eux, un noir avec une blanche c'était criminel). En tout cas, dans ce lit à baldaquin, on a droit à la vision des jolis seins de Marie-Christine Barrault quand elle se redresse, surprise, par l'arrivé des intrus...

L'été 36
Un bon téléfilm en 2 parties radicalement différentes puisque nous sommes en 1936 et que dans un premier temps l'histoire raconte le temps des vacances d'une famille bourgeoise confronté, si on peut dire, aux vacanciers issus des tout premiers congés payés, malgré tout, la morale est sauve puisque les couples finissent par se créer. Dans la seconde partie changement de décor, nous sommes à Paris, et les premier bruits de bottes commencent à se faire entendre de l'autre coté du Rhin, et le personnage de Christian Clavier est déjà menacé par le fait qu'il soit juif. A noté que c'est l'un des très rare rôle sérieux joué par Christian Clavier, plutôt habitué à des personnages comme Astérix ou Jacquouille La Fripouille...

La scène : Encore une actrice qui hélas n'a pas connu une carrière proportionnelle à l'étendue de son immense beauté : Anaïs Jeanneret ! Elle nous fait voir à plusieurs reprises son corps merveilleux dans ce téléfilm. Mais la scène évidemment la plus marquante, c'est celle ou par provocation elle ouvre grand son imper (façon pervers pépère) pour dévoilée sa nudité intégrale à une voisine grincheuse. A n'en pas douter, un des plus beau full-frontal de l'histoire des téléfilms français...

L'été de nos 15 ans
Dans les années 80 l'industriel et milliardaire Marcel Dassault se fit plaisir en produisant plusieurs petits films, il croyait révolutionner le monde du cinéma mais ce ne fut que des échecs cuisants. Dans ce film, il donne le premier rôle à Michel Sardou, le chanteur, dont c'est aussi le premier film. L'histoire tient de la bluette pour adolescents : 2 jeunes enfants se rencontrent sur une plage alors qu'ils ont 5 ans, et on les retrouve 10 ans plus tard, au temps des 1ers amours...

La scène : Elisa Servier tient le rôle d'une cantatrice un peu fantasque et capricieuse, alors qu'elle s'apprête à monter sur scène, on assiste à son "habillage" par son valet. Pour cela évidemment il faut quitter la robe "de tout les jours" pour endosser son costume de scène. Aussitôt dit, aussitôt fait. La belle enlève donc sa robe, se retrouve devant nos yeux ébahis seulement vêtue d'une ravissante culotte de soie, avec porte-jarretelles assortis et paire de bas... et enfin elle passe sa tenue de cantatrice. Mais quels jolis seins dévoilés entre-temps !

L'homme pressé
Un bon film avec un Alain Delon au mieux de sa forme , énergique, séduisant, il incarne parfaitement cet homme d'affaire pressé, toujours entre deux avions, qui use de son charme pour mener à bien ses combines. Il va même en un tournemain épouser une cliente (la ravissante Mireille Darc, plus belle que jamais dans ces années 70) et lui faire un enfant pour lequel il voudrait que la grossesse soit réduite de 9 à 7 mois... Par contre, étant tout le temps dérangé par ses affaires, il n'aura même pas le temps de baiser Mireille devant les caméras, et on ne la verra même pas nue, un comble !

La scène : L'autre demi scandale de ce film c'est que Muriel Catala est juste employé pour montrer son cul. Un scandale car cette actrice est vraiment charmante et excellente comédienne comme dans Le sauveur où elle a le rôle féminin principal, mais ici elle joue juste une maîtresse occasionnelle d'Alain Delon dans une chambre d'hôtel (le Georges V tout de même). Muriel ne prononce en tout et pour tout que 2 mots "çà va". Demi scandale, car la bonne nouvelle c'est que, quand elle sort du lit pour laisser la place à Delon et à son achalandage d'objets d'art qu'il montre à un client, elle ne porte aucun vêtement et nous gratifie donc d'un magnifique full frontal !

L'intrus
Un film "poétique" qui est avant tout un long documentaire géographique sur divers endroits de la planète, comme les étendues glacées du jura française et les îles paradisiaques de l'hémisphère sud. C'est l'histoire d'un transplanté cardiaque qui decide de profiter de la vie et donc entreprends un long voyage. Pas grand chose à raconter sur ce film, qui s'attarde donc longuement sur les paysages et les autochtones rencontrés.

La scène : Incroyable : Bambou vit encore... On pensait qu'elle avait juste connu ses heures de gloires dans les années 80, à l'époque ou elle etait la compagne de Serge Gainsbourg et où elle posait nue pour LUI (la revue et son chéri). Et bien non, elle a fait aussi une trés modeste carrière dans le cinéma, et on la retrouve donc de nos jours dans ce film pas trés commercial... Ici, elle nous gratifie d'une scéne de baise avec le vieux, en général dans ce genre de plans on voit rien d'interessant (le mec sur la femme), mais là heureusement l'homme se dégage et on apperçois la poitrine encore jolie de Bambou... par contre le visage, lui, a subi les affronts du temps....

L'ombre d'un crime
Un téléfilm un peu longuet, mais qui permet de retrouver une comédienne épatante des années 80, un peu tombé dans l'oubli depuis (et un peu vieillie malheureusement...) : Cyrielle Claire. Elle joue dans cette histoire le rôle d'une bourgeoise dans les années 50 (fort bien reconstituées d'ailleurs) qui tombe sous le charme d'un bel homme qui doit épouser sa fille. La première partie se termine par la mort de la fille dans un accident de voiture. Dans la 2ème partie, tout le suspense tient dans le fait que Cyrielle Clair a des doutes sur les origines du bellâtre et surtout sur la possibilité que ce soit lui qui ait trafiqué la voiture de sa fille... Elle finit quand même par retomber dans ses bras...

La scène : Scène classique de lit où l'on aperçoit par moment et de profil les seins de Cyrielle Clair. Actrice qui ne compte que deux scènes dénudées dans sa carrière : Le joli Coeur en 1984 et donc plus de vingt après ce téléfilm de 2005 !

L'ordre du jour
Un film belge, ce qui est assez rare, qui dénonce les magouilles d'un gouvernement. Robin Renucci joue le rôle d'un fonctionnaire travaillant dans un ministère. Lorsqu'il découvre une affaire de corruption, il essaie de la dénoncer, ce qui, évidement, lui vaut bien des ennuis. Le film mélange souvent la réalité, et les rêves torturés du malheureux fonctionnaire pris dans un bien ennuyeux engrenage. Heureusement la présence de la très jolie Marianne Basler à ses côtés, et de quelques jeunes filles nues qui peuplent ses rêves met un peu de gaieté à cet univers un rien tristounet...

La scène : En attendant son amant dans une chambre d'hôtel et comme celui-ci tarde à venir la somptueuse Marianne Basler prends la bonne initiative de se mettre entièrement nue ! Dans cette tenue elle va fermer les rideaux de la chambre se qui permet d'admirer ses magnifiques fesses, mais qui hélas donne un peu d'obscurité à la pièce, mais il reste suffisamment de lumière pour pouvoir admirer le moment où elle se retourne et nous gratifie d'un magnifique full frontal...

L'une chante, l'autre pas
Un film à la fois féministe et post-soixante-huitard de Agnès Varda. La rencontre de deux femmes aux caractères opposés et qui bien sûr deviendront amies pour la vie. Pomme (Valérie Mairesse) est la jeune femme libre, gaie et un peu chanteuse hippie (l'une chante), et Suzanne (Thérèse Liotard) est une femme soumise à son mari, et avec 2 enfants (l'autre pas). Lors de leur rencontre dans les années 60, Suzanne attend un 3ème enfant et Pomme l'aidera à se faire avorter, très belle plaidoirie pour l'avortement au passage, avec notamment l'évocation de la dure et injuste condition des femmes qui aboutira avec bonheur à la tant désirée loi pour l'avortement de Simone Veil en 1974. Ensuite, Suzanne perd son mari qui se suicide, et les deux jeunes femmes se séparent. Elles se retrouvent dans les années 70, et cette fois c'est Pomme qui est contrainte de se faire avorter à Amsterdam. Puis petite attaque de la condition des femmes islamistes puisque Pomme se marie à un Iranien, mais retrouve heureusement sa liberté lors d'un voyage à Paris. Bref un bon film engagé comme sait les faire Agnès Varda.

La scène : Comme le mari de Suzanne est photographe professionnel et qu'il a une passion pour les portraits artistiques de femme en noir et blanc, c'est naturellement qu'il propose à Pomme de poser nue, et c'est aussi naturellement que Pomme accepte. Nous sommes en pleine libération sexuelle des années 70, et donc c'est une très belle scène de full-frontal qui nous est proposé là (la seule de toute la carrière de Valérie Mairesse, donc à apprécier à sa juste valeur !).

La bastide blanche
Un téléfilm en deux parties qui raconte, comme il fut souvent question à la télévision fin des années 90, une saga familiale. Ici, il s'agit d'un commerce peu connu celui de la glace fin du XIXé siècle. Un riche commercant dirige la Bastide Blanche une entrerprise unique en son genre qui fabrique et distribue la glace. Mais cette réussite est convoité par un autre riche propiétaire terrestre qui voudrait bien se l'approprier...D'autant plus qu'une histoire de femmes se glisse la dessus, la trés belle Léa Bosco est à la fois courtisé par le riche ambitieux et par le fils du fabriquant de glace...

La scène : Tout à la fin du 2ème épisode Léa Bosco peut enfin se laisser aller dans les bras de son jeune amoureux. Une belle scène de lit nous est offerte, seuls les seins de la belle sont visible, mais franchement , çà vaut le détour, ils sont gros et beaux...

La baston
Un polar pas très intéressant, l'histoire d'un perceur de coffres-forts qui sort de prison et qui jure de se "ranger des voitures" avec sa femme et son fils dans leur coquet pavillon de banlieue... Le film devient larmoyant quand on apprend que le fils de l'ex-truand est atteint d'une maladie incurable, et que pour pouvoir payer les frais d'intervention chirurgicale, notre homme décide de participer à un dernier hold-up...

La scène : Chose rare dans le cinéma, il faut attendre l'avant-dernière scène du film pour voir l'actrice nue (en général ce genre de scène intervient au début du film afin de maintenir l'attention du spectateur). Après une dernière nuit d'amour avec son mari, la gironde Véronique Genest va le voir partir par la fenêtre. C'est alors qu'on a droit à un magnifique full frontal de l'actrice puisque entre le lit et la fenêtre c'est entièrement nue que l'actrice traverse la pièce... Elle s'aperçoit alors que les flics attendent son mari à l'extérieur...Dernière scène du film.

La beaule les pins
Cette comédie sentimentale signée Diane Kurys decrit joliment l'atmosphére des années 50, notamment ces vacances au bord de la mer, qui avaient quelque chose de plus humain, de plus sentimental qu'aujourd'hui, malheureusement il y avait moins de seins nus également ! Les acteurs sont épatants : Nathalie Baye, Jean-Pierre Bacri, Zabou, bref que des bons , et donc un petit film agréable à regarder.

La scène : Seul moment d'audace dans ce film, la "bonne" du couple bacri-zabou se fait bronzer le dos en dégraffant son soutien-gorge, rien d'existant me direz-vous. En effet, seulement voilà, bacri est le boute-en-train de la troupe, et s'apppercevant que Valeria Bruni-tedschi (puisque c'est d'elle qu'il s'agit) n'a plus son soutif, il a la bonne idée de lui faire une farce, en l'occurence lui hurler qu'un scorpion est prés d'elle, l'effet est parfait, puisque la belle se relève brusquement est nous devoile enfin la splendeur de ses deux magnifiques nichons ! Merci Jean-Pierre !

La bonne
Un bon film érotique des années 80. Bonne histoire, belle interprétation, belles et naturelles actrices, bref une réussite. L'histoire est celle d'une ravissante et coincée bourgeoise : Florence Guérin. Elle s'ennuie de son existence monotone. En découvrant sa bonne : Katrine Michelsen dans les bras d'un militaire à qui pourtant elle se refuse, elle devine des distractions qui jusqu'à présent ne lui était pas venues à l'esprit. La bonne comprend vite ce qu'elle peut apporter à sa patronne et lui prodigue rapidement des attouchements sensuels, et l'initie petit à petit à des plaisirs nouveaux. C'est dans une voiture que la bourgeoise prendra son premier amant, avec au passage un très joli plan sur son sexe béant...

La scène : Vers la fin du film Katrine Michelsen se donne à son patron de bien belle manière. On est pas près d'oublier de si tôt le moment ou le vieux schnok descend la culotte de la bonne pour dévoiler ainsi un très joli minou...

La confusion des genres
Un trés bon film qui raconte les amours tumultueuses de Alain un avocat associé à Laurence (les excellents Pascal gregorry et Nathalie Richard). Alain est bi-sexuel et ne peut s'empecher de sauter sur tout ce qui bouge (hommes et femmes donc). Laurence sa vieille complice, qui le connait trés bien, a envie d'un enfant, et c'est tout naturellement Alain qui proposera ses services, et tant qu'à faire, elle acceptera aussi qu'ils se marient (dans la foulée), ce sera pas facile pour Laurence d'assumer les pulsions sexuelles de son mari, mais finalement tout se termine bien avec la naissance de l'enfant, et le fait que sans doute, le jeune amant d'alain devra vivre avec le couple... On nage donc en pleine extravagances sexuelles, mais faut pas croire, les acteurs sont épatants, et l'histoire finalement plausible et jouïssive à souhait... De nombreuses scènes de nu viennent égayer le récit, et chose rare, juste aprés le panneau noir du générique de début, la première image que l'on voit, est une jeune femme allongée entiérement nue sur un lit... çà promet ! et c'est tenu !

La scène : Pour concevoir l'enfant désirée par Nathalie Richard, les 2 associés décident de faire l'amour (logique), comme nous ne sommes pas dans un film porno, l'acte en lui-même n'est pas filmé, mais ce qui précéde et se qui suit : oui ! C'est à dire qu'on assiste au déshabillage intégral des 2 acteurs, puis et c'est là le meilleur moment du film, aprés l'amour quand les 2 amants se repose, un long traveling nous devoile de prés le corps entiérement nu de Nathalie Richard dans les bras de Pascal greggory... Une merveille ! Si Nathalie avait pu allonger sa jambe droite, on aurait même mieux vu sa délicieuse foufoune... enfin, c'est déjà trés bien comme çà....

La dame aux camélias
L'histoire de cette dame aux camélias tiré du roman de Victor Hugo, on la connait par coeur. C'est celle d'une prostitué de luxe qui couche avec toute la noblesse du Paris du XIXé siècle. Au grand désespoir de l'un de ses prétendant qui lui, est réelement amoureux d'elle. Evidemment une épouvantable maladie incurable qui donne des quintes de toux affreuses à la belle, concluera cette triste histoire d'amour. Bref, un film long et qui n'apporte rien de plus à cette histoire tellement de fois adapté au cinéma. Mais les décors et les costumes sont superbes, et l'intérprétation d'Isabelle Huppert dans le rôle titre est parfaite.

La scène : Aprés sa première nuit d'amour avec l'un des nobles de l'époque, celui-ci la fait descendre par un escalier entiérement nue, dans le seul but en fait que ses amis qui s'etaient regroupés en bas, puissent l'admirer dans cet état. Ce qui nous permet également de nous régaler de la nudité intégrale d'Isabelle Huppert, ce n'est pas la première fois ni la dernière que l'on pouvait contempler le minou de la belle, mais dans ce film il est vraiment particulièrement bien poilu...

La demoiselle d'honneur
Un Chabrol de bonne facture. Interprétés par un beau duo d'acteurs, les personnages valent le détour. La fin est inquiétante à souhait... Philippe (Benoît Magimel), cadre commercial, habite avec sa mère et ses deux soeurs dans un modeste pavillon de la banlieue nantaise. Il n'a pas de rêves, pas d'amours sérieuses, et en bon fils, prend soin de sa mère, coiffeuse à domicile. Le jour du mariage de sa soeur aînée, Philippe fait la connaissance de la mystérieuse Senta (Laura Smet), la cousine du marié. Il tombe sous son charme et noue avec elle une idylle passionnée. Senta, qui se dit actrice et loge dans une cave insalubre, pense que pour avoir vécu pleinement, il faut avoir planté un arbre, écrit un poème, eu des relations physiques avec une personne du même sexe et prouvé par un meurtre la profondeur de son amour. Philippe, aveuglé par la fulgurance de ses sentiments, pense que Senta plaisante...

La scène : Laura Smet (la fille de Johnny Halliday et de Nathalie Baye) est à nouveau seins nus dans ce film. Ici, son personnage veut absolument se donner à l'homme qu'elle désire, pour cela, après une douche elle enlève son peignoir, et nue, se dirige vers lui. Evidemment cela ne laisse pas notre homme de marbre, et nous non plus d'ailleurs car bien que le bas du corps de Laura Smet ne soit pas filmé, le haut lui, est admirable : des seins vraiment parfaits....

La désenchantée
Un film mélancolique et donc un peu lent qui traite du mal de vivre des jeunes, Judith Godrèche est certes ravissante, mais on aurait aimé un peu plus d'action tout de même... Beth (Judith Godrèche) a dix-sept ans et, comme beaucoup d'adolescentes de son âge, adore Rimbaud et rêve d'amour absolu. Mais son existence est loin d'être rose, car elle doit prendre en charge sa mère malade et son petit frère de huit ans. C'est son oncle qui subvient aux besoins de la famille. Mais il exige que Beth, qui le hait, vienne chercher chez lui l'argent qu'il leur destine. Son petit ami, par bravade, la met au défi de coucher avec un homme laid et vieux. Déçue et choquée, elle le quitte. Peu après, elle fait la connaissance d'Alphonse, un quadragénaire qui la soumet à un étrange jeu de séduction. Au lendemain d'une nuit passée avec Alphonse, Beth trouve enfin le courage d'affronter son oncle...

La scène : On ne sait trop pourquoi Judith Godrèche se met nue devant son oncle, mais dés qu'il s'approche, elle s'évanouit, et donc la scène ne va pas plus loin hélas. Il faut donc profiter des 5 secondes où l'on apperçois le corps splendide et nu de Judith Godrèche dans le reflet d'une glace et donc d'un peu loin. Mais comme c'est le seul full frontal de la magnifique actrice dans toute sa carrière, il convient d'apprecier à sa juste valeur ce pur moment de bonheur...

La faute à Voltaire
Un très beau film qui dans un premier temps nous permet de découvrir quelques marginaux ou exclus regroupés dans un sorte de foyer avec notamment l'excellent Bruno Lochet, puis ensuite Jallel le personnage maghrébin et héros du film fait la connaissance de l'étonnante Elodie Bouchez, une simple d'esprit, qui va s'attacher à lui, et on ne peut être que désarmé devant la performance d'actrice d'Elodie bouchez et l'immense sympathie qui se dégage de son personnage. Bref un bon film sur la tolérance en général à l'image de l'autre film du réalisateur Abdellatif Kechiche : l'esquive qui lui a valu un César en 2005.

La scène : Elodie Bouchez est amoureuse de Sami Bouajila et pour le lui montrer, quoi de mieux que de se déshabiller devant lui dans sa chambre, c'est ce que fait la belle, mais en gardant dans un premier temps son tee-shirt, dommage que l'on ne puisse pas admirer totalement sa foufoune dans ce plan, mais alors, quel beau fessier en gros plan nous offre Elodie quand elle se plante devant Sami !

La femme d'un seul homme
Un téléfilm porté à bout de bras par le talent de Clementine Célarié, qui joue une femme en plein désarroi de la quarantaine... De plus, elle croit que son mari la trompe avec une fille rencontrée sur Internet. Elle imagine un plan pour reconquérir son homme en passant par la fille sur Internet, la délicieuse Barbara Schulz, elle la trouve dans un cybercafé, gagne sa confiance et devient même son amie. Finalement le film se finit bien, quand Barbara Schulz découvre le pot aux roses, elle renonce au mari infidèle.

La scène : C'est toujours agréable une scène de vestiaire et de douche des filles, c'est le cas ici où après un cours de danse Clémentine Célarié et Barbara Schulz se retrouvent toutes les deux dans cet endroit magique pour nous les voyeurs. Barbara enlève le haut, on voit alors parfaitement ses minuscules seins, le contraste est saisissant par rapport aux monstrueuses mamelles de Clementine... Malheureusement celles-ci ne sont visible que de dos et de profil...

La fille du magicien
Un film qui se veut poétique mais qui est vraiment ennuyeux... Lili, fille du magicien Nadir, fait la connaissance de Bruno, un aviateur à la vie tourmentée. L'intrépide Bruno a une faiblesse qui lui cause bien des déboires : tout ce qui brille, et particulièrement les bijoux, l'attire. Il vient d'ailleurs de commettre un vol avec sa maîtresse et complice, la comédienne Clara. Quant à Lili, fraîchement arrivée de Londres, elle nourrit un grand dessein : devenir chanteuse. Elle parvient à se faire engager aux «Paillettes», le théâtre où travaille Clara. Mais bientôt, Lili fait de sombres découvertes : sa demi-soeur, issue d'une première union de son père, a été assassinée par Georges, le mari de Clara. Même si le passé a un goût amer, Lili ne manque pas de vivre pleinement. Peu à peu, l'amour qu'elle éprouve pour le beau Bruno prend le pas sur ses douleurs quotidiennes...

La scène : L'une des toutes dernières scènes du film est l'assassinat de Clara ( Myriam Mézières ), qui était devenue folle... Dans sa démence elle arrache sa robe, et comme il n'y a rien en dessous, c'est un full frontal magnifique qui nous est ainsi offert...

La frisée aux lardons
Une comédie qui fleure bon le vrai navet, mais que voulez-vous il en faut bien de temps en temps... L'action se passe en été pendant les vacances, l'occasion pour les dragueurs à la petite semaine comme l'inénarrable Bernard Menez de tester une fois de plus son maigre potentiel de séduction... D'autres "vrais acteurs" se sont commis dans cette bluette sans prétention comme par exemple Michel Aumont ou Bernadette Laffont . Mais franchement on a du mal à tenir jusqu'au bout, l'entreprise est amusante au début, mais de là à tenir tout un film, non, on décroche vite. D'autant que vu le sujet, on pouvait espérer de belles scènes de nudités, il n'en est rien à une exception près. Vouloir divertir c'est bien, mais ici on s'ennuie ferme, un comble quand on sait que le sujet (les vacances, la plage, les filles en tenue légères ...) ne demandait pas beaucoup d'effort pour nous exciter...

La scène : Seule Bernadette Lafont finit enfin par ôter ses vêtements, çà se passe lors d'un bain de minuit avec Bernard Menez. Elle garde juste un petit slip blanc, qui après le bain et donc bien mouillé, laisse nettement apercevoir par transparence la toison pubienne de l'actrice. Sinon, le haut lui est entièrement à l'air libre et donc les très beaux seins de Bernadette Lafont peuvent librement "s'exprimer"...

La grande bouffe
Un film qui fit scandale lors du festival de Cannes 1973. Comme d'habitude le réalisateur italien Marco Ferreri se fait maître dans la provocation, ici il s'agit de montrer jusqu'où peut aller l'empiffrement et les plaisirs de la table, ce qui peut effectivement être choquant quand on sait qu'une partie de la planète n'a pas de quoi se nourrir.... Quatre amis font retraite dans un hôtel particulier, à Paris, où ils ont entreposé des cargaisons de vivres en vue d'un «séminaire gastronomique». Ugo ( Ugo Tognazzi ), restaurateur, Michel (Michel Piccoli ), réalisateur de télévision, Philippe (Philippe Noiret), juge d'instruction, et Marcello (Marcello Mastroianni ), pilote de ligne, semblent tous quatre d'excellente humeur. Pourtant, un sombre dessein les anime. Les plats les plus divers se succèdent sur leur table, sans temps mort. Le quatuor se vautre littéralement dans la nourriture. Trois prostituées et une institutrice du voisinage (Andréa Ferreol) assistent, impuissantes, à l'horrible orgie et aux progrès inéluctables de la mort sur les visages congestionnés des convives... Les comédiens sont tous excellents, les situatuations sont grossières à souhait, bref un excellent film qui est vite devenu un classique du cinéma...

La scène : Alors que les 3 prostitutés ont vite quité les lieux, Andréa Ferreol (qui avaient pris du poids pour les besoins du film), se complait dans cette univers de bouffe à outrance, et parfois de sexe. Dans une scène restée célébre, elle finit de manger une cuisse de poulet dans un lit, et ce entièrement nue, il faut que Marcello Mastroianni l'oblige à arreter de s'empiffrer pour cette fois passer aux plaisirs du sexe. Elle finit par accepter, et notre homme commence par lui passer longuement la main entre les jambes, puis la caméra s'eclipsera quand ils commenceront à s'enjamber... Quoiqu'il en soit durant toute la scène on peut profiter des charmes certes un peu enveloppés d'Andréa Ferreol , mais tout de même ses gros seins et parfois sa foufoune sont bien visibles et ce n'est pas désagréable à regarder....

La maison asassiné
La mise en scène est soignée, les acteurs s'en sortent honorablement mais l'atmosphère n'est jamais inquiétante et le film se regarde avec un ennui poli. En 1896, par une nuit d'orage, toute la famille Monge est assassinée dans sa ferme auberge de La Burlière. Séraphin , un nouveau-né, est le seul survivant. Les années passent. Après la Première Guerre mondiale, Séraphin, devenu un jeune homme ( Patrick Bruel ), revient au pays. Il veut découvrir ce qui s'est réellement passé la nuit du drame et commence son enquête. Les souvenirs qu'il fait ressurgir dérangent plus d'un villageois. Tous craignent Séraphin, sauf Marie Dormeur et Rose Pujol, qui lui font des avances. De plus en plus obsédé par le passé, le jeune homme décide de détruire La Burlière, tandis que le sorcier du village, Zorme, l'adjure de quitter le pays avant que ne surviennent de grands malheurs...

La scène : Ingrid Held (à la carrière trop courte), joue ici le rôle d'une jeune bourgeoise qui "s'offre" le beau Patrick Bruel. Une nuit elle l'invite dans sa chambre et se déshabille devant lui, seul le haut est visible, mais le spectacle est vraiment agréable à regarder, bien éclairée, cette belle actrice resplendit vraiment dans sa nudité envoûtante.

La marche triomphale
Un pamphlet contre la bétise de la vie militaire... Pas facile pour un jeune licencié es-lettres de se retrouver dans une caserne de tarés pour faire son service militaire. Le pire de tous est un capitaine sadique joué par Franco Nero qui l'humilie et va même jusqu'à le frapper... Heureusement on s'apperçois que la vie conjugale de ce monstre n'est pas glorieuse, il n'arrive pas à satisfaire au lit sa femme Miou-Miou qui se fait d'ailleurs lamentablement tabassé par l'abruti, et qui plus tard ira le tromper dans les bras de Patrick Dewaere qui ne vaut guére mieux en macho obsédé sexuel.... Sinon toutes les brimandes habituelles, les bizutages grossiers seront appliqués au jeune homme dans cet univers militaire particulièrement idiot dans les années 70 et en Italie. On ne peut que déplorer qu'un tel milieu puisse exister.

La scène : Hélas la scène de nudité la plus osée de Miou-Miou dans ce film est entachée de deux défauts : premièrement elle est violentée par son mari, deuxiément le film baigne dans une couleur jaunâtre qui gache vraiment les images... Sinon, il s'agit sans doute du full frontal le plus explicite de la carrière de Miou-Miou : quand Franco Nero la soulève de terre entièrement nue pour la mettre sur le palier de leur logement et donc l'humilier, on a droit à un plan qui ne laisse vraiment pas rien de caché de la superbe toison pubienne et du reste du corps de Miou-Miou... Un triangle de poils parfait comme on en rafolle...

La mariée était en noir
Un film à l'humour noir et aux situations machiavéliques... Jeanne Moreau se venge un à un des hommes qui ont tué son mari, elle le fait froidement, la séquence où elle parvient à enfermer l'un des homme dans un réduit puis où elle scotche la porte, a marqué les esprits... Sur le parvis d'une église, un couple s'avance. Ces deux-là viennent de se marier et sont heureux. Soudain l'homme s'effondre, touché à mort par une balle venue d'on ne sait où. Julie, la jeune veuve, tente de se suicider. Sa mère l'en empêche. Julie part seule pour la Côte d'Azur. Elle y séduit un nommé Bliss, le jour de ses fiançailles, et le pousse du haut d'un balcon. Plus tard, Coral, un célibataire minable, est assassiné dans une ville de province. Julie raye un nom de plus sur la liste des cinq hommes dont elle veut se venger. Ensuite vient le tour de Morane, un industriel ambitieux, et la fameuse séquence du réduit, puis enfin le peintre un peu obsédé jouer par Charles Denner....

La scène : Pas plus de 3 secondes de nudité en tout et pour tout dans ce film... On voit juste un moment Jeanne Moreau enlever sa robe chez le peintre, mais c'est filmé de dos, et on aperçoit les seins de l'actrice dans une glace, qui hélas est moucheté de points noirs ce qui réduit la qualité de l'exposition des atouts de la belle...

La mécanique des femmes
Un film ouvertement provocateur. Enormément de scènes de nu et surtout des discours très crus sur le sexe, notamment sur la sexualité féminine dont le film est censé parlé. Seulement l'ambiance glauque, les couleurs rouges ou orangés du décor ou de la lumière font que l'atmosphère est pesante et c'est plutôt un film qui déroute plutôt qu'il n'excite... Cependant de beaux moments d'exhibition totale de Christine Boisson et de Fabienne Babe, et de tout un tas d'inconnues parviennent à réjouir quand même ....

La scène : Seule l'admirable Christine Boisson sort grandie de ce film, elle joue parfaitement le rôle d'une nymphomane qui sait toutefois garder ses distances avec les affres de la sexualité féminine. Plusieurs scènes de nudité intégrale parfois même assez explicite nous rappellent qu'elle a commencé sa carrière d'actrice en se masturbant dans le premier Emmanuelle. Ici, elle nous offre une scène d'anthologie quand elle entrouvre sa jupe et nous fait voir son minou de profil mais la description du sexe de la femme qu'elle nous livre alors est savoureuse : "Des petites lèvres roses, de la mouille dedans et du poil autour" (dixit) et elle laisse là son amant en terminant par "je vais allez faire bander les gens dans la rue"(re-dixit ) ...

La menace
Un bon film qui joue à la fois sur le coté psychologique des personnages, mais aussi sur pas mal de scènes d'action avec notamment une poursuite en camion digne du fameux Duel de Steven Spielberg. Henri Savin (Yves Montand, au mieux de sa forme dans ces années 70) est l'amant de Dominique Montlaur (Marie Dubois). Celle-ci possède un château dans le Médoc et dirige une fructueuse entreprise de transport routier à Bordeaux. Savin s'apprête à quitter sa maîtresse pour Julie Manet, (Carole Laure) qui attend un enfant de lui. Un soir, Dominique vient, à la place d'Henri, à un rendez-vous donné à Julie, sur la tour d'une citadelle dominant la Gironde. Les deux femmes s'affrontent violemment. Julie s'enfuit. Dominique se suicide en se jetant dans le vide. Julie est prise au piège : tout l'accuse aux yeux de l'inspecteur principal Waldeck, convaincu d'avoir affaire à une meurtrière. Henri va tout faire pour la disculper ...

La scène : Carole Laure est vraiment très belle dans ce film, dommage que seule une scène de lit nous dévoile un peu ses charmes. Après une nuit d'amour, alors qu'elle dort encore, Yves Montand vient la réveiller, on aperçoit alors ses très jolis seins librement à l'air...

La nouvelle Eve
L'interprétation formidable de Karin Viard est le pilier de cette comédie qui raconte d'une certaine façon les questions des femmes sur leur pouvoir de séduction passé la trentaine, voire la quarantaine... A trente ans, Camille est célibataire et fière de l'être. Elle ne souhaite ressembler à personne et surtout pas à madame Tout-le-Monde. Toujours partante pour de nouvelles aventures, elle collectionne les amants avec un bel appétit. La plupart du temps, elle ne connaît ni leur nom, ni leur situation. Un jour, en sortant de la pharmacie où elle a l'habitude de se ravitailler en anti-dépresseurs, Camille croise Alexis, un père de famille quadragénaire, cadre au Parti socialiste, qui mène une vie bien tranquille. Elle se lance un défi : le conquérir coûte que coûte. Pour commencer, elle décide d'assister à des réunions de militants, en tentant de briller par ses interventions...

La scène : Karin Viard a décidement l'une des plus belle paire de seins du cinéma français ! Dommage que la scène de baise éffréné avec Pierre-Loup Rajot soit filmée dans la pénombre...

La nouvelle tribu
Cette série en 3 épisodes traite de se que l'on appelle les familles recomposées, à savoir, un couple d'un certain âge se marie, les enfants des unions précédentes viennent agrandir le cercle familial, et d'autres enfants conçus cette fois ensemble viennent compléter le tableau... Ici, c'est quand même un peu exagéré, car en plus des 5 enfants dont certains sont déjà presque adultes, une cousine débarque vivre dans la grande maison, plus l'ancien mari... Bref, il s'agit bien là d'une tribu, et bien sur viennent s'ajouter les histoires d'amours des enfants, les problèmes d'emploi de la mère, plus tout les petits tracas de la vie quotidienne, bref une chronique familial avec un air de déjà vu... Pour maintenir l'attention du téléspectateur, le premier épisode est heureusement truffés de plusieurs scènes de nu, notamment avec Agathe de la Fontaine, très mignonne jeune femme à l'époque....

La scène : Roger Vadim n'hésite pas à nous montre sa propre femme seins nus dans une scène de salle de bain où elle se recoiffe devant un miroir. Sans doute la dernière scène de nudité de Marie-Christine Barrault avant que celle-ci ne prenne définitivement de l'âge et du poids... Ici, elle est encore très désirable, malgré un début d'embonpoint, ses gros seins restent tout à fait appétissants...

La nuit de la mort
Un film d'horreur à la française qui devrait plaire aux amateurs du genre. L'histoire est plutôt bonne et térrifiante à souhait. Une nouvelle infirmière arrive dans une maison de repos pour vieux, celle qu'elle doit remplacer la met au courant des us et coutumes de la maison. La directrice est quelqu'un de trés froid, mais à priori les pensionnaires ne sont pas bien méchant. Cependant, alors que la nouvelle infirmière dort à l'exterieur la premiére nuit, l'ancienne est sauvagement assassiné, avec des rituels pour le moins sanglants... Mais une fois en place, notre jolie infirmière comprends vite certainement bizarreries de la maison, et elle saura eviter les pièges qui la menaçent...

La scène : Une des trés rare scène de nu de Charlotte de Turckheim ,inconnue à l'époque (c'est d'ailleurs son tout premier film), mais qui depuis a fait une très belle carrière qui se continue encore de nos jours. Ici, elle joue l'infirmière assassinée par les horribles bonhommes de la pension, quand ils l'aménent de force sur une table des supplices, ils lui arrachent ses vétements, devoilant totalement ses seins et partiéllement sa foufoune... Un film que l'intéréssée préfererait oublier sans doute...

La nuit des traquées
Le réalisateur Jean Rollin délaisse pour une fois ses histoires de mortes vivantes pour une histoire de savant fou qui fait des expériences sexuelles sur des jeunes femmes qu'il enferme dans sa clinique. Mais le réalisateur conserve tout de même ses scènes d'horreurs bien sanguinolentes, et plus réjouissant, il deshabille toujours autant ses actrices. Il offre aussi le premier rôle à la porno-star Brigitte Lahaie, mais il n'est pas sur qu'elle ait gagné quoi que ce soit en passant du X au gore...

La scène : Aprés une nuit d'amour avec un automobiliste qui l'avait récueillie, les deux tourteraux sont interompus par le mystérieux savant qui débarque dans l'appartement pour récuper la belle Brigitte Lahaie, celle-ci se lève nue du lit et nous offre un parfait full frontal avant de rhabiller...

La page blanche
Un téléfilm assez noir, qui raconte le mal de vivre des adolescents, ainsi que la délinquance de cette jeunesse dans les banlieues défavorisés. Le personnage joué par Virginie Ledoyen est d'ailleurs particulièrement mal dans sa peau, ses parents finissent même par l'envoyer à l'hôpital psychiatrique. Heureusement l'amour pour un jeune garçon finira par tout arranger.

La scène : c'est à la fin du film que la belle Virginie décide de passer à l'acte avec son copain. La scène, un peu sombre malheureusement, se passe prés d'une rivière, virginie enlève ses vêtements et va rejoindre son copain sous une cabane. C'est filmé de telle façon que l'on voit juste sa poitrine, fort menue ma foi, mais elle était aussi fort jeune à l'époque.

La parenthése enchantée
Film beau et amusant sur les années 70, les décors sont vraiment kitch à souhait, comme la chemise orange de Roschdy Zem ou le bon vieux tourne-disque et les 33 tours de Johnny halliday... Sinon, l'histoire en elle même vaut surtout par le jeu d'excellents acteurs actrices : karin Viard, Vincent Elbaz, Géraldine Pailhas, Princesse Clotilde Courau... Les couples se forment et se déforment tout au long des Seventies...

La scène : Notre princesse de Bavière : Clotilde Courau n'a, dans ce film pourtant léger qu'une seule scène de nu, c'est lorsqu’elle décide de faire l'amour avec Roschdy Zem, elle enlève rapidement son pull et comme elle n'a rien en dessous (c'était la mode dans les années 70 et la libération des femmes de la contrainte du soutien-gorge), on aperçois donc brièvement ses seins nus.

La petite Vertu
Malgré les dialogues de Michel Audiard, cette gentille comédie ne décolle jamais. Jaccques Perrin joue le rôle d'un photographe qui rencontre par hasard Dany Carrel et qui tombe follement amoureux d'elle. Seulement on apprend que celle-ci trempe dans des affaires assez louches, et qu'elle est sous l'emprise de Robert Hossein. Seul le charme piquant et la "gouaille"de Dany Carrel sauve cette comédie du plus total ennui.

La scène : Après sa première nuit d'amour avec Francis Perrin, Dany Carrel se lève du lit joyeuse et les seins à l'air et va ouvrir les rideaux de la chambre. Une trop forte luminosité envahi alors l'écran, ce qui gâche un peu le spectacle de ses jolis seins, qui sont toutefois bien visibles ce qui n'était pas si souvent le cas dans les années 60.

La proie du désir
Ce film ouvertement érotique est aussi connu sous le nom de Cecilia, et bien que le nom du réalisateur dans le générique soit Olivier Mathot, certain disent qu'il s'agit en fait d'une oeuvre (enfin si l'on peut appeler çà une oeuvre) du fameux Jesus Franco... Quoi qu'il en soit il s'agit d'un navet complet, mal filmé, mal sonorisé, et mal joué ! On retiendra juste que le corps de Muriel Montossey nous est dévoilé dans toute sa splendeur, et on peut même se demander s'il ne s'agit d'un porno au départ ? L'histoire sans intérêt est celle d'une jeune femme sage qui se lasse des bras de son mari, et au détour d'un viol, elle découvre des plaisirs insoupçonnés et finit par essayer toute sorte d'orgies sexuelles... Les décors sont superbes : une villa sur la côte portugaise, et plusieurs scènes tournées dans des jardins ou parmi des fleurs luxuriantes. On peut donc légitimement regretter un meilleur traitement de l'image et pourquoi pas du scénario, comme sait si bien le faire dans le domaine de l'érotisme quelqu'un comme Tinto Brass...

La scène : Difficile de mettre une scène en avant, on apprécie tout particulièrement les moments ou Muriel Montossey est nue intégrale, comme cette promenade dans le jardin, parmi de hautes fougères qui laisse voir quand même l'anatomie délicieuse de Mumu... Oui, Mumu était le surnom de Muriel Montossey dans la fameuse émission comique de FR3 dans les année 80 : La classe. C'est ce qui donne toute la valeur de ce film érotique, si Muriel Montossey n'était pas devenue une célébrité en France , ce film ne présenterait que peu d'attrait...

La tranchée des espoirs
Jean-Louis Lorenzi , le réalisateur du téléfilm, est un habitué des reconstitutions de "La grande guerre", Ce téléfilm se déroule donc en 1918, et a pour cadre une tranchée isolée du reste des batailles, tellement isolée d'ailleurs que les soldats des 2 camps finissent par se retrouver dans une ferme tenue par la ravissante Christina Réali, malgré évidemment les querelles que celà entraine, tout se petit monde finira par s'entendre. Une version donc optimiste de se que peut être la fraternité au-délà des nationalités.

La scène : Quel plaisir dans ce film, aprés plusieurs scénes de tranchées plutôt noires de découvrir non seulement la beauté de la charmante Christina Réalli, mais en plus de la decouvrir seins nus dans sa chambre. Malheureusement la guerre reprend vite le dessus, et un allemand vient sauvagement debarquer dans la chambre avec une seule idée en tête, rompre son abtinence sexuelle forcé par la guerre, en culbutant donc la ravissante donzelle. Fort heureusement un français viendra defendre l'honneur de la belle ! Mais entre temps quelques "débatages" de Christiana avec son agresseur fera à nouveau découvrir sa délicieuse poitrine...

La vie à trois
Une histoire banale d'un couple qui a tout pour réussir : amour, travail intéressant et bien payé et surtout la venue d'un bébé attendu depuis 5 ans. Or Lise (Isabel Otero, une habituée des téléfilms français) veut continuer son job qui lui prenait déjà beaucoup de temps et s'occuper en plus elle-même du bébé. Le mari se sent petit à petit rejeter par son épouse qui n'a plus de temps à lui consacrer. Bref un téléfilm gentillet qui n'avait rien de bien excitant au départ. Seulement voilà, une assez longue scène de nu vient nous réveiller dans ce téléfilm.

La scène : Pour fêter la demande en mariage officielle de Gilles (le compagnon de Lise), le couple décide de faire l'amour avec le gâteau de mariage en guise de témoin qui trône devant le lit. Nous retrouvons le couple au petit matin, et apparemment le futur mari n'a pas pu assurer une prestation "complète". Nous voyons Isabel Otero, entièrement nue assise au pied du lit, et elle entreprends de repartir à l'assaut de son compagnon, et se, en le rejoignant "à 4 pattes", ce qui d'une part nous offre une superbe vue sur ses seins "verticaux", et d’autre part, au loin, nous fait découvrir la vision la vision d'un délicieux et intime triangle noir que nous connaissons fort bien...

La vie dissolue de gerard Floque
Sur des dialogues signés Christian Clavier et Martin Lamotte, une satire des milieux branchés pleine de clichés et répétitive, mais aux joyeux numéros d'acteurs. Dommage que les scènes de nus soient restées aussi bien sages. Tout va mal pour le publicitaire Gérard Floque (Roland Giraud). Sa femme lui préfère le présentateur du journal télévisé. Son patron et ami n'hésite pas à le mettre à la porte quand un client refuse un projet, tandis que l'une de ses filles partage son temps entre la drogue et les commissariats où ses plaisirs illicites la conduisent régulièrement. Floque s'effondre. Il se réfugie chez une ancienne collègue, Martine (Marie-Anne Chazel), mais suscite la colère de sa colocataire, une punk outrancière (Mathilda May). Tout ce petit monde finit par se réconcilier et l'amant de madame propose même à Floque de l'aider à refaire surface. Du jour au lendemain, voici Floque devenu célèbre, courtisé, débordé...

La scène : Que heureux homme que Roland Giraud qui couche avec deux femmes !!! Surtout que l'une d'elle est la ravissante Mathilda May dont on peut apprécier la jolie poitrine quand elle est nue dans le lit du veinard !

Le 7éme ciel
Film intéressant et parfois amusant sur la frigidité des femmes, mais surtout interprété par un formidable trio d'acteurs : Sandrine Kiberlain Vincent Lindon et François Berléand ! Mathilde (Sandrine Kiberlain) et Nico (Vincent Lindon), couple bourgeois avec un petit garçon ont une vie bien réglée. Mais Mathilde donne d'inquiétants signes de perturbation psychologique : elle se désintéresse de tout, ne s'habille plus, vole des jouets dans les grands magasins. Son mari s'inquiète d'autant plus qu'il ne parvient pas à cerner les raisons de ce mal-être. Mathilde rencontre un hypnotiseur (François Berléand) , mi-magicien, mi-charlatan, il devine d'abord en elle sa frigidité enpuie, puis petit à peti ressuscite en elle des souvenirs enfouis. Les séances semblent porter leurs fruits : Mathilde retravaille et découvre le plaisir sexuel. Mais le résultat n'est pas celui qu'avait prévu Mathilde car Nico s'apperçois de la transformation de sa femme et il croit que ses tout nouveaux orgasmes seraient au fait que sa femme a un amant ... à son tour il commence à déprimer...

La scène : Scène gratuite de nudité où la belle Sandrine Kiberlain sort nue de son bain, de dos hélas, mais ses imposants nichons sont parfaitement visibles : quel régal !

Le bal des célibataires
Un téléfilm en deux parties un peu longuet, mais herureusement aprés le premier épisode insipe, la 2ème partie comporte plusieurs scénes de nudité. Le théme à déjà été traité plusieurs fois à l'écran puisqu'il s'agit du repeupelement d'un village. Ici, nous sommes au lendemain de la guerre de 14-18, et tous les hommes d'un gros bourg ont péris au combat. Deux femmes particulièrement désireuse de ne pas voir le village mourrir (Cristiana Reali et Sophie Aubry), ont une idée qui là aussi a déjà été exploitée dans d'autres films puisqu'il s'agit de "recruter" des hommes en passant une petite annonce dans un journal, et d'organiser un "bal des célibataires"... Evidement les couples et les histoires qui vont avec vont se former au cours des deux épisodes... Les décors début du vingtième siécle sont superbes.

La scène : Le générique du début du deuxième épisode n'est pas encore fini, que l'on voit déjà Cristiana Reali nue enlassée dans les bras d'un homme... Aprés, lors de la traditionnelle scène "post-coïtale", les deux amants discutent au lit et refont le monde comme de coutume dans ce genre de scène... Cependant, le drap n'est pas complétement relevés sur les deux corps alanguis, et, à certains moments, on distinguent parfaitement les admirables tétons de la belle franco-brésililenne...

Le bal du gouverneur
Un film de plus sur la "nostalgie" des colonies françaises d'antan... La réalisatrice (l'actrice Marie-France Pisier) s'attarde sur les traditionnels faste de cette époque, ici la Nouvelle-Calédonie en 1957, ses paysages de carte postales, ses fastes, ses palais, et donc son fameux bal du gouverneur et tout le "romantisme" qui s'en suit...Dois t'on vraiment regretter cette époque ? Un film donc sans grand intérêt, si ce n'est évidemment une belle scène de full-frontal de la délicieuse Kristin Scott-Thomas !

La scène : KST est entièrement nue de dos à son balcon, elle regarde la nuit étoilé, elle appelle son mari pour lui montrer le coté magique du paysage. Or ce n'est pas son mari qui arrive dans un premier temps, mais sa fille (adolescente perturbée) et c'est elle qui répond "superbe" mais pas pour le paysage, pour le magnifique fessier de KST qu'elle caresse au passage ! Très surprise (et nous aussi) KST se retourne (nous gratifie de la vision de sa foufoune au passage) et s'empresse de caché sa nudité par une serviette. Puis le mari arrive, et là se qui suit n'est sans doute pas joué, car les 2 acteurs sont pris d'un vrai fou rire étant donné le grotesque de la situation.

Le bimilionnaire
Téléfilm épatant qui se déroule dans l'ambiance d'un petit village qui aurait tout pour couler des jours paisibles, seulement voilà on apprend qu'un des habitants à gagner 2 millions de francs et que l'heureux gagnant préfère garder l'anonymat. Evidemment cela déclenche des suspicions et même carrément une quasi-enquête policière mené par une étonnante fillette de 10 ans, espiègle et rigolote avec son fameux "Merde alors !", bref un excellent divertissement.

La scène : très étonnante dans ce genre de téléfilm "familial", on a droit à une longue séquence de "full-frontal"! C'est Marianne Anska (une habituée de ce genre chose) qui s'y colle. Elle joue le rôle d'une pauvre femme trompée par son mari, et lors d'une crise de démence elle fait tout un foin sur la place du village et déballe ses 4 vérités. Elle déballe aussi tout ses atours, puisque pour appuyer un peu plus le coté scandaleux qu'elle veut donner, elle se donne en spectacle entièrement nue. Et comme dit l'un des petits garçons "putain on voit tout : les poils, les nichons" Bien vu, jeune homme !!!

Le bon roi Dagobert
Un bon film amusant, bien vulgaire comme on les aime, et surtout plusieurs scènes de nudité viennent agrémenter se plaisant divertissement.... Hélas souvent les comédiennes sont des inconnues, et il y n'y a aucun nu intégral, mais outre la fameuse scène de "fesses" de Carole Bouquet, la belle Isabella Ferrari est souvent topless dans ce film. Le placide roi Dagobert Ier (Coluche) n'aime rien tant que se laisser porter dans son char à boeufs, sur les routes de son royaume, entouré de ses femmes, de ses serviteurs et de son souffre-douleur, le moine Otarius (Michel Serrault). Il réchappe du massacre de sa petite troupe, perpétré par une horde de barbares et jure d'aller à Rome implorer la rémission de ses péchés. Son ministre, le bon Saint Eloi (Michael Lonsdale), le conforte dans cette décision. Et voici Dagobert dans la ville des Césars. Le pape Honorius (Ugo Tognazzi) le surprend. A la place d'un théologien austère, Dagobert découvre un bon vivant, amateur de bonne chère et de belle chair, ce qui n'est certainement pas pour lui déplaire...

La scène : Très célèbre scène ou la somptueuse Carole Bouquet prend un bain de lait et en sort entièrement nue, de dos certes, mais ce plan des fesses de la belle actrice reste gravé dans nos mémoires...

Le cahier volé
Un des tous premiers films d’Elodie Bouchez, une belle histoire tirée d’une nouvelle de Régine Desforges connue pour ses livres érotiques. On aurait donc préféré un peu plus d’audaces dans ce récit d’amours adolescentes, mais le film est quand même bien joué et l’on ne s’ennuie pas. Avide de connaître la vie et délaissée par son père, Virginie se sent seule. Elle va découvrir qu'Anne, Maurice et Jacques, trois adolescents de son village, l'aiment tous en même temps pour des raisons qui leurs sont propres. Cet amalgame de sentiments forts va les bouleverser tous les quatre et les conduire vers le drame.

La scène : Prise d’une crise d’asthme, Elodie Bouchez doit enlever le plâtre qui lui recouvre la poitrine. Comme elle est au milieu de ses amis, elle se retrouve gêné d’être ainsi mise seins à l’air (seins ravissant d’ailleurs). Mais l’intérêt de cette scène tient aussi du récit off qui n’a rien à voir avec les images, cela raconte la fois ou la jeune fille a vu le sexe de son amie et qui est décrit comme un « abricot » (on regrette de pas assister à la scène !!!)

Le cavalier des orages
La sublime beauté de Nadia Farés éclabousse tout sur son passage dans ce téléfilm policier français. Les décors sont superbes : l'île de la réunion. L'histoire est moyenne, des russes qui traquent Richard Berry et Nadia farés pour une affaire de mallette contenant des documents compromettants, les 2 protagonistes trouvent refuge chez une sorte d'homme des bois (Jean-claude Drouot), et donc tout une série de scènes d'actions se perpétuent... Mais l'intérêt du film est donc la présence "sculpturale" de la belle Nadia Farés, son visage, sa façon de parler et son corps bien sûr nous font craquer (ainsi que les 2 mâles du film). Jean-claude Drout notamment n'en crois pas ses yeux quand la belle se donne à lui (çà doit lui changer des scènes de capes et d'épée de Thierry-La-Fonde qu’il interprétait dans les années 60)

La scène : Lors de leur retraite chez "thierry-La-Fronde", Nadia ne trouve rien de mieux qu'une vieille bassine pour se laver. Parfait ! (Bien qu'on la voit que de dos), mais alors qu'elle rentre dans la maison, elle a la bonne idée de ne se vêtir que le bas... Y a de quoi nous étonner, et c'est pas Richard Berry qui dira le contraire , car il est tellement surpris qu'il se coupe avec le couteau qu'il utilisait.

Le censeur du lycée d'Epinal
Un téléfilm épatant qui raconte une sorte de retour à la jeunesse d'un homme blasé par une existence sans folie. Voilà quelques années déjà que Jean Denamur (Jean-François Balmer) occupe le poste de censeur au lycée d'Epinal, après y avoir été élève puis enseignant. La routine a envahi son bureau et la monotonie s'est glissée dans sa vie de couple, laissant sa femme (Laure Duthilleul), un revêche professeur de violon, sur le carreau. Jean refait surface le jour où il retrouve un ancien camarade avec qui il bambochait autrefois. Julien Dessales, dit Juju (le toujours excellent Patrick Chesnais), n'a en effet rien abdiqué de la douce folie de sa jeunesse. Tout naturellement, Jean trouve sa place dans le side-car de son ami. Ensemble, les deux quinquagénaires hilares multiplient les plaisanteries de potaches. Jean en profite pour donner corps à sa seule passion, la civilisation égyptienne...

La scène : Anne Roumanoff joue la soeur du couple Balmer-Duthilleul et elle est au prise avec des problêmes de couples. Lors du repas du soir; elle raconte que son copain lui repproche en autre d'avoir une poitrine qui tombe, ce qui fait fondre en larme la pauvre fille, mais se reprenant, et se considérant en famille, elle decide brusquement d'ouvrir son chemisier pour demander l'avis de ses proches sur ses seins ! Ne portant pas de soutien-gorge, ses seins surgissent brusquement devant nos yeux ébahis ! Cette scène reste gravé dans nos mémoires car Anne Roumanoff n'est pas du tout une vamp sexy, elle a du succés en tant que comique reconnue en France, mais plutôt dans son personnage de jeune femme boulote et maladroite. Cette scène reste donc très surprenante dans sa sage carrière , et on n'est pas près de la revoir de si tôt aussi nue. D'autres part, comme on distingue parfaitement bien ses seins dans cette scène, on constater qu'il sont réelement magnifiques, ce qui renforce encore plus le cotè surprenant de ce court passage télévisuel...

Le combat des reines
Une comédie Campagnarde idéalement servie par le charme, la fraicheur et la gaiété de la ravissante Pascale Rocard dans le rôle principal. On se plait à suivre cette étonnante enquète policière puisqu'il s'agit de l'assassinant d'une vache promise à devenir "la reine des reines" ... Originaire du canton du Valais, en Suisse, Julie Bellay s'est installée depuis quelque temps à Genève. Elle n'en revient pas moins sur sa terre natale afin d'y relever le défi que son père s'était lancé : battre Prosper Carron, le rival de toujours, au légendaire «Combat des reines». Ainsi est nommée la compétition qui met aux prises les vaillantes vaches de la race d'Hérens, du nom d'une vallée drainée par la Borgne, un affluent du Rhône. Lors du concours, Julie présentera Glorieuse, une vache invaincue jusque-là, qu'elle s'est appropriée. Mais celle-ci refuse de combattre, tombe malade et meurt deux jours plus tard. Les choses s'enveniment lorsque Julie comprend que sa vache a été tuée. Bien évidemment, les soupçons de la jeune femme se portent sur Prosper. Quelques jours plus tard, la voiture de celui-ci tombe dans un ravin. Tout le monde, au village, est persuadé que l'heure des comptes a sonné...

La scène : Afin de séduire l'homme qu'elle aime , la belle Pascale Rocard alitée aprés s'être cassé une jambe, se "prépare" à recevoir la visite du bel homme, pour celà, elle entrouve judicieusement sa chemise de nuit et comme elle ne porte rien en dessous, son sein droit prend coquinement l'air. Ensuite elle feint de dormir dans cette tenue pour le moins négligé. Le piège fonctionne à merveille et l'homme après avoir reveiller la jeune femme, tombe sous le charme de la ravissante poitrine (nous aussi), et l'ètreinte fougueuse peut avoir lieu...

Le corps d'un homme
Un téléfilm qui ne vaut que par la beauté et le jeu de l'admirable Sophie Broustal, elle est parfaite dans le rôle de ce commissaire de police qui doit enquêter sur la mort d'un homme qui n'est autre que son dernier amant. Bonne épouse et mère de famille, elle a du mal à cacher son trouble lors de l'enquête policière qu'elle doit pourtant diriger, et les suspicions la concernant de plus en plus, son aventure avec la victime finit par éclater au grand jour d'où un drame familial pour elle. Ensuite, elle doit faire face à un suspect pervers, l'excellent Jean-François Garreaud, et elle se pose aussi des questions sur son propre mari, et si c'était lui qui, ayant découvert l'infidélité de son épouse, avait perpétré l'assassinat de l'amant...

La scène : Tout au début du film, une scène gratuite nous fait voir dans sa salle de bain une Sophie Broustal encore bouleversé par la mort de son amant. Un plan magnifique nous est alors offert puisque la belle se recoiffe tranquillement devant sa glace les seins à l'air, et donc pendant quelques précieuses secondes on a tout loisir d'admirer sa magnifique poitrine qui gigote en fonction des mouvements de peigne dans les cheveux...

Le coût de la vie
Un excellent film sur ce que l'on pourrait appeler la comédie de l'argent... Plusieurs histoires s'entrecroisent qui tournent toutes autour du rapport étroit qu'entretiennent les êtres humains avec la délicate question de l'argent. Le personnage le plus amusant à suivre est celui joué par Fabrice Lucchini , un pingre obsessionnel, avec notamment la fameuse scène du restaurant où deux de ces collègues l'obligent pour une fois à régler l'addition : un savoureux moment ou Fabrice Lucchini essaie sans succès de trouver des excuses pour ne pas avoir à payer la note... D'autres personnages sont au contraire trop généreux, ce qui finit par agacer leur entourage. Il y a aussi cette jeune fille riche mais un peu perdue, qui rencontre un serveur de restaurant qui la prend pour une pauvre laisser pour compte de la société et arrive à la faire engager comme serveuse. La jeune femme accepte d'abord par jeu, puis se rend compte qu'elle est très heureuse dans ce monde qu'elle ne connaissait pas du tout... Bref, l'argent fait-il le bonheur ? Très vieille question dont ce film propose quelques bribes de réponses. En tout cas un beau succès au box-office français en 2003.

La scène : La ravissante Isild Le Besco (la pauvre fille riche) se lave les cheveux dans la chambre de bonne de son nouveau copain. Elle porte une culotte de pyjama et rien au-dessus, si bien que tout au long de cette scène assez longue, on a tout loisir d'admirer ses très jolis et assez gros seins qui ballottent dans tous les sens au gré des mouvements de la belle...

Le destin de Clarisse
Un téléfilm sans grand intérêt, banal, avec certes un message humanitaire, mais çà n'empêche pas de s'ennuyer ferme... Clarisse (Claire Borotra) vit en France tandis que son père, un riche capitaine d'industrie, travaille en Asie. Lorsque celui-ci meurt subitement, Clarisse se rend immédiatement en Thaïlande négocier un contrat pour la société dont elle est appelée à prendre la tête. Parce qu'on l'a toujours maintenue à l'écart des réalités de la vie, ce voyage est pour elle un véritable déclic, pour ne pas dire un choc. Clarisse prend rapidement - et cruellement - conscience des déséquilibres du monde. Parallèlement, la jeune femme s'éprend d'un certain Arnaud (Jérôme Anger), qui tient, comme il peut, une maison-hôpital spécialisée dans l'accueil des enfants malades...

La scène : Alors que tout le film est somptueusement filmé dans les décors naturels de la Thaïlande, les 2 scènes d'amour se déroulent malheureusement dans la pénombre... Dommage car lors de la traditionnelle scène post-coïtum, la belle Claire Borotra est, pour une fois dans ce genre de situation, allongée nue par dessus le drap ! La pénombre et un bête éclairage orangé ne permettent pas une bonne vision du corps de la jeune femme, on peut pourtant distingué foufoune et seins ....

Le facteur de St Tropez
Aprés le gendarme de Saint-Tropez, on a eu droit à ce facteur de Saint-Tropez, qui lui ne connaitra pas de suite tellement ce film est nul... Il est vaguement question pour le facteur écologiste de faire capoter un projet de construction de casino qui selon lui mettrait en danger la faune et la flore tropézienne, bref du grand n'importe quoi, c'est surtout un film qui accumule les gags ringards... Mais bon, on pardonne tout qu'en çà se passe à Saint-Tropez avec toute sa foison de jolies filles plus ou moins dénudées...

La scène : Aucune actrice connue dans ce film, mais le décor tropézien permet de voir beaucoup de filles en monokini, et c'est toujours un régal pour les yeux. La seule dans la distribution qui soit ce qu'on appelle une actrice reconnue, c'est Marion Game, et elle aussi a droit à sa scéne topless, çà se passe au bord d'une piscine, et la belle se fait simplement bronzé les seins à l'air...

Le feu sous la glace
Trés amusant petit téléfilm ou la magnifique Philippine Leroy-Beaulieu joue le rôle d'une vieille fille (c'est pas trés crédible tellement elle est belle, enfin bon passons ce détail) qui se doit d'avoir une conduite exemplaire puisque elle est la fille du maire de la ville. Or, évidement, tout est fait pour lui mettre des bâtons dans les roues, puisqu'elle se retrouve mélé à une histoire sulfureuse, et que le journaliste (d'un journal justement opposé au maire) qui enquéte sur l'affaire fini par la séduire ... En tout cas c'est un plaisir de voir jouer Philippine Leroy-Beaulieu dans ce rôle de fille stricte, mais qui tombe rapidement le masque et fait des bétises...

La scène : Scène totalement gratuite puisque l'on voit la belle Philippine Leroy-Beaulieu sortir d'un bain et se tourner vers la caméra au moment ou elle se couvre d'une serviette, puis va répondre au téléphone. Magnifiques seins dévoilés cependant !

Le genre humain : les parisiens
Ce film de Claude Lelouch a défrayé la chronique par l'énorme bide qui a suivi sa sortie en salle, Le réalisateur a du annuler la trilogie qu'il prévoyait, et remonter le film avec la deuxième partie . L'histoire se passe à Paris, en décembre 1999. Dieu, déguisé en clochard, erre dans la ville. Il n'est pas le seul. Un peu partout, des êtres humains poursuivent leurs intrigues plus ou moins avouables. Un agent immobilier arnaque ses clients. Un entrepreneur tombe amoureux de l'actrice à qui il rachète son château. La vie et le hasard ne cessent de se croiser. Ailleurs, c'est un inspecteur de police que l'abus de tabac pousse vers la tombe tandis que sa femme se dispose à le quitter. Un couple chante dans la rue. Ils s'appellent Massimo et Shaa. Un crooner les remarque. Un club de jazz les embauche. Un producteur les sépare. Shaa entame une carrière solo. Massimo ne s'en console pas... Bref une succession de petites histoires, mais un film bien long à suivre auquel on n’adhère pas vraiment...

La scène : Géraldine Danon qui jouait les jolies nymphettes il y a quelque années a bien changée aujourd'hui. Elle joue ici le rôle d'une prostituée de luxe, mais son visage est nettement moins agréable à regarder que lors de sa jeunesse... Quoiqu'il en soit quand elle arrive dans le bureau d'un richissime client, elle enlève son pantalon et son slip d'un seul coup, gardant le haut elle se dirige vers l'homme et donc dans cette tenue, on peut admirer son pubis à l'air...

Le jour et la nuit
Un film qui a fait couler beaucoup d’encre car il est considéré comme le plus grand navet du cinéma français. Or ce qui a poussé l’intelligentsia français à se moquer de ce film, c’est qu’il est tout simplement signé par le philosophe français (et époux de l’actrice principale du film Arielle Dombasle) qui n’est autre que Bernard-Henri Levy. La critique a été bien sévère car un film qui dénude entièrement Arielle Dombasle (très rare full frontal de sa carrière) mais aussi des actrices comme Marianne Denicourt ou Julie Dupage, ce film donc ne peut pas être un mauvais film. Alexandre (Alain Delon), écrivain qui n'écrit plus, boxeur, amateur de femmes, de montgolfières et de légendes indiennes, voit la vie de reclus qu'il mène dans son hacienda délabrée du Mexique troublée par l'arrivée de Laure (Arielle Dombasle), jeune actrice insoucieuse du destin qui la guette, qui rêve d'incarner à l'écran l'héroïne de son tout premier roman...

La scène : Outre le full-frontal d’Arielle Dombasle, on retiendra de ce film une scène particulièrement croustillante où un vieux croulant à réussi à attirer dans sa chambre la ravissante et jeune Julie Du Page et essaie tant bien que mal de lui faire l’amour. N’y arrivant pas, la belle se dégage de son étreinte (ils étaient sur le sol) et s’allonge sur le ventre sur le lit : très joli plan des fesses à l’air de Julie. Puis elle dit le traditionnel  « C’est pas grave », ce qui a pour effet d’énerver le vieux qui commence alors une exceptionnelle fessée que l’on n’est pas près d’oublier.

Le juge est une femme : le secret de Marion
Une plongée édifiante dans le monde du sport de haut niveau, servie par un excellent casting. Anne Richard en sportive bornée, Richard Berry et Vincent Elbaz dans le rôle des méchants machos. Marion Prévault, une athlète de haut niveau, affirme que deux décathloniens, Beauchamp et Murat, l'ont violée, un soir de fête, dans les locaux de leur club, l'Union sportive de Lutèce. Le juge Florence Larrieu est chargé du dossier. Elle se heurte tout autant aux violentes dénégations des deux accusés qu'à l'hostilité à peine voilée de la victime. Jacquin, le principal dirigeant du club, multiplie les pressions sur Marion, pour l'amener à retirer sa plainte tandis que Caradec'h, l'entraîneur, un homme intègre mais intransigeant, introduit Florence dans les arcanes du sport de haut niveau. Marion maintient ses affirmations. Une mystérieuse voiture la renverse, sous les yeux de Caradec'h...

La scène : Le film débute par le viol de Anne Richard. Ce genre de scène est toujours pénible. Il faut absolument se dire qu'il s'agit d'un film sinon impossible d'apprécier à sa juste valeur les seins de l'actrice que l'on peut apercevoir sur plusieurs plans.

Le loup de la côte Ouest
Un film raté, une enquête d'un vieux détective américain sur la côte d'azur suite au meurtre d'un de ses amis. Le scénario est alambiqué à souhait, et on comprend vite plus rien. Seule la présence de l'étonnante Anna Mouglalis met un peu de piment dans cette histoire.

La scène : En regardant de vieilles photos, le détective se rappelle du personnage d'Anna Mouglalis connu vingt ans plus tôt lors de "parties fines". Sur l'une des photos (noir et blanc hélas) la belle est carrément jambes écartées et on distingue son vagin... Sinon, dans une scène "qui bouge" Anna Mouglalis est "prise" sur une table et on voit nettement ses seins qui ballottent...

Le miroir d'Alice
Un téléfilm en deux parties embrouillé à souhait...Une histoire compliquée de dédoublement de la personalité chez une enfant...Reste le charme de la merveilleuse Sophie Broustal... En mission scientifique en Asie du Sud-Est, Antoine Mansard (Bruno Todschini) est appelé d'urgence en Bretagne, au chevet de son ancienne compagne, Fiona (Sophie Broustal), qu'il a quittée voilà neuf ans déjà. La jeune femme est plongée dans le coma depuis un accident de voiture provoqué par sa fille, qui s'est littéralement jetée sur elle alors qu'elles circulaient dans la lande bretonne. Antoine fait ainsi la connaissance de la petite Alice, son enfant, conçue juste avant son départ grâce à une fécondation in vitro. La fillette se comporte parfois étrangement, semblant en quête d'un double : son entourage y voit l'influence de sa grand-mère, Maura, profondément imprégnée des superstitions bretonnes...

La scène : Classique scène de baise où l'on ne voit que par intermitences les ravissants seins de Sophie Broustal...

Le nombril du monde
Un bon film où Michel Boujenah joue le rôle d'un immonde obèse (bravo les "effets spéciaux" pour grossir Boujenah ). L'action se situe pendant la guerre en Tunisie, Boujenah petit comptable pour un riche agriculteur le trahit et petit à petit devient très riche. Il peut se permettre d'acheter tout, y compris la ravissante fille de son ancien patron, qu'il oblige à devenir sa femme. Celle-ci prend d'abord un amant au début du mariage pour oublier son porc de mari, mais très vite Boujenah, avec son argent, réussi à convaincre l'amant de disparaître. Dans la seconde partie du film, on découvre cependant un Boujenah plus humain, et finalement sa femme, et ses enfants se rende compte qu'au fond il est un bon mari et un excellent père de famille.

La scène : Lors de la nuit de noce, l'ignoble Boujenah déshabille sa femme dans son lit, il la découvre vraiment comme un paquet cadeau en enlevant ses vêtements un à un, si bien qu'on découvre en même temps que lui la superbe nudité intégrale de la très belle Delphine Forest !

Le prix de l'espoir
Un téléfilm étonnant puisque d'une part il parle de très sérieux problèmes de santé liés aux maladies du sang, mais que d'un autre coté toutes les occasions sont bonnes pour montrer en gros plans les seins volumineux de l'actrice principale, Evelyne Bouix, qui tourne d'ailleurs dans ce film avec son mari à la ville : Pierre Arditi. On dirait qu'une fois de plus le couple d'acteurs veut prouver que la chirurgie esthétique pratiquée sur Evelyne Bouix, est un placement rentable... Sur certains plans on distingue encore les cicatrices occasionnées par l'adjonction de Botox dans les lèvres de l'actrice... L'action se passe dans un service d'hématologie d'un centre hospitalier universitaire. Deux chercheurs travaillent ensemble : Pierre Manin (Pierre Arditi), un homme de quarante-cinq ans, séduisant, exigeant et loyal, et Benjamin Chouffon, son assistant. Tous deux sont animés de la même passion pour leur travail. C'est avec une attention toute professionnelle qu'ils examinent le cas d'une jeune femme nouvellement admise dans un service voisin, une certaine Christine (Evelyne Bouix). Sous l'angle des recherches poursuivies par Pierre et Benjamin, son cas est tout simplement passionnant. Mais il se trouve également que Christine est jolie et pleine de charme...

La scène : On croirait une publicité pour les implants mammaires... Lors d'un examen de routine le médecin (Pierre Arditi) détecte un ganglion sous les aisselles d' Evelyne Bouix. Il l'a fait aussi se déshabiller et précise bien à la patiente d'enlever son soutien-gorge. L'actrice s'exécute (trop contente de montrer sa poitrine refaite) et s'ensuit un long gros plan ou le médecin tâte les dessous de bras d'Evelyne Bouix, mais il s’écarte très vite pour laisser la caméra filmer uniquement son épouse... On a donc tout loisir dans ces conditions d'admirer les gros seins d'Evelyne Bouix... Mais ce, à condition évidement, d'aimer les seins siliconés...

Le retour d'Arsène Lupin : Le triangle d'or
Dans les années 80 est sortie cette suite de la série Arsène Lupin, mais elle est très loin de valoir la série originale des années 70. Notamment l'acteur François Dounoyer n'arrive pas à la cheville de l'excellent Georges Descrières... Cette épisode est cependant le seul à sortir du lot, grâce évidemment à la très belle scène topless de Sophie Barjac, délicieuse actrice de ces années là, mais qui hélas à disparu des écrans. Cet épisode raconte une sombre histoire d'or dérobé apparemment par Arsène Lupin, mais le titre "Le triangle d'or" nous fait déjà pensé à un endroit précis de l'anatomie féminine (bien que brun généralement), mais là il évoque en plus de l'affaire du hold-up, un vêtement féminin, une culotte, qu'achète la belle Sophie dans un magasin de frou-frou comme on disait à l'époque, et dont la face avant est recouverte d'un triangle jaune or...

La scène : Sophie Barjac est enlevée par une bande de malfrats juste après avoir acheté la fameuse culotte, or l'un des kidnappeurs à la bonne idée de l'obliger à passer le précieux sous-vêtement, ce qu'elle exécute derrière un paravent hélas, mais fort heureusement elle revient devant l'homme seulement vêtue de la petite culotte, et de façon totalement gratuite elle laisse tomber ses mains qui recouvrait sa poitrine pour nous dévoiler ses très beaux seins de face, ce qui est vraiment merveilleux à voir... Ce con d'Arsène Lupin vient juste à ce moment là délivrer la belle, donc la culotte ne tombera pas hélas...

Le roi en son moulin
Un drame paysan qui en vaut bien d'autres... Dans un petit village du nord de la France, durant la Première Guerre mondiale. Pauline(Noémie Kocher) et Pierre ont grandi dans le moulin de leur père Baptiste (Jean-Marc Thibaul), liés par un amour excessif. Pierre est envoyé au front et y meurt. Pauline, fragilisée, est entraînée au bord de la folie. N'ayant plus de fils pour l'aider à faire tourner le moulin, Baptiste décide de marier sa fille à Jean, un homme droit et taciturne, meurtri intérieurement par les épreuves des tranchées, dont il n'est revenu indemne que physiquement. Mais Pauline refuse de partager son lit avec un mari qu'elle n'a pas choisi et qui prend la place de son frère mort. Par désespoir, elle se donne à un garçon connu pendant la guerre et tombe enceinte. Lorsqu'elle l'annonce à Jean, celui-ci quitte le domicile et se réfugie chez une paysanne des environs, la Migou...

La scène : Près d'une rivière, Noémie Kocher montre sa poirine à un poilu qui ne demandait pas mieux... L'homme tout éxcité comme à malaxer les ravissant seins (biens visibles) de la jeune femme... La scène ne va pas plus loins hélas.

Le sauveur
Un film sulfureux puisqu'il raconte la passion d'une jeune fille de 14 ans pour un homme d'âge mûr. L'histoire : pendant la seconde guerre mondiale Nanette (Muriel catala), jeune paysanne, recueille ce qu'elle croit être un aviateur anglais blessé, et contraint de se cacher. Les rapports entre la jeune fille visiblement très amoureuse du bel homme, adopte une position pour le moins équivoque, puisque par exemple, prétextant qu'elle a trop chaud, elle se met entièrement nue et se blottit contre son bel inconnu. La morale est cependant sauve, puisqu'à aucun moment le personnage masculin n'aura de gestes sexuels envers la jeune fille. Et le film, hélas se finit mal, car on apprend que "l'anglais" comme l'appelle Nanette est en fait un allemand qui s'est servi de l'innocence de la jeune fille pour débusquer un groupe de résistants... Cependant ce film est très marquant pour l'époque car il contient des scènes de nudités intégrales aussi bien de la jeune fille que de l'homme. On apprend d'ailleurs dans les bonus du DVD que le réalisateur a imposé à Muriel Catala d'être entièrement épilée (çà c'est pas gentil !), et qu'elle ne porte aucun sous-vêtements pendant tout le film (elle est donc nue sous sa robe). Regrettons au passage la courte carrière de Muriel Catala qui n'a tourné que dans les années 70.

La scène : Profitant de l'absence des fermiers, Nanette entraîne Claude à l'extérieur de la ferme, et c'est tout nu qu'il s'amusent longuement dans un ruisseau. Nudité intégrale donc pour les 2 acteurs, Muriel malheureusement épilé (pour une fois que la censure laissait passer du nu total, non il faut que la fille n'ait aucun poil sur le "caillou", quel dommage), par contre des très beaux seins que l'on verra encore mieux après le bain , lors d'une scène de bronzage dans un champ... Pour revenir à la scène du ruisseau, on peut aussi constaté un évident début d'érection de (Horst Buchholz) (on le comprend parfaitement d'ailleurs, il devait pas avoir l'habitude en 1971 de batifoler entièrement nu avec l'actrice du film...)

Le silence
Un bon film sur l'univers si particulier de la Corse, ici une sombre histoire de meurtre vient dramatiser encore plus le climat pesant de l'île, et sa fameuse loi de l'omerta. Olivier (Mathieu Demy) et sa compagne Marianne (Natacha Régnier), enceinte de trois mois, viennent séjourner en Corse, dans le village natal du jeune homme. Olivier retrouve de vieux amis et participe avec eux à de longues chasses au sanglier dans le maquis. Pendant ce temps, Marianne, un peu seule, va nager dans la rivière du coin. Un jour, alors qu'il est en route pour faire des courses, Olivier s'arrête à une station-service. C'est là qu'il est témoin du meurtre de la caissière par un homme de son village. Tétanisé par l'événement, tenu par la loi du silence, il reste muet sur ce qu'il vient de voir. Peu à peu, le poids du secret devient trop lourd, et la culpabilité le ronge...

La scène : Natacha Régnier a la bonne idée de se baigner entièrement nue dans le torrent près de sa maison ! Bien que le bas de son corps ne soit pas visible de face, on peut quand même se régaler à la vue de ses petits seins et de ses petites fesses...

Le téléphone rose
Un excellent film, très typique des années 70 , Pierre Mondy joue là peut-être le meilleur rôle de sa carrière en provincial naïf qui, dans un premier temps,est risible dans la façon où il ne voit que du feu dans le fait qu'il n'a pas reconnu que la fille qui avait couché soudainement avec lui est en fait une prostitué, mais très vite il devient attendrissant dans ses sentiments et l'histoire se finit bien. Mais que dire de la prestation de Mireille Darc, simplement que dans ce film elle est vraiment très belle, et elle aussi parfois très émouvante... L'industriel toulousain Benoît Castejac (Pierre Mondy) est dans une situation difficile. Il se rend à Paris pour engager une discussion avec Morrison (Michael Lonsdale), le P-DG d'une société américaine qui cherche à racheter son entreprise. Soucieux d'adoucir la négociation, Morrison charge son directeur des relations publiques, Levêque (Daniel Ceccaldi), de procurer une call-girl à Castejac. Pour la bienséance, cette dernière, Christiane (Mireille Darc), sera présentée comme la nièce de l'industrieux Levêque. Castejac, totalement dupe, tombe follement amoureux de la jeune femme, sans comprendre qu'il devient la risée de ses partenaires. Mis en confiance, Castejac signe tous les documents que lui présente Morrison et retourne à Toulouse où une grève préoccupante l'appelle d'urgence...

La scène : Après leur première nuit d'amour, Pierre Mondy est particulièrement ridicule en racontant ses exploits sexuels à Mireille Darc, qui évidemment en a vu d'autre puisque c'est une prostitué... Elle l'écoute bien sagement assise dans le lit, et ses petits seins sont à l'air et sont éclairé par une lumière très douce, ce qui donne un coté chaleureux à la scène...

Le trio infernal
Un film épouvantable à regarder tellement certains passages sont glauques, comme par exemple la fameuse scène ou le trio tue froidement Andréa Ferréol, la met dans une baignoire remplie d'acide sulfurique, puis après décomposition, les protagonistes vont verser les restes à l'extérieur, munis de masque à oxygène tellement l'odeur est intenable... On n’est pas près d'oublier ce pénible moment... Sinon l'histoire se tient, et hormis les crimes ont suit presque agréablement le parcours machiavélique de Michel Piccolli, Romy Schneider et Mascha Gonska, surtout qu'en fait ce veinard de Piccolli est l'amant successif des deux délicieuses soeurs, et les scènes de nudité ne manquent pas... En 1919 à Marseille, Philomène, une jeune Allemande ( Romy Schneider) sans travail et sans permis de séjour, devient la maîtresse de Georges Sarret, (Michel Piccoli) un éminent avocat. Afin que la jeune femme puisse rester en France sans être inquiétée, Sarret lui trouve un mari qui meurt un mois après le mariage, de mort naturelle. Philomène partage alors l'héritage avec l'avocat. Celui-ci fait également venir d'Allemagne Catherine (Mascha Gonska), la soeur de Philomène, qui est en fait sa maîtresse. Il lui fait épouser Deltreuil, un vieillard sur le point de trépasser. Sarret imagine alors de se livrer à l'escroquerie à l'assurance-vie : il fait passer la visite médicale à un complice en bonne santé à la place de Deltreuil...

La scène : C'est la jeune Mascha Gonska qui se dévêt le plus dans ce film... Notamment lors d'une scène où elle se déguise en Joséphine Baker, chante "J'ai deux amours", et danse comme elle, c'est à dire simplement vêtue d'une ceinture de bananes... Dans cette tenue, on peut admirer tout le reste du corps entièrement nu de la jeune et vraiment bien en chair actrice, ses seins sont magnifiques, et son minou que l'aperçois parfois, est poilu à souhait...

Le trouble fesses
Un navet incroyable : le gros Maurice Risch incarne un jeune homme obsédé sexuel et qui arrive à séduire des femmes, c'est complètement débile d'avoir choisi Maurice Rish pour incarner ce rôle tellement on n'y croit pas une seconde. D'autant navrant que vu le sujet on aurait pu espérer plus de nudité dans le film, mais il n'en est rien. L'histoire nous raconte la fuite de l'obsédé en France, après avoir séduit la fille d'un parrain de la mafia en Italie, il est donc poursuivi par des tueurs et ce réfugie chez son oncle, le pauvre Michel Galabru qui devait tourner là un film "alimentaire"

La scène : Il faut patienter plus d'une heure pour voir enfin les seins d'une actrice, en l'occurrence ceux parfaits de Bernadette Laffont quand elle enlève sa chemise avant de prendre une douche.

Le voyage de Pénélope
Deux adolescents en vacances rêvent de voyages lointains, or aidé par une caissière de superette ils remportent le gros lot offert pas une marque de Soda. Cependant la caissière qui détient la capsule gagnante de la bouteille exige d'être du voyage, ils l'acceptent tant bien que mal car la fille est loin d'être jolie (du moins à première vue). Ils doivent rejoindre Marseille par leurs propres moyens, c'est à dire aucun, et décident donc de faire de l'auto-stop. C'est dans ces conditions qu'ils tombent sur un couple de retraités farfelus et un peu truand sur les bords (les excellents Claude Piéplu et Micheline Presle). Les deux ados essaient de subtiliser la capsule à la fille, mais celle-ci ne se laisse pas faire, prenant d'ailleurs fort mal la trahison des garçons puisqu'elle est secrètement amoureux de l'un d'eux. Aidé par les conseils de la mamy (qui en a vu d'autres), elle se voit notamment complètement relookée et devient une fort agréable jeune femme. Un téléfilm épatant, drôle et optimiste où les jeunes ne sont pas forcément ceux que l'on croit...

La scène : Une étonnante scène de full frontal dans ce téléfilm pourtant très familial. Lors d'un arrêt dans un hôtel, les deux garçons s'introduise dans la chambre de la ravissante Sonja Codhant afin de subtiliser la précieuse capsule de soda. Or, la belle est justement en train de prendre une douche, un premier plan de profil nous fait déjà découvrir de superbes courbes, mais quand elle sort de la salle de bain elle n'est toujours pas vêtue et cette fois c'est de face que l'on peut l'admirer (au deuxième plan hélas, mais quand même une mignonne foufoune à l'air...)

Les 1001 perversions de Felicia
Ah, quelles heureuses années que les années 70 et leurs florilège de films érotiques ou pornographique. Ces 1001 perversions de Felicia est la version soft d'un film porno. A l'époque il y avait encore de vraies histoires, un vrai scénario avec une progression dans le désir... Et surtout les actrices étaient belles et naturelles, rien à voir avec les bimbos X de nos jours : siliconées, maquillées et rasées de partout... Le réalisateur de ce chef-d'oeuvre de l'érotisme est le fameux Max Pecas, connu pour ces comédies idiotes dans les années 80 genre On se calme et on boit frais à Saint-Tropez. L'histoire est celle d'une jeune fille qui débarque chez un couple d'amis bourgeois et qui n'a qu'une idée en tête : perdre son pucelage. Tout au long du film ni l'homme ni la femme ne cède aux caprices et aux excentricités (sexuelles) de la jeune fille, mais on a droit au passage à de nombreuse scènes de provocation de Félicia, le plus souvent entièrement nue pour notre plus grand plaisir. Le génie de l'histoire c'est que justement les adultes, la femme notamment n'arrête pas de dire que les attitudes perverses de Felicia sont "sales" selon son expression, et l'homme enguirlande souvent la jeune fille pour son comportement, c'est quand même plus "piquant" que si d'emblée les 3 personnages avaient couchés ensemble ! Mais rassurons nous cela finira par arriver mais tout à la fin du film...

La scène : Difficile de sortir un moment particulier de cet excellent film érotique, Béatrice Harnois est vraiment géniale (et belle) dans ce rôle. Elle allie parfaitement la beauté, l'innocence et la perversité d'une jeune fille désireuse de tout connaître du sexe. Citons peut-être le moment ou elle se roule dans l'herbe entièrement nue, on a droit successivement à son coté face et sa magnifique toison pubienne non rasée, et son coté pile avec ses fesses rebondies que l'on admirera plus tard bien rougies dans une scène de fessée !!! Béatrice Harnois a tourné une dizaine de pornos uniquement en 1975 (elle avait 20 ans lors de Felicia) et en 1976, on ne sait pas ce qu'elle est devenue ensuite, et c'est bien dommage car elle nous a donné beaucoup de plaisir.

Les 2 papas et la maman
Des mauvais acteurs (De Caunes et Smaïn) enfoncent encore plus cette piètre comédie... Delphine (Arielle Dombasle) et Jérôme (Antoine de Caunes) filent un amour parfait, jusqu'au jour où Jérôme apprend qu'il est stérile et qu'il ne pourra donner à Delphine l'enfant dont ils rêvent tous deux. Plutôt que d'adopter ou d'avoir recours à un donneur anonyme, ils demandent à Salim (Smaïn), le meilleur ami de Jérôme, d'être le père biologique de l'enfant à venir. Salim renâcle, puis finit par accepter, mais pose ses conditions. Il ne veut en rien être impliqué dans l'avenir du nouveau-né, d'autant plus qu'il est tombé amoureux, entre-temps, d'une belle infirmière. Celle-ci se méprend sur les relations de Salim et Delphine et disparaît. Salim sombre dans la plus noire des dépressions, est victime d'un accident et découvre qu'il est devenu stérile...

La scène : Alors que Dombasle et De Caunes font l'amour, ils voient débarqué dans leur chambre Smaïn qui leur donnent des conseils de position pour faire l'amour quand la femme est enceinte. Choquée, Arielle Dombasle se couvrent pudiquement les seins avec ses seules mains... Heureusement durant la conversation tapageuse, les tétons apparaissent subrepticement...

Les allumettes suédoises
Les allumettes suédoises : David et Olivier Une impeccable réalisation pour cette belle et fidèle adaptation du récit d’enfance de Robert Sabatier Dans les années 30. La rue Labat et la rue Bachelet, à Montmartre, circonscrivent le territoire de David et Olivier, deux marmots de dix ans. Cet étroit quadrilatère est le théâtre de leurs exploits contre la bande des Gougnafiers, leurs éternels rivaux ; mais c'est aussi le périmètre du bonheur pour Olivier, qui n'a que sa douce et jolie maman, Virginie (Anne Jacquemin), pour veiller sur lui. Hélas, Virginie est gravement malade et ses jours sont comptés. Un curieux inconnu rôde autour d'elle. Il dit s'appeler Privat, se fait remarquer par ses décorations et son bras amputé et offre à l'enfant des allumettes suédoises. A la mort de sa mère, Olivier est confié à des cousins. Mais il préfère le monde de la rue, bien plus familier...

La scène : Le jeune Olivier se reveille une nuit et s'apperçois que sa mère n'est pas dans l'appartement familial. Très vite il comprend qu'elle doit se trouver chez son amant, un médecin, et s'y precipite. Il trouve effectivement sa mère au lit, et la pauvre maman doit vite se vétir devant son fils, se faisant au passage ses seins sortent du corsage, et comme c'est assez rare de contempler ceux d'Anne Jacquemin, il faut les apprecier à leur juste valeur qui est très grande..

Trois sucettes à la menthe
Deuxième volet de la trilogie où Olivier, après la mort de sa mère, découvre la dure loi de la vie mais aussi l'amitié personnifiée par son cousin. La maladie et la révolte vont finalement lui mettre du baume au coeur. Olivier a dû renoncer à suivre David en Amérique. Ses parents ont refusé de l'emmener avec eux. Il multiplie les bêtises et les incartades et finit par irriter ses cousins. Un conseil de famille se réunit. Le destin d'Olivier est dans la balance. Ira-t-il en maison de correction ou chez sa riche tante Victoria ? Les efforts de ses amis restent vains. La famille tranche. Olivier fera ses études dans un pensionnat et passera le reste de son temps chez l'irascible et sourcilleuse Victoria. D'abord résigné, le garçonnet découvre en la personne de son cousin Marceau, tout juste sorti d'un sanatorium, un grand frère d'adoption, frondeur et hâbleur...

La scène : Délicieuse scène où le cousin Marceau, par provocation envers le jeune Olivier, dévoile les seins de sa ravissante copine (Carole Agostini). Celui-ci est effectivement bouche bée devant le spectacle (et nous aussi), car la poitrine de la jeune fille est pour le moins extraordinaire !!! Comme ce n'etait qu'un jeu, le jeune homme recouvre rapidement sa compagne et reproche à Olivier de bien s'être rincer l'oeil, dommage que la séance de decouverte du corps feminin n'ait pas été plus loin...

Les amies de ma femme
Une amusante comédie avec le comique Michel Leeb qui aurait dû faire plus de cinéma, car ce film est vraiment sympathique. L'histoire est celle Michel Leeb qui est marié avec la ravissante Christine Boisson, tout irait dans le meilleur des mondes si ce n'était que Christine Boisson a 5 amies toutes plus perturbées les unes que les autres, et qui trouvent toujours refuge chez le couple Leeb-Boisson ce qui dérange énormément Michel, car elles ont évidemment tendance à perturber la vie de couple, et malheureusement pour Michel, d'un coté purement sexuel, les 5 femmes n'ont aucune intention de trahir leur meilleure amie...

La scène : Un très agréable moment pour Michel Leeb, puisqu'il s'agit d'une scène de bain où notre homme se prélasse tranquillement dans la baignoire, et, bonheur suprême, Christine Boisson se met entièrement nue devant lui et le rejoint... On voit bien dans les yeux de Michel qu'il ne perd pas une miette du coté face du corps de Christine. Nous, malheureusement on a droit qu'au coté pile, c'est à dire les fesses, et les seins de profil de Christine Boisson, mais on s'en contentera cependant....

Les démoniaques
Loin des diaboliquesde Clouzot, cette autre adaptation du roman de Boileau-Narcejac repose sur le grand talent d’Aurore Clément, qui sème le malaise en composant un personnage surprenant d’ambiguïté. Angela (Angela Molina) et Gérard (Jean-Philippe Ecoffey) célèbrent leur mariage au bord d'un lac, dans leur splendide demeure. Alors que les festivités battent leur plein, l'un des invités aperçoit le corps d'une femme qui flotte au large. Aussitôt, le jeune marié lui porte secours et la ranime. L'infortunée s'appelle Charlotte (Aurore Clément). Elle ne tarde pas à s'insinuer dans la vie de son sauveur. Alors que Gérard s'interroge sur la vraie nature des relations entre Angela et l'inconnue, qui semblent se connaître, il entre progressivement dans le mystère. A son tour, il sent peser sur lui le sortilège entourant Charlotte. Le jeune couple n'imagine qu'une seule issue : tuer cette maléfique intruse...

La scène : Aurore Clément joue à merveille la « diabolique » dans ce téléfilm, y comprit dans ses rapports sexuels, car lors de la plus belle scène du film, après avoir fait l’amour avec Jean-Philippe Ecoffey dans son yacht, elle lui fait écouter l’enregistrement audio de leur ébats qu’elle avait pris soin d’effectuer discrètement. Evidement notre homme n’est pas content de s’être fait piéger de la sorte, mais tout le dialogue qui suit est joué par Aurore Clément entièrement nue !!! Elle lui explique notamment qu’il n’est pas le premier « enregistré », et qu’elle fait collection de ces moments là. Et donc tout en papotant, on peut admirer longuement les seins de la belle, et parfois même son pubis. Des scènes comme on aimerait en voir plus souvent.

Les enfants du désordre
Un film sur la rééducation des délinquants, ici par le biais du théâtre. Emmanuelle Béart, sans doute la plus belle et la plus émouvante comédienne française des années 80-90 prête ici ses traits (quelque peu abîmés par le personnage) à une jeune femme qui a connu la prison et qui au sortir de celle-ci retrouve une troupe de théâtre rencontrée sous les barreaux. Cependant ses problèmes de drogue et son caractère farouche font qu'elle se détache du groupe. Mais heureusement l'amour passera par là, et tout se terminera bien.

La scène : Scène classique de fouille au corps au moment de l'incorporation d'une détenue. Moment toujours pénible pour la femme qui doit se mettre nue et dans des positions humiliantes pour être fouillée. Cependant un joli full frontal termine la scène au moment où Emmanuelle Béart se rhabille...

Les enfants du naufrageur
Une belle histoire où des enfants particulièrement débrouillards nous tiennent en haleine en démêlant les embrouilles d'un mystère. Martha, une vieille dame, fait le plaisir de huit enfants du voisinage en leur racontant inlassablement l'histoire du naufrageur. Elle leur confie que c'est grâce à lui, son amour défunt, que les bateaux allemands venaient s'écraser sur les rochers durant la guerre. Mais un soir de tempête, un drame survient : un navire fait naufrage non loin du village et Martha est retrouvée morte. Traumatisés et persuadés qu'il s'agit là d'un crime, les enfants enquêtent sur la disparition de leur bonne amie. Les adultes tentent de leur mettre des bâtons dans les roues, par peur du scandale. Leur nouvelle institutrice leur vient en aide. Et c'est tout un passé enfoui qui resurgit...

La scène : Un must ! Quel dommage que la caméra n’ait filmé que partiellement le corps entièrement nu de Florence Pernel. La scène se passe sur une plage où la belle Florence s'est déshabillée entièrement pour se baigner. Se croyant seule, elle est en fait observée par 2 gamins. Ceux-ci lui subtilisent ces vêtements et lui font un chantage concernant un élément de leur enquête. La belle, nue dans l'eau cède et fait sa révélation. Les enfants sont donc d'accord pour s'en aller et lui rendre ses vêtements. Mais surprise : Florence décide de sortir de l'eau telle quelle, pour en quelque sorte clouer le bec aux deux garçons, et c'est parfaitement réussi puisque les 2 mioches sont très surpris par le spectacle et finissent par détaler. Ce qui est filmé, et donc bien trop pudiquement (mais on peut toujours imaginer le reste) c'est juste le haut de l'actrice, et encore de profil, mais tout de même à un moment en sortant de l'eau la belle ôte ses mains (qui couvraient difficilement son opulente poitrine) et on distingue donc nettement ses deux magnifiques seins, mais ensuite c'est de dos que la scène se poursuit... Tout de même le coté provocateur de la femme entièrement nue devant deux jeunes garçons, est quand même extrêmement érotique !

Les filles de Grenoble
Un film un peu vieillot sur le milieu de la prostitution. Malgré ses airs de grand moralisateur, ce film n'a hélas pas suffit à arrêter le système crapuleux de traite des blanches qui existe encore de nos jours.... Epuisée par son existence éprouvante et régulièrement sujette aux violences, Irène, une prostituée, doit être hospitalisée. Elle est achevée par un inconnu dans son lit d'agonie. Ses amies se rendent à son enterrement. L'une d'elles, Cora (Zoé Chauveau), part ensuite avec son souteneur, Paolo, pour un chantier où elle doit satisfaire, pour une somme dérisoire qui, de surcroît, ne lui reviendra pas, plusieurs dizaines d'ouvriers. Cora tente de fuir. Paolo la rattrape et la corrige sévèrement. Le juge Le Pérec (André Dussollier) dispose désormais de suffisamment d'éléments pour inculper les odieux proxénètes. La bataille du chevalier blanc de la justice ne fait que commencer...

La scène : Totalement gratuite cette sortie de douche entiérement nue de Caroline Berg, dans un rôle complètement secondaire. Mais qui se plaindra car cela permet d'admirer une fois de plus les charmes de la belle actrice...

Les frères Soeur
Une pure comédie de "l'écurie" Canal + à savoir que des acteurs comme Jackie Berroyer , José Garcia, ou autre Edouard Baer ont les rôles principaux de ce film et que ce sont tous des anciens de la chaîne cryptée. Le resulat est donc plutôt amusant, c'est l'histoire de deux frères qui , ho humour, s'appellent Soeur, et qui sont deux scénariste et réalisateurs ringard du cinéma français. N'arrivant pas à placer leur dernier film, ils parviennent à faire chanter un producteur : Francis France (qui à choisi les nom des personnages dans ce film ?) grâce à une cassette le montrant en charmante compagnie...

La scène : Alexandra London joue le rôle d'une comédienne, et c'est tout naturellement que l'on assiste à un essayage de vétements dans sa loge, et comme elle ne porte pas de soutiens-gorge, on peut tranquillement mater ses seins qui montent et descendent lors de ce petit strip-tease

Les gens normaux n'ont rien d'exceptionnel
Un trés joli film qui se passe dans un hôpital psychiatrique, un peu à la manière de vol au-dessus de coucou. C'est sans doute le meilleur rôle à se jour de Valeria Bruni-Tedeschi. Elle incarne une jeune femme profondément marquée par une rupture amoureuse. Atteinte d'amnésie elle se retrouve dans un asile, puis bien que guerie continue à vouloir rester et aider ses étranges compagnons de chambrée... Plein d'émotions donc dans ce film, et le personnage de Valeria Bruni-Tedeschi déborde de tendresse, en essayant notamment d'aranger les amours des autres alors que les siens sont au plus bas...

La scène : Au début du film, alors qu'elle est encore "normale", elle couche un peu avec n'importe qui. Un matin, on l'a voit dans un lit en train de vite remettre un pull pour pouvoir fuir son amant de passage. Scène classique du vêtement qu'on enfile, et avec rien en dessous, ses gros seins sont bien visibles et joliment en mouvement...

Les maris les femmes les amants
Un film comme on les aime : des chroniques de vacances au bord de la mer avec évidemment des scènes de nus à la clé. Il s'agit ici de plusieurs familles qui passent leurs vacances ensemble dans une grande maison. Pascal Thomas est excellent pour raconter ces histoires de couples qui se font, se défont, avec par exemple ce père qui veut caser son fils dans les bras dans les bras d'une ravissante jeune fille au pair, mais la jeunette préfère le père au fils... Et le fils lui est attiré par une femme mariée de 20 ans son aînée... Bref, on ne s'ennuie pas avec ce genre de divertissement....

La scène : La toute jeune Alexandra London se prend le bec à plusieurs reprises avec sa copine du même âge : Leslie Azzoulay, les deux adolescentes sont particulièrement énervantes dans ce film. Mais quand elles se chamaillent à propos d'un soutien-gorge, et qu'elles le font les seins à l'air, là par contre on se régale...

Les raisins de la mort
Un film de Jean Rollin qui hélas cette fois délaisse presque complétement l'érotisme au profit de l'horreur sanguinolent... Un village où la culture du raisin est la principale occupation, se voit ravager par un virus issu des pesticides utilisés intensivement dans les vignes. Les habitants se déforment horriblement et sont poussés à assassiner tous ceux qui leur rendent visite... A grand renfort de maquillage des visages on nous fait voir les villageois mutilés. Puis des têtes coupées, des corps en décomposition, bref rien dans l'horreur ne nous est épargné...

La scène : Brigitte Lahaie était en plein carriére dans le X en 1978. Elle a un petit rôle pas si mal que çà dans ce film, elle aurait trés bien pu faire carrière dans le cinéma classique. Ici, pour prouver à deux pecnots qu'elle n'est pas contaminé par le terrible virus, elle laisse tout naturellement tomber à ses pieds sa belle robe blanche. Elle n'a rien en dessous, donc accéssoirement on constate qu'en effet, elle n'a pas de pustules virulents... mais principalement de fort jolis seins et une toison un peu trop clairsemée , mais bref un joli full frontal quand même...

Les seins de glace
Un film plutôt réussi (faut dire que c'est Georges Lautner le réalisateur) qui décrit la rencontre entre un sympathique scénariste de télévision (Claude Brasseur) et l'énigmatique Mireille Darc qui semble garder un secret... Elle est protégé par un autre étrange personnage (Alain Delon, normal il étaient mariés l'époque). Evidemment Brasseur tombe amoureux d'elle, mais hélas le film ce fini mal puisqu'en fait Mireille Darc sombre dans la folie...

La scène : Ayant enfin accepté de suivre Brasseur dans un Hôtel, Mireille Darc choisi une façon curieuse de se donner à lui. Pour cela, elle apparaît à moitié nue, mais dans le sens vertical de la chose... c'est à dire qu'elle se tient dans l'ouverture d'une porte, mais à moitié dissimulé par la porte elle-même. S'ensuit un long travelling ou elle se dirige toujours nue vers ClaudeBrasseur, mais là encore la caméra nous offre son corps que par morceaux (fort jolis morceaux d'ailleurs !), tour à tour ce sont donc ses seins, ses poils pubiens et ses fesses qui apparaissent en gros plans à l'écran....

Les truffes
Un film qui casse un peu l'image de mec sérieux, beau, fort et intelligent de Jean Reno. Car ici il joue le rôle d'un boxeur raté qui perd tous ses match, qui plus est intellectuellement attardé, et qui trouve rien de mieux que de s'associer à un truand à la petite semaine (Christian charmetant) qui lui aussi dans son genre est le parfait minable (d'où le titre du film : les truffes). Leur périple, genre road-movie est évidemment truffé (c'est le cas de le dire) de gags assez bien réussi ma foi...

La scène : La "gentille" caissière de fast-food : Huguette (Isabelle Candelier) s'est faite séduire par Nathaniel (Charmetant). Elle compte se donner à lui dans la chambre d'hôtel loué par les 2 truffes. Tout commence bien, elle rentre dans le lit occupé par charmetant, malheureusement, elle s'aperçoit vite que dans le lit du dessus se trouve non seulement Jean Reno, mais qu'en plus ce dernier regarde un match de boxe à la télé ! S'en est trop pour la belle qui décide de jeter la petite télé par la fenêtre ! Elle s'est pas rhabillé pour effectuer ce mouvement de colère, donc c'est entièrement nue qu'elle sort du lit (très courte vision de sa foufoune), puis long plan fixe sur ses seins au moment ou elle tient la télé sur le bord de la fenêtre et finit par la lâcher...

Les vagues
Une première fiction maîtrisée et émouvante, à mille lieues des clichés sur le milieu du surf. Tout en intériorité, le jeune surfeur Jérémy (Guillaume Baché), impose avec évidence sa présence et son talent. Jérémy, vingt ans, vit avec sa mère Myriam (Clémentine Célarié) dans une maison sur une plage landaise. Tous les matins, il part avec elle pour le marché, où ils tiennent un stand de fruits et légumes appartenant à son grand-père, bourru et tyrannique. Contrairement à sa mère, Jérémy tient tête au vieux patriarche. Seul le surf lui importe. En cette fin d'été, il doit se présenter aux sélections : sa seule chance de devenir professionnel et de fuir le petit monde étouffant dans lequel il évolue. Refusant la décision de son père de fermer le stand, Myriam décide de partir rejoindre son ancien compagnon, Franck. Quant à Jérémy, il rencontre Célia (Roxane Mesquida), une jeune fille mystérieuse à la recherche d'un surfeur qu'elle a rencontré pendant l'été...

La scène : Beaucoup plus pudique que dans ses autres films (Sex is comedy, A ma soeur), la très belle Roxane Mesquida montre ici beuacoup trop rapidement ses seins lors d'une douche dans un local près d'une plage.

lola, qui es tu lola (ep.5)
Série à l'eau de rose sans aucun intérêt sinon de découvrir des jeunes et ravissantes actrices comme Blandine Bury, Delphine Chanéac ou Lynda Lacoste, mais aussi des présentatrices télés de la chaîne M6 : Severine Ferrer et Jenny Del Pino.

La scène : Il faut avoir l'oeil pour distinguer un bout de sein de Blandine Bury qui surgit lors d'une scène d'amour. Mais bon, ne boudons pas notre plaisir, car c'est très rare de voir un peu de nudité dans ces programmes bien mièvres....

Louise et les marchés
Encore un téléfilm (en deux parties) sur la réussite puis les problèmes d'une petite entreprise familiale, on a de la chance, on a évité la saga en 8 épisodes ! Fin des années 90 c'était la mode à la télévision française de nous proposer ce genre d'histoire de familles riches avec évidement les habituels trahisons, les mariages arrangés, les passions amoureuses, bref rien d'exceptionnel encore ici, on s'ennuie ferme ! Seule note extrêmement positive, il était de bon ton à l'époque d'inclure dans les téléfilms quelques bonnes scènes de nudité des charmantes actrices !!! Ouf, çà sauve l'affaire ! Louise Richard (Line Renaud) travaille depuis de nombreuses années sur les marchés. Elle aime passionnément son métier. Cette femme à fort caractère est devenue, au fil des années, un véritable mythe dans la profession. Son fils aîné, Bernard, envisage d'installer des stands de produits surgelés pour concurrencer les grandes surfaces. Mais les autres commerçants s'y opposent fermement, ainsi que la municipalité. L'heure de la retraite approche et Louise pense que ses trois enfants seront incapables de prendre la relève. C'est alors que les ennuis commencent. Louise est contrainte de céder le tiers de ses affaires à son principal concurrent. Plus tard, Bernard trouve la mort dans un accident de voiture. Louise est désespérée. D'autant plus que les autres maraîchers lui mènent la vie dure. Plus seule que jamais, elle accueille dans l'entreprise familiale Mélodie (Sarah Bertrand), la fille de l'un des plus importants grossistes en poissons de Rungis, Roger Garrel, ainsi que Philippe, son chauffeur. Elle annonce à sa famille que celui-ci est en réalité le fils adultérin de son mari. Louise supporte de plus en plus mal d'être tenue à l'écart de toutes les décisions importantes de l'entreprise. Mélodie et Philippe ont fort à faire avec cette forte tête, particulièrement envahissante. Ils se décident à remédier à la situation...

La scène : Au début de l'histoire, Sarah Bertrand est encore vendeuse de poissons sur les marchés. Après une journée de travail, on assiste à une délicieuse scène où Sarah Bertrand prend sa douche dans une magnifique salle de bain, et où elle parle à son père à travers la cloison. Le dialogue est assez amusant puisqu'elle avertit son père qu'elle est obligé de se passer tout le corps au citron pour enlever l'odeur du poisson, et que si çà continue comme çà elle aura du mal à se trouver un fiancée... Se faisant, elle joint le geste à la parole, et on la découvre donc toute nue en train de se badigeonner sous la douche... Spectacle magnifique de la très jeune et jolie Sarah Bertrand, entièrement nue sous la douche, certes le bas n'est pas filmé mais tout le reste est adorable, très jolis seins, fesses rebondies, bref, une bien jolie scène....

Love me
Décidément Johnny Hallyday est un piètre acteur, il le prouve encore dans ce mauvais film qui se veut vaguement nostalgique d'une certaine idée des États-Unis, mais qui ne parvient jamais à nous émouvoir. Il endosse le rôle d'un vieux rocker; donc en plus il n’avait pas à se forcer, mais même çà il ne sait pas le faire.... Même l'excellente Sandrine Kiberlain ne parvient pas à sortir ce film de l'ennui. Elle joue le rôle d'une fille paumée, voire même amnésique qui erre dans le milieu de la nuit et des night-clubs américains, elle s'accroche au vieux rocker qui la repousse d'abord, puis se laisse charmer par elle.

La scène : Ce n'est pas Sandrine Kiberlain qui se dévêt dans ce film (pourtant elle occupe l'écran 90% du temps) mais Julie Depardieu qui elle n'a qu'un tout petit rôle de prostitué. Elle se met nue devant Johnny assis dans un fauteuil, puis à genoux elle lui susurre à l'oreille la liste de toutes ses "spécialités". Toute la scène est filmée de profil, ce qui ne permet pas d'apprécier à sa juste valeur les charmes de Julie, mais c'est agréable à regarder quand même....

Lovers
Un film intimiste sur les amours de deux jeunes intellectuels... Heureusement les scènes de nus ne manquent pas... Lorsque Jeanne (Elodie Bouchez) voit Dragan entrer dans sa librairie, elle tombe éperdument amoureuse de lui. Le jeune peintre yougoslave accueille sonamour avec surprise, mais, flatté par la fougue de la demoiselle, ne tarde pas à la faire entrer dans son coeur et dans sa vie. Bientôt, il présente Jeanne à ses amis artistes, au cours de soirées copieusement arrosées. La jeune femme endure bravement tous les excès du tempérament slave. De son côté, Dragan est intrigué, puis fasciné, par cette fille étrange, à la fois plus réfléchie et plus idéaliste que lui. A l'occasion d'un banal contrôle de police, Jeanne découvre que son amant est en situation irrégulière et apprend qu'il a trois jours pour quitter la France...

La scène : Classique scène d'aprés l'amour, mais cette fois la femme (Elodie Bouchez) est assise sur le bord et discute avec son amant : rien à voir à ce moment-là. Seulement voilà, la belle decide de "remettre le couvert", et dans le mouvement où elle se blotti auprés de l'homme, seins et foufounes sont nettement visibles !

Lucréce Borgia
Un film audacieux pour l'époque, plusieurs scènes de nudités viennent l'agrémenter ce qui en a fait son scandale mais aussi son succès. Pas de quoi fouetter un chat cependant, se sont surtout des baigneuses nues autour de Martine Carol que l'on voit dans ce film, bien que l'on aperçoit que leur poitrine ou leurs fesses, ce genre de scène revient plusieurs fois ce qui donne à l'ensemble un charme certain... Rome, à la fin du XVe siècle. Le tyran de Rome, César Borgia, fils du futur pape Alexandre VI, veut unifier le pays. Dans cette perspective, il se sert des intrigues amoureuses de sa soeur Lucrèce pour nouer et dénouer des alliances politiques. Après avoir dissous le mariage de cette dernière, César s'apprête à lui faire épouser en secondes noces le duc d'Aragon. Le jour des présentations, Lucrèce, non sans joie, reconnaît en son futur époux le bel inconnu à qui elle s'est offerte un soir et dont elle s'est éprise. Mais cet amour sincère provoque la colère de César, furieux de voir compromis ses plans politiques par de stupides émotions. Selon les usages de l'époque, en effet, un prince se doit de n'avoir aucun attachement pour pouvoir se plier aux circonstances avec la plus grande souplesse...

La scène : Il n'y a qu'une seule scène de vraie nudité de la ravissante Martine Carol dans ce film, les autres moments chauds, on ne la voit pas nue ou alors il s'agit d'une doublure. Le grand moment c'est donc ce plan large où elle prend un bain dans un endroit très luxueux au marbre bleu, elle est filmée entièrement nue dans l'eau, mais bien sur, ces jambes sont pliées de telle façon qu'on ne voit pas son minou, mais ses seins eux sont visibles...

Lulu roi de France
Une bonne comédie où Richard Bohringer joue le rôle d'un brave homme du peuple, un peu bourru, qui voit sa vie bouleversée quand il reçois en héritage un château et une fortune d'un vieux bourgeois qui l'a reconnu comme étant son fils naturel. Evidemment l'arrivé de Richard dans le monde de la noblesse ne sera pas sans difficultés, il se heurtera rapidement au reste de la famille et notamment à la belle Corinne Touzet, mais tout se finira bien évidemment et les 2 "opposants" finiront au lit!

La scène : On ne compte à ce jour que 3 apparitions dénudées de la somptueuse Corinne Touzet, dont ce téléfilm qu'il faut donc apprécier à sa juste valeur, car de nos jours la belle est une des stars de TF1 avec la série Une femme d'honneur, donc on risque probablement de ne plus jamais la revoir nue... Tout au long de ce téléfilm on est scotché devant la paire de lolos incroyables que l'on devine sous sa robe sans soutien-gorge. Mais il faut attendre 1 heure de temps pour voir la robe tombée à ses pieds quand elle se donne enfin à Richard Bohringer! Et encore il faut jouer avec la touche pause de son magnétoscope pour distinguer une fraction de seconde le téton gauche de la belle! On peut quand même attribuer à Corinne Touzet la plus belle paire de seins de la télévision française !

Lune de miel
Une triste incursion de Nathalie Baye dans le cinéma américain, mais pas grand chose à retenir de ce thriller. Cécile Carline tient absolument à rester à New York, tant que son ami Michel, condamné pour trafic de stupéfiants, y sera emprisonné. Son visa arrive à expiration. Un fonctionnaire lui propose de contracter un mariage blanc, avec quelqu'un, lui assure-t-il, qu'elle ne verra jamais et dont elle se débarrassera sans problème le moment venu. C'est ainsi que Cécile devient l'épouse légitime de Zachary Seymour Freestamp, qu'elle n'a jamais rencontré. Cécile s'adapte peu à peu à sa nouvelle vie jusqu'au jour où un inconnu, dont elle comprend vite qu'il est son mari, lui rend visite. Prise au piège, puisqu'elle est légalement sa femme et qu'elle ne peut prévenir la police, elle réussit à le mettre dehors, du moins pour cette fois...

La scène : Dans une trés moche lumière rouge, Nathalie Baye sur un lit avec un homme enléve son pull, elle ne porte rien en dessous si bien que l'on apperçoit ses seins furtivement et de profil... C'est bien peu...

Lune froide
L'histoire de deux paumés interprétés par les excellent Patrick Bouchitey et Jean-François Stevenin. L'un a un vague travail, mais l'autre vit au crochet de sa soeur. Ils vivent dans une sorte de caravane. Mais surtout la nuit venue, ils boivent plus que de raison et complètement saoul commettent des actes insensés dont le point d'orgue à la fin du film est de dérober le cadavre d'une jeune femme, de la ramener dans une chambre et de la violer... Bref, deux marginaux de 40 ans qui passent à coté de la vie réelle, et sombrent dans une sorte de démence sans fin puisque le film se termine sans message, on suppose que l'errance et les bêtises ne vont pas cesser... Dommage au passage que ce film ait été tourné en noir et blanc...

La scène : Pour apaiser sa soif de sexe, l'un des homme se rend chez une prostitué, fort jolie d'ailleurs, interprété par Silvana De Faria. Celle-ci se met entièrement nue devant notre homme, qui malgré la présence du jeune frère de la fille, ne se fera pas prier pour passer à l'acte sexuel. Faut dire que le spectacle du full frontal de Silvana De Faria ne laisse personne indifférent...

Ma mère
Un film dérangeant nottament du au scène de sado-masochisme finales, et même en aimant l'érotisme on peut quand même être mal à l'aise devant cette histoire de mère revelant à son fils de 17 ans toute l'immoralité sexuelle de son existence. Bref, toutes les scènes de nudité crue presentes tout au long du film n'empeche pas un certain dégout devant ce film, surtout que de nombreux passages où rien ne se passe, accentue ce phénoméne de malaise gènéral, non, l'érotisme se n'est decidément pas çà...

La scène : Etonnant qu'une actrice aussi belle, fraîche et gaie que la ravissante Emma De Caunes se soit commise dans ce genre de spectacle glauque. Lors d'une scéne ou elle est pourtant entièrement nue, quelque chose nous empéche de nous exciter, c'est un comble quand même! C'est peut-être la lumière rouge de la pièce qui atenue le pourtant trés beau corps nu d'emma, on a beau voir ses pointes de seins particulièrement gonflées et redressées, et peut-être même appercevoir son sexe entre ses fesses, rien n'y fait cette scène manque cruellement de lumière et de gaiété pour nous emmoustiller...

Ma vie en l'air
Une comédie complètement idiote, mais très utile pour se vider la tête, et surtout contempler la merveilleuse Cristiana Réali dans plusieurs séquences dénudées. L'histoire a déjà été mille fois utilisée, mais on ne s'en lasse pas, une femme particulièrement sérieuse et devenue un peu frigide après de longue années de mariage, se fait passer pour sa soeur jumelle afin de savoir se que pense vraiment son mari... Deux mots quand même sur un phénomène étonnant : les décors enneigés de ce téléfilm!!! On n’a jamais vu un paysage sous la neige aussi mal reconstitué ! De toute évidence le film a été tourné en plein été avec une lumière extérieure flamboyante ce qui contraste vraiment avec un paysage d'hiver. La neige est trop visiblement fausse et posée un peu hasard sur les décors extérieurs proches (mais pas sur les toits, le budget ne devait pas être assez important pour çà), et que dire des soi-disant vue aériennes de la maison sous la neige, il s'agit toute simplement de maquettes en carton avec toujours la fausse neige qui cette fois s'étale bien sur les toits des maisons... Rien que pour se marrer de ces décors amateurs, ce film vaut le coup d'oeil d'être regardé (au second degré bien sur)

La scène : Pourquoi chercher un prétexte compliqué pour montrer l'actrice nue ? Le réalisateur de ce téléfilm à bien compris cela et nous offre tout simplement le corps de Cristiana Réali nue sous une douche spacieuse et bien éclairée ! Le haut seulement est visible, mais au combien visible !

Madame Sans Gêne
Catherine Hubscher (Mathilde Seigner)n'a pas sa langue dans sa poche. Blanchisseuse à Paris, elle ne craint ni les on-dit, ni les hommes qu'elle se plaît à remettre à leur place chaque fois qu'il le faut. En août 1792, à la veille de l'attaque des Tuileries, elle croise le chemin d'un sergent et d'un lieutenant d'artillerie. Ce dernier deviendra l'empereur Napoléon Ier (Bruno Solo). Quelque temps plus tard, devenue l'épouse du sergent promu maréchal d'empire, elle fait son entrée dans la haute société qu'elle surprend par ses manières populaires et son franc-parler. On la surnomme madame Sans-Gêne. Son époux, sans éducation, mais généreux et courageux, a toutes les qualités pour lui plaire...

La scène : Pour éviter la dégradation de son mari, la pulpeuse Mathilde Seigner se propose de se donner carrément à l'empereur. Elle le rejoint dans sa chambre, et se met nue devant lui... Seule la merveilleuse poitrine de l'actrice est filmée, et elle est splendide... L' empereur ne voudra pourtant pas d'elle : quel idiot !

Marche à l'ombre
Une des meilleures comédies à la française des années 80. Pour sa première réalisation Michel Blanc à fait fort. Il joue comme d'habitude dans ces années-là son personnage de raté, dragueur maladroit, ou pique-assiette envahissant. Avec Gerard Lanvin, il forme un couple d'amis qui se la joue bohême. Sans un sou ils squattent avec une communauté de musicien noirs, Michel Blanc s'amourache d'une des filles, pendant que Lanvin , lui, séduit une danseuse d'une troupe américaine, la superbe Sophie Duez. Un bon film multi diffusé à la télé française, avec évidemment en musique de générique la chanson du même nom de Renaud.

La scène : Première apparition à l'écran de la superbe Sophie Duez (elle venait juste de poser nue intégrale pour la revue LUI). Dans ce film, on voit juste ses seins (merveilleux) embrassé par le veinard Gérard Lanvin dans une salle de danse. La plastique irréprochable, le visage divin et les talents de comédienne de Sophie Duez lui vaudront une belle carrière par la suite.

Marche pas sur mes lacets
Du grand Max Pecas : gags balourds, histoire idiote, vraiment çà vole pas haut, MAIS plusieurs scènes de nudité féminine viennent toujours agréablement ponctuées ses films, donc on pardonne tout à ce réalisateur... L'histoire est celle de 3 jeunes gens qui avant l'incorporation au service militaire de l'un d'eux, s'offrent une dernière virée en direction du Sud. Ils squattent notamment un hôtel inoccupé et y accueillent une escouade de jeunes anglaises peu farouches, puis font successivement la connaissance de Vaneyssa Vaylordet de Caroline Laurence (deux habituées des films peu vêtus)... Ils peuvent alors se prélasser tendrement sur les plages de la côte d'azur. Puis de façon rocambolesque les 2 filles pénètrent dans la caserne endormie (on ne sait trop pourquoi, mais est-ce important ?) et manquent de se faire violer par les bidasses en déchaînés...

La scène : Après avoir fait l'amour sur une plage du midi (hélas dans la pénombre d'une nuit noire). Vanessa Vaylor revient toute nue prés du barbecue, or dans cette faible lueur on peut enfin apercevoir (furtivement) sa jolie petite foufoune... Car sinon durant tout le film, ce sont juste ses seins que la belle dévoile à plusieurs reprises...

Marion du Faouet
Un téléfilm en 2 parties qui conte les aventures de la belle Carole Richert qui incarne Marion du Faouët, une sorte de chef de bandes de voleurs au XVIIIéme siècle en Bretagne. Bref, tout un tas de péripéties guerrières ou amoureuses jallonnent ces 2 épisodes aux décors parfaitement reconstitué, y compris dans un château où Marion cottoyera un temps la noblesse, avant de réplonger dans ses aventures de "capes et d'épées"...

La scène : Il faut attendre la fin du deuxième épisode pour enfin voir notre aventurière se dévertir. C'est une scène de lit avec son amant qui nous permet de voir ses jolis petits seins...

Mata hari
Comme son nom l'indique, ce téléfilm nous propose de nous raconter l'histoire vraie de Mata Hari, c'est donc un film historique qui se déroule pendant la première guerre mondiale. Ici, pas vraiment d'histoire d’espionnage romancé, mais plutôt une reconstitution de l'enquête policière (ou plutôt militaire) de l'arrestation de Mata Hari. Les décors sont fort bien rendus, en particulier les costumes de la belle époque, Maruschka Detmers notamment n'a sans doute jamais autant porté de chapeaux "extravagants" que dans ce téléfilm...

La scène : On pouvait espérer plus de nudité dans ce film avec la présence de la sulfureuse Maruschka Detmers, hélas on a juste droit au postérieur (charmant au demeurant) de la belle quand elle sort du lit de son amant.

Matérnité clandestine
Un film au charme certes désuet, mais dont le principal intérêt est d'y trouver des célèbres acteurs qui sont vieux aujourd'hui et dont on imaginait même pas qu'ils aient été jeunes un jour... C'est le cas de Michel Roux et Jean-Pierre Mocky méconnaissables en 1953... Mais l'autre intérêt du film c'est aussi de voir la belle Dany Carrel dont c’est le tout premier rôle mais surtout de constater que le film comporte plusieurs scènes ou l'on aperçois sa délicieuse poitrine dénudé...Un érotisme encore bien sage, mais c'est peut-être çà qui fait tout son charme... 1953, quelques jeunes gens s'encanaillent et se livrent à de petits larcins jusqu'au jour où un certain André leur propose «un gros coup». Il s'agit d'un hold-up la nuit sur la route. Mais au moment de commettre leur méfait, les jeunes aperçoivent une femme (Dany Carrel) qui se jette dans la rivière. L'un d'eux, Maurice (Michel Roux), la sauve et l'amène au repaire. Tous sont aux petits soins avec elle, à l'exception d'un garçon vicieux (Jean-Pierre Mocky) qui tente de violer la malheureuse. Celle-ci met au monde un bébé. André kidnappe la jeune mère dans l'intention de la prostituer, mais les garçons parviennent à la sauver...

La scène : Au début du film, les garçons amènent Dany Carrel encore évanouie dans leur repaire, et comme elle est toute mouillé, ils décident de la déshabiller... Evidement il ne la mette pas entièrement nue, mais tout de même les bretelles de sa combinaison tombent légèrement (La combinaison était un sous-vêtement entre les habits et le slip et soutien-gorge). Ainsi donc un très jolis seins apparaît très nettement, ce qui est un vrai ravissement. D'autres scènes de seins à l'air interviendront dans ce film ce qui prouve qu'en France la censure était assez légère pour certains films, ce qui évidemment ne nous déplait pas en redécouvrant ces vieux films....

Max mon amour
Incroyable, une femme trompe son mari avec un singe ! C'est ce que constate Peter, diplomate britannique en France, lorsqu'il rentre dans la petite chambre de bonne que loue sa femme et qu'il la trouve dans les bras d'un chimpazé nommé Max... Tout le film tourne autour de la dérision de la chose.... L'homme d'abord incrédule puis voulant comprendre son épouse décide d'installer Max au domicile conjugal, et là d'expérience en expérience il finit par se convaincre qu'effectivement , sa femme est bel et bien amoureuse du chimpazé... Un film original, qui renouvelle l'habituel trio homme, femme, amant, le tout non sans un certain humour....

La scène : Sans doute l'une des plus belle scène de seins nus du cinéma français... Sabine haudepin joue le rôle d'une prostitué que Peter a payé pour voir si le singe est réelement atiré par les femmes , l'expérience ne sera pas concluante puisque Max ne s'occupera pas le moins du monde de la ravissante jeune femme. Quand Sabine Haudepin ôte son soutien-gorge noir, on en croit pas nos yeux. Car les seins qui apparaissent alors sont tout simplement d'une beautée inouïe !!! Fermes, naturels, gros, bref le spectacle de ces maginifiques seins à l'air est tout bonnement fantastique ! La scène en plus dure longtemps, et la lumière est trés bonne, on suit tous les mouvement de Sabine Haudepin, et on profite alors de la vision de ces deux magnifiques globes sous tous les angles... Un grand moment de cinéma !!!

Mère fille mode d'emploi
L'histoire raconte les difficulté d'une mère de 40 ans qui a pris la décision de refaire sa vie et qui voit débarquer chez elle sa fille, une adolescente perturbée (pléonasme ?), cette dernière évidemment voit d'un mauvais oeil que l'amant qu'à choisit sa mère est bien plus jeune qu'elle... Une histoire somme toute banale, mais heureusement la beauté de la toujours jeune Maruschka Detmers, et sa gaieté fait de ce téléfilm un agréable divertissement.

La scène : après une nuit d'amour entre Maruschka et son amant, ce dernier lui annonce un changement dans sa vie professionnelle qui en principe fera que les 2 tourtereaux se verront moins souvent... Annonce parfaite pour les voyeurs que nous sommes, car cela fait brusquement réagir Maruschka qui se redresse du lit et nous fait voir sa poitrine. Etranges seins au passage d'ailleurs car ils sont très petits, mais les mamelons eux sont assez volumineux et très triangulaires...

Mes amis
Un film très amusant qui d'une part dépeint le monde quelque peu grotesque des tournages de sitcom, d'autre part raconte l'histoire abracadabrante du producteur et de l'acteur principal de la série qui doivent se débarrasser d'un encombrant cadavre. Pour cela ils font marcher l'imagination d'un de leur scénariste en l'occurrence le génialissime Alain Chabat... Bref, beaucoup de gags et de bons mots dans cette histoire très divertissante....

La scène : A part le fait que le cadavre du film soit une charmante jeune femme retrouvée morte et les seins nus. La seule autre scène de nudité est celle où l'on voit la ravissante Natacha Lindinger allongée seins nus sur un lit et paradoxalement dans la même position que la morte. Est-ce un clin d'oeil du réalisateur, on ne le saura jamais ...

Monsieur N.
Une Nème version de la vie de Napoléon, c'est le cas de le dire avec ce "Monsieur N"! Ici, l'action (si on peut appeler çà une action) se déroule sur l'île de Sainte-Hélène, et l'on assiste à un huis-clos entre Nap et son geôlier anglais. Bref, un film ennuyeux à mourrir, décidement Antoine De Caunes (le réalisateur) était plus marrant dans ces personnages dans Nulle Part Ailleurs sur Canal + comme par exemple Oin-Oin dit "pine d'huitre" ! Gageons du reste que sans le pistonage de Canal ce triste sire ne nous ferait pas chier à faire du cinéma...

La scène : Tout est gris dans ce film, même la ravissante Elsa Zylberstein (compagne dans la vie d'Antoine De Caunes, et qui joue ici la maîtresse de Nap) nous devoile certe sa delicieuse poitrine , mais le tout à l'unisson du restant du film se passe hélas dans la pénombre.

Mort d'un conquérant
Vraiment pas grand chose à raconter sur ce téléfilm navrant... Patrick Catalifo joue le rôle d'un journaliste qui enquête sur l'assasinnat d'un patron de presse écrite. Il découvre des choses douteuses dans le passé de l'homme, mais surtout il tombe amoureux de sa fille, une pianiste connue intérpétée par la charmante Elise Tierlooy et c'est là le seul intéret du téléfilm, car cette dernière est non seulement une vraie beautée, mais en plus elle est piquante,elle a de la répartie, bref on l'adore !

La scène : En plein ébats amoureux mouvenmentée sous la couette, la belle Elise Tierlooy reçois un coup de fil, elle décroche et on voit ses seins, hélas un peu dans l'obscurité... En sortant du lit nue, on en est pour nos frais puisqu'il n'y a rien à voir hélas... Par contre petite anedocte, en replacant le drap Patrick Catalifo se découvre partiellement, et subrepticement on s'appreçois qu'il est bien nu, puisqu'on distingue nettement son service 3 piéces en vadrouille...

N'oublies pas que tu m'aimes
Suite à un accident de voiture une jeune femme perd partiellement la mèmoire. Elle ne reconnait plus ni son mari ni son fils. Sujet déjà vu maintes fois, mais ici l'originalité réside dans le fait que cette femme est trés belle (Sophie Duez), or quand elle se réveille elle trouve son mari (un quandragénaire) particulièrement quelconque... Evidement, c'est un drame pour l'homme, et les choses ne vont qu'en empirant puisqu'à la première occasion elle le trompe avec un bellâtre... Mais bon tout se terminera bien, et de toute façon ce téléfilm vaut surtout par le physique parfait de Sophie Duez....

La scène : Alors qu'elle est récemment sortie de l'hôpital, un matin, le mari entre dans la salle de bain et son épouse est evidemment la voit nue en train de prendre une douche. Or comme pour elle, il s'agit d'un étranger et qui plus est peu séduisant, elle s'offusque qu'il la voit ainsi entièrement nue. Le mari s'excuse, mais reste choqué par sa réaction (on le serait à moins). Cependant dans cette scéne, on apperçoit les superbes seins de Sophie Duez, et çà nous fait frémir de plaisir....

N'oublies pas ton père au vestiaire
Une gentille comédie à la française genre Max Pecas années 80. Plusieurs scènes de seins à l'air viennent toutefois l'aggrémenter... Philippe (Manuel Gélin), lycéen de dix-huit ans, préfère depuis longtemps les grosses motos aux petites voitures. Il néglige allègrement ses études au profit des demoiselles qui chatouillent son coeur d'adolescent. Son père, Antoine (Jean Lefebvre), un homme aussi conservateur qu'intransigeant, ne l'a pas vu grandir. Il lui faut apprendre l'échec de son fiston au bac pour enfin ouvrir les yeux. Dépassé par les événements, il chasse Philippe de la maison, un peu à contre-coeur. Celui-ci trouve aussitôt refuge chez un ami et se met en tête de devenir DJ. La rencontre d'une charmante jeune femme achève de transformer sa vie. De son côté, Antoine, rongé par le remords, décide de revoir son fils...

La scène : Les jeunes squattent un apartement sans eau ni éléctricité. La ravissante Patricia Elig voulant prendre une douche son copain se débrouille avec un tuyau d'arrosage pour allez chercher l'eau on ne sait où ? Toujours est-il que Patricia est simplement vetue d'une serviette pendant que le jeune homme se déméne, puis quand il lui annonce l'arrivée d'eau , Hallellouia, la belle enléve sa serviette dévoilant ainsi deux seins superbes !!!

Nuit d'or
Un polar assez quelconque, si ce n'est une fois de plus l'étonnant pérsonalité et le physique de Klaus Kinski rend ce film plus atrayant.. L'histoire est celle d'un type au passé douteux que tout le monde croyait mort (dont sa propre famille où il n'était pas en odeur de sainteté). Or il réapparait un jour, en menacant tout le monde de se venger. On apprends en fait qu'il s'agissait d'un pacte avec un commissaire de Police (Bernard blier) dont notre homme etait l'amant de sa femme. Le commissaire l'avait aidé à disparaitre de la circulation, en echange de quoi il quittait sa maîtresse...

La scène : Trés étonnante scène où Klaus Kinski rejoint Marie Dubois dans une sorte d'établissement de soins du corps. Celle-ci est allongé sur une table et recouverte d'un drap rose du plus bel effet. Evidement, l'homme qui n'a pas vu la femme depuis plusieurs années lui arrache la couverture, elle est entiérement nue en dessous et, ho surprise on apperçoit de profil une énorme touffe de poil !!! A se demander s'il s'agit pas d'un trucage et qu'on a mis entre les jambes de Marie une brosse à l'envers ???

On a qu'une vie
Une histoire à l'eau de rose que l'on a bien du mal à suivre jusqu'au bout... Robin Renucci et Marianne Basler se rencontre dans un aéroport et on l'on suit donc leur ydille naissante. Les mensonges concernant leur vie privée ne fait pas decoller l'histoire et l'on s'ennuie ferme ! Seule la beautée resplendissante de la superbe Marianne Basler nous font tenir le coup, et peut-être aussi les décors paradisiaque de 'ile de Malte

La scène : Aprés 30 minutes de film et un premier refus de la belle à son prétendant, Marianne Basler conscent enfin à se donner à Robin Renucci... C'est dans la pénombre hélas qu'il lui enleve son tee-shirt par le haut, et donc nous devoile les seins sans soutien-gorge de Marianne Basler !

On aura tout vu
Film tourné en 1976, c'est à dire en pleine expansion du cinéma porno, le genre était nouveau et ce film se moque de son univers "impitoyable" à l'époque, alors qu'en fait il était bien "gentil" par rapport au commerce inhumain qu'il est devenu de nos jours... L'histoire est celle du naïf Pierre Richard, photographe, qui écrit un scénario très "fleur bleue" pour le cinéma, mais le script tombe dans les mains de Morlock (Jean-Pierre Marielle) qui décide d'en faire un porno au titre pour le moins explicite : "La vaginale". Désireux de percer , Pierre Richard accepte et c'est tout penaud qu'il l'annonce à sa femme (Miou-Miou) qui, pour se venger, va voir Morlock pour obtenir le rôle principal... Finalement tout ce terminera bien, évidemment....

La scène : Une scène qui nous ferait presque regretté d'être obsédé sexuel... Il s'agit du casting particulièrement pénible de Miou-Miou où elle doit se mettre nue devant la caméra de Morlock. Or elle le fait en larme, pour bien montrer à son mari Pierre Richard, combien cela est fait sans poésie, sans amour... Bref, on a un peu honte...Mais bon, le naturel reprend le dessus, et si l'on peut admirer dans de bonnes conditions les seins nus de Miou-Miou, la foufoune, elle, reste dans l'obscurité,... sauf dans le petit écran de contrôle noir et blanc...

On est venu là pour s'éclater
Une des "oeuvres" de Max Pécas dans le genre habituel d'humour ringard et balourd... Son personage fétiche ,Cri-Cri, vend des encyclopédies au porte-à-porte sous la férule d'un patron tyranique. Or quand cri-cri rencontre un ancien camarade qui tient un club de vacances à l'ïle Maurice, et qu'il lui propose un poste de GO, il va non seulement remettre sa démission à son patron, mais également lui dire sa façon de penser... Evidemment une fois arrivé au club de vacances, quand les premier gentil-vacanciers débarquent l'un d'eux n'est autre que l'ex-patron de cri-cri qui de plus a une fille ravissante... On devine aisément la suite : Cri-Cri fera tout pour enquiquiner son ancien bourreau et bien sûr séduire sa fille... On pardonne tout à Max Pecas, puisque évidemment comme à son habitude, de nombreuses scènes de nudités viennent toujours agrementer de façon fort agréable le recit de ses piètres aventures comiques...

La scène : Olivia Dutron, une habitué de ce genre de production, ne porte pas de soutien-gorge quand elle se fait bronzer. Résultat : on peut admirer ses jolis petits seins lors d'une longue scène sur la plage...

Oublie moi
Un film sur l'éternel douleur de l'amour non partagé. Sauf qu'ici la situation est double puisque Nathalie (Valeria Bruni Tedeschi) souffre d'aimer un homme qui ne l'aime pas, et quand même temps un homme qui l'aime la laisse complètement indifférente .... Un film assez intellectuel, avec beaucoup de dialogues et peu d'actions...

La scène : Nathalie, visiblement perturbé par ses problèmes amoureux, décide de passer à l'action quand elle se trouve dans la chambre de l'homme qu'elle aime. Pour se faire elle se met entièrement nue et se glisse dans le lit du monsieur. Cette intrusion, malheureusement ne changera rien à l'affaire, l'homme restera de marbre. Ce qui n'est pas du tout notre cas, nous autres heureux voyeurs de cette scène, car lorsque Valeria Bruni Tedeschi s'est mise nue, rien n'a été censuré, et on a donc pu voir le magnifique minou de la belle, un des plus poilu qu'il nous a été donné de voir dans le cinéma français....

Paparazzi
Le duos d'acteurs de La crise est reforrmé pour notre plus grand bonheur, c'est à dire les 2 excellents comédiens Vincent Lindon et Patrick Timsit jouent les 2 rôles principaux dans ce film. Vincent London tient le rôle d'un paparazzi sans scrupule, alors que Patrick Timsit a toujours un rôle de gentil naïf qui, ic,i s'est vu licencié par malchance: il se trouvait sur une photo dans un stade au lieu d'être à son travail. Il recherche le paparazzi mais celui se moque de ses problèmes, sauf qu'il a besoin d'un complice pour monter un nouveau coup : il embauche le malchanceux. S'ensuit alors un amusant et corosif descriptif du monde des people et de leurs paparazzis...

La scène : Aucune vedettes photographiés seins nus dans ce film. C'est la ravisante comédienne Elise Tielrooy qui se préte au jeu d'être papaazité par les deux acolytes pour les besoins d'un coup monté... C'est donc en toute complaisance qu'elle nous fait voir ses seins au bord d'une piscine...

Par accident
A la froideur torturée de Lisa Martino , se conjugue la douleur touchante arborée par Michel Boujenah . Comme quoi, un mélo peut émouvoir sans lasser. Isabelle (Lisa Martino), trente ans, brillante biologiste en pleine ascension professionnelle, provoque la mort d’une jeune mère de famille dans un terrible accident de la route. A la fois coupable et victime, elle va tenter à sa manière de faire face à l’irréparable en s’introduisant, sans se faire connaître, dans la famille de la victime. Au drame vécu par la famille de la disparue s'ajoute son propre drame intérieur : celui de la difficulté de survivre à celle qui est morte pour elle. Sa culpabilité est telle qu'elle recherche auprès de Marc (Michel Boujenah) le pardon qu'elle n'arrive pas à s'accorder elle-même. Ces deux êtres à la dérive s'accrochent bientôt l'un à l'autre...

La scène : Classique scène ou en rentrant chez elle après son séjour à l'hôpital, la "victime" prend une douche et s'effondre en larme en repensant au drame qu'elle a vécu. Ici Lisa Martino est bien entièrement nue sous la douche, mais c'est filmé de telle façon que juste un sein est visible dans la scène...

Peau d'ange
Pas un chef d'oeuvre que ce peau d'ange... heureusement que la scène de nu à la fin "rachète" le film. Sans doute encore un essai du cinéma français de vouloir donner dans le genre fantastique, l'étrange voire l'horreur... C'est raté avec ce film dont on ne croit pas une seconde l'histoire. Une femme visiblement riche (Alexandra Steewart) embauche un secrétaire et homme à tout faire pour s'occuper d'elle et de son luxueux appartement. Très vite on s'aperçois que notre homme (Robin Renucci) est un brin dérangé, bien que remplissant parfaitement ses fonctions de "domestique", il fait un zèle qui dés le départ aurait du le mettre à la porte, à savoir il empêche tout visiteur de la baronne (appelons la comme çà) à pénétrer chez elle.... Celle-ci ne dit rien, et lui permet même de lui ‘faire son affaire"... Il va même jusqu'à tuer en cachette l'un de ses amis qui avait réussi à s'introduire dans l'appartement... Bref du grand n'importe quoi qui heureusement se termine à peu prés bien....

La scène : Véronique Delbourg est une actrice qui a beaucoup marqué les années 70-80 par son charme vraiment spécial de jeune fille sage avec des magnifiques yeux en amande... Hélas, elle a disparu des écrans depuis 1992... Ici, elle se fait caresser le minou par Robin renucci dans une position très bizarre, mais c'est surtout lorsque celui-ci la quitte et qu'elle se jette sur le lit par dépit, que l'on a droit à une magnifique image, Elle tombe face à la caméra sur le lit, et seulement vêtue d'un haut bleu ciel qui s'arrête au nombril et de hautes chaussettes exactement du même coloris. Et entre les deux : rien. Du moins en ce qui concerne les vêtements, car on a droit à la vision de son magnifique minou parfaitement mis en valeur dans cette tenue et cette position !!!

Penn sardines
Un bon film sur les calamiteuses conditions de travail en France au début du vingtième siècle, mais aussi un très beau portrait de la Bretagne, ses coutumes, et donc un magnifique décor qui reconstitue bien l'époque et la region. Douarnenez, dans les années 20. Une jeune veuve, Jeanne Le Meur (Carole Richert), se bat pour que son petit garçon Fanch connaisse un autre destin que celui de son père, marin-pêcheur disparu en mer. Elle devient rapidement contremaître dans la conserverie de sardines où elle trime d'arrache-pied pour payer les études de son fils. De nombreuses femmes y travaillent : les «sardinières» forment un groupe soudé par la dureté du travail et, de plus en plus souvent, la misère. A l'automne 1924, l'atmosphère est tendue. Les femmes souhaitent une augmentation de salaire. Bientôt, Jeanne est écartelée entre l'animosité de ses camarades et son amour pour Paul Thirion, le représentant de la Centrale syndicale envoyé de Paris pour régler le conflit...

La scène : Comme souvent dans ses films , Carole Richert est mise à nue... Ici, une clasique scène de lit après l'amour, nous montre la belle étendue entiérement nue, hélas la position ne permet pas d'admirer l'intégralité de son corps, mais ses seins eux son filmés, et la lumière est particulièrement agréable.

Pétrole, pétrole
Un vrai navet que ce film, une improbable histoire qui tourne autour du marché du pétrole en France, aucun intérêt à suivre cette histoire qui se veut humoristique mais qui ne fait jamais sourire, on voulait nous amuser avec les rois du pétrole mais c'est raté tellement c’est grotesque.... Dommage que des acteurs comme Jean-Pierre Marielle ou Bernard Blier se soient fourvoyer dans cette comédie à la Max Pecas, où par exemple Henri Guybet, un petit pompiste achète directement son essence auprès des Emirs... N'importe quoi…

La scène : Le seul intérêt du film est de pouvoir admirer Catherine Alric habillée en princesse du désert ! Elle a du mal à dévoiler ses petits seins dans ce film, et il faut avoir de bons yeux pour les apercevoir. A un moment donné elle est enfermée dans une prison, et elle entreprend un strip-tease pour faire rentrer le gardien dans la cellule ou son compagnon l'assomme. Dommage que l'on ne puisse admirer son corps que de dos et donc n'apercevoir que ses seins de profil au moment ou elle tient sa petite culotte dans la main gauche et la laisse tomber...

Peur blanche
Un téléfilm à suspence qui se déroule dans le milieu hospitalier (milieu qui en temps normal n'est pas déjà trés rassurant, alors avec une histoire de morts mystèrieuses, çà peut faire frémir...) La sublime Alexandra Vandernoot incarne une chef anesthésiste, nouvellement promue dans l'hôpital de son amant secret. Cependant dés son arrivé, un patient meurt de façon suspecte. Ensuite d'autres problèmes interviennent qui finissent par mettre en cause sa réputation. Sa vie est même mise en danger quand elle reçoit des menaces de mort. Bref, un honnéte film inquiétant mais sans plus....

La scène : Aprés une dure journée de labeur, Alexandra prend une douche bien méritée. La camèra filme au plus prés son corps, mais en commencant par son dos nu, puis en tourant, ses seins de profil, puis un peu plus de face, et finalement son visage sous le jet d'eau... On aurait aimé l'intégrale, et si possible en pieds, mais bon ses seins en gros plan, c'est déjà pas si mal...

Pile ou face
Un bon film de Robert Enrico qui raconte là l'acharnement d'un policier (Philippe Noiret ) qui pense que Michel Serrault à tué sa femme. On a droit à toute une série de dialogue savoureux entre les 2 hommes puisqu'ils sont signés Michel Audiard , qui cependant délaisse un peu sa légèreté habituelle pour prendre un ton plus pessimiste, comme ce sera le cas également dans garde à vue qui raconte un peu la même histoire. L'anecdote principale de ce film c'est non seulement la présence de Dorothé qui était l'immense star des enfants à l'époque puisqu'elle animait sur Antenne 2 l'émission Récré A2 et qu'elle continua cette popularité en passant sur TF1 dans Le club Dorothée (elle a cependant disparu du petit écran depuis une dizaine d'année), mais surtout qu’elle avait une scène de nu dans ce film !

La scène : Dorothé chez elle regarde la télé (sans doute un clin d'oeil du réalisateur) entièrement nue puis se lève, toujours nue, et s'aperçoit que Michel Serrault la mate dans l'immeuble d'en face. Cela ne la dérange pas plus que çà et c'est plutôt elle qui se moque du voyeur... Durant toute La scène la caméra filme trop pudiquement le corps de Dorothé, et cela se joue à quelques centimètres prés du bas de l'écran pour que l'on puisse voir quand même les tétons de la belle. Selon certains informateurs, le film plusieurs fois diffusé à la télévision française, serait amputé d'un passage ou l'on peut voir Dorothé entièrement nue. Ce moment figurerait lors de la diffusion originale en 1980 dans les salles de cinéma, mais bon , il est probable qu'il s'agisse là d'une rumeur ???

Plaisirs d'amour
Qui n'a pas rêvé d'une telle situation : se retrouver seul homme dans une demeure paradisiaque sur une île tropicale où vivent 3 femmes célibataires... C'est ce qui arrive à ce veinard de Pierre Arditi dans un vague emploi de précepteur, mais l'on apprend qu'en fait il s'agit d'un complot des 3 jeunes femmes afin de mettre à mal le mythe du Don Juan dont descendrait le susnommé Pierre Arditi. La question que l'on peut se poser, c'est de savoir si Nelly Caplan, la réalisatrice a bien réussi dans son entreprise, car en fait le soi-disant séducteur berné, s'est quand même tapé les 3 nanas lors de ce séjour, c’est loin d'être désagréable somme toute ?

La scène : Afin d'émoustiller Pierre Arditi, Dominique Blanc lui montre les sources d'eau chaude de la demeure et en particulier l'endroit réservé à la douche au jet. Elle se met entièrement nue au fond de la pièce et le gars à tout faire de la maison lui administre le fameux jet d'eau (on a tous rêver de faire çà un jour...). Malheureusement juste au moment ou elle enlève son peignoir, une bête vapeur d'eau chaude sort par le sol et ce n'est donc qu'à travers cet épais nuage de fumée blanche que l'on distingue la nudité finalement pudique de Dominique Blanc...

Possession
Zulawski prend le spectateur à bras-le-corps pour signer cette oeuvre exacerbée qui joue sur l'outrance et la violence. Le résultat est impressionnant. Marc (Sam Neill) rentre à Berlin après avoir été mêlé à de mystérieuses affaires de drogue. Il promet à sa femme Anna (Isabelle Adjani) d'arrêter ses activités et de rester avec elle et leur fils Bob. Mais Anna, constamment absente, n'est plus la même, au point d'intriguer son mari, qui découvre bientôt qu'elle a une liaison avec un certain Heinrich. De disputes en querelles, le couple se désagrège peu à peu. La séparation devient inévitable. Mais Anna revient souvent au domicile pour préparer les repas, suscitant de nouveaux conflits à chacun de ses passages. Un matin qu'il mène son fils à l'école, Marc découvre que l'institutrice est le parfait sosie d'Anna, mais en plus douce et plus attentionnée. Il noue une brève liaison avec elle...

La scène : Un des film les plus "nu" d'Isabelle Adjani, du moins au niveau des scènes topless. Par exemple celle où elle est allongé seins nus prés d'un homme , elle dure assez longtemps, on a tout loisir d'observer ses jolis petits seins....

Pour la peau d'un flic
Un film avec le bel Alain Delon de sa grande époque où il jouait les super flics machos et virils...Cette fois c'est l'acteur lui même qui est à la réalisation, et surprise le film est bon, il se laisse agréablement regarder, et comme toujours Alain Delon sait s'entourer de très jolie actrices qu'il filme nues pour notre plus grand plaisir... Ici c'est la toute jeune (à l'époque) Anne Parillaud qui s'y colle, et le résultat est vraiment splendide... Choucas (Alain Delon) , un ancien policier devenu détective privé, tient à honorer sa réputation de forte tête. Rien, pourtant, dans la banale enquête que lui propose madame Pigot, sur les conseils du commissaire Coccioli, n'indique qu'il va rencontrer des difficultés. Quoi de plus simple, en effet, que de retrouver une jeune aveugle disparue ? Seulement voilà, un tueur, Pradier, lui met des bâtons dans les roues. Choucas l'élimine avant de tomber dans un piège tendu par le commissaire. Menacé de mort, il l'abat froidement. Choucas est recherché par tous les policiers, exceptés ceux qui le manipulent. Décidément, tout se complique...

La scène : Anne Parillaud est séquestré par des malfrats dans une maison à la campagne. Le héros (Alain Delon) la délivre de cette facheuse situation. Pour celà, il ne s'occupe pas de fioritures, dès qu'il pénetre dans la chambre où elle est attaché, il abat aussi sec les deux malfrats. On découvre alors Anne Parillaud entiérement nue sur un lit et les mains menotées à l'armature métalique du lit. Dans cette position on voit parfaitement son ravissant minou ainsi que ses petits seins. S'ensuit alors un dialogue amusant où la belle dit au gars qui accompagne Delon, qu'elle s'en fout qu'on voit son cul (merci) mais que ce sont les affreuses menottes qui la font d'avantage souffrir...

Pour Sacha
Un film un peu trop démonstratif. On finit par s'ennuyer de cette longue description de la situation en Israël dans les années 60-70. Heureusement la présence de Sophie Marceau est un éternel ravissement.... Israël en 1967. Laura (Sophie Marceau) a vingt ans. Jadis violoniste à Paris, elle vit aujourd'hui dans un kibboutz avec Sacha (Richard Berry), un ancien professeur de philosophie que son sionisme militant a poussé à s'enrôler dans l'armée israélienne. Pour l'anniversaire de la jeune fille, Simon, Michel et Paul, des copains parisiens, lui rendent visite. Très amoureux, tous les trois tentent leur chance. En vain. Au cours d'une soirée, Simon reproche à la belle Laura d'être responsable du suicide de Myriam, une amie d'autrefois. Le ton monte. Les canons syriens du Golan se chargent de le faire redescendre. La guerre des Six Jours vient d'éclater...

La scène : Les amis de Sophie Marceau dans ce film n'en croient pas leur yeux, car lors d'une soirée un peu triste elle décide de mettre de la gaieté dans la troupe en se mettant entièrement nue et en plongeant dans une piscine ! Nous non plus on en revient pas, la belle est d'abord de dos mais se tourne suffisamment pour que l'on voit ses deux magnifiques seins dans toute leur splendeur, puis lors du plongeon dans la piscine c'est très rapidement qu'on voit les fesses puis le coté face de la belle, le tout étant splendide évidemment !

Promenades d'été
Un cadre rafraîchissant : la campagne en été, une troupe de comédiennes plus jolies les unes que les autres (Marie Guillard, Cécile Bois...), et des historiettes d’amour, bref un film gentillet sans plus qui tourne autour de la répétions d'une pièce de théâtre dans la demeure campagnarde du réalisateur. Les intrigues de la pièce se mêlent aux vraies amourettes des comédiens comédiennes...

La scène : La ravissante Valérie Stroh, qui n'en est pas à sa première scène de nu au cinéma, est la seule hélas à se déshabiller dans ce film. Après deux moments où elle est nue mais malheureusement dans la pénombre, on apprécie tout particulièrement l'instant où elle invite son jeune amant à venir la rejoindre dans sa couche, et au moment ou elle se tourne vers lui pour l'embrasser, on aperçois enfin dans un bon éclairage (mais trop furtivement hélas) l'un de ses magnifique sein !

Prunelle blues
Une histoire peu crédible ou Michel Boujenah dirige une boite de strip-tease, on n'y croit pas une seconde, tellement Boujenah fait trop "gentil" pour ce rôle. L'histoire d'un vol de drogue est sans intérêt, on retiendra juste la participation de Valerie Steffen dans le rôle d'une strip-teaseuse au grand coeur qui sauve le film par ses nombreuses apparat ions dénudés (mais aucune intégrale malheureusement)

La scène : Valerie Steffen est une très belle blonde, et on regrette qu'elle n'ait pas eu une carrière plus étoffée ! Outre le strip-tease du début du film, on notera ce très beau moment ou elle enlève son peignoir devant Boujenah qui n'en est toujours pas revenu, et quand elle prend sa main pour se faire toucher les seins qui sont merveilleux !

Quand un ange passe
Un bon téléfilm qui décrit bien les années 60, où malgré un vent de révolution qui sonnait, les jeunes femmes enceintes par accident devaient se faire avorter clandestinement. Mais ici, tout se passe dans un milieu bourgeois et on suit "l'apprentissage de la vie", de la ravissante Alexia Portal, jeune fille sage qui commet une seule fois l'acte de chair et tombe malencontreusement enceinte, au grand dam de sa famille très conservatrice. Ensuite on nous présente son parcours amoureux dans le Paris des barricades de Mai 68. Une atmosphère bien rendue, et un téléfilm agréable à suivre.

La scène : Tout au début du film on a le plaisir de pouvoir mater un essayage de maillot dans une cabine de magasin d'habillement ! Alexia Portal et sa copine, enlève le haut et essaie des soutiens-gorge, un vrai moment de bonheur comme l'a rêvé n'importe quel voyeur ! On peut admirer à souhait les seins tout petits mais mignons d'Alexia Portal alors que sa copine Félécité Du Jeu est nettement mieux pourvue par la nature... A noter que ce téléfilm est la toute première apparition à l'écran de la belle Alexia Portal, donc elle commençait fort (et c'est tant mieux) avec ce film ou elle est souvent seins nus!

Qui
Compliqué, déroutant et invraisemblable, ce drame de moeurs qui dépeint en filigrane les relations sado-masochiste d'un couple ne vaut que pour la présence de la belle Romy Schneider. Après un week-end passé en Bretagne, Marina (Romy) et Claude, deux amants désunis, se disputent violemment. Claude frappe Marina. La jeune femme sort un revolver et tire. Le coup se perd dans l'azur. Claude pousse alors sa maîtresse dans sa voiture. Il démarre en trombe, dévale une falaise et tombe à la mer. Les vagues emportent Claude, mais Marina en réchappe miraculeusement. Elle explique aux gendarmes qu'elle a pu sauter à temps de la voiture. Le frère de Claude, Serge (Maurice Ronet), la ramène à Paris. Il la soupçonne bientôt d'avoir tué Claude, dont le corps reste introuvable. Mais le disparu réapparaît soudain et menace de tuer Marina, qui a entamé une liaison avec Serge...

La scène : Ce film comporte plusieurs scènes érotiques avec la belle Romy, malheureusement nous sommes en 1970 et il n'y a pas grand chose à apercevoir concrètement du corps splendide de la belle autrichienne. Cependant, lors d'une classique scène ou elle se trouve dans une baignoire avec évidement beaucoup de mousse, quand Maurice Ronet vient la caresser, une magnifique bout de téton apparaît subrepticement... C'est toujours çà de vu...

Qui perd gagne
Ce film est malheureusement un navet, non par le jeu des comédiens qui sont excellents (Thierry Lhermite et Elsa Zylberstein), mais du fait de l'histoire bien mal racontée qui souffre d'un scénario alambiqué, mal construit bref on est déçu et on ne croit pas à ce film. Pourtant l'idée était bonne et populaire : faire croire que l'on peut prévoir le hasard et donc gagner au loto... On entre donc dans le milieu des enquêtes des escroqueries aux jeux de hasard avec Elsa Zylberstein en ravissante directrice de ces services. Et on fait la connaissance de Thierry Lhermitte dans le rôle d'un joueur à la mémoire phénoménale. Hélas l'histoire du personnage du mystérieux savant et vainqueur deux fois de suite de la cagnotte du Loto est vraiment mal racontée...

La scène : Quel belle et longue scène de lit entre Thierry Lhermitte et Elsa Zylberstein. On reste vraiment pantois devant les caresses buccales que prodigue Thierry à Elsa, c'est filmé de telle sorte qu'on voit à aucun moment la foufoune d'Elsa, mais tout le reste du corps est généreusement montré : seins, fesses, on se demande encore comment Thierry peut garder son sang froid en malaxant tous ces délicieux endroits...

Radio corbeau
Un banal film policier où comme sont nom l'indique, un corbeau menace une petite ville de province. Le délateur arrive à fustiger les notables de la ville en squatant une bande de la radio FM. Quelques bons comédiens comme Claude Brasseur en journaliste local ou Pierre Arditi en inspecteur de police diletante, n'arrive pas à sauver ce film de l'ennui.

La scène : Le corbeau a la bonne idée de déranger le couple Arditi-Bouix (également couple à la ville d'ailleurs) en pleine nuit, or la belle Evelyne Bouix (comme à son habitude) ne porte rien au lit. Donc on a droit non seulement à la réponse au téléphone, mais à toute la scéne qui suit , à la vue de la déjà généreuse poitrine d'Evelyne Bouix. On se demande pourquoi cette comédienne s'est fait siliconné ? Dans ce film d'avant l'opération, elle est vraiment trés bien !

Retour à Fonteyne
Une saga familiale heureusement en deux épisodes seulement, car rien de neuf dans ce genre d'histoire : un gros propriétaire terrien pense à sa succession et doit choisir entre ces deux fils, ce qui évidement engendre des rivalités, des coups bas, des tromperies amoureuses, bref rien ne nous épargnés dans ce genre de téléfilm qui fleurissent toujours au moment des vacances estivales sur les 2 principales chaînes de télévision française.

La scène : Incroyable ! Alors que le feuilleton ronronnait dans son deuxième épisode, rien ne s'était passé d'intéressant jusque là, et on pouvait craindre que ce serait ainsi jusqu'au bout... Heureusement c'est la délicieuse Amélie Pick qui s'y colle dans une scène d'amour où elle offre ses magnifiques petits seins à la vue de celui qui très rapidement va devenir son amant... Très belle scène vraiment, seins nus de profils, puis seins nus quand elle est allongée sur la table, on se régale... Par contre énorme déception concernant Amélie Pick, malgré le fait que ce soit une actrice très utilisée dans les téléfilms des années 90 (exemple les coeurs brûlés), ce "Retour à Fonteyne" est hélas le tout dernier film qu'elle ait tournée !!! Quel dommage !!!

Rosa la rose fille publique
Le monde de la prostitution que décrit ce film est quelque peu enjolivé car l'héroïne, la ravissante Marianne Basler, est jeune, belle, toujours gaie et ne manque pas d'esprit. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, ses amis, ses clients et même son mac sont sous le charme de la belle, ce qui avouons le, décrit un milieu un peu trop idyllique... Rosa pourtant changera quand elle rencontrera un bel ouvrier, et qu'elle tombera amoureuse pour la première fois de sa vie, dés lors son métier la dégoûtera, et elle tentera de se suicider... Un film toutefois agréable à suivre avec plusieurs scènes de nudités de Marianne Basler .

La scène : Lors de la première rencontre entre Marianne Basler et le bel ouvrier dans une chambre d'hôtel. La belle s'allonge habillée sur le lit, elle porte une robe bleue, notre homme la retrousse et enlève le petit slip rouge... Ensuite il écarte la robe et se présente pour ce qu'il a à faire et ce qui ne sera pas montré... N'empêche qu'au passage on a droit quand même à la jolie vision de la toison pubienne de la merveilleuse Marianne Basler ....

Rue barbare
Un film désespéré et violent, qui culmine dans l'affrontement sauvage entre Donnadieu et Giraudeau. Mais aussi un film qui comporte plusieurs scènes de nudité de Christine Boisson et de Corinne Dacla. Daniel Chetman, dit «Chet» (Bernard Giraudeau), un ancien petit truand, a renoncé à la violence. Il travaille et habite désormais avec sa famille au beau milieu d'une banlieue sordide, dans une rue tenue par les voyous du quartier que commande le sinistre Mathias Hagen, «Matt» (Bernard-Pierre Donnadieu) pour ses amis, comme pour ses ennemis. Un soir, Chet traverse la rue pour porter secours à une jeune Chinoise que des petites frappes de la bande ont violée dans un terrain vague. Chet transgresse ainsi la loi imposée par les délinquants. Sa famille et lui sont bientôt aspirés dans la spirale de la violence. Pour commencer, Chet est, en guise de représailles, passé à tabac par la bande de Matt. Il se réveille près d'Emma la Rouge (Christine Boisson), une jeune femme...

La scène : Avant de partir au combat final la petite amie de Bernard Gireaudau : Corinne Dacla se met nue devant lui dans un couloir. Notre homme n'a pas la tête à cela, mais tout de même il s'agenouille pour donner un dernier baiser à la foufoune de Corinne... Outre ce morceau de roi filmé de profil mais bien visible, dans cette scène on a droit aussi de face aux petits seins nus de l'actrice parfaitement éclairés, et de derrière à ses ravissantes fesses... Bref la totale quoi...

Sale destin
François Marboni (Victor Lanoux), qui ne supporte plus son épouse complètement névrosée, cherche le réconfort dans les bras de Rachel (Pauline Lafont), une prostituée. Il ne comprend pas pourquoi Estelle (Aurelle Doazan), sa fille, sort avec un jeune délinquant. Il n'est le seul maître à bord qu'à la boucherie. Là, il a les pleins pouvoirs, hurle et commande. Ses seules préoccupations sont Rachel et les élections à la présidence de sa corporation, poste qu'il brigue. Denis (Martin Lamotte), le souteneur de Rachel, le fait chanter à l'aide de photos compromettantes, et se permet même de l'humilier. Un jour, Marboni ne supporte plus le chantage qu'exerce Denis et décide de s'en débarrasser... Un bon film avec d'excellents acteurs, et des situations parfois absurdes qui ont le merite de surprendre le spectateur...

La scène : La trop vite disparue et plus que regretée Pauline Lafont, joue ici une prostitué vraiment plaisante à regarder et qui ne manque pas d'humour et de dérision. Dans une jolie scène où elle fait de la gymnastique en soulevant des altéres , elle pretend à son compagnon qu'elle revise des cours de philosophie (dixit), c'est certes amusant, mais notre attention reste surtout fixée sur l'incroyable paire de seins qu'elle nous permet d'admirer car dans toute cette scène de culture physique, la belle se produit en short mais seins nus, c'est du vrai bonheur tellement ces derniers sont volumineux et bougent vraiment bien !!!

Se souvenir des belles choses
"Se souvenirs des belles choses" est le premier film de Zabou, réalisatrice surprenante qui nous emmène dans un univers plein de sensibilité très touchante et d’amours purs. Deux acteurs formidables défendent corps et âmes ce long-métrage : Isabelle Carré (c’est son plus beau rôle à ce jour) et Bernard Campan (qui sort complément de son personnage de comiques du trio des Inconnus) pour son jeu véritable et touchant. Claire Poussin n’a plus les idées très claires. Comme sa mère auparavant, elle rejoint la maison d’accueil « Les écureuils » où sont soignés des malades victimes de pertes de mémoires. Claire fait la rencontre de personnalités qui n’ont plus toutes leur tête... parmi elles Philippe traumatisé par l’événement qu’il a oublié : un accident de voiture dans lequel sa femme et son fils ont péri. Dans la pension, Claire et Philippe tombent amoureux l’un de l’autre. Philippe sera extraordinaire dans la façon dont il s’occupera de Claire pour l’empêcher de sombrer totalement dans la maladie.

La scène : Difficile de parler d’érotisme dans ce merveilleux film, signalons juste le moment où les deux tourtereaux font l’amour pour la première fois, çà se passe dans le parc des « écureuils », il pleut à verse, et donc pour l’anecdote les seins d’Isabelle carré sont visibles rapidement.

Sept morts sur ordonnance
Deuxième film de Jacques Rouffio, un drame dénonçant avec cruauté les rapports de pouvoir au sein du milieu médical. Ce film est toutfois pénible à suivre à cause de la scène de carnage où Gerard Depardieu abat froidement avec un fusil de chasse sa femme et ses enfants, celà crée un malaise qui reste tout au long du film. Losseray, un brillant chirurgien, s'installe dans une petite ville de province. Son talent fait bientôt ombrage au clan des Brézé, réuni autour de son patriarche et rassemblé par la gestion de quelques cliniques privées dont s'éloignent peu à peu les patients. Harcelé par ses concurrents, poussé à bout, Losseray est contraint de prendre un congé après un infarctus. Il s'intéresse à l'affaire Berg, un excellent médecin qui, quinze ans plus tôt, s'était suicidé après avoir tué sa femme et ses trois enfants. Losseray retourne à sa clientèle mais, de plus en plus obsédé par la fin tragique de son prédécesseur et toujours soumis aux pressions des Brézé, il enquête parallèlement sur l'affaire Berg...

La scène : Jane Birkin en slip se cache derrière une robe qu'elle tient devant elle. Gerard Depardieu lui retire viollement pour lui proposer une autre robe plus à son gout. Notre pauvre Jane se retouve donc seins nus devant nous...

Sérail
Une histoire qui commence étrangement mais qui ensuite évolue vers une sorte d'arnaque immobilière... Un écrivain britannique veut acheter une maison tranquille dans la campagne française afin d'être au calme pour écrire. Il trouve une très étrange maison, immense, quasiment un château mais assez délabré. La jeune femme qui lui fait visiter en premier (Bulle Ogier), a vraiment un comportement bizarre. Le lendemain c'est une autre jeune femme (Marie-France Pisier), beaucoup plus terre à terre qui l'accueille est qui prétend ne pas connaître la personne qui était là la veille ? Une troisième femme, plus âgée, habite les lieux, et semble être la bonne à tout faire de la maison. Lors d'une troisième visite, l’homme est à nouveau accueilli par la 1ere femme avec laquelle il a un rapport sexuel passionné (c'est du moins ce qu'il raconte à la seconde femme lors d'une nouvelle visite) Bref, notre homme tombe sous le charme des deux jolies propriétaires est semble avoir démasqué le jeu auquel elles se livraient avec lui... En fait, il n'a rien compris....

La scène : Autant le dire tout de suite, il s'agit d'un des plus fameux full frontal de l'histoire du cinéma français. Marie-France Pisier prend tranquillement un bain dans une sorte de bassine, et Bull Ogier lui frotte le dos. Elles sont en train de répéter un texte puisqu'en fait ce sont des actrices dans l'histoire. Bref, rien de bien folichon, si ce n'est que l'on voit tout de même les seins de Marie-France Pisier. Arrive alors Leslie Caron qui vient réclamer l'aide des deux femmes pour une histoire de linge à répandre. C'est alors que se produit l'incroyable : Marie-France se lève de son bain, et comme elle est entièrement nue, on a droit à la vision de tout son corps, pubis compris et qui plus est convenablement poilu, le tout filmé dans un parfait éclairage, bref du nu clair et net comme on les aime...La scène se termine par le rire de Leslie Caron , sans doute surprise comme tout le monde du fait que l'actrice se soit prêté d'aussi bonne grâce a cette scène de nudité gratuite....

Souhaitez moi bonne chance
Une sorte de Bridget Jones à la française et avant l'heure puisque ce bon petit téléfilm date de 1996. Sandrine Dumas raconte à la caméra les déboires d'une trentenaire pour trouver l'homme idéal dans la société moderne de nos jours et dont le travail acharné ne lui laisse que peu de temps pour trouver un compagnon... Elle alterne les moments de déprime puis les plans d'attaque pour rompre son célibat en lisant et appliquant les conseils de beautée des revues feminines. Hélas, elle tombe le plus souvent sur des hommes d'un soir, pourtant l'un de ceux-là la marque plus que les autres, et elle se lance éperdument à sa reconquéte...

La scène : Le chauve, plus tout jeune et peu charmant Didier Benureau ne doit pas encore en revenir de s'être retrouvé tout nu sur le corps aussi nu de la ravissante Sandrine Dumas dans une scéne de lit ou l'on assiste au râle final de jouissance de Didier... Seul les petits seins de Sandrine sont visibles dans cette scène , mais tout ce qui est petit est migon...

Sous le sable
Le scénario est fort et la mise en scène limpide. Le film évite les effets de style artificiels. Charlotte Rampling est impeccable dans un personnage à fleur de peau. Comme chaque été, Jean et Marie Drillon (Charlotte Rampling ), la cinquantaine aisée, s'offrent des vacances dans les Landes. Le lendemain de son arrivée, le couple se rend à la plage. Jean part se baigner ; il ne reviendra pas. Marie alerte les garde-côtes, mais les recherches restent vaines. Noyade ou simple disparition ? Marie opte pour la seconde hypothèse. De retour à Paris, elle reprend le cours normal de sa vie, comme si rien ne s'était passé. Jean fait toujours partie de son quotidien. Elle le voit, l'entend, lui parle. Au cours d'un dîner chez Amanda, sa meilleure amie, Marie fait la connaissance de Vincent, un éditeur qui s'éprend d'elle. Amanda la pousse à consulter un psychologue, en vain...

La scène : Le 1er rapport sexuel entre Charlotte Rampling est son nouvel amant est curieux, la femme ne peut s'empecher de rire pendant l'etreinte se qui evidement à de quoi deconcenttrer l'homme... Puis heureusement les choses redeviennent normales et Charlotte Rampling s'assoit sur l'homme et dans cette position , il y a un très joli plan sur ses seins nus. Passé 50 ans, Charlotte Rampling est encore bien conservé dans ce film.

Tabou
Un téléfilm d'une heure sur une intérrogation vieille comme le monde à savoir : un homme d'age mur disons entre 40 et 60 ans, peut-il avoir une relation sexuelle et même vivre avec une fille de 18-20 ans ? Ce téléfilm ne répond pas vraiment à la question (aussi bien morale que sociale), et laisse le téléspectacteur seul juge... L'histoire est celle de Jean, artiste peintre (au passage une trés belle scéne de nu intégral avec l'un des modèle) la cinquantaine, qui est en train de se séparer de sa compagne depuis 10 ans, tout se passe bien, mais voilà que la fille de la femme (qu'elle a eu d'un premier lit) vient un soir frapper à sa porte, et comment resister au charme de Delphine Zentout ?

La scène : Au sortir de la traditionnelle scène de douche, ou malheureusement on ne voit rien, mais ou l'on constate que Yves Beneyton et loin d'être insensible à la beautée de la jeune Delphine Zentout, cette dernière le rejoint à son bureau seulement vétue d'un chemise bleue à carreaux... Evidemment, le décolleté de la jeune femme est largement ouvert, et ses seins sont si énormes qu'ils sortent allégrement de la chemise : donc une trés belle vue plongeante sur la poitrine de Delphine Zentout !

Tant qu'il y aura des femmes
Une comédie à la française des années 80 parfois un peu longuette. Roland Giraud joue le rôle d'un scénariste de cinéma qui connaît plus ou moins le succès. C'est surtout un séducteur qui a bien du mal à vivre une vie sentimentale normale... Il a quitté à contrecœur sa ravissante épouse (Fanny Cottençon), mais il ne désespère pas de la "re-séduire", sa compagne "officielle" est la non moins ravissante Fiona Gélin, qui joue le rôle d'une starlette, et enfin il met tout en oeuvre pour séduire une nouvelle connaissance, la tout aussi charmante Marianne Basler... Bref, question jolies filles, ce film est très bien fourni, malheureusement, on se demande encore pourquoi, seule Fiona Gélin apparaît nue, mais ce, à plusieurs reprises...

La scène : Film dans le film : on assiste à la représentation du dernier film scénarisé par Roland Giraud et dans lequel joue Fiona Gélin, or la scène qui nous est montré nous fait voir la belle qui longe une sorte de quai de gare entièrement nue, pour allez trucider son amant avec un poignard... C'est un peu n'importe quoi, mais l'important est donc d'apercevoir de profil le minou de Fiona...

Tapage nocturne
Ingrid Chauvin vue dans la série Dolmen qui a fait un carton lors de l'été 2005, a été très tôt employée par la télévision. Ce téléfilm date de 1998 et elle a déjà le rôle principal. Elle est vraiment utilisée ici pour sa magnifique plastique, et son visage merveilleux fait l'objet de très nombreux gros plans... Sinon, hélas ce genre de téléfilm à suspense ne présente aucun intérêt... L'histoire est celle d'une étudiante, qui un soir décide de jouer une farce à sa voisine qui lui reproche d'être trop bruyante, Ingrid par le biais du minitel, donne son adresse à un inconnu apparemment obsédé sexuel. Malheureusement la voisine est retrouvée morte dans son appartement le lendemain.... Les ennuis (et les gros plans) commencent pour Ingrid.

La scène : Plein de fois dans ce téléfilm, l'occasion était offerte de montrer la belle Ingrid Chauvin nue, sous la douche, en petite tenue sur son lit, etc... Malheureusement, le téléfilm reste très sage, et rien ne nous est dévoilé des meilleures parties du corps sculptural de la belle. Seule, lors de l'examen intime d'admission en prison, on peut voir Ingrid Chauvin seins nus mais elle se cache avec ses mains, et c'est seulement lorsqu'elle s'empare d'un tabouret pour menacer la gardienne, que très rapidement on aperçoit sa poitrine à l'air libre... trop court moment hélas !

Tchao Pantin
Ancré dans la réalité sociale des années 80, un film original, à l'atmosphère particulièrement prenante. Révélant son immense talent dramatique, Coluche reçut un César pour sa performance. Lambert (Coluche) est pompiste de nuit dans une station-service. Chaque soir, il noie dans le rhum sa solitude et sa tristesse, profondément enfouies en lui. Une nuit, il voit arriver un jeune homme aux abois qui pousse une mobylette. Il s'appelle Bensoussan (Richard Anconina) et prétexte un achat de bougies pour se réfugier dans la station-service. Les deux hommes se lient d'une affection pudique. Lambert apprend ainsi que Bensoussan, petit dealer, travaille pour le compte d'un certain Rachid. Quand, un jour, il a le malheur de se faire voler son stock de stupéfiants, Rachid envoie des hommes le corriger. L'avertissement se transforme en meurtre, sous les yeux de Lambert...

La scène : Quasiment la dernière scène du film : enfin le bonheur pour Lambert qui pudiquement avait refusé les avances d'Agnés Soral, mais ces deux là finissent quand même au lit. Scène très émouvante d'après l'amour où Lambert raconte sa vie notamment la mort de son fils par sa faute... Moment triste, certes, mais rehaussé par le fait qu'Agnés Soral est entièrement nue sur le lit au coté de Coluche. Une jambe relevée empêche de "tout" voir, mais les seins eux sont très agréable à contempler...

Tendre poulet
Une comédie populaire à la française des années 70. Faut dire que c'est Philippe de Broca qui réalise et Michel Audiard qui scénarise, donc on sait dés le départ qu'on va pas s'ennuyer ! On retrouvera les mêmes acteurs de ce film dans "On a volé la cuisse de Jupiter", à savoir Philippe Noiret, Annie Girardot, et la ravissante Catherine Alric (un clone de Catherine Deneuve) qui se déshabille dans les 2 films d’ailleurs. Bref une bonne comédie, l'intrigue est une enquête policière, mais l'originalité consiste dans la rencontre girardot (redoutable mais sympathique femme flic) noiret (prof de grec bourru mais finalement sympathique), évidemment ces deux là étaient fait pour s'aimer, ce qui, forcément, se produit.

La scène : Catherine Alric prend son bain, et par provocation appelle le vieux Hubert Deschamps (concierge de l'immeuble et bricoleur tout terrain) pour une histoire de robinet qui fuit... Malheureusement ce dernier ne profite pas de la situation, mais heureusement la belle sort de son bain et nous gratifie de la vision de ses (trop) petits seins, mais pas du reste hélas.

Tête à claques
Première mise en scène de Francis Perrin, une petite comédie qui n'a pas d'autre ambition que celle de divertir. La mise en scène est pauvre, même si l'histoire est souvent drôle. Poète à ses heures, distrait en tout temps, Alex (Francis Perrin ) ne vit que pour les chansons qu'il écrit à ses moments perdus, pour son fils Bruno, qu'il adore, et pour son taxi, son gagne-pain. Lorsque Bruno retrouve un sac oublié sur la banquette arrière, Alex, honnête, s'en va porter l'objet dans un commissariat. A la suite d'une confusion, il se retrouve menotté à une riche héritière, Sandrine (Fanny Cottençon), puis entraîné dans la tentative d'évasion de la belle et finalement coffré pour deux mois. A sa sortie, il refuse de se laisser aborder par Sandrine, décidément séduite, et tente de retrouver la garde de son fils. Mais la jeune femme ne semble pas vouloir renoncer à lui et le poursuit...

La scène : Classique scène d'aprés l'amour. Fanny Cottençon regarde son amant qui dort encore, elle est sous le drap mais un sein est quand même visible....

Tout le plaisir est pour moi
Un film amusant dont le sujet principal est tout simplement le clitoris de Marie Gillain (évidement à aucun moment on le voit, tout n'est que parlote ici). L'histoire est celle d'un couple "branché" et parisien, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu'au jour où Marie n'éprouve aucun plaisir avec son partenaire (l'excellent Julien Boisselier). Elle va alors de surprise en surprise en interrogent les femmes qu'elle connait et en s'appercevant que la plupart simule pendant l'acte sexuelle. Cependant elle n'en démord pas de vouloir résoudre son problème et va même jusqu'à quitter son compagnon qui ne comprends pas son brusque interêt pour le plaisir feminin et ses mystères...

La scène : Dés le début du film ,avant même le générique on assiste aux ébats amoureux du couple. A ce moment là tout va bien pour Marie Gillain qui prend visiblement son pied, malheureusement il faut deviner la chose car dans tout se passage seul le buste de Marie nous est dévoilé, on doit se contenter d'imaginer se qui se passe dans la partie inférieure du corps, et juste pouvoir sa trés jolie poitrine...

Tout pour l'oseille
Une bonne comédie à la française, dommage que le sujet soit du déjà-vu à savoir un trio d'abrutis qui pérpetue un hold-up. Ici, il s'agit de dévaliser le coffre-fort d'une association carritative dont le patron n'est pas trés clair (l'excelent Patrick Braoudé). Les acteurs sont tous épatants : Bruno Putzulu qui défend son frère légérement débile (Laurent Lucas , méconnaissable dans ce rôle), le peintre un peu barge aussi (Thomas Jouannet) et la toujours parfaite Sylvie Testud, bref on prend plaisir à voir tous ses acteurs qui d'habitude évolue dans un registre plus sérieux, mais qui ici sont ici vraiment plein de drôleries.

La scène : Alexia Portal est un ange, quelle dommage qu'on ne la voit pas plus souvent...Elle aussi est épatante de drôlerie dans ce film. Notamment quand elle repeint son appartement tout en étant "embrochée" par son amant contre les murs... Aprés ce moment mémorable (ou malheureusement on ne voit rien), la belle se ratrappe avec une belle scène de seins nus ou elle marche souriante vers son homme, de dos hélas, mais quand même voir ses ravissants petits seins même de profil, c'est quand même trés agréable.

Toutes ces belles promesses
Un téléfilm qui commençait bien, la belle Jeanne Balibar (violoncelliste) à une longue scène d'amour avec un collègue de travail (un violoniste). Mais ensuite le film s'enlise un peu, Jeanne Balibar apprends la mort de sa mère et retrouve la maison de son enfance, ainsi que de mauvais souvenirs qui ressurgissent. Comme d'habitude, Jeanne Balibar avec sa superbe voix, et son jeu tout en douce nonchalance, est toujours agréable à suivre, mais là l'action est un peu trop monotone....

La scène : Après leur nuit d'amour, on retrouve les deux musiciens au lit dans une habituelle discussion d'après ébats... Plusieurs fois on peut apercevoir les seins de Jeanne Balibar de profil, mais c'est quand elle se lève et va montrer son nouveau chapeau à son amant qu'elle devient sublime, puisqu'elle reste entièrement nue pour cet essayage d'un genre particulier... De dos malheureusement, mais le spectacle de sa nudité reste sublime cependant...

Train de vie
Choisissant le ton loufoque, le réalisateur aborde la tragédie de la Shoah, construisant une sorte de fable où l'humour sert d'antidote à la douleur. Schlomo, un fou de village, se souvient de la ruse inouïe qui a permis aux siens, habitants d'un «shtetl», petit bourg juif d'Europe centrale, d'échapper à la déportation. Plutôt que de tomber aux mains des nazis, les membres de la communauté ont décidé d'organiser eux-mêmes leur déportation, tout en veillant, naturellement, à ce que leur train atteigne en fait la Russie, terre d'asile, plutôt qu'un camp. Un train a été acheté, des «volontaires» désignés pour interpréter les soldats allemands et le convoi s'est mis à circuler sur les voies ferrées contrôlées par le Reich. Les nazis ne tardent pas à le repérer et se lancent à sa poursuite. Les faux déportés doivent multiplier les ruses pour échapper à leurs tortionnaires...

La scène : Agathe de la Fontaine a un nouveau fiancé qui semble préférer le communisme plutôt que de succomber à ses charmes. Qu'à cela ne tienne, la belle ouvre sa chemise en grand et comme elle ne porte rien en dessous un magnifique gros plan de ses seins nous est alors offert. Cette fois, pour le jeune homme, c'est décidé : adieu Marx et Lenine, et bonjour aux plaisirs de la chair !

Triplex
Une comédie de Georges Lautner avec de très beaux moments, surtout avec des numéros d'acteur très drôles de Patrick Chesnais. Malheureusement l'histoire est souvent abracadabrante, et l'on s'ennuie aux démêlés de Nicolas , chef d'entreprise aux prises avec des concurrents sans scrupule qui l'ont mis en prison. L'histoire sentimentale avec son avocate, la très belle Cécile Pallas n'est pas non plus vraiment bien vue, sauf dans la scène très amusante où Patrick Chesnais s'aperçoit que l'amant caché de la belle n'est autre que l'avocat de la partie adverse dans l'affaire qui l'a amené en prison. Bref un film avec des hauts et des bas... A noter que ce film est la toute première apparition à l'écran de Cécile Pallas, ce qui peut paraître bizarre car pour une débutante c'est rare de commencer avec le personnage principal d'un film.

La scène : Il faut patienter une bonne heure avant de pouvoir enfin admirer les seins de Cécile Pallas, cependant ceux ci sont complaisamment dévoilés, notamment dans une scène où la belle est seins nus à la fenêtre en train de tenter de raisonner Patrick Chesnais qui commence à détruire la voiture de son rival dans la rue...

Un crime
Alain Delon en célèbre avocat qui se fait manipuler par un jeune trou-du-cul. Un peu bizarre ce film vous ne trouvez pas. Bref, encore une histoire ou Delon déroute son public qui préfère le voir en policier macho . Les différentes façons dont le crime est racontée au fur et à mesure des aveux du jeune homme, sont la seule trouvaille de ce film Entre 22h et 6h du matin, un couple de milliardaires lyonnais a été sauvagement assassiné. Le coupable présumé est leur fils, Frédéric Chapelin-Tourvel. Ce dernier fait appel au célèbre avocat Maitre Dunand (Alain Delon) et va, en avouant puis en reniant le crime, l'entraîner et le perdre dans les labyrinthes de sa mythomanie.

La scène : La scène de crime vaut surtout par la tenue d’Amélie Prevost qui est constitué uniquement d’une courte combinaison et de rien d’autre en dessous. Or lors de sa fuite face au meurtrier les tressautements de l’actrice font tout naturellement dévoiler ses fesses dans un premier temps, puis lors d’un autre plan c’est l’une des bretelles qui finit par tomber et nous révèle ainsi les magnifiques seins de l’actrice ..

Un frère
Encore un film sur la banlieue... Rien de nouveau, on s'y ennuie toujours, la drogue circule, heureusement que le charme incontestable d' Emma de Caunes amène un peu de joie de vivre dans ce décor bien noir ... Sophie et Loïc vivent chez leur mère, à Arcueil, dans la banlieue sud de Paris. Loïc commence à se faire un nom comme photographe de mode. Sophie, toujours lycéenne, l'admire éperdument. Pour tous deux, la vie ne changera vraiment que le jour où Loïc pourra s'installer à Paris. En attendant, Sophie, moitié enfant, moitié femme, s'attache tant qu'elle le peut à son frère. Elle se lie ainsi avec son meilleur ami, Vincent, qui est amoureux d'elle. Autour d'eux, à Arcueil, d'autres enfants de la banlieue, Tony et Virginie, se cherchent un destin à la hauteur de leurs rêves. Mais Tony s'enfonce inexorablement dans la drogue...

La scène : Ce n'est que furtivement que l'on peut voir les seins d' Emma de Caunes dans ce film et encore vu qu'il s'agit d'une scène de baise, çà bouge de trop et la lumière est mauvaise, cependant on constate avec plaisir que le bout des tétons d'Emma est bien gonflé ce qui met un peu d'originalité à la situation...

Un mauvais fils
Un film trés émouvant avec surtout un Patrick Dewaere exceptionnel, mais les autres acteurs sont au diapason. L'histoire est celle d'un ex-détenu : Bruno Calgani (Patrick Dewaere) qui revient vivre chez son père qui vit seul depuis la mort de sa femme, dont on devine qu'elle a trés mal suporté l'incarceration de son fils, donc le dialogue est difficile entre les deux hommes. Bruno trouve du travail chez un libraire qui recueille les cas "difficiles", comme cette Catherine (Brigitte Fossey) qui a du mal à se sortir de l'enfer de la drogue. Une liaison finira par s'établir entre Bruno et Catherine, mais dans ce film assez noir, on se rend compte surtout du mal de vivre de chacun....

La scène : Alors qu'il rentre à l'imprévu chez son père, Patrick Dewaere le trouve nu dans sa chambre, au lit, avec une femme également entiérement nue. Situation trés génante, car l'on s'imagine jamais que ses propres parents ont, eux aussi, une vie sexuelle... Toujours est il que Claire Maurier (actrice plus trés jeune déjà à l'époque, mais au corps quand même bien conservé), est allongé sur le lit de façon trés impudique, et on ignore vraiment rien de son anatomie, sa foufoune nous saute aux yeux, tellement elle est bien "fournie"....

Un samedi sur la terre
S'interrogeant sur l'incidence du hasard, Diane Bertrand entrelace diverses pistes et destins parallèles pour former un puzzle très compliqué. Sur une petite route normande, au bord de la mer, entre Dieppe et Fécamp, un jour d'automne. Une voiture rouge est arrêtée, un coup de feu vient de claquer. Claire(Elsa Zylberstein), une journaliste, est morte au volant de son véhicule. Martin, son assassin, se jette du haut de la falaise et s'écrase en contre-bas, à deux pas de la famille Chardonnet, dont il interrompt ainsi la dispute. Le brigadier Morel prend l'enquête en main. Quelles tristes circonstances peuvent bien avoir motivé ces gestes de désespoir ? Les témoignages, recueillis par bribes, de quarante personnes apparemment sans rapport entre elles, l'amènent à découvrir, peu à peu, la personnalité des deux défunts...

La scène : Strip-tease dans un cabaret de Consuelo De Haviland : dessous trés sexy, mais hélas, le strip se termine sur les seins de l'actrice qui sont juste entrevus...

Un si jloi village
Un scénario original qui a été depuis repris sous differentes formes par d'autres réalisateurs : un chef d'entreprise fait vivre tout un village si bien que lorsque la justice s'en prend à lui, l'affaire est finalement étouffé... Stéphane Bertin (Victor Lanoux) , le riche et puissant propriétaire d'une tannerie du village de Favières, fait disparaître les traces d'une dispute, jette un sac dans la chaudière et quitte sa maison nuitamment. Il s'en va retrouver sa maîtresse, Muriel Olivier (Valérie Mairesse), l'institutrice de la bourgade, enceinte de ses oeuvres. Dès le lendemain, une domestique découvre que l'épouse de Bertin a disparu. Sa soeur Nelly, affolée, s'empresse d'avertir les gendarmes, et lance aussitôt un avis de recherche. Quant à Stéphane, qui ne témoigne guère d'émotions, il continue de vaquer à ses occupations. Le juge Noblet se convainc rapidement que Stéphane a tué sa femme qui lui refusait le divorce...

La scène : Aprés une nuit d'amour, Victor Lanoux et Valérie Mairesse font des projets de vie en commune avec notament la venue au monde d'un bébé que la femme attend. Durant toute la discution, le drap du lit est français (je rapelle qu'un drap américain couvre la poitrine de l'actrice et laisse nu celle de l'homme ...), donc ici on peut contempler sous differents angles les jolis seins de Valerie Mairesse qui etait trés jeune à l'époque....

Une belle fille comme moi
Un film très amusant, quasiment une comédie, ce qui est rare dans la filmographie du trés sérieux François Truffaut . Un film qui permet aussi de retrouver l'excellent et hélas disparu Charles Denner , un acteur atypique qui est très drôle dans ce film. L'histoire : Charles Denner écrit un livre sur les femmes assassines, pour cela il enquête dans les prisons et réalise des interview des prisonnières, mais quand il tombe sur Bernadette Lafont (parfaite également dans ce rôle) il décroche le pompon, car cette dernière est vraiment bavarde et lui raconte toute sa vie avec moult détails...Malgré ses airs de nunuche, elle saura parfaitement embobiner le type, le livre sera d'ailleurs un succès, et elle sera libéré. Mais là encore, elle mènera par le bout du nez le pauvre Charles Denner, et s'ensuivra une suite de péripéties qui fait de ce film un très agréable divertissement.

La scène : Bernadette Lafont couche avec tout ce qui bouge dans ce film... Or, après une nuit d'amour avec un de ses nombreux amant de passage (en l'occurrence Guy Marchand qui avait séduit la belle par le simple fait qu'il était chanteur), son autre amant "officiel" les surprend dans une chambre d'hôtel en frappant fort à la porte, ce qui fait se relever d'un coup Bernadette Laffont en nous dévoilant au passage sa superbe poitrine....

Une femme ou deux
Une bonne comédie française, bien servie par Gerard Depardieu et l'etonnante "alien" Sigourney Weaver, craquante à souhait, qui a bien fait de s'echapper pour un temps des superprodructions hollywoodiennes !!! Julien Chayssac (Gérard Depardieu), un paléontologue, a trouvé les ossements de la première femme française. Cette découverte exceptionnelle est sur le point de bouleverser sa carrière puisqu'elle va lui permettre d'obtenir des fonds d'une riche Américaine, madame Heffner. Mais celle-ci, avant d'engager son argent dans cette opération autant scientifique qu'historique, veut rencontrer Julien, à Paris, pour définir exactement le cadre de son aide financière. A la suite d'un malheureux malentendu, c'est en compagnie d'une très jolie femme que Julien revient chez lui. Il s'agit en fait de Jessica (Sigourney Weave), mannequin et publicitaire qui tente désespérément d'échapper aux assiduités d'un amoureux éconduit qui ne cesse de la suivre, jusque dans ses moindres déplacements...

La scène : Zabou joue dans ce film la petite amie de Depardieu, elle lui fait une scène quand elle apprend que la belle sigourney va s'installer quelques temps avec le couple. Puis, toujours pas calmée, elle se rememore le moment où Depardieu scultait la statue representant la 1ere femme et où il discutait de la hauteur des seins avec sigourney, par provocation Zabou releve son pull, elle ne porte rien en dessous, et demande à Depardieu si elle ses seins sont à la bonne hauteur... Michel Aumont passe par là et ne loupe pas une miéte du spectacle pittoresque de Zabou seins à l'air... et nous non plus....

Une journée de merde
Une journée de merde (1998) est une comédie qui raconte la journée particulièrement mouvementée de Marc, un brillant assureur parisien qui doit rencontrer pour la 1ère fois ses beaux parents (des gens particulièrement distingués) dans un restaurant huppé. Malheureusement tout se passe de travers et il n'arrive que des malheurs à se pauvre Marc (Richard Berry, parfait dans le rôle du type dépassé par les événements mais qui essaye tout de même de garder bonne figure).

La scène : Parmi les impondérables de Marc, il y a la venue de Martine (Anne Brochet) une sorte de Hippie et ancienne petite amie, qui viens s'installer chez lui... Or, pendant que Marc reçoit un important client, cette dernière ne trouve pas mieux que de traverser le bureau entièrement nue pour venir récupérer une paire de chaussure dans son sac. La caméra, pudiquement, ne filme pas le pubis de la belle, mais on a droit quand même à un très joli plan sur ses petits seins, puis sur son délicieux popotin....

Une liaison pornographique
Un excellent film tout en finesse (malgré son titre racoleur) remarquablement interprété par Nathalie Baye et Sergi Lopez. Le terme relation pornographique signifie que les deux amants du film ne se rencontrent que pour des relations sexuelles. Leur première liaison s'est passée virtuellement sur Internet, mais ensuite c'est bien réellement qu'il se voient et font l'amour dans un hôtel. Mais dés l'acte terminé, chacun regagne son domicile et ses habitudes. Toutefois, au fil de leurs rencontres, une relation plus sérieuse semble s'établir entre les deux personnages, mais hélas, ne voulant pas sortir de leurs habitudes, et sans doute aussi suite à un malentendu, le couple décide de ne pas s'engager dans une vraie relation amoureuse. Un rendez-vous manqué en quelque sorte...

La scène : La caméra reste bien sagement derrière la porte de la chambre ou les deux amants se rencontrent, et un certain mystère plane sur les pratiques sexuelles auxquelles ils se livrent. Une fois ils décident pourtant d'avoir un rapport "normal", et là c'est filmé. Mais çà reste sage malgré tout, et c'est quand Nathalie Baye se retourne dans le lit une fois l'acte terminé, qu'un de ses seins jaillit de dessous de la couverture... Puis l'autre suit dans le mouvement d'après...

Une semaine de vacances
Un portrait du mal de vivre des enseignants face aux élèves difficiles et à un certain désintérêt de leur travail, mais nous sommes en 1980 et malheureusement cela semble être bien désuet, car de nos jours c'est carrément face à la violence des adolescents que les enseignants sont confrontés, et c'est bien plus dramatique que ce qui est racontée dans ce film... Reste cependant une chronique intimiste subtilement interprétée par le couple Baye/Lanvin. Laurence (Nathalie Baye), trente ans, enseignante, vit avec Pierre (Gérard Lanvin). Un matin, prise d'un brusque découragement, elle se fait prescrire un arrêt de travail d'une semaine, le temps de se reposer et de reprendre ses esprits. Elle s'interroge. Ses élèves sont-ils pires que les autres ? Sait-elle s'y prendre avec eux ? Pierre et sa meilleure amie, Anne, tentent de lui montrer les bons côtés de son métier. Mais Laurence doute, y compris du sentiment qui l'unit à son compagnon. Lucie, l'une de ses élèves les plus renfermées, se confie à elle. Le père d'un autre collégien vient la voir pour lui faire part de ses inquiétudes. Laurence décide de rendre visite à ses parents, dans le Beaujolais...

La scène : Au retour de sa semaine de vacances, on assiste au moment sommes toutes banal où Nathalie Baye se met au lit pour dormir. Mais en fait comme on a droit au déshabillage de dos et presque complet de l'actrice (elle garde seulement un très joli petit slip blanc), ce passage est fort agréable à regarder puisqu'au moment où elle rentre dans le lit, on aperçois certes furtivement, mes nettement, ses charmants petits seins...

Urgence
Une sorte de thriller à la française, pas vraiment convaincant, mais les talents d'acteurs de Richard Berry et de l'émouvante Fanny Bastien sauve quand même la mise... Des tueurs sont aux trousses de Fanny Bastien pour récupérer une caméra avec un film compromettant que son frère, assassiné, a réussi à lui faire parvenir en secret. Fanny est aidé par un journaliste (Richard Berry) sympathique qui l'aidera à s'en sortir...

La scène : Richard Berry recueille Fanny Bastien chez lui et la caméra s'attarde complaisamment sur un bain que prend Fanny, et surtout sur le moment ou celle-ci sort de la baignoire nous gratifiant là d'une excellent full frontal...

Violette Nozières
L'action se passe dans le Paris des années trente, les décors et la lumière de ce film reconstituent parfaitement cette époque. L'histoire est assez noire, puisque l'excellente comédienne qu'est Isabelle Huppert, incarne un personnage assez trouble, elle vit très sagement chez ses parents, mais elle mène en secret une double vie où elle se livre à la prostitution. Sa perversion ira jusqu'à empoisonner ses parents, ce qui lui vaudra d'être arrêté et elle verra alors toute sa drôle de vie se rejouer devant ses yeux. Un bon Claude Chabrol, qui sait vraiment restituer les histoires compliqués et les personnages ambigus.

La scène : La belle finit par tomber amoureux de l'un ses amants de passage, et lors d'une de leur rencontre dans une chambre d'hôtel,elle se fait enlever sa robe, elle ne porte rien en dessous, l'homme la porte nue jusqu'au lit, la dépose délicatement dessus, et là, intervient enfin le moment où l'on peut admirer l'entièreté du corps d'Isabelle Huppert, puisque contrairement aux plans "corrects" de cinéma quand une femme est allongée nue sur un lit, d'habitude sa jambe le plus proche de la caméra est plié de telle manière que l'on ne voit rien de son intimité, et bien là, c'est le contraire, Isabelle allonge sa jambe, et l'on distingue alors parfaitement qu'elle est une vraie rousse !

Vive la république
Un excellent film sur l'époque où l'on vit, le chômage, les riches, les pauvres... De l'humour, des bonnes idées, on aimerait que ce film bouscule un peu nos habitudes, mais hélas rien ne semble vouloir évoluer dans notre chère république française... L'histoire est celle de 3 chômeurs qui décident de fonder un nouveau parti politique, bien vite rejoint par d'autres laissés pour compte de la société, ils n'arrivent cependant pas à faire entendre leur idées. Un généreux mécène leur vient en aide, mais c'est en fait un petit patron qui n'a d'autre but que de coucher avec l'une des filles du groupe...

La scène : 2 membres du groupe finissent par séduire la fille qu'ils convoyaient. Il s'agit de la ravissante Aure Atika, celle-ci, par mesure d'équité, décide de faire l'amour avec les 2 garçons en même temps !!! On arrive juste après l'acte en lui-même quand Aure Atika se redresse dans le lit, la couverture glisse un peu et on aperçoit alors ses fantastiques mamelles... Des seins purement et simplement extraordinaires : beaux, gros, naturels, un vrai plaisir de les admirer !

Vous habitez chez vos parents ?
Un navet sans nom ! Ou plutôt si, il a un nom : "Vous habitez chez vos parents ?" mais précisons tout de suite que ce titre n'a rien à voir avec l'action du film. Car avec ce titre comme çà on pouvait penser qu'il s'agissait d'un film sur la drague, or çà n'a strictement rien à voir. Il s'agit de l'histoire d'un industriel riche et débordé (Michel Galabru) qui vit avec une famille de débiles ! Surtout sa fille (Grâce de Capitani) qui rêve de devenir actrice et la bonne (Isabelle Mergault) dont l'idiotie est vraiment trop accentué pour ne serait-ce que nous soutirer un sourire...Aucun poncif ne nous épargner comme le fameux redressement fiscal dont est victime Michel Galabru... Non, vraiment sans les scènes de nus des 2 actrices suscitées, ce serait un film à fuir au plus vite !

La scène : C'est le deuxième film dans la carrière de la ravissante grâce de Capitani (ravissante à l'époque car maintenant bonjour l'horrible lifting), et déjà elle se montrait nue (quoique, quand une actrice commence, c'est à ce moment là qu'il faut la faire se déshabiller car après, quand elle devient "star" c'est plus compliqué...) Ici, elle se prélasse dans sa baignoire et se verse sur le corps des litres de lait (sans doute pour un rôle de Cléopâtre ?), or son frère pénètre dans la salle de bain et pour assouvir une quelconque vengeance, il verse du café soluble dans la baignoire ! Evidemment Grâce crie, se débat, s'offusque, et se lève, et victoire, on voit enfin sa poitrine, hélas particulièrement menue à l'époque (mais depuis la chirurgie esthétique est aussi passé par là), en regardant bien la scène on s'aperçoit aussi qu'elle porte un slip blanc ! Curieux, non, de prendre un bain avec un slip ? Bien que jeune, en tout cas, elle a réussi à préserver sa foufoune de nos regards indiscrets, et reconnaissons au moins (mais c'est dommage) que tout au long de sa carrière pourtant fournie en scène de seins ou de fesses à l'air, la belle à toujours réussi à nous dissimuler son intimité poilue....